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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Fermentations intestinales : idées reçues sur l'alimentation

10 Novembre 2013 , Rédigé par motarcs Publié dans #Alimentation, nutrition, diététique, #Medecines, Recherches, Ethique

Le 19/11/2012 le Dr Bruno Donatini a expliqué, lors du Congrès des thérapies quantiques de Reims, que plusieurs recherches suggèrent qu'il faut remettre en cause les effets attribués à un terrain acide, que le rôle des neurotransmetteurs a été sous-évalué, que les dégâts causés par la fermentation intestinale sont la cause de nombreuses pathologies et que des protéines inconnues découvertes dans les produits laitiers sont toxiques.

Il faut réévaluer le critère acido-basique. Aujourd'hui, de nombreuses pathologies sont imputées à un pH trop acide et on recommande fortement aux personnes soucieuses de préserver leur santé et leur jeunesse d'éviter les aliments qui le favoriseraient, en consommant plutôt les aliments basiques qui seraient antioxydants. Or il semble que ce critère soit à revoir.

Prenons l'exemple de la déminéralisation. On a récemment découvert qu'elle n'était pas due à un pH trop acide mais aux effets d'une inflammation chronique entraînée par un déséquilibre, en quantité et en qualité, des bactéries intestinales.

Ce n'est pas non plus l'acidité de la flore qui accélère le vieillissement mais des infections virales chroniques de l'intestin grêle qui perturbent l'absorption des aliments et provoquent des carences, par exemple en vitamine D. La vitamine D, liposoluble, est absorbée dans l'iléon terminal avec les graisses. Toute altération de l'iléon terminal résulte rapidement en une baisse sévère du taux de vitamine D.

Autre exemple, les rhumatismes se développent eux aussi à cause de carences vitaminiques et de troubles du transit qui finissent par provoquer des altérations des structures articulaires, et non pas à cause d'un excès d'acidité sanguine.

Quant aux maladies auto-immunes comme le diabète, les dysfonctionnements thyroïdiens ou le cancer, elles sont à imputer avant tout à des problèmes d'immunité.

C'est vrai, l'acidité provoque une pullulation des bactéries intestinales, puis une fermentation et une putréfaction du bol alimentaire. Mais, pour les aliments, leur classement en « acide » ou « alcalin » est à revoir. Par exemple, ceux qui fermentent sont toujours acidifiants car les bactéries intestinales les transforment en alcool et acides butyrique, acétique ou propionique. C'est ainsi que chez de nombreuses personnes, la pomme de terre et la carotte sont acidifiantes ! En revanche, les aliments absorbés au niveau de l'intestin grêle ne passent pas par l'étape de putréfaction et, du coup, sont alcalinisants. C'est le cas du canard, riche en oméga-9, et des poissons gras (saumon, thon, maquereau, etc.), riches en oméga-3, qui sont bel et bien antioxydants.

Certaines idées reçues sur l'effet de l'acidité sont donc à revoir et continuent de faire l'objet de recherches.

Les neurotransmetteurs déterminent notre personnalité

Un autre domaine passionnant explore le rôle des bactéries intestinales et leur action sur les neurotransmetteurs, messagers chimiques de l'organisme.

Le fœtus n'a pas de flore bactérienne propre, il vit sur celle de sa mère. Son premier essaimage a lieu au moment de sa naissance, grâce à la flore vaginale de sa maman puis aux bactéries qu'il respire. C'est cette flore primaire qui crée son milieu bactérien pour la vie entière. Une flore secondaire la complète au contact du sein de la maman, au moment des tétées. Si l'enfant n'a pas bénéficié de ces deux essaimages, sa flore sera déficiente et lui sera toute sa vie plus fragile, plus sensible aux allergies par exemple, mais aussi à de nombreuses pathologies.

Or c'est dans les intestins qu'on fabrique 70 % des neurotransmetteurs. Une flore défectueuse engendre forcément un déséquilibre entre ceux qui stimulent (adrénaline, dopamine, acétylcholine) et ceux qui apaisent (sérotonine, GABa).

Lorsqu'on sait que les neurotransmetteurs contribuent, entre autres, à façonner notre comportement, on comprend que leur déséquilibre influence profondément notre personnalité.

Les recherches en cours mettent ainsi en évidence l'influence de l'alimentation sur l'équilibre de notre flore intestinale, et donc sur notre comportement. Il est démontré qu'une malabsorption du fructose ou du lactose, ou encore qu'une flore méthanogène favorise la dépression. Un excès de polyamines (parfois rattaché à un excès protéique) favorise les douleurs, l'anxiété et les troubles de la coordination ou du comportement compulsif. Il faut rester attentif à la valeur de nos pulsions alimentaires qui sont révélatrices d'un dysfonctionnement aussi bien physiologique que psychologique.

Du nouveau sur l'équilibre bactérien.

Le déséquilibre bactérien conduit aussi à une fermentation excessive qui produit des graisses et alcools, entraînant un excès de graisse viscérale et une inflammation hépatique qui perturbent gravement le métabolisme (surpoids, cholestérol, hypertension et diabète). Dans les conditions d'un déséquilibre, les bactéries vivantes produisent des toxines qui rendent la paroi intestinale perméable au passage de plus gros fragments de bactéries et d'aliments, des fragments que les globules blancs sous-muqueux essaient de détruire, ce qui provoque une inflammation. Or toute inflammation chronique entraîne une baisse de l'immunité antivirale et anti tumorale de l'organisme, d'où un plus grand risque de développer un cancer.

La fermentation intestinale est ainsi devenue la principale cause de mortalité dans le monde occidental.

Pour éviter cette fermentation bactérienne, la première solution est alimentaire.

Elle est donc préconisé d'arrêter tous les laitages et des pré- et pro-biotiques, qui créent une pullulation bactérienne, de diminuer la portion quotidienne de fruits crus et le blanchiment des légumes. Il faut aussi opter pour des protéines de volailles et de poissons, et abandonner celles de mammifères. En effet, tous les mammifères possèdent des récepteurs appelés « siglec », qui diminuent les réactions inflammatoires aux germes les plus courants et les moins agressifs. Chez les humains, ils ont muté il y a 100 000 ans et réagissent moins violemment aux germes courants, et les nouveau-nés développent moins de septicémies aux streptocoques. Quand on consomme de la viande de mammifères, ses récepteurs siglec, moins inhibiteurs, se fixent sur nos membranes et interfèrent avec les nôtres. On augmente alors le risque de développer un statut inflammatoire chronique.

Quant à la seconde solution contre la fermentation, elle est sportive : le vélo et la course à pied, en particulier, augmentent significativement les capacités d'absorption de l'intestin grêle.

Dans le cas d'une détérioration de l'intestin grêle installée, le Dr Bruno Donatini recommande un traitement antiviral ou anti-Helicobacterpylori dont l'objectif est de diminuer la flore du côlon ou de l'estomac grâce à des mycélia de champignons (le Coriolus versicolor, le Ganoderma lucidum ou le Hericium erinaceus). On prendra également des huiles essentielles pendant les repas (Thym vulgaire riche en linalol, menthe poivrée, Origan, Cannelle de Ceylan, Clou de Girofle ou encore Citrus officinalis, Gingembre, Tea tree) contre les clostridium ou les acinetobacters surabondants. Ces huiles sont fixées sur des fibres d'écorces et sur un mycélium de Laetiporus sulfureus qui inhibent la lipase pancréatique des huiles essentielles et empêchent qu'elles soient absorbées dans l'estomac ou les anses jéjuno-iléales. Ces huiles essentielles se libèrent dans le côlon où elles auront toute leur efficacité pour lutter contre la pullulation bactérienne. Ce mycélium est aussi un bon immunostimulant. Ce traitement désinfecte peu à peu l'intestin, surtout sa partie basse, et stimule l'immunité antivirale et antitumorale du grêle.

Des protéines inconnues dans les produits laitiers.

L'index glycémique très bas des produits laitiers et des yaourts incite aujourd'hui encore les médecins et les diététiciens à les recommander à leurs patients, y compris diabétiques. Or des chercheurs suédois et danois ont récemment découvert que l'indice insulinique des yaourts était en fait élevé, à cause de l'abondance de protéines inconnues dans le lactosérum des produits laitiers. Des recherches doivent confirmer ces travaux.

Manger du yaourt, c'est donc une fausse bonne idée, aussi bien pour les diabétiques que pour les consommateurs en général, car ces protéines perturbent gravement le système immunitaire et diffusent des messages hormonaux de croissance inutiles et même dangereux pour des adultes dont la croissance, justement, est terminée?

A la lumière de ces études récentes qui mettent l'intestin au centre de la santé, certaines certitudes sur l'alimentation et la digestion doivent donc être sérieusement réévaluées.

Sinon je crois qu'on ne parlera jamais assez des intolérances alimentaires. Au-delà des aliments actuellement plus ou moins dénaturés comme le lait et le blé, la dégradation de la qualité de la flore et de l'intégrité de la paroi intestinale créée de nombreuses intolérances. Cela se mesure à la quantité d'IGg qu'ils produisent.

Mais il existe une autre catégorie d'intolérances, sans nécessairement créer des IGg, ce sont des aliments qui induisent une réactivité énergétique dans le tube digestif, ce qui perturbe leur assimilation et surtout créé des perturbations dans la bonne circulation des méridiens. Ils finissent par créer un profond déséquilibre énergétique. Comment les détecter ? Ça se fait par des tests musculaires, avec des énergéticiens, et les aliments détectés sont invitation à apprendre à s'écouter : apprendre à dissocier les aliments et à observer leur influence sur notre état de santé et notre humeur...

C’est important de comprendre comment se passe la digestion. Après avoir compris, on ne « suit » plus de régime, on se rapproche tout simplement de l’alimentation qui nous est la mieux adaptée. Et si on a bien compris, on peut ensuite l’expliquer à ceux qui nous entourent : pourquoi « je ne m’alimente plus tout à fait comme avant ». Cela peut éviter d’être stigmatisé, notamment par les membres de sa famille. Et puis grâce à cette démarche, on aborde des branches à priori très différentes de la science mais qui se complètent mutuellement : paléontologie, biologie, physiologie, anatomie, groupes sanguins, nutrition, immunologie, etc.

Ce sont souvent les chercheurs à la fois audacieux, brillants et rigoureux qui font avancer les choses. Jean Seignalet fut l’un d’eux. Il a expliqué le rôle prépondérant de l’alimentation dans notre système immunitaire. Précisons qu’il lui manquait quelques données, découvertes récemment, ce qui explique peut-être en partie la maladie qui l’a malheureusement emporté prématurément. Le professeur Henri Joyeux, qui l’a bien connu, aborde parfois ce sujet en coulisse : Jean Seignalet aurait visiblement « surstimulé » durant de nombreuses années son pancréas.. : (http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=BtyyYL6KMwA#! )

Aujourd’hui la recherche continue et s’intéresse tout particulièrement à notre flore intestinale (microbiote) et son rôle dans les « maladies émergentes » et la dégradation des systèmes immunitaire et neurologique d’un nombre croissant de nos concitoyens.

Traiter la dysbiose intestinale

Connaitre et traiter la flore pathogène. Les désordres du système digestif sont légion parmi nos contemporains, et leur nombre semble croître inexorablement. Le point de mire est l’état de l’intestin, sujet que j’ai déjà abordé sur ce blog : notamment la porosité, ou hyperperméabilité intestinale, liée aux intolérances et allergies alimentaires. Les médecins naturothérapeutes et les naturopathes s’y intéressent de près.

Point de mire ? Oui puisque tout aliment que nous absorbons s’y retrouve, et va servir à faire « tourner la machine » : procurer à nos cellules les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner. Comme avec n’importe quelle machine, avec un mauvais carburant, l’usage en est aléatoire.

Fermentations. Une flore pathogène, c’est une flore qui fermente là où elle ne devrait pas fermenter : c’est la « prolifération bactérienne intestinale ». Ce sont des populations bactériennes propres au colon qui remontent dans le grêle. Elles n’ont rien à faire là et s’y trouvent à cause de notre mode de vie déséquilibré et plus particulièrement notre alimentation dénaturée et déséquilibrée.

La majorité des dysfonctionnements intestinaux ne peuvent être résolus tant que les bactéries qui fermentent ne sont pas « nettoyées ». Tant qu’on fermente, on s’auto-intoxique avec les composés secrétés par ces bactéries : des composés aux noms aussi évocateurs que putrescine ou cadavérine !

Il existe plusieurs types de fermentations :

- à l’hydrogène (la moins dangereuse) : correspond à ce que je nommais auparavant « la flore de fermentation » (colon ascendant)

- au méthane : correspond à la « flore de fermentation » un peu plus toxique

- flore de putréfaction (colon transverse), créé par addition de composés azotés (origine flatulences malodorantes), courante chez les « carnassiers »

- flore gastrique et colonique à vinaigre (méthyl acétate), propice aux candidoses

- à l’hydrogène sulfureux : très rare, indique une immunité déjà dégradée

Les bactéries qui fermentent à l’hydrogène concurrencent celles qui fermentent au méthane (elles sont « opportunistes », la nature à horreur du vide on le sait..), ainsi le traitement consiste souvent à nettoyer les deux types de bactéries simultanément.

Détection. Pour savoir si vous fermentez à l’hydrogène ou au méthane, on utilise un appareil capable de mesurer de façon extrêmement fine les gaz pulmonaires : c’est le « test à l’hydrogène expiré » (donc plus besoin de passer par le laboratoire Zamaria par exemple) : le glucose non digéré se transforme en gaz et rejoint les poumons via la circulation sanguine.

Le Dr Donatini utilise un appareil non médical mais doté des mêmes performances techniques, si ce n’est plus : le MX6 de la société GazDétect

(http://www.gazdetect.com/pdf/industrie/location_detecteur_gaz/location_detecteur_gaz_mx6-cov.pdf ).

Il s’agit d’une petite révolution dans le monde de la gastro-entérologie, qui fait son apparition en France depuis quelques années. Un article paru le 17/10/2012 dans Le quotidien du médecin, évoque le test de l’hydrogène expiré dans le diagnostic de la mal digestion du lactose.

Pour réaliser ce test : il se passe en deux temps : on souffle une première fois (être à jeun d’au moins 12 h), puis on absorbe du lactulose (glucose non digestible), puis on souffle à nouveau 1 heure et demi après. Il faut par conséquent prendre ses dispositions car la consultation se fait en deux temps.

Hydrogen breath test : une recherche sur la toile montre que c’est un test maintenant très utilisé par les gastro-entérologues et les nutritionnistes dans les pays anglo-saxons.

En fonction du niveau de fermentation, le Dr Donatini va en déduire de nombreux et sérieux indices sur l’état du système immunitaire, de la paroi intestinale, du foie, la probable présence de bactéries ou virus, etc…

En fonction du niveau de fermentation, il va adapter le traitement avec les compléments alimentaires du laboratoire Mycoceutics.

Bien entendu, l’ensemble des symptômes évoqués par le patient sont pris en compte et déterminent le traitement proposé. Cependant, pour illustrer cette approche dont devraient tenir compte l’ensemble des acteurs de santé, je vous propose ici le traitement couramment donné afin de contribuer à rétablir une bonne immunité.

Traitement. Il est proposé des compléments alimentaires contenant ces huiles essentielles, associées au mycellium de Laetiporus sulphureus, un champignon médicinal, et à des polyphénols (seconde écorce de saule, bouleau ou tremble). Remarque : le mycellium permet aux huiles essentielles de n’être actives qu’au niveau du colon : on évite ainsi toute agressivité gastrique ou hépato-toxicité des huiles essentielles.

Les huiles essentielles utilisées :

- thym + menthe pour l’hydrogène

- origan + cannelle pour le méthane

(une toute petite quantité de clou de girofle est également présente dans les deux préparations)

L’hydrogène sulfureux, plus rarement détecté, dénote une immunité beaucoup plus affaiblie.

Foie et vitamine D. Une forte fermentation produit des graisses qui vont se déposer sur le foie : on parle de « foie gras » ou stéatose. C’est plus sérieux que ce qu’on pense car ça va entraver le bon fonctionnement du foie et ça va notamment empêcher le foie d’absorber correctement la vitamine D (vitamine liposoluble). Or on sait aujourd’hui le rôle fondamental de la vitamine D dans la quasi-totalité des paramètres de santé, et notamment dans l’immunité. Ainsi une forte fermentation associée à un faible statut en vitamine D est la porte ouverte à un affaiblissement de l’immunité. Notons au passage que se débarrasser de cette graisse du foie est un pré-requis pour escompter perdre du poids.

Rappel : une immunité faible est la condition du développement d’un nombre important de pathologies chroniques, dont certaines considérées comme incurables : allergies, maladies auto-immunes, diabète, infections à répétition, cancers, etc.

Ainsi la stratégie du Dr Donatini est de stopper l’affaiblissement immunitaire, puis de l’inverser en favorisant la voie des TH1.

Contaminations. La recherche de la présence plus ou moins « silencieuse » de certaines bactéries ou virus, est très présent dans la stratégie : Helicobacter pylori (kit : à faire soi-même avec un fragment de selle), EBV (Epstein-Barr virus) très sournois, et HPV (Human papillomavirus) : ils se détectent par la technique de laboratoire PCR (polymérase chain reaction) en prélevant un peu de salive.

Récapitulatif du protocole de base

- Mycelium de champignon, seconde écorce d’arbre, huiles essentielles (thym-menthe) : 1 à 2 x 1/4 c à c / jour contre les fermentations à hydrogène

- Mycelium de champignon, seconde écorce d’arbre, huiles essentielles (origan-cannelle) : 1 à 2 x 1/4 c à c / jour contre les fermentations à méthane ; (remarque : contribue aussi à déparasiter)

- En cas de contamination (ou soupçon) ou d’infections à répétition, on prendra Ganocor, très actif pour activer la voie des TH1 : 2 gélules / jour minimum ; Ganocor est une association des 2 plus puissants immunostimulants de la mycothérapie : Ganoderma lucidum et Coriolus versicolor.

- En cas de foie gras (stéatose), ce qui est courant chez les personnes qui fermentent beaucoup, ou blocage du foie, rajouter des draineurs cholérétiques comme Chrysantellum americanum, Boldo, Epine-vinette, Chardon Marie).

- Si pas déjà fait : supplémentation en vitamine D3 : par exemple Zyma-D, une ampoule de 200 000 UI toutes les 3 semaines, demandez à votre médecin de vous la prescrire si votre pharmacien vous demande une ordonnance.

- Si on soupçonne une faiblesse digestive (souvent accompagné de maigreur ou de fatigue), il est courant de constater une insuffisance d’enzymes pancréatiques, ce qui induit une « malabsorption technique ». La dégradation des hydrates de carbone nécessite une quantité suffisante d’enzymes.

C’est la base pour retrouver, sur une période allant de 3 à 6 mois, un meilleur fonctionnement intestinal.

35 thérapeutes formés par le Dr Bruno Donatini sont épuipés du Gazdétect : http://shop.mycoceutix.com/fr/content/48-22-dec-2012-35-therapeutes-equipes-pour-realiser-les-tests-respiratoires

Pour avoir l’adresse du plus proche de chez vous, veuillez en faire la demande à cette adresse : contact@mycoceutix.com

Conseils divers, nutrition, cuisson

Présence de métaux lourds. S’il y a un soupçon d’intoxication aux métaux lourds (nombreux amalgames dentaires) : le Dr Donatini n’en fait pas une priorité, et tendra à demander un examen fiable. Il considère que ce sont uniquement les métaux lourds présents dans le système digestif qu’on devra le cas échéant chercher à chélater.

Il existe un nouvel appareil capable d’analyser les taux de métaux et oligo-éléments dans notre organisme : l’Oligoscan. Si l’on est amené à s’occuper de chélation des métaux lourds, et dans certains cas c’est incontournable, il ne faut utiliser que des approches qui ont fait leurs preuves.

Ostéopathie. Le Dr Donatini est aussi ostéopathe. Lorsqu’un organe est bloqué depuis longtemps, il faut pouvoir le mobiliser, l’aider à se drainer et à fonctionner de nouveau correctement.

Ainsi en fonction des symptômes, il sera conseillé de consulter ou non en ostéopathie / éthiopathie.

Probiotiques. Le Dr Donatini ne considère pas les pro biotiques comme une bonne solution aux dysbioses sur le long terme. Il faut savoir qu’une bactérie digestive mute toute les vingt minutes. C’est dire combien leur action est éphémère. En fait il n’est pas très judicieux d’apporter de nouvelles bactéries, souvent on en a déjà trop. Il convient plutôt de nettoyer les populations qui pullulent. On constate des résultats plus rapides et profonds. De plus les ferments apportés ne sont pas issus de souches humaines et ne sont souvent, comme l’explique bien le laboratoire Parinat, que faiblement utiles. Le Dr Donatini précise que, récemment, les chercheurs travaillant sur les pro-biotiques en immunologie peinent à démontrer leur réelle pertinence.

D’autre part, selon de nombreux praticiens en irrigation du colon, la flore intestinale est déplorable chez des personnes qui prennent beaucoup de pro-biotiques.

Enfin il ne faut pas oublier que les pro-biotiques font prendre du poids.

Le seul cas où les pro-biotiques sont indiqués : lors d’une forte diarrhée chez une personne qui ne fermente pas du tout.

Précisons que le protocole proposé ici doit impérativement être accompagné d’une réforme de l’alimentation. Sans cela, on sera bien en peine d’obtenir des résultats probants.

L-Glutamine. Dans les cas de porosité, on conseille souvent cet acide aminé, capable de nourrir les entérocytes affaiblis. Là encore le Dr. Donatini n’en fait pas une priorité. Il explique que la L-Glutamine va effectivement contribuer à épaissir la paroi intestinale, mais sans pour autant diminuer de façon significative la porosité. Tant que la prolifération bactérienne n’est pas traitée, l’intégrité de la paroi sera atteinte en permanence. En cas de cas de forte porosité, on pourra recourir à une cure d’Hericium erinaceus ou de Phellinus linteus.

Conseils nutritionnels

1) Arrêter tout laitage et fromage, à cause de leur action pro-inflammatoire ; on peut se permettre en revanche des yaourts au soja (occasionnellement) ; en cas « d’obligation sociale » privilégiez le fromage de chèvre artisanal ; A éviter complètement : le lait UHT.

Rappel des aliments riches en calcium : persil, wakamé, sésame, amandes, figue sèche, cacao cru, jaune d’œuf, épinards et autres légumes verts. Rappel : c’est le magnésium et vitamine D surtout qui permettent la fixation du calcium.

2) Gluten : si vous avez remarqué une sensibilité, privilégiez le petit épeautre et surtout les céréales sans gluten : sarrasin, quinoa, millet, maïs, riz.

3) Blanchir (passer à l’eau légèrement bouillante) deux minutes les légumes qui fermentent beaucoup : choux, aubergines, oignons, poireaux et même carottes, navets : jeter l’eau puis finir la cuisson comme vous avez l’habitude.

4) Eviter les desserts, surtout les fruits, en fin de repas, puisqu’ils génèrent des fermentations ; reporter à 17h, loin du repas.

5) Protéines carnées : privilégiez volailles (toutes), poissons et crustacées, œufs.

6) Durant la cure de nettoyage de la flore : ne pas abuser des légumineuses (riches en fructose), privilégiez les lentilles corail, dénuées d’acide phytique, qui est déminéralisant (ou bien faites tremper les lentilles au moins une nuit dans une eau légèrement citronnée).

7) Action anti-inflammatoire reconnue : curcuma + poivre ou gingembre

Ainsi le gingembre est un condiment à utiliser sans restriction…

8) Alimentation variée : c’est un des principes d’éducation de notre système digestif ! Tout porte à croire que nous ne sommes pas fait pour consommer toujours les mêmes aliments : les tests des intolérances alimentaires pointent systématiquement les aliments que l’on consomme très souvent ! Même entre le déjeuner et le dîner, ne consommez pas les mêmes plats…

Videos du Dr Donatini

1) Extrait de conférence au congrès de Reims

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=9z20B1zety8

2) Prise par Alessandra Moro Buronzo sur le salon du congrès de Reims

http://www.buronzo.com/La-sante-vient-du-ventre_a1144.html

Alimentation et fermentations : le faux problème de l’équilibre acido-basique : voir l’article issu de la conférence du Dr Donatini au congrès des thérapies quantiques Reims le 19/11/2012 : lien

Comment suivre une formation avec le Dr Bruno Donatini.

Le mieux est de s’adresser à l’ECIM : European College of Integrative Medicine : http://ecim.pro/European-College-of-Integrative-Medicine.html demandez Caroline Healey ; vous aurez aussi la possibilité d’approfondir vos connaisssances avec des spécialistes reconnus de médecine naturelle.

Conseils nutritionnels supplémentaires de ma part :

1) Privilégiez, quand c’est possible, les bonnes combinaisons alimentaires (pas les mêmes familles d’enzymes) :

- protéine + légume

- féculent + légumes

donc éviter :

- grosse quantité de féculent + grosse quantité de protéine

- féculent + acides (fruits, citron, etc.).

Pourquoi « grosse quantité » : parce qu’on a besoin, dans un repas, d’une petite quantité de féculent, en raison de son action sur la sécrétion d’insuline, indispensable à l’assimilation du glucose, carburant de nos cellules)

2) Une crudité en entrée c’est très bien (attention cependant aux personnes qui souffrent d’hypochlorydrie, ce qui semble assez courant)

3) Privilégiez le « semi-complet » et le bio : pâtes, farines, riz : cela fatigue moins le pancréas (insuline) ; les pâtes bio se digèrent bien mieux.

4) cuisson à la vapeur douce exclusivement, toutes les autres détruisent les éléments vitaux (le micro-ondes est un engin de mort à bannir définitivement !)

5) Trois repas par jour : petit déjeuner, déjeuner et dîner. Ne pas se « surchager » le soir. Ne pas non plus travailler l’estomac vide jusqu’à midi parce qu’on « ne supporte pas » ou qu’on n’a pas le temps de prendre un petit déjeuner avant de partir au travail ou à l’école. Ce qui est d’autant plus préjudiciable si l’on «ingurgite » une « cochonnerie » style fast-food à midi … !

A suivre ….

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etienne 15/04/2016 13:13

bonjour je m'aperçois que cet article est en très grande partie un copier / coller de mon article ! (publié sur mon blog Clesdesante.com) et sauf erreur vous ne mentionnez pas vos sources... ce qui est pour le moins étonnant !
Christophe ETIENNE

motarcs 15/04/2016 14:49

Bonjour,
Cet article, que j'ai mis en ligne le 10 novembre 2013 est un résumé de la conférence du Congrès de Reims que le Dr Donatini a donné en novembre 2012 et que vous citez aussi dans votre blog à la date du 27 février 2016 .....
Comme nous traitons le même sujet, issu de la même source, j'ajoute donc volontiers un lien vers votre page....
http://clesdesante.com/article-dr-bruno-donatini-traiter-les-dysbioses-intestinales-113923823-html/
Bien cordialement
Jean Pierre Motarcs

Bertrand Picard, naturopathe à Lausanne (CH 12/04/2016 08:17

excellent article. Merci de me l'avoir fait connaître. )

vokalinka 02/03/2016 15:52

Bonjour,
mon fils a 2ans, j'imagine donc que les huiles essentielles ne sont pas compatible pour lui.
est ce que je peux remplacer par de l'eau florale ? doit il aussi prendre du Mycelium de champignon pour soigner sa porosité intestinale ?
merci de votre réponse !

motarcs 02/03/2016 17:48

Bonjour,
Effectivement les huiles essentielles ne sont pas conseillées, vu son âge.
Par contre, les eaux florales sont très bien tolérées, même par les nourrissons.
S'il est prouvé chez lui qu'il souffre de porosité intestinale, sa flore intestinale est forcément endommagée.
Il convient donc de la restaurer, mais pour faire ceci de façon à ce que ce soit le plus adapté à son cas personnel je vous conseille vivement de le faire sous contrôle d'un thérapeute compétent (naturopathe, etc....) qui saura suivre et adapter le traitement en fonction de son état et de son évolution.
Bien cordialement
JP Motarcs

banville 19/06/2015 11:34

pas de réponse au mail envoyé à l'adresse indiquée!

motarcs 19/06/2015 16:33

Bonjour,

Je ne fais normalement aucun renvoi vers un site marchand, quel qu'il soit.
A titre tout à fait exceptionnel, vous pouvez aussi vous adresser directement ici :
http://shop.mycoceutix.com/fr/contactez-nous

Je ne sais pas pour ma part si des thérapeutes ont déjà été formés au Canada, et plus généralement hors de France métropolitaine.

Je vous donne ci-après divers liens qui pourraient vous être utiles :

http://ecim.pro/formateurs/dr-bruno-donatini.html

https://www.rdvmedicaux.com/annuaire/champagne-ardenne/marne/cormontreuil-51350/gastro-enterologue/a70281-donatini-bruno?id=70281-donatini&type=0

Vous pouvez aussi vous adresser à :
Kaplan Marion
224 chem Bau Rouge, 83320 CARQUEIRANNE
Tel : 09 65 11 24 91
qui l'invite tous les ans à son congrès Quantique Planète et qui pourra éventuellement vous renseigner.

Désolé de ne pouvoir être plus précis pour ma part

Bien cordialement à vous

Catherine Georges 23/05/2015 19:51

Où trouver dans la région de Montréal ( Québec), un médecin qui pratique selon la méthode du docteur Donatino?

motarcs 06/06/2015 15:22

Bonjour,
Pour connaître les thérapeutes dans votre région, il faut demander à :
foret-nature@orange.fr
Je ne sais pas si au Canada il y a des thérapeutes formés.
Désolé de ne pas pouvoir être plus précis.
Bien cordialement
JP Motarcs

Catherine Georges 23/05/2015 19:49

Oú trouver, dans la région de Montréal, (Quebec) un médecin qui pratique la méthode du docteur Donatino?

motarcs 06/06/2015 15:19

Bonjour,
Voir ma réponse à Catherine dans son message du 06-03-2015
Cordialement
JP Motarcs

Sylvie 03/06/2015 02:27

Je cherche aussi ? Catherine

Virginie 06/04/2015 14:06

Grand merci pour le partage de ces précieuses informations très éclairantes.

Laetitia 18/06/2014 05:47

Excellent billet!
1000 mercis à vous pour cette mine d'informations précieuses !