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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

La fausse crise des réfugiés

24 Septembre 2015 , Rédigé par motarcs Publié dans #Géopolitique, #économie, #manipulations

Voici quelques réflexions autour de ce que les médias sont autorisés à nous dire sur l'invasion ... pardon, sur l'immigration de masse de ces derniers mois.

Depuis des décennies, l'immigration économique de masse (ouverte ou déguisée) constitue une arme de choix des "élites" dans le but d'effacer les acquis sociaux et de détruire les États nationaux. Elle est d'autant plus efficace et difficile à contrer, que personne n'a l'ambition de passer pour un raciste et qu'une bonne partie de la population a elle-même des racines étrangères.

Aujourd'hui, de toute évidence, l'immigration "normale" ne suffit plus pour atteindre cet objectif. C'est pourquoi une crise des réfugiés a été créée de toutes pièces afin d'accélérer le mouvement et de faire tomber les obstacles qui subsistent.

Les premiers signes de cette nouvelle tendance se sont manifestés début 2011, lors de la guerre d'agression lancée contre la Libye par l'OTAN et les dictatures du Golfe. Entre-temps, l'invasion-catastrophe de type Lampedusa* est devenue quotidienne, à tel point qu'on a depuis longtemps cessé de compter les réfugiés arrivant par voie de mer. La presse préfère se concentrer sur les naufrages et les noyades en série, pour mieux nous apitoyer et annihiler nos réflexes défensifs. Quoi qu'il en soit, des centaines de milliers de migrants - et peut-être même un million ou plus - sont arrivés de cette façon en Europe. A ce stade, on ne peut plus parler de laxisme des autorités vis-à-vis des passeurs ; il s'agit plutôt de complicité et d'organisation à peine cachée du flux migratoire. D'ailleurs, des navires de guerre de l'OTAN patrouillent au large des côtes africaines et recueillent régulièrement les réfugiés.


Depuis le début de l'été 2015, l'immigration de type Lampedusa est largement renforcée par les passages "clandestins" par voie de terre, principalement via la Turquie. Depuis ce pays, dont la responsabilité directe et indirecte dans la tragédie syrienne est bien connue, les vagues de fugitifs ou supposés tels se déversent sans interruption sur les îles grecques proches du littoral turc (Kos notamment). La Grèce, bien que pratiquement en état de faillite, est contrainte par Bruxelles à accueillir tous ces gens ou du moins à s'occuper d'eux en attendant qu'ils rejoignent un autre pays de l'UE. Il n'y a plus un centime pour la population grecque plongée dans la misère par les eurocrates et les banksters internationaux, mais quand il s'agit de financer l'immigration forcée, on a de l'argent à la pelle. Et cela vaut, à des degrés divers, pour tous les pays européens.

Inutile de préciser que, comme toujours, le rôle des médias consiste à nous vendre la dernière trouvaille de leurs maîtres : il faut être solidaire et faire des sacrifices... tout en se serrant la ceinture dans les autres domaines. Nos prétendus journalistes ont aussi pour fonction de désamorcer la colère que pourrait susciter cette politique aberrante. Ils attaquent systématiquement quiconque ose poser à haute voix des questions gênantes ou, pire encore, suggérer que les millions de refugiés devraient être logés dans les beaux quartiers ou expédiés dans les pays qui sont à l'origine de la crise, à commencer par Israël, la Turquie et l'Arabie Saoudite.

*Lampedusa : Rappel des faits :

Une Syrienne dénonce les faux réfugiés et les manipulations occidentales (Riposte Laïque).

The Great Syrian Refugee Hoax : "réfugiés" économiques, faux Syriens munis de faux passeports (ou sans papiers), avant-garde immigratoire préparant le "regroupement familial", destruction programmée des systèmes européens de protection sociale, explosion du chômage, entrée libre en Europe pour tous les terroristes de Daesh, etc. etc...

L'immigration est voulue par le patronat (Comité Valmy - article et dossier).

L'invasion n'avance pas au hasard. Le général Gomart, patron du renseignement militaire, l'explique :
"Avant tout départ les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, et c'est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses de migrants, pour les transporter à bon port, de crainte qu'ils ne s'égarent sur les côtes africaines..."
Emilie Defresne, qui présente la déclaration du général, ajoute : "Voilà, il n'y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, en Turquie [juste en face de l'île grecque de Kos] chez Madame le consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent... Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de consul, mais qu'elle continue d'alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu'elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc. etc... Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ? Mais qui sait sur qui la surveillance s'exerce en France ? Sur les opposants à l'immigration ?..."


Jour après jour, les médias clonés relatent en boucle les "mésaventures des pauvres réfugies", tout cela étant coordonné depuis un centre commun alimenté par les scénaristes habituels. Comme il se doit, CNN (alias ZNN - Zionist News Network) est au premier rang des organes de désinformation, avec son "journaliste" phare, l'Américano-Israélien Ben Wedeman (dit Mouchamerdeman). La seule présence de cet individu sur les écrans de télévision du monde entier prouve que ses patrons sont au centre de l'action. Depuis 2011, signe infaillible, on le voit partout où CIA, Mossad & Cie sèment directement ou indirectement la terreur et le chaos : Libye, Tunisie, Égypte, Liban, Syrie... et à présent (16 septembre 2015) à la frontière entre la Hongrie et la Serbie.

Selon le vice-chancelier allemand Gabriel, le nombre de "réfugiés" accueillis par l'Allemagne pour la seule année 2015 s'élèvera à un million. Vu que quelques jours plus tôt, il était question de 400.000, puis de 800.000 personnes, on peut supposer qu'on n'en restera pas à 1.000.000. D'autant que les migrants déferlent sur l'Allemagne au rythme de 10.000 par jour, ce qui correspond à 1.000.000 pour la seule période du 20 septembre au 31 décembre.

Avec son habituelle arrogance, qui ne vaut bien entendu que vis-à-vis des pays plus faibles qu'elle, pas vis-à-vis des USA ou d'Israël, l'Allemagne exige de ses "partenaires" de l'UE qu'ils s'alignent intégralement sur sa politique immigratoire et se laissent imposer des "quotas". Ce qui signifie en clair que si Berlin accueille 1.000.000 de "réfugiés", et en supposant un taux de 25 % du total pour l'Allemagne (taux également valable dans d'autres domaines), les 27 autres pays de l'UE devront, qu'ils le veuillent ou non, accepter 3.000.000 de migrants. Et comme le million évoqué par Gabriel n'a rien de définitif, bien au contraire, les chiffres réels seront plus élevés encore. On imagine les conséquences... Jusqu'à présent (20 septembre 2015), une demi-douzaine de pays seulement s'oppose à ce procédé - mais sans mettre en cause le principe même de l'immigration-invasion.

La situation économique et sociale en Allemagne est paraît-il "la meilleure" de toute l'Europe, c'est ce que prétend la légende. Ce qui est "meilleur", en fait, c'est l'aptitude à falsifier les chiffres beaucoup mieux que ses voisins. Officiellement, il n'y aurait "que" 2.500.000 chômeurs - ce qui est déjà énorme en soi. Mais en réalité, c'est le double ou le triple qu'il faut compter, si l'on inclut toutes les personnes éliminées des statistiques depuis le début de la "réforme" lancée il y a une dizaine d'années : chômeurs de longue durée ou en fin de droits, chômeurs âgés, chômeurs participant à des "stages de formation" bidon, chômeurs radiés pour des motifs futiles, précaires extrêmes travaillant pour un salaire de misère inférieur au minimum social. Le salaire minimum est une invention très récente en Allemagne, et de nombreux secteurs de l'économie en sont exemptés ; des millions de travailleurs ne touchent que 3 ou 4 euros de l'heure (surtout dans l'est du pays) et sont contraints de solliciter un "complément de salaire" auprès du Pôle Emploi.

Tout cela va bien entendu empirer avec la déferlante de "réfugiés". Comme par hasard, le "patron" de l'Agence fédérale pour l'emploi (Bundesagentur für Arbeit - BA), un certain Frank-Jürgen Weise, est en même temps président de l'Office fédéral de la migration et des réfugiés (Bundesamt für Migration und Flüchtlinge - BAMF). Il ne fait aucun doute que les chiffres officiels de l'immigration seront bientôt aussi éloignés de la réalité que ceux du chômage. La presse allemande ne cesse d'ailleurs d'affirmer depuis des années que le pays connaît une "pénurie" de main-d'œuvre, ce qui est complètement absurde. Et dans le cadre de la crise actuelle, ce mensonge est repris en permanence par tous les merdias.

Le cas de l'Allemagne est appelé à servir de modèle à tous les autres pays européens, à commencer par la France qui, comme chacun sait, a "pris beaucoup de retard" en matière de "réformes".

A chacun de se faire sa propre opinion .....

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