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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Que sait-on en 2014 du fonctionnement de notre cerveau ?

1 Février 2014 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, #Recherches, #Ethique

Ce qui est généralement admis dans la communauté scientifique :

Le cerveau est un système biochimique qui reçoit et envoie des informations sous forme d'impulsions se déplaçant dans le système nerveux. Ces impulsions sont localisables et mesurables par les divers outils actuellement à notre disposition (Électroencéphalogramme, IRM, etc...).

Ce qui précède a donc pour conséquence immédiate que :

Même si l'on pense pouvoir assigner une origine première à un impulsion électrique, il est, pour la science contemporaine, hors de question de penser situer cette origine « quelque part en dehors du cerveau ». Autrement dit, que notre cerveau de serait qu'une espèce d'interface hyper sophistiquée entre une « information extérieure omniprésente» et notre « organisme ». Pour la science conventionnelle, tout ce qui n'est pas matériellement mesurable (pondérable = pesable) n'est pas « autorisé », ne peut être qu'élucubration, une croyance sans fondement, voire relevant des délires d'une secte.

Or, les dernières recherches actuelles donnent à penser que le cerveau humain, avec son système neuronal prodigieusement complexe et coordonné n'est pas seulement un système biochimique classique. (Et dans ce cas, il n'y a aucune raison que ce qui est valable pour le cerveau ne le soit pas pour le restant de notre organisme!)

Pour appréhender un peu mieux ce qui va suivre, il convient de définir (autant que possible et rapidement) ce que l'on entend par mécanique, physique et biologie quantique. Autrement dit que recouvre ce terme «quantique ».

En physique, quantum (mot latin signifiant « combien » et dont le pluriel s'écrit « quanta ») représente la plus petite mesure indivisible, que ce soit celle de l'énergie, de la quantité de mouvement ou de la masse.

Cette notion est centrale en théorie des quanta, laquelle a donné naissance à la mécanique quantique.

Sans aller trop loin dans le domaine de la physique, il faut quand même retenir que lorsqu'on s'aventure à explorer l'infiniment petit (dans la structure de l'atome), les notions physiques que l'on croyait immuables dans notre monde macroscopique (celui que nous percevons avec nos 5 sens) ne sont plus valables dans le monde microscopique (à l'intérieur d'un atome).

Deux « phénomènes » (parmi beaucoup d'autres) qui sont maintenant classiques depuis que les dernières recherches les ont mis en évidence et qui permettront de mieux comprendre de quoi il s'agit, lorsque l'on parle de phénomènes quantiques :

  • Un atome est composé schématiquement et pour simplifier, d'un noyau autour duquel se trouvent un certain nombre d'électrons. Par exemple, un atome d'hydrogène a 1 électron qui « gravite » autour du noyau, un atome d'oxygène en comporte 8, dont deux sur « l'orbite », ou plus exactement la « couche » la plus proche du noyau et 6 sur la couche extérieure.

Premier phénomène : Il est impossible de déterminer à la fois la position instantanée d'un électron et sa vitesse de déplacement. C'est l'un ou l'autre. Et encore, lorsqu'on essaie de déterminer la position d'un électron à un moment t, on n'est pas du tout certain de le trouver là où on l'attend. Il n'y a qu'une « probabilité » qu'il y soit.

  • Deuxième phénomène : lorsque l'on envoie vers un détecteur placé derrière une plaque de verre d'une certaine épaisseur, un rayon de lumière qui traversera donc cette plaque avec un certain angle d'incidence, on aura une certaine partie de la QUANTITE totale de lumière qui sera réfléchie par la plaque de verre, et une autre qui la traversera. (Je simplifie à l'extrême). Jusqu'ici ça semble simple. Sauf que, si l'on s'avise d'envoyer cette lumière non pas en un rayon continu, mais photon par photon (un photon est en quelque sorte un « grain » de lumière), il devrait à priori être possible de dire à l'avance quel photon que l'on vient d'envoyer sera réfléchi ou au contraire traversera la plaque de verre. L'expérience prouve que c'est impossible ! Bien que rien ne change entre « l'envoi » de toute la série de photons, pourtant, « quelque chose » dit à chaque photon quel sera son comportement devant l'obstacle matérialisé par la plaque de verre (ou « pire » chaque photon « saurait-il » à l'avance ce qu'il va faire ?!).

    • Dans les deux cas, de quelle nature est cette information ??? Et d'où vient-elle, et comment est-elle formée, pour autant qu'elle soit extérieure au photon ?

D'autre part, une autre particularité du photon, c'est que ce n'est un photon que si on décide de l'observer en tant que photon, c'est à dire que l'on utilise un détecteur adéquat (par exemple une cellule photo-électrique). Si sur cette même trajectoire on dispose un autre détecteur, on constatera que ce photon est AUSSI et en même temps, une onde électromagnétique avec des caractéristiques (longueur d'onde ou fréquence) bien propres en fonction de sa couleur (pour la partie visible par notre vue, entre l'infrarouge et l'ultraviolet). Autrement dit, le photon ne peut exister que, et uniquement, s'il est « porté » par une onde jusqu'ici qualifiée d'électromagnétique, car là aussi les choses ne sont pas aussi simples qu'il n'y paraît ....

En effet, le professeur Konstantin Meyl ainsi que Hervé Janecek, pour les plus récents (qui feront l'objet d'un prochain article sur ce blog) nous disent que toute antenne polarisée (+/-) qui émet une onde électromagnétique émet aussi dans une zone proche de celle-ci des ondes électriques dites scalaires, qui circulent en vortex et non pas sous forme sinusoïdale. Nicolas Tesla avait déjà expérimenté ce sujet, mais il était, comme c'est souvent le cas, trop en avance sur son époque.

Pour les personnes intéressées par l'aspect « physique » du terme quantique, je recommande vivement, pour approfondir le sujet, la lecture de ces ouvrages :

Lumière et Matière, Une étrange histoire, de Richard Feynman

David Bohm,La physique de l'infini, de Massimo Teodorani

Ainsi que les ouvrages d'Erwin Schrödinger :

Physique quantique et représentation du monde, Collection Points-Sciences, Le Seuil (1992), ISBN 2-02-013319-9. Traduction française de deux articles de vulgarisation :

    • La Situation actuelle en mécanique quantique (1935), article dans lequel apparait le « chat de Schrödinger » pour la première fois.

    • Science et humanisme - La physique de notre temps (1951).

  • Mémoires sur la mécanique ondulatoire, Félix Alcan (Paris, 1933). Réédité par Jacques Gabay (1988), ISBN 2-87647-048-9.

  • Qu'est-ce que la vie ?, édition originale en anglais (What is life?), McMillan 1946 ; première édition française 1947 (avec préface de l'auteur à l'édition française). Collection Points-Sciences, Le Seuil (1993), ISBN 2-02-020223-9.

Dans l'univers quantique, on ne peut donc parler que de quantités ou de probabilités, par exemple d'énergie.

Enfin, même dans le monde macroscopique, le fait d'effectuer une mesure, influencera cette mesure.

Ce qui fait que l'observateur (celui qui fait la mesure) n'aura qu'une idée approximative, approchée, de la réalité qu'il croit mesurer.

Revenons à nos moutons, plutôt à nos méninges.

D'après le concept officiel, les informations concernant le monde extérieur sont transmises à la conscience (ou à l'inconscient.... nous y reviendrons, voir aussi le précédent article sur ce blog, « Dissertation autour de notre système de réflexion ») par le seul intermédiaire des organes sensoriels qui enregistrent les stimuli externes, à savoir, l'oeil, l'oreille, le nez, le palais, la peau. Toute pensée, intuition, image ou expérience qui n'est pas clairement véhiculée par ces récepteurs sensoriels ne peut être qu'illusion basée sur une recombinaison des éléments perçus par ces sens.

Or, depuis que l'on se rend compte que le cerveau contient des fonctions et des processus dont on pensait qu'ils étaient réservés au monde quantique sous-microscopique, ce dogme devra être révisé et complété.

Il y a dans le cerveau des structures qui envoient et reçoivent des informations par « résonance quantique ». Il s'agit d'une forme multidimensionnelle et quasi instantanée de traitement et de transmission de l'information. Ce mode est clairement reconnu en sciences physiques : on parle de « non-localité ». Cette non-localité contredit un autre principe du dogme prédominant encore dans le monde moderne : le réalisme local.

Pour résumer ce qui est couramment admis dans le cadre du réalisme local :

  • l'hypothèse de la localité suppose que les effets physiques se propagent dans l'espace à une vitesse finie (au maximum la vitesse de la lumière), et qu'ils diminuent et finissent par disparaître avec la distance.

  • L'hypothèse de la réalité postule que toute chose dans le monde réel comporte des valeurs et des caractéristiques intrinsèques, et non créées par les relations ou l'observation de ces choses.

La non-localité, elle, signifie que les effets physiques ne se propagent pas dans l'espace à des vitesses finies, mais au contraire qu'ils se diffusent instantanément (en tous cas à des vitesses supérieures à celles que peuvent mesurer nos instruments actuels), et aussi que les caractéristiques des choses, par exemple l'état des particules, ne sont pas intrinsèques, mais en rapport avec l'état des autres choses, et en un sens, créées par celles-ci. Et ces états peuvent aussi être déterminés par nos actes d'observation.

Ces découvertes, bien qu'à priori surprenantes, sont à peu près acceptées par la physique contemporaine.

Des expériences maintes fois répétées démontrent que les particules qui ont occupé le même état quantique à un moment donné restent corrélées (restent dans le même état) quels que soient le temps et la distance finis. Des changements dans l'état de l'une des particules engendrent instantanément les mêmes modifications dans l'autre particule, même si elles ne sont plus reliées au sens conventionnel du terme. La séparation spatio-temporelle s'avère ne pas avoir d'impact sur la corrélation de leur état : les particules peuvent être n'importe où, n'importe quand.

Cette corrélation qui transcende les notions d'espace et de temps est le signe de la réalité physique de la non-localité, le « genre de connexion à distance qui fait froid dans le dos » comme le disait Einstein. Erwin Schrödinger appelait cela « l'intrication ». Elle a lieu quand les particules, c'est-à-dire les unités mesurables les plus petites du monde physique, connues sous le nom de « quantas », sont dans des états cohérents. A l'origine, avant toute interaction, les quantas sont effectivement dans ces états. Mais quand ils sont soumis à des interactions (la mesure, l'observation sont en sont), ils deviennent dé-cohérents, c'est à dire qu'ils ont les caractéristiques d'objets ordinaires ou « locaux » à défaut de « non-locaux ».

D'après la théorie quantique classique, les objets du monde de tous les jours sont constamment sujets à des interactions et par conséquent ils sont en permanence dans un état dé-cohérent.

Dans l'organisme vivant, les effets quantiques sont non seulement théoriquement possibles, mais également essentiels pour le maintien des processus vitaux. Le nombre époustouflant de réactions chimiques et physiques qui ont lieu dans l'organisme n'est probablement pas coordonné purement et simplement par une transmission de signal biochimique limitée et relativement lente.

La fonction la plus fondamentale des cellules, à savoir la communication avec les autres cellules du corps peut se faire de façon infiniment plus rapide par des effets conventionnels que par des effets conventionnels.

Grâce aux effets quantiques, les cellules créent un champ cohérent d'informations partout dans le corps, un « bio champ ». Les effets de ce biochamp ne sont pas limités aux limites physiques du corps, ils s'étendent aussi à l'environnement. De ce fait, l'organisme interagit avec tous les champs qui l'entourent et qui le maintiennent en communication constante avec son environnement. Et comme les effets quantiques s'affranchissent des distances, il est en communication non seulement avec son milieu immédiat et proche, mais aussi avec d'autres organismes proches ou éloignés.....

Tout comme les données qui arrivent par nos organes sensoriels, les données qui arrivent dans l'organisme via des effets quantiques et qui proviennent du monde réel, en déterminent les événements et situations.

Nous arrivons là à un point « chaud » pour la science conventionnelle, puisque ce que nous venons de décrire ouvre en grand la porte des perceptions extra sensorielles.

Une personne très sensible, un(e) « mystique » ou un(e) médium, ou même une personne ordinaire exceptionnellement sensible et intuitive est consciente qu'elle reçoit des informations non sensorielles. Il ne s'agit là pas forcément d'une illusion, car dans ce cas, les informations ne seraient pas crées par le cerveau, mais ce dernier ne servirait que de « relais », « d'interface », dans la transmission de ces informations qui dans ce cas trouvent leur origine dans la réalité.

De ce qui précède, il découle qu'une quantité infinie d'informations puisse être conservée dans l'univers. Comment serait-ce possible ?

C'est un domaine qui était familier aux cultures de sagesse traditionnelle, mais totalement méconnu de la science moderne.

Comme souligné dans le paragraphe précédent les informations extra sensorielles ne sont pas limitées par l'espace et le temps. Ce qui veut dire qu'elles peuvent avoir n'importe quelle origine de lieu (sans limitation spatiale) ni de temps (passé, présent, futur). Il s'agit donc d'informations qui ne sont pas locales, mais universelles, distribuées dans un champ présent partout.

Pour les personnes désireuses d'approfondir cette question de « champs » il pourra être intéressant de se pencher sur les travaux d'Emile Pinel et de Jacqueline Bousquet concernant les champs morphiques h1, h2 et h3.

Un champ universel d'information pourrait donc exister dans la nature, associé à l'élément fondamental de la réalité matérielle que les physiciens appellent le champ unifié. Ce dernier est le point d'origine de tous les champs, forces et énergies de l'univers. Il est donc logique de supposer que non seulement il conserve et transmet l'énergie, mais aussi qu'il enregistre et véhicule de l'information.

Rupert Sheldrake (ancien biochimiste à l'Université de Cambridge) a aussi publié des articles sur la résonance morphique et les champs morphogénétiques.

Erwin Laslo l'appelle le champ akashique en référence à la tradition spirituelle hindoue.

D'après cette hypothèse, le champ akashique enregistre, conserve et transmet les informations de manière holographique.

Ce codage holographique pourrait fonctionner de telle façon que chaque forme de matière émet des quantas d'énergie et que ceux-ci sont porteurs d'informations sur les objets qui les ont émis. Les quantas forment des ondes cohérentes qui se propagent dans l'espace. Cet espace, n'est pas « vide » mais est en fait un champ complexe, un champ unifié.

Par quel processus le cerveau peut-il recevoir des informations par hologramme quantique ?

C'est la conjugaison de phase, ou plus précisément la « résonnace quantique par conjugaison de phase » qui permet cet échange d'informations avec les champs qui entourent l'organisme. La phase des fronts d'onde d'un hologramme dans le champ est synchronisée sur la phase des récepteurs holographiques du cerveau, ce qui génère la résonance permettant la transmission d'informations depuis l'hologramme vers cet organe. Tout comme les dimensions d'une antenne capable de recevoir des émissions de télévision doit être accordée sur la fréquence des émissions à recevoir de façon à les transmettre vers le récepteur de télévision avec un minimum de pertes.

Les structures physiologiques qui reçoivent et traitent l'information dans le cerveau sont à l'échelle de l'infiniment petit. Elles font partie du cytosquelette. Les protéines y sont organisées en réseau de microtubules reliés les uns au autres sur le plan structurel par des maillons de protéine et sur le plan fonctionnel par des jonctions communicantes. Avec des filaments dont le diamètre est de 5 à 6 nanomètres (5 à 6 milliardièmes de mètre), ce réseau de microtubules fonctionne à l'échelle quantique. D'après le nouveau consensus qui semble se dessiner, le réseau de microtubules, avec sa structure en treillis à l'échelle quantique, serait la base physiologique de l'holographie quantique dans notre cerveau. De ce fait il n'y a pas un mais deux types de perception du monde extérieur à notre disposition. En plus de celui classique de nos cinq sens, nous pouvons également appréhender certains aspects et éléments de manière non locale. En plus de la perception et de l'apprentissage du monde de la manière classique, on peut également découvrir différents aspects du monde par identification directe de ces aspects dans un état de conscience modifié.

Comme le résume Stanislav Grof, chacun de nous semble être un microcosme qui a également accès aux informations concernant tout le macrocosme.

Si tout crée des ondes dans le champ unifié, et que les ondes d'interférences créent des hologrammes quantiques dans celui-ci, notre cerveau doit pouvoir, en principe, recevoir des informations sur certains aspects propres à chaque chose, chaque être, et chaque élément de l'univers. Il est bien entendu évident que nous ne « décodons » pas simultanément tout ce qui existe dans l'univers. Il y a des degrés d'accès à ces informations, au même titre que le récepteur de radio ou de télévision doit être accordé sur l'émetteur que l'on veut recevoir, de façon à ne n'écouter ou ne visualiser que celui-là. Mais le fait de n'entendre ou ne voir que ce que l'on désire n'empêche en aucune façon que « tout le reste » continue d'exister et d'être diffusé !

L'accès le plus « facile » et « spontané » à ces informations est celui qui consiste, pour le cerveau, à entrer en résonance quantique avec un hologramme qu'il a lui-même créé, ce qui veut dire accéder aux traces que le cerveau a laissées dans le champ. Ce qui peut être la base de la mémoire à long terme, et qui inclut le stockage mémoriel prodigieusement détaillé et complet qui est mis à jour lors de la « revue de vie » que de nombreuses personnes ont fait lors d'une expérience de mort imminente (NDE ou EMI).

Un autre accès « privilégié » est celui aux hologrammes de personnes avec lesquelles on a un lien physique (entre jumeaux), ou émotionnel, comme des amoureux ou d'amis proches.

Des expériences scientifiques ont démontré que plusieurs personnes peuvent communiquer simultanément à travers le champ akashique. Quand le cerveau de l'une entre en résonance de conjugaison de phase avec celui de l'autre, une forme non locale et subtile de communication se créé entre elles. Tout un groupe de personnes peut être concerné (l'esprit de groupe...).

Quand deux personnes ont un lien étroit leurs cerveaux résonnent plus facilement et plus souvent.

Dans le cas du guérisseur qui agit à distance, on peut supposer que le cerveau du guérisseur entre en résonance quantique avec le cerveau et le corps du patient.

Il se pose aussi la question des expériences akashiques de personnes dont le cerveau ne fonctionne pas temporairement, comme dans les NDE.

La première question à se poser à ce sujet, à ma connaissance non résolue de façon certaine à ce jour, est la définition même de la mort.

A quel moment très précisément, peut-on considérer que l'on est vraiment mort ???

Au delà des différents stades de coma, on parle actuellement de plusieurs définitions de « mort » :

  • d'une part, celle dite « mort clinique », qui pour un médecin réanimateur n'est qu'une mort apparente, car il n'y a plus d'activité musculaire spontanée, de respiration et plus de réflexe.

  • Ensuite la mort cérébrale ou encéphalique qui correspond à l'arrêt DEFINITIF de toute activité électrique du cerveau, caractérisé par un électroencéphalogramme (EEG) plat, puisque il est admis que c'est le cerveau qui contrôle toutes les fonctions vitales (il est au moins considéré au moins comme l'interface entre la « source » de notre énergie vitale et nos organes...).

  • Enfin (au moins en France), la mort administrative qui ne peut être déclarée que par un médecin si trois critères cliniques sont présents simultanément :

  1. Absence totale de conscience et d'activité motrice spontanée

  2. Abolition de tous les réflexes du tronc cérébral

  3. Absence de ventilation spontanée.

Tout ceci semblerait bien clair, sauf que …. :

Une expérience récente démontre que la « frontière » entre la vie et la mort est très probablement beaucoup moins nette qu'on ne le pense actuellement, puisque des cellules privées d'oxygène, peuvent dans certaines conditions se mettre en « dormance » et peuvent, près de 3 semaines plus tard, (dans cette expérience) être ramenées à la vie (en culture in vitro). Et ceci ne remet en cause que l'aspect purement « chimiquement fonctionnel » de nos cellules. L'aspect « énergétique » qui lui serait à l'origine des décorporations vécues par les personnes lors des NDE reste encore à élucider....

Jusqu'à preuve du contraire parler de mort imminente ou provisoire est à mon sens quelque peu hâtif, sinon abusif, étant donné que le critère même de déclaration de « mort » est pour le moins plutôt flou !

Ce qui n'enlève rien à la réalité de ce que les expérienceurs de NDE nous racontent avoir vécu, mais tout au plus permettrait d'entrevoir leur expérience sous un autre angle.

Il existe sur ce point de plus en plus d'études comme par exemple celles de Pim van Lommel (cardiologue hospitalier) ou Jean Jacques Charbonier (médecin réanimateur) qui relatent et étudient ces NDE de leurs patients.

Un autre aspect de la « connexion » possible dans certaines conditions vers une « source d'information universelle » est l'expérience chamanique. Un excellent témoignage a été fourni lors du dernier Congrès de Quantique Planète à Reims en 2013 par Corine Sombrun.

Dans la revue scientifique PLOSONE, Florin Amzica & all ont publié un article faisant état de l'existence d'étranges ondes cérébrales inconnues jusqu'ici et qu'ils ont baptisées « complexes Nu ». Cette découverte a été effectuée sur un cas unique et demande donc encore d'autres recherches pour pouvoir être généralisée. Le patient, sujet de cette étude était dans un coma profond, puisqu'il présentait un tracé d'encéphalogramme parfaitement plat.

Pour s'assurer qu'il ne s'agissait pas d'un cas isolé spécifique à ce patient, les chercheurs ont ensuite décidé de recréer chez des chats un état de coma artificiel et réversible aussi profond que celui de leur patient. Ils ont alors détecté l'existence d'ondes cérébrales émises par l’hippocampe, zone du cerveau qui joue un rôle central dans la mémoire et l'apprentissage, et qui se répercutaient jusque dans le cortex. Cette découverte pourrait à terme, comme je l'ai évoqué plus haut, remettre en cause la définition actuelle de la mort cérébrale.

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Cette série d'articles (comme sur l'ensemble de ce blog) n'a pas d'autre but que d'informer les lecteurs sur les dernières recherches dans des domaines qui nous touchent tous, avec des informations qui ne sont pas forcément diffusées dans les médias « classiques », car dérangeant trop les idées préconçues et aussi souvent de très gros intérêts financiers....

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