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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

assurances justice santé universités

19 Janvier 2015 , Rédigé par motarcs

L'article ci-dessous m'a été communiqué, et met en évidence des abus répétés dans le domaine des assurances et des rapports médicaux.

Ceci se passe en Belgique. Mais ailleurs, et tout particulièrement en France, il est certain que les choses ne doivent pas se passer bien différemment .....

En résumé : https://www.youtube.com/watch?v=nwYQOYhTiwQ (sous titré français)

En détail : UN SCANDALE DES ASSURANCES AG/PROVIDIS MET EN LUMIERE UNE TROMPERIE A GRANDE ECHELLE

Certains professeurs en médecine commettent un parjure depuis des années Falsification courante des rapports médicaux devant les tribunaux Les juges sont abusés dans leur confiance afin de légaliser la fraude à l’assurance L’Ordre des Médecins menace de suspension les experts judiciaires intègres 10.000 à 15.000 personnes en Belgique atteintes de ‘blessures et lésions invisibles’ sont victimes de cette fraude chaque année Le Q-EEG, l’imagerie DTI, l’imagerie SPECT, le biofeedback et les tests neurovisuels établissent les ‘blessures invisibles’ de façon objective Les compagnies d’assurance épargnent des MILLIARDS en manipulant le système juridique belge Les mutualités belges réclament elles aussi davantage d’équité en matière d’expertise médicale judiciaire

Des politiciens belges ont connaissance de la tromperie depuis des années, une entente des assurances bloque tout changement Les juges néerlandais reconnaissent ce mécanisme frauduleux et le contournent dans la jurisprudence Création d’un Point de Contact CANCER APRES ACCIDENT

Les victimes d’accidents font opposition à cette fraude UN SCANDALE DES ASSURANCES AG/PROVIDIS MET EN LUMIERE UNE FRAUDE A GRANDE ECHELLE 19 janvier 2015 – Une véritable bombe explose dans le monde des assurances. Le dossier en question démontre parjure, association de malfaiteurs, coups et blessures intentionnels, négligence, faute grave et intentionnelle, mais aussi calomnie et diffamation à l’égard de la compagnie d’assurances AG et de sa filiale - l’assureur en protection juridique Providis – ainsi qu’envers divers experts judiciaires, dont certains professeurs d’universités réputées, et ne s’avère être que le sommet de l’iceberg. Reste encore à voir si, à la suite de ce dossier, une enquête sera ouverte sur la fraude structurelle commise par certaines assurances en Belgique, ou s’il se restera une énième affaire étouffée. LE DOSSIER SANTENS/AG http://youtu.be/Hk8z2ywWkYI Le dossier SANTENS/AG est le premier dossier lancé dans la résistance des victimes d’accidents, qui font opposition aux abus existants. Un deuxième dossier, VANTORRE/AXA, est actuellement étudié. AXA a un mois de temps pour réagir.

D’autres dossiers ont été signalés et seront communiqués ultérieurement.

LE SOMMET DE L’ICEBERG Le dossier SANTENS/AG est loin d’être un cas exceptionnel. Un expert judiciaire indépendant a déclaré que dans le cas de lésions et blessures «invisibles», 95% des victimes ne reçoivent que 1 à 5% d’invalidité - alors que beaucoup restent en incapacité de travail à 100 % pendant des années. 15 % sont en invalidité et incapacité de travail totale et définitive mais ne sont jamais dédommagés. Avec de tels chiffres, cela soulève évidemment des questions graves. Le dossier SANTENS/AG ne fait pas exception mais est seulement l'un des nombreux cas de « blessures invisibles » impliquant des victimes d’accident de la voie publique ou de travail. Les juges sont systématiquement induits en erreur par un examen d'expert qui évoque une apparente objectivité.

LA FRAUDE DE LA PART DES ASSURANCES RECONNUE AUX PAYS-BAS Tout cela est en contraste frappant avec par exemple les Pays-Bas, où une «blessure invisible" est totalement reconnue, même si elle n’est pas prouvée de façon ‘objective’, mais plausible sur la base du tableau clinique et de la comparaison entre la situation avant l’accident et après. Les experts médicaux belges, à la demande de compagnies d'assurance, ne prennent pas en compte le tableau clinique, la situation avant et après un accident, ni la situation professionnelle et sociale de chaque victime. Un expert objectif est néanmoins obligé de le faire. Les lois sont là, mais ne sont pas respectées. Et il n'y a aucun contrôle. Les juges néerlandais ont compris le mécanisme de tromperie des blessures "invisibles" et évaluent de plus en plus eux-mêmes le dossier médical, sans demander un avis à un expert judiciaire médical, car ils se rendent compte que ces experts arrivent toujours à la conclusion qu'il n'y a « pas de blessures », pendant que les victimes sont reconnues à 100 % d’invalidité par la sécurité sociale. Ils sont appelés "les flexibles" contrairement aux « strictes », qui reprennent aveuglément toutes les conclusions d'experts judiciaires, donc basées sur des études qui visent délibérément à démontrer qu’il n’y a aucune blessure ...

En jugeant les documents médicaux par eux-mêmes, les juges évitent une enième tricherie de l'assurance, tacitement appuyée par des experts médicaux, et ils fournissent aux victimes de ces abus la chance d'une expertise équitable. Les juges suivent également de plus en plus l’avis médical des médecins de conseils des mutuelles néerlandaises. Ils économisent ainsi beaucoup de temps et d'argent, et ce n’est plus la sécurité sociale qui paie la facture d’un accident. Il devient possible d’obtenir une juste compensation pour les victimes de ces blessures.

Exemples: http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Niet-bewezen-whiplash-België-0-à-3-Nederland-100-plus-huishoudhulp-toegekend/c16ee/4ADBA55C-C88D-4AD8-9AFB-18BF78A582BD http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Nederlands-Hof-oordeelt-klachten-na-ongeval-NIET-objectiveerbaar-aangetoond-maar-WEL-aanvaard/c16ee/83B7A12E-A553-484C-B433-DCD5575EFA90 http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Nederlandse-rechters-stellen-zich-vragen-bij-het-nut-van-aanstelling-gerechtsdeskundigen-bij-onzichtbare-letsels/c16ee/01959183-6C96-42B7-950B-A53C611084B2 Les juges belges ont ce pouvoir également. Ils sont maîtres de l’expertise. Pourtant, ils ne se servent pas (encore) à ce jour de leur pouvoir. L'exemple cité des Pays-Bas, créerait un précédent dans la jurisprudence belge. Plus de ressources pour les tribunaux belges sont nécessaires, de sorte que les juges aient la possibilité d'étudier plus en profondeur les dossiers douteux, et que la loi, qui prévoit que toute victime a droit à une compensation complète pour tous les dommages et frais causés par un accident, peut être appliquée. En Irlande, il n’existe même pas d’experts médicaux, le juge décide indépendamment ; sur base du dossier médicale, d’un entretien avec la victime, et de l’échelle d’Invalidité nationale.

La fraude est-elle vraiment aussi répandue ? Vous pouvez le lire ici : http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Zijn-er-écht-zo-veel-misbruiken-En-hoe-is-dat-mogelijk-/c16ee/21F57268-1148-4D0B-ACCE-3D564ACC3DA4 Un médecin d’assurance témoigne de la manière dont les expertises judiciaires médicales sont manipulées: http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Verzekeringsarts-vertelt-hoe-resultaat-medische-expertises-gemanipuleerd-wordt/c16ee/BE31A0C9-B283-478A-983D-93878EB74DBA LA VERITE SUR LES “BLESSURES INVISIBLES” DOIT RESTER CACHEE Le dossier SANTENS / AG ne peut tout simplement pas se dérouler de façon objective. Ca créerait un précédent pour de futurs dossiers. "Pour une blessure au cou démontrée en radiologie, comme c’est le cas dans mon dossier, le maximum accordé est une invalidité définitive de 10%. La plupart des victimes ne touche que 3%, car les lésions ligamentaires au cou sont difficiles à visualiser à l’IRM et leur expertise est rapidement fermée, afin d’éviter que les séquelles des lésions deviennent visibles au bout de quelques années.

Pour une lésion cérébrale frontale démontrée, cependant, comme c’est le cas dans mon dossier, l'invalidité définitive peut monter jusqu’à 85% », explique Anke Santens. " Devoir compenser 1 à 5 % de la perte du salaire d'une personne est beaucoup plus intéressant pour les assurances que d'avoir à rembourser 85% de sa perte de revenu. Ce qui finalement leur fait économiser des montants énormes, au détriment de la santé des victimes. S’ils devaient dans mon dossier - ou celui de quelqu'un d'autre - reconnaître toutes mes blessures et les lésions axonales diffuses, ils devraient également le faire pour d’autres dossiers à l'avenir. Si dans mon dossier - ou dans celui de quelqu'un d'autre - les examens médicaux comme le Q-EEG, l’analyse DTI, le SPECT, le biofeedback et les tests neuro-visuels étaient acceptés, ils devraient également l’accepter pour d'autres personnes. Et il y a environ 10.000 à 15.000 cas comme le mien par an. Aux États-Unis il y a 2,5 millions de cas par an. Ils parlent d’une ‘épidémie silencieuse’. Les assurances ne veulent tout simplement pas de dossiers médicaux en Belgique où les «blessures invisibles» et les séquelles secondaires qui en découlent, sont acceptées et remboursées. Il y a des MILLIARDS en jeu. C’est tout le sujet! Dans mon dossier par exemple, AG a tout mis en œuvre pour obtenir des rapports falsifiés qui me décrivaient comme une menteuse qui cherchait à profiter de la situation. AG a obtenu le soutien des experts judiciaires pour conclure que je n’avais pas de blessures suite à l’accident, juste un peu de stress …

Maintenant, dans la 2ème expertise, avec les nouvelles images IRM et Q-EEG qui démontrent bel et bien un traumatisme au cerveau, ainsi que plusieurs études neurovisuelles et de biofeedback, qui démontrent toute une problématique neuro-hormonale, cardiaque et autre, il est clair qu'ils ne peuvent plus conclure qu’il n’y a pas de blessures. Ils essaient maintenant leur autre stratégie préférée : c’est une «condition préexistante». Et à nouveau, AG est soutenu par les experts judiciaires qui fournissent des rapports subjectifs. Il faut arrêter la mauvaise foi ... Personne ne peut tromper une machine comme un IRM, Q-EEG, testing neurovisuelle ou biofeedback, ni manipuler des résultats sanguins ou d'urine... . Toute crédibilité a maintenant disparue. Je crois en la loi, je crois en la justice, mais je ne crois plus en des experts de tribunal impartiaux, ça non ! » Lisez cet article: L’assurance ne veut pas que vous sachiez ceci: Les blessures au cou et au cerveau frontal vont de pair : http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Verzekeringen-willen-niet-dat-u-dit-weet-chronische-whiplash-en-HERSENLETSEL-gaan-hand-in-hand-/c16ee/E7F9D457-A8FA-4E5E-AED3-5F1BAC27EDAB

Mais il y a plus ; Les compagnies d'assurance savent depuis des années que les lésions cérébrales non traitées, combinées à une forte surcharge, outre la déficience cognitive connue (de mémoire, de concentration, de l'attention, etc.) peuvent conduire à de nombreuses séquelles physiques secondaires: fibromyalgie, SFC, problèmes visuels, encéphalite chronique, quelques temps après des insuffisances hormonales, qui à leur tour conduisent à des problèmes cardiaques, des problèmes de fertilité, des problèmes gastro-intestinaux, des changements de comportement, l'épuisement des glandes surrénales, du diabète, des problèmes de peau, de l’agressivité, de la toxicomanie, des épisodes dépressifs majeurs - allant même jusqu’au cancer…

Cela finit par perturber les neurotransmetteurs et les mitochondries. C’est toute une cascade, une chose est liée » à l’autre, le résultat étant une invalidité importante. Tous les organes sont en effet directement ou indirectement contrôlés par le cerveau. S’il y a une surcharge constante et quotidienne et des court-circuits dûs à une lésion axonale, vous obtenez une accumulation de problèmes, jusqu'à ce que vous n’en puissiez plus. C’est ce que nous voyons se produire par exemple dans le whiplash chronique, souvent associé à un traumatisme cérébral non-reconnu. La douleur est tellement insupportable que certaines personnes se suicident. Les compagnies d'assurance refusent systématiquement les séquelles secondaires de lésions axonales dues à un accident. L’intelligence, quant à elle, reste préservée. Les assurances abusent de ce fait pour accuser les victimes de mensonge et d’exagération, car ils savent s’exprimer de façon normale. Ils font ainsi l’impasse sur les faits médicaux car, déjà, des centaines d'études internationales confirment le lien de causalité avec l'accident. Ce n’est pas une question de ne pas voir de lésions et blessures. C’est une question de ne pas VOULOIR les voir et de ne prendre en charge aucune blessure.

Lisez cet article: L’assurance ne veut pas que vous sachiez ceci: Epuisement des glandes surrénales: http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Uitputting-van-de-bijnieren-of-bijnierschorsinsufficiëntie-gaat-hand-in-hand-met-hersenletsel-chronische-whiplash-PTSS/c16ee/A524BF4E-E11C-469C-A4CE-24C695B803B8

Vous comprenez pourquoi les compagnies d'assurance font tout pour ne pas reconnaitre les traumatismes cérébrales frontales avec des lésions axonales diffuses et les séquelles secondaires résultantes - ce ne seraient pas de millions dépensés chaque année, mais des milliards. "Ils sont également pressés de clore le cas dans l'année, parce que la plupart des plaintes dues à une lésion axonale ne deviennent évidente complètement qu’après 1 à 2 ans,» explique Anke Santens. "Un an après l'accident, j’ai été six semaines à l'hôpital. 2 ans après l'accident, j’ai été trois semaines à l'hôpital, en plus de diverses hospitalisations au service d’urgences. J’ai dû aller vivre avec ma mère. 4 ans après l'accident, j’ai dû être encore emmenée aux urgences. AG refuse d'accepter toutes ces hospitalisations et considère que la clotûre du dossier sur une année doit être faite avec le seul motif "parce que c’est comme ça qu’on fait."

La réalité médicale n'a pas d'importance. Les lois existantes non plus. Souvent, le dossier des victimes de la route est déjà fermé lorsque les symptômes sont entièrement manifestes et qu’ils se rendent compte qu'ils ont aussi subies des lésions axonales. Beaucoup de gens sont tellement fatigués et irrités par leurs douleurs et épuisement, qu’ils sont étiquetés en tant que déprimés et commencent à consommer des anti-dépresseurs. "C’est psychologique,» ou «c’est le stress," entendent-ils. Je suppose que beaucoup de gens avec un épuisement professionnel, un SCF, une fibromyalgie, des troubles visuels, une maladie cardiaque ou une soi-disante dépression après un accident, ne réalisent même pas qu'ils se promènent avec un TBI (traumatic brain injury) et des perturbations éventuellement hormonales et un épuisement des glandes surrénales. J’ai mis 1,5 an après l'accident pour commencer à soupçonner qu’il s’était vraiment passé quelque chose de grave dans mon cerveau, mais je n’avais pas assez de preuves. Ce que j’ai dit n'a pas été cru. Grâce aux nouvelles technologies, je l’ai su seulement quatre ans après l'accident avec certitude. C’est seulement en septembre, donc 4 ans après l’accident, que le traitement approprié, notamment l’hormone de croissance, a pu être démarré. Les autres victimes d’un accident ont le droit d’avoir accès à des informations qui peuvent permettre un traitement rapide et donc des chances de guérison plus élevée. Surtout que 15 % meurt 15 ans avant l’âge moyen.

Les conséquences vont loin ! Alors peut-être il sortira quelque chose de bien de ce cauchemar ". STRATEGIES DES ASSURANCES AINSI QUE DES EXPERTS JUDICIAIRES POUR TROMPER LES JUGES ET LES VICTIMES La stratégie préférée de l'assurance pour rejeter le remboursement des "blessures invisibles" est de demander un examen psychiatrique. Ainsi, les gens sont d'une manière - tout à fait légale - faussement accusés de «simulation et aggravation" – c’est-à-dire accusés de mensonges et d’exagération. Le psychiatre légiste est invariablement cru, parce qu'il n’est pas seulement l '«expert» dans le domaine de la psychiatrie, mais qu’il est en plus sous serment. L’assuré est alors présenté comme un menteur qui cherche à tirer profit des compagnies d'assurance. Selon certains 50%, selon d’autres 80% des rapports psychiatriques qui font mention de «simulation et aggravation" sont injustifiés et falsifiés. 5 à 8 sur 10 personnes obtiennent ainsi une expertise non-équitable. En effet, il y a aussi des gens qui mentent ou exagèrent - et des sanctions doivent bien sûr être prises contre cela. Les arnaques à l’assurance ne peuvent pas être acceptés, tout comme les abus commis par les assurances ne peuvent pas être admis. Plusieurs psychiatres judiciaires sont maintenant discrédités suite aux nombreux dossiers qu’on a pu étudier à ce jour. Dossiers disponibles pour inspection pour les journalistes intéressés. Article : http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Hoe-koopbare-PSYCHIATERS-uw-letsel-minimaliseren/c16ee/C149ACFB-B00E-4FA6-A929-3E5010DB3154 http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Hoe-koopbare-RADIOLOGEN-uw-letsel-minimaliseren/c16ee/17E54AC8-3657-4DE7-9D11-22BF53D0A8AF http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Bedrogstrategie-we-willen-bijkomend-onderzoek-om-ZEKERHEID-te-hebben/c16ee/35C717E6-ED79-41F2-8C34-2ADDF6FA86B0 D/c16ee/DB0282B7-DAD1-4ACD-B447-63EE7D2D2C1A">http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!MCMI-test-tijdens-deskundigenonderzoek-bewijs-van-PARTIJDIGHEID/c16ee/DB0282B7-DAD1-4ACD-B447-63EE7D2D2C1A Une autre stratégie de tromperie, tacitement soutenue par les experts judiciaires est “l'examen neurologique standard". Chaque médecin sait que cet examen ne peut pas prouver des lésions axonales diffuses ou des insuffisances hypophysaires ou surrénales. La déception est vraiment sans précédent. Le droit à la défense est empêchée de cette façon. La victime n’a donc aucune chance de prouver ses blessures. Certains professeurs des universités réputés sont mentionnés à plusieurs reprises dans les témoignages et documents des victimes. Ces professeurs abusent de leur statut et de leur titre et fournissent des rapports d'assurance “sur mesure”. Ainsi ils sont souvent demandés comme ‘expert’, ce qui alimente leur salaire considérablement. Dossiers disponibles pour inspection pour les journalistes intéressés.

En outre, les compagnies d'assurance et les médecins experts refusent systématiquement l’acceptation des «nouvelles» technologies médicales telles que la neuromodulation, q-EEG, le biofeedback, les tests neuro-visuels, analyse DTI, SPECT. Il est prouvé depuis plus d’une dizaine d’années que ces techniques offrent des diagnostiques à 100 % sûr et peuvent déceler des blessures rapidement et à moindre coût. C’est le enième exemple d’un droit de défense des victimes manifestement violé. Les experts judiciaires savent que ces analyses démontrent les lésions avec certitude, mais se taisent au profit des compagnies d'assurance – et le leur. Ainsi ils sont sélectionnés pour une prochaine expertise par les sociétés d'assurance et s’assurent d’une source de revenus complémentaire et régulière. Ces «nouvelles technologies» mettront les neurologues et les psychiatres habituels hors-jeu, qui finalement écrivent ce qu'ils veulent en fonction de leur vision subjective, niant systématiquement le tableau clinique que la victime présente. Maintenir leurs propres revenus a la priorité sur l'impartialité de l'expertise. L’assurance ne peut en effet pas obtenir des rapports personnalisés, qui lui conviennent, à partir d'une machine. Une machine est neutre. Renseignez-vous sur d'autres stratégies de tromperie que vous pouvez lire sur notre site. LA TECHNOLOGIE MEDICALE EXISTE POUR PROUVER LES ‘BLESSURES INVISIBLES’ Aujourd'hui il n’existe plus de «blessures invisibles».

Le Biofeedback peut montrer la plus petite anomalie. Une expertise médicale des blessures de cerveau avec des lésions axonales diffuses peut être terminée en 20 minutes pour un coût de € 180 en prenant un q-EEG, qui donne avec certitude des diagnostiques objectifs. Si cette étude était réalisée par une assurance en tant qu’examen standard, beaucoup moins de cas finiraient au tribunal. Mais cela ne semble pas d'un grand intérêt: les experts judiciaires ne seraient plus demandés pour des examens psychiatriques et neurologiques (1500 euros pour 2 heures de ‘travail’) ; les compagnies d'assurance devraient soudainement avoir à payer des millions d’euros supplémentaires par an car il s’agit quand même de 10.000 à 15.000 victimes concernées par an en Belgique. Donc tout le monde reste silencieux pour protéger ses propres intérêts ainsi que son portefeuille. Les victimes de la route et leurs familles sont les victimes de cette fraude massive. Les juges supposent que les enquêtes sont justes et s’appuient sur l’expertise des médecins. C’est là une grande opportunité pour les tribunaux belges de rétablir le droit de la défense. Fondamentalement, un tribunal peut ordonner les examens suivants en cas de "blessures invisibles": un IRM du cerveau, un q-EEG, un scan DTI du cerveau, un scan SPECT, des tests neuro-visuels, du biofeedback. Puis en cas de blessures prouvées, l’échelle Belge ou Européenne d’invalidité peut s’appliquer en conséquence. C’est une échelle légalement reconnue et elle est supposée être à la base de tout rapport médical judiciaire. Elle n’est pas appliquée par les experts judiciaires à la demande des compagnies d'assurance.

Le fait que certains experts juridiques travaillent également pour l'assurance, et veulent servir leur supérieurs, contribue à soutenir ce mécanisme. C’est un conflit d’intérêt majeur et cela ne devrait pas être accepté. Cependant, un juge est indépendant des compagnies d'assurance, il n’est pas payé par eux, contrairement aux ‘experts’ et il est donc l’acteur le plus objectif dans l'histoire. Un rapport ou un rapport intermédiaire dans une expertise médicale judiciaire pourrait être rendu dans les 6 mois, comme la loi le prévoit d’ailleurs ; les victimes de la route recevraient ainsi rapidement l'assistance nécessaire tel que le traitement, l’aide de tierces personnes si besoin et une provision sur le préjudice physique, moral et matériel. Le retard au sein des tribunaux pourrait ainsi être considérablement réduit. Et tout cela d'une manière honnête, qui ne laisse aucune place à la subjectivité. On pourrait par exemple, fournir un traitement rapide pour les accidentés de la route qui ont des lésions axonales au cerveau et ceux-ci pourraient rapidement retourner travailler, de sorte que même les compagnies d'assurance se retrouveraient gagnantes.

Personne ne bénéficie d’une longue durée d’invalidité ou d’un handicap à vie. Les lésions cérébrales qui persistent après un an sont considérées comme définitives. Ce qui peut être traitée rapidement est la meilleure des choses pour tout le monde – pour la victime, la famille, l'assurance, la sécurité sociale belge. Surtout qu’un traitement commencé rapidement pour des lésions cérébrales et des lésions axonales diffuses, est crucial. Sinon, il est probable que ce problème s’aggrave et ne puisse pas être guéri. C’est le cas pour 15 % des victimes. Lisez cet article : Comment démontrer de façon objective un traumatisme crânien http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Hoe-kan-je-objectiveerbaar-hersenletsel-aantonen-/c16ee/B915D476-732F-4605-AD14-EEC96250414E Lisez cet article du Dr Vos (neurologue) concernant le scan DTI: http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Neuroloog-VOS-komt-op-tegen-verzekeringsbedrog/c16ee/36ABD04E-EFAE-4F31-9080-36FE751BE87A LE PARQUET CLASSE VERTICALEMENT TOUTE PLAINTE DE PARJURE COMMISE PAR DES MEDECINS En droit néerlandais, il est légalement reconnu qu'il existe une culture de « cover-up » dans le secteur médical. Cela vaut aussi, et surtout, pour les expertises (juridiques) médicales et les erreurs médicales. En Belgique, un expert judiciaire n’est jamais reconnu coupable de parjure. Les inspecteurs chargés d’un dossier se dessaisissent ou sont dans l’interdiction de continuer l’enquête par leurs supérieurs. Les experts judiciaires sont au-dessus de la loi. C’est pourquoi ils continuent à commettre des parjures. Ils savent qu'ils ne seront pas inquiétés. Ce dossier complet est tenu à la disposition des journalistes intéressées L’ORDRE DES MEDECINS MENACE LES EXPERTS JUDICIAIRES ‘TROP HONNETES’ DE SUSPENSION Les experts judiciaires qui veulent faire leur travail honnêtement, sont interpellés par l'Ordre des médecins. Ils sont menacés d'une réprimande, dans certains cas, avec suspension. Dans le Bureau de l'Ordre des Médecins, des fonctionnaires judiciaires y participent, donc cette affaire est également connue dans les milieux juridiques. Les journalistes intéressés, peuvent nous contacter. http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Medische-corruptie-in-België-ander-verhaal-maar-ZELFDE-SPELERS-als-verzekeringsbedrog-in-gerechtelijke-medische-expertises/c16ee/A3CAEB88-5890-439F-83B3-66D4B3B62113 LES HOMMES POLITIQUES SONT INFORMES DU PROBLEME DEPUIS DES ANNEES MAIS NE FONT RIEN SOUS LES PRESSIONS DES ASSURANCES Voir notre site. LA SECURITE SOCIALE BELGE PAIE LA FACTURE Les victimes d'accident qui ne reçoivent pas de compensation des sociétés d'assurance se retrouvent en invalidité.

Cela concerne chaque année des dizaines de milliers de personnes dont une partie reste dépendante de la sécurité sociale à vie. Les accidents de la circulation et de travail ensemble (+/-250.000 personnes), touchent environ 100 000 à 150 000 personnes par an en incapacité de travail de plus ou moins longue durée. Si nous partons d’une moyenne fictive de 1.000 Euros par mois pour une durée moyenne fictive d’un an, cela équivaut à un coût mensuel de 100 à 150 millions par mois, ou 1,2 milliard à 1,8 milliards par an. (Ceci est un calcul fictif et ne repose pas sur des chiffres concrets, ce n’est qu'une illustration du poids du coût pour le gouvernement belge, qui devrait essentiellement être pris en charge par les compagnies d'assurance) Plusieurs mutuelles ont déclaré qu'aucune statistique n’est conservée sur le nombre de personnes qui sont en incapacité de travail suite à un accident, ni sur la durée de cette incapacité, ni sur la nature des blessures, etc.. Une quantification du coût de cette fraude des assurances pour la sécurité sociale n’est pas possible aujourd’hui, mais certainement souhaitable.

Il est certain que l’arrêt de cette fraude de l'assurance pourrait faire de sérieuses économies au système de sécurité sociale belge. Katrien De Weirdt de l'Union Nationale des mutuelles socialistes, confirme: "les mutuelles belges ont leur propre législation. Un article qui les autorise et les oblige même à recouvrer leurs coûts de contreparties assureurs ou des assureurs accidents. Dans ces cas, nous pouvons faire appel à l'aide de nos propres médecins conseil qui suivent l'expertise. Nous ne contestons pas que la réglementation de la circulation et des accidents de travail est compliquée et que les victimes sont souvent laissées à l’abandon. Le droit à l'assistance est souvent inconnu ou parfois tout simplement inexistant. Nous soutenons votre demande pour un traitement correct des victimes d'accidents ».

LES SYNDICATS BELGES ONT DES PARTS DANS LES COMPAGNIES D’ASSURANCE ET POUR CELA, N’INSISTENT PAS POUR AMELIORER LA QUALITE DES EXPERTISES MEDICALES EN CAS D’ACCIDENT DE TRAVAIL Ce sujet mérite d’être enquêté ! VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME La fraude à l'assurance, qui en Belgique est tolérée depuis des années, et le parjure des experts judiciaires, implique une violation de plusieurs articles de la Convention européenne des droits de l'homme. Le dossier d’une victime confrontée à la fraude et au parjure, est allé à la Cour européenne des droits de l'homme, et a gagné son procès. L'Etat belge a été condamné à une amende de € 26 000, mais elle n'a pas encore payé. Le dossier est disponible pour inspection par les journalistes qui sont intéressés. INFRACTIONS PENALES «Le fait est, que l'aggravation de mes blessures aurait pu être évitée, si la première expertise avait été menée de façon équitable. Tant le premier et le second expert judiciaire aurait depuis longtemps pu transmettre au juge un rapport intérimaire qui aurait permis l'aide de tierces personnes. C’est ce que j’ai toujours demandé afin de pouvoir stabiliser les séquelles, guérir, m’occuper de nouveau moi-même, de ma famille et reprendre mon travail. Maintenant, mes blessures se sont aggravées et les médecins disent qu'elles sont définitives, que la guérison est impossible. Les experts judiciaires et AG sont donc coupables d'infliction intentionnelle de coups et blessures, de négligence grave et de faute intentionnelle. Il existe des lois pour protéger les victimes contre de telles situations. Celles-ci sont ignorées. Il est certain qu’AG et Providis ont approché les experts judiciaires ainsi que mon avocat. En ce sens, il y a association de malfaiteurs. Je suis traitée par AG comme par les experts judiciaires de menteuse, profiteuse et en plus de malade mentale - oralement et par écrit.

C’est de la calomnie et de la diffamation. Il y a de nombreux dossiers où cette piste est également utilisée, pourtant les gens sont parfaitement sains dans leur tête. Cela ne peut pas durer ainsi. Certainement pas par des experts judiciaires qui sont sous serment et qui sont censés être des exemples d'intégrité et d'objectivité. Ils rendent le système juridique belge risible. Cela doit cesser," dit Anke Santens. "Je ne soumettrai pas de plainte pour ces faits," Anke Santens ajoute. «C’est du temps perdu. Je veux me concentrer positivement sur l'avenir et non pas sur ce qui s’est passé. Attaquer des experts judiciaires en justice ne restaurera pas ma santé et ne me redonnera pas les années que j’ai perdues, il n’y a pas de retour dans le temps possible. C’est au ministre Geens et au ministre Peeters de créer une commission d'enquête indépendante qui examine cette tricherie structurelle et qui prévoit les conseils nécessaires pour mettre fin à ces abus et de créer un cadre juridique strict. Mais garder le silence, je ne fais plus. " Le dossier est disponible pour les journalistes intéressés. SOLUTIONS JURIDIQUES En théorie, une partie de ces solutions sont déjà prévues par la loi, mais les lois ne sont pas appliquées dans la pratique. Un cadre juridique rigoureux s’impose: https://www.youtube.com/watch?v=5hL-S_kQ-TM SOLUTIONS MEDICALES Le but d’Anke Santens est de mettre sur pied une «clinique alternative" pour les victimes d'accident souffrant des «blessures invisibles" et de douleurs chroniques : "Pour ce faire, il faut d’abord que l’expertise médicale soit terminée, afin que je puisse obtenir l’aide nécessaire, retrouver ce que je peux de ma santé, me reposer un peu finalement, et ensuite continuer mon travail avec les chevaux. Je veux partager tout ce que j’ai appris avec d’autres victimes d’accident, tant sur le plan juridique que médical. Car là aussi, des solutions existent. Peut être ainsi, quelque chose de positif résultera de ce cauchemar". http://equiboost.blogspot.fr/2014/11/chronische-pijn-nah-verkeersslachtoffer.html CREATION D’UN POINT DE CONTACT “CANCER APRES ACCIDENT” Nous avons reçu plusieurs messages de nos collègues aux Etats-Unis, qui annoncent que plusieurs victimes ont développé un CANCER 3 à 5 ans après un accident. Les CANCERS DU SEIN sont particulièrement mentionnés, dûs au déchirement des glandes mammaires par le port de la ceinture. En outre, le CANCER DES OS peut apparaitre chez les personnes atteintes au dos ou de blessures au cou, car des frictions constantes entre les os se produisent, ce qui fait apparaitre des inflammations et des douleurs chroniques. Un cancer peut en découler. Des personnes particulièrement jeunes sont atteintes.

La recherche sur le lien de causalité entre l'accident et le cancer est inexistante en Belgique. Cette hypothèse est loin d'être illogique. Simplifié: la douleur chronique et le stress chronique conduisent à la formation de radicaux libres supplémentaires. Le système immunitaire est affaibli à cause du traumatisme initial à réparer. De plus, il doit lutter contre la douleur, le stress, et contre les virus et les bactéries habituelles qu’il tient à l'écart. A long terme, le système immunitaire ne réussit plus à combattre la formation des radicaux libres. Les cellules cancéreuses apparaissent et commencent à se propager. QUE PEUT FAIRE LA PRESSE POUR STOPPER CETTE FRAUDE ? Les accidents de la circulation concernent tout le monde. Aujourd'hui, c’est votre ami, un voisin ou un collègue. Demain, cela peut vous arriver. 1 sur 5 victimes de la route se plaint de douleurs à vie suite à un accident. C’est plus de 10.000 personnes chaque année. Tout le monde a intérêt à ce que les experts médico-légal soient honnêtes, même si les expertises prennent beaucoup de temps. La couverture médiatique de ces questions sera cruciale pour permettre de faire avancer les choses – car les politiciens n’en ont pas l’intention. Souvenez-vous de l'histoire du ‘juge lent’ de Furnes: c’est grâce à l'attention dans la presse, que de plus en plus de victimes se sont manifestées, et que le procureur a été contraint de lancer une enquête.

Cependant, le problème était déjà connu depuis des années, mais les avocats, les juges et les greffiers n’avaient jamais rien dénoncé. Sans la presse, ce juge continuerait sa tromperie encore à ce jour. Que ce soit à nouveau une belle histoire pour que des milliers de personnes puissent être mieux protégés - aussi grâce à votre article. 1. Informez vos lecteurs que des lésions ligamentaires au cou et des lésions cérébrales/axonales, des insuffisances hypophysaires et surrénales, des traumatismes crâniens, problèmes de la thyroïde, SFC,... vont de pair. La plupart des gens ne le savent pas! 2. Informez vos lecteurs que la technologie médicale, qui peut prouver leurs «blessures invisibles" existe belle et bien. Les experts judiciaires devraient en tenir compte conformément à la loi. Encore une fois, la plupart des gens ne le savent pas! Cela peut les protéger de la pauvreté, de l'aggravation des symptômes, de la douleur, et peut faire la différence entre 1% et 85% d'invalidité. 3. Informez vos lecteurs qu'ils ne sont pas seuls avec leur histoire. La plupart des gens pensent qu'il n'y a rien à faire contre la fraude des l'assurances. Ce qui est faux. Il y a environ 100 experts judiciaires corrompus. Il y a plus de 10.000 cas de fraude chaque année. Lorsque les gens parlent, ensemble, ils ne peuvent plus être ignorés. Encouragez vos lecteurs à partager leur histoire. 4. Demandez des entrevues, interviews et des réactions au politiciens, au juges, au tribunaux, aux experts, à Assuralia, à l'ombudsman des assurances, à l'Ordre des médecins, à des médecins, des avocats, aux syndicats, aux mutuelles ... afin qu'ils voient que la presse s’intéresse de près à cette question. Tout le monde veut paraître positif dans la presse. Cela peut les encourager à créer des changements positifs. 5. Informez vos lecteurs du point contact “Cancer après accident”. Si le lien de causalité avec l'accident est prouvé, au moins les gens ne seront pas victime une 3ème fois. 6. Placez un lien vers www.stopmisbruikverzekeringen.be sur votre site, afin que les gens sachent où ils peuvent trouver toutes les informations pour se protéger contre les abus existants et les stratégies de tricherie des experts et assurances. 7. Lancez un sondage pour vos lecteurs sur votre site internet, et interrogez-les sur leurs expériences, et commencez ainsi vos propres recherches. Au nom de toutes les victimes d’accidents de la route et du travail: MERCI. Contact : info@stopmisbruikverzekeringen.be Stop Misbruik Verzekeringen (Stop aux Abus de la part des Assurances) est une initiative citoyenne née en Belgique en décembre 2011. Le petit groupe de 4 personnes a petit à petit grandi pour compter à ce jour environ 35 personnes provenant de 6 pays, dont des avocats, des juges, des médecins, des journalistes, des copywriters, des traducteurs, des experts judiciaires, des juristes, des chercheurs scientifiques, des infirmières, des kinésithérapeutes, des courtiers d’assurance, des spécialistes en communication, des victimes d’accidents de la route et leurs familles, et divers autres citoyens concernés. Ils ont effectué des recherches aussi bien sur le volet juridique que sur le volet médical concernant les ‘blessures invisibles’, la fraude des assurances et le parjure, et ont décidé de rendre cette information accessible au grand public. Le site web résume les résultats de 3 ans de recherche.

-- envoyé par anke (anke@equiboost.com)

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Le Bouteiller 22/04/2015 19:57

Bonsoir,
J'ai lu avec beaucoup d'attention ce que vous avez publié sur ce blog.
Je suis française. Blessée dans un accident de la circulation il y a 12 ans, je me confronte depuis l'ouverture de mon dossier d'indemnisation aux conséquences de ce que j'appelle le "sur-accident". Je veux parler de l'irruption dans ma vie des assureurs, des experts médicaux judiciaires, des médecins conseils, des avocats spécialisés en dommages corporels etc...Ces rencontres, m'ont paradoxalement davantage affectée, blessée, brisée, que l'accident et l'intervention chirurgicale eux-mêmes.

Au terme de trois expertises médicales effectuées par des médecins différents dans des communes différentes et un premier jugement au tribunal, je suis convaincue d'avoir affaire à une organisation attachée à des intérêts diamétralement opposés aux miens.

Je suis heureuse de savoir qu'un groupe se constitue chez vous autour de ce problème en forme de scandale d'Etat.

Très cordialement.

Christine

motarcs 26/04/2015 11:32

Bonjour, et merci pour votre témoignage.
Dans quasi tous les domaines, mais tout spécialement dans celui dit de "santé", c'est le règne absolu de la justice à l'envers.
Par exemple, ce n'est pas au fabricant du produit que l'on prétend vous injecter, dans le cas des vaccins, qui doit prouver que son produit est effectivement ce qu'il prétend être, (vous protéger sans être toxique) et surtout ne risque pas de porter atteinte à votre intégrité, mais c'est bel et bien à vous de prouver que c'est le produit en question qui est à la source de votre problème. Ce qui, étant donné les délais parfois très longs entre une injection et l'apparition des premiers symptômes....

Il se prépare (hélas), plus d'un scandale d'état actuellement, celui des erreurs et de la nocivité avérées de la médecine "pasteurienne", puisque cette médecine ne cherche plus qu'à sauvegarder aussi longtemps que possible des intérêts financiers énormes en occultant complètement celui des populations qu'elle rend malades (et maintient malades le plus longtemps possible) avec la complicité, entre autres de l'industrie agro-alimentaire.

La "dette" dite publique et contractée (par lois et décrets envers des organismes financiers privés) en est un autre, sans compter la gabegie de cet argent public, emprunté à des banques privées, via Banque mondiale et autres FMI) pour "engraisser" quelques "requins"....

Celui des assurances (souvent banquiers en même temps...) qui n'ont d'autre objectif que d'encaisser un maximum de primes et de débourser un minimum de prestations (vous en savez quelque chose ...... mille fois hélas).
Et tout ce beau monde fait semblant de défendre vos intérêts par avocats et juges interposés, ce qui fait d'autant plus de "parasites" à nourrir....

C'est pour ces diverses raisons que tous les systèmes qui se disent "de Santé" (et tout particulièrement celui de notre belle France) sont en fait pour moi des "Systèmes de la maladie organisée"

Celui de l'industrie nucléaire, et tout particulièrement en France, avec les impasses technologiques doublées de gouffres financiers sans fond que constituent les "foutaises" telles que l'ITER et le EPR, mais qui elles en plus risquent bel et bien de "sauter à la figure" des apprentis sorciers qui font joujou avec...

Celui du gaz de schiste, autre "foutaise" uniquement destinée à maintenir les intérêts du secteur pétrolier.

Les pollutions de toutes sortes (air, mer, sols, etc.....)

Je m'arrête là, la liste exhaustive serait trop longue.

Et pendant ce temps, les populations qui fuient par bateaux entiers les régions que la cupidité de quelques-uns aura ruinées, continuent de couler en Méditerranée...... en prélude au naufrage complet de notre "civilisation"......

Pour tenter de redresser la barre, c'est la conscience des citoyens qui doit se réveiller. Aussi longtemps qu'une majorité de la population préfère faire la politique de l'autruche, rien ne changera.

Très cordialement à vous, en espérant de tout coeur que vous trouviez une issue à votre situation.

JP Motarcs