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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

COP 21 et autres théories autour du "réchauffement" climatique

7 Décembre 2015 , Rédigé par motarcs Publié dans #Géopolitique, économie, manipulations

Voici, extrait d'un livre "La catastrophe terminale" de Paul de Métairy, qui nous donne un autre éclairage et une autre vision des causes de ce qu'il est convenu d'appeler le réchauffement climatique.

Il ne s'agit ici nullement de nier les pollutions humaines qui n'auraient jamais dû exister, et qui devraient donc cesser totalement et sans délai, mais d'essayer, sans à priori, de prendre en compte, autant que possible, l'ensemble des phénomènes qui peuvent contribuer à des changements climatiques, et ce, dans quel sens, et quel est le niveau exact de leur influence.

Extrait :

INVERSION MAGNÉTIQUE ET RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

En tant que spécialiste en logique mathématique, j'ai toujours eu des réticences avec des assertions pas très logiques…

On nous dit que le CO2 forme une couche en altitude, comme les vitres d'une serre, pour retenir la chaleur ; c'est physiquement surprenant, vu que le CO2 est 52% plus lourd que l'air (densité 1,52). On peut verser le CO2 d'une éprouvette dans l'autre ; il s'accumule au fond des puits. Le 21 août 1986, une énorme bulle de CO2 de 1,75 millions de tonnes s'est dégagée du lac de cratère Nyos au Cameroun ; le gaz, logiquement, s'est répandu au niveau du sol, prenant la place de l'air dans un rayon de 25 km, asphyxiant 1.700 personnes et des milliers d'animaux.

~ On nous dit que le CO2 produit un important effet de serre. En fait, cela dépend de la structure moléculaire, de sa complexité, de son nombre d'axes. Le CO2, avec un seul axe, une structure en ligne C=O=C (or C≡O—C), a moins de capacité d'absorber les radiations que O3 (ozone) qui a deux “bras” à 105°, ou que H2O qui a aussi deux bras mais à 122° (absorbant comme un joueur de tennis tenant deux raquettes à 122°), ou que CH4 (méthane) avec une structure pyramidale, très absorbante.

~ On nous dit que les activités humaines produisent le plus de CO2. Faisons un calcul simple, à partir du taux total de CO2 (0.035%), la quantité de CO2 rejetée par les humains (17 milliards de tonnes) et le poids de l'atmosphère (5.29 x 1015 tonnes, ou 5.29 X 106 milliards de tonnes). A partir du taux de CO2, calculons son poids total : 5.29 x 106 x (0.035 / 100) = 1,851 milliards de tonnes. La partie humaine (17 milliards de tonnes) n'est alors même pas de 1%: 17 x 100 / 1,851 = 0.92 % … Donc, mathématiquement, 99.08 % du CO2 n'est pas d'origine humaine ; par conséquent, si toute l'humanité disparaissait, avec son petit 0.92 %, cela n'aurait aucun effet appréciable, et il faut savoir l'accepter : les mathématiques ne mentent pas et ne font pas de politique !

~ On nous dit que l'être humain crée du CO2. En fait, nous prenons du CO2 dans la nature, nous l'utilisons, et puis nous le restituons. Le CO2 de notre respiration vient de la nourriture qui vient : 1) de plantes ayant poussé grâce au CO2 ; 2) d'animaux mangeant ces plantes ; 3) d'animaux mangeant des animaux mangeant des plantes. Nous ne « créons » pas de CO2.

Mais qu'en est-il des énergies fossiles ? Ce sont des énergies « fossilisées », venant de végétaux ou d'animaux venant du CO2 : en brûlant le pétrole, le gaz ou le charbon, nous restituons à la nature ce qui a été détourné de l'atmosphère (“ En consumant ces réserves, nous remettons en circulation l'élément carbone détourné jusqu'à présent des cycles naturels” - article scientifique de 1978, avant le délire actuel)

On nous dit que le taux de 0,035 % est bien plus élevé que d'habitude. En fait, le taux varie de 0,010 % à 0,100 % (Encyclopédie de 1967, avant le trou de mémoire actuel…. La moyenne entre 0,01 et 0,1 % est 0,055 % (0,11/2), et avec nos 0,035 %, nous sommes 57 % sous la moyenne (0,035 + 57% = 0,055). C'est mathématique, désolé ! Nous vivons donc une période de déficit de CO2 !! Mais il est vrai que depuis 50 ans, ce taux est passé de 0,030 à 0,035 %. Nous verrons plus loin pourquoi.

L'argon est un gaz « rare », avec un taux de 1% ; mais alors qu'est donc le CO2, avec 0,035%, 30 fois moins ? C'est en fait un gaz “ultra-rare” ; dans un article, aussi bien antérieur au délire actuel, Theo Loebsack, parlait de “traces des CO2” dans l'atmosphère. On comprend, par conséquent, pourquoi ce gaz, plus que rare, est incapable de retenir la chaleur diurne du désert et ne peut empêcher la température de chuter de 50 bons degrés en quelques heures, simplement parce qu'il n'y a pas d'humidité dans l'air. Si on reprend l'analogie avec une serre, c'est une serre dont 99,65% de vitres sont brisées ! L'effet d'une telle “serre” est évidemment nul, et il faut savoir l'accepter. Pour mémoire, le taux de vapeur d'eau (sauf dans les déserts) est de 7%, 210 fois plus que le CO2, et retenant plus de radiations que le CO2.

Nous devrions aussi nous souvenir que le CO2, c'est la vie ! La végétation, base de la chaîne alimentaire, est incapable de tirer du sol le carbone dont elle a besoin, et peut vivre uniquement grâce au CO2 de l'air. Si le CO2 décroissait, il n'y aurait plus que des plantes rabougries et des récoltes squelettiques. Imaginons que le CO2 disparaisse complètement : plus de plantes, plus d'herbivores, plus de carnivores, plus de phytoplancton, presque plus de poisson ; et don une famine terminale, éliminant l'humanité.

Comme dit plus haut, avec ses petits 0,035% dans l'atmosphère, le taux de CO2 est à peine à 1/3 de ce qu'il pourrait être, et nous sommes donc en déficit chronique. Avec moins de 1% d'influence, l'humanité est absolument incapable de combler ce trou, et c'est heureux que l'accroissement actuel du volcanisme (voir plus loin pourquoi) vient un peu à notre aide. A propos des apprentis sorciers qui rêvent d'enfouir le CO2, ils devraient comprendre qu'ils prennent un très mauvais chemin.

De plus, écrivant il y a un demi-siècle, le professeur Albert Bruylants (de l'université de Louvain, Belgique) a très bien d'écrit un mécanisme (déjà oublié ??) de régulation du CO2 :

« L'eau couvrant le globe jour le rôle de régulateur du CO2 contenu dans l'air. Si la pression de CO2 dans l'air croît, sa solubilité augmente ; le CO2 dissous dans l'eau de mer attaque les roches calcaires pour les transformer en bicarbonate soluble :

CO2 + H2O + CaCO3 → Ca(HCO3)2

Si la pression de CO2 décroît, le bicarbonate soluble se décompose pour donner le CO2 qui s'échappe dans l'atmosphère, et le carbonate de calcium insoluble :

Ca(HCO3)2 → CaCO3 + H2O + CO2 ↑

Ces réactions réversibles régularisent le contenu de CO2 dans l'air ».

Ce phénomène bien connu de régulation automatique, dont personne ne parle, évite tout “dérapage” du taux de CO2, quoiqu'on fasse… D'où l'inutilité de vouloir, par exemple, stocker le CO2 sous terre : sa réduction dans les airs sera automatiquement compensée par un dégazage des mers.

Le taux de CO2, néanmoins, peut croître : si les mers se réchauffent, il y a aussi dégazage, comme pour une bouteille de soda chaude. En effet, des chercheurs du CNRS (Nicolas Caillon, Jean Jouzel, Jean-Marc Barnola), Jeffrey Severinghaus (San Diego) et Jiancheng Kang (Shanghai)), en étudiant les cycles de glaces au Groenland, sur 240.000 ans, ont découvert (d'après la teneur en argon) que la température s'élève d'abord, et que le taux de CO2 croît ensuite, et pas le contraire !

~ On nous dit que les gaz d'échappement de nos voitures réchauffent les océans. Au contraire de ce que s'imaginent certains, ce n'est pas l'air qui réchauffe les terres et les océans. Dans une salle de bain bien chauffée, remplissez la baignoire d'une eau glaciale : jamais l'air chaud ne réchauffera l'eau qui restera glaciale. Au contraire, dans une salle de bain glaciale, remplissez la baignoire d'eau bien chaude : cette eau finira par réchauffer l'air.

~ Ce n'est pas l'air (à -40° en Arctique et à -60] en Antarctique? 50 semaines par an) qui fait fondre la banquise, c'est la mer, de plus en plus chaude. De même pour les côtes du “Groenland, le Pays Vert”.

NB : si la banquise fond, cela n'affectera pas le niveau des mers (principe d'Archimède) ; si le niveau s'élève actuellement, c'est simplement dû à la dilatation naturelle du réchauffement de l'eau.

Mais qu'est-ce qui peut bien réchauffer les mers et les terres ?

Un signe intéressant est que le réchauffement n'est pas récent :

~ le retrait des glaciers dans l'Himalaya a été observé depuis 1780 (!) à une époque où on ne savait même pas ce qu'était le pétrole ;

~ dans l'hebdomadaire “L'Illustration” du 29 décembre 1934, le célèbre océanographe Helland Hanssen (décrit dans l'article comme le plus célèbre océanographe de l'époque) mentionne un phénomène de retrait des glaciers du Spitzberg… depuis 1928 (!) (alors qu'il n'y avait que peu de voitures et d'usines), et le paquebot La Fayette faisait des croisières à 81° de latitude Nord ! Il n'y a donc rien de si nouveau, n'en déplaise aux tenants d'une responsabilité « humaine »…

En fait, depuis 300 ans, divers phénomènes sont apparus :

  1. Réveil des volcans : Sinabung (17e siècle) et Tembora (1815) avec Sumatra, Krakatoa (1883). Le Kilauea à Hawaii qui se réveilla en 1984, les Philippines (1986 et 2010), Montserat, le mont St-Helens (USA), violents tremblements de terre (Algérie, Turquie, Japon, Haïti, Chili, etc.), avec les raz de marée associés ; on vient juste de découvrir que les lacs volcanique de l'Eifel allemand émettent de plus en plus d'hélium, signe très inquiétant, surtout dans cette région très peuplée.

  2. D'autres phénomènes sont plus récents : trous dans la couche d'ozone (30 ans), cancers de la peau (20 à 30 ans), cataracte des astronautes (il y a 25 à 30 ans), infertilité masculine (40 ans), inondations en Europe (10 ans), ou très récents : mortalité des abeilles (2009), des fourmis, des papillons, des cigales (2010), oiseaux aux becs tordus (2010), gigantesques pannes de téléphone et d'électricité (2012), aurores boréales à de plus basses latitudes (2012), etc.

Que s'est-il donc bien passé il y 300 ans et qui continue actuellement ?

    Vous savez qu'en montant en altitude, la température baisse : en moyenne 6° tous les 1.000 m ; très logiquement, plus on monte, plus il fait froid, jusqu'à -90° à 80 km de haut. Puis, la température monte, d'une façon stupéfiante, puisque entre 200 et 1.000 km de haut, on atteint 1.700° ! C'est la « thermosphère », dont tout le monde semble avoir oublié l'existence ; en fait, nous sommes entourés d'un gigantesque radiateur brûlant, qui n'affecte pas les entités microscopiques que nous sommes, mais bien les énormes masses des mers.

    Le soleil nous envoie bien autre chose que ses rayons : des myriades de particules à haute énergie, le “vent solaire”, constitué principalement de noyaux d'hydrogène et d'hélium, et d'électrons, comme révélé en 1998 par la sonde Soho. La Terre est partiellement protégée par son magnétisme et par les ceintures de Van Allen, qui dévient ou piègent les noyaux et les électrons.

    Mais c'est sans effet sur les particules neutres. Après leur expulsion du soleil, dès les premiers millions de km franchis, beaucoup de noyaux récupèrent leurs électrons dès que possible, spécialement l'hélium, et l'hydrogène à un moindre niveau. Ces particules, électriquement neutres, ne sont plus déviées et frappent la haute atmosphère à des vitesses de 800 km/s (2.800.000 km/h), et par dizaines de milliers chaque seconde par cm2 . Et toute cette énergie cinétique se retrouve instantanément convertie en chaleur, d'où l'existence de la thermosphère. Plus le vent solaire est intense et plus la thermosphère est brûlante et poussée vers le sol, et envoie ses infrarouges aux mers et aux sols.

    Cependant, un autre phénomène, que l'humanité n'a plus connu depuis 780.000 ans, est apparu il y a 300 ans, coïncidant avec les liste des phénomènes décrits ci-dessus.

    C'est - paradoxalement - Mars qui nous donna l'explication de ce qui se passe sur Terre.

    Les sondes de la NASA permirent d'apprendre que Mars a perdu la totalité de son magnétisme, pourtant 30 fois plus élevé que celui de la Terre, il y a quatre milliards d'années.

    Le résultat fut catastrophique : à cause de l'absence du bouclier magnétique, le vent solaire pu frapper Mars de plein fouet. En quelques millions d'années, aussi bien l'atmosphère que l'eau liquide furent expulsés dans l'espace, et le phénomène continue encore actuellement avec ce qu'il reste de l'atmosphère, ce qui rend illusoire le rêve de “reconstituer” une atmosphère dense sur Mars, sans la protection de son magnétisme disparu à jamais…

    Dans une planète comme Mars, plus petite et plus distante du soleil que la Terre, le noyau se refroidit et se solidifia il y a 4 milliards d'années, annihilant le champ magnétique protecteur.

    La Terre, grâce à sa masse plus importante, voit son noyau refroidir à peine de 25° par milliard d'année, ce qui préservera notre magnétisme jusqu'au moment où la Terre sera absorbée par le soleil, devenu une géante rouge, dans 5 milliards d'années.

    En fait, la source de tous nos problèmes ne réside pas dans une perte définitive de notre champ magnétique, mais par un « passage par 0 », qui peut durer entre 1.000 et 3.000 ans…

    Le Pr. John Shaw, de l'université de Liverpool, en examinant des céramiques vieilles de quelques siècles, observa que le champ magnétique figé dans les céramiques pendant leur refroidissement après cuisson, est inquiétant : la force du magnétisme a décru de 10% ces 300 dernières années, et cela devient de plus en plus patent ; à ce rythme, nous serons à 0% dans moins de 300 ans.

    Le Pr. Mike Fuller, de l'université d'Hawaii, trouva l'explication en analysant des coulées de lave du volcan Kilauea, coulées remontant jusqu'à 5 millions d'années.

    Il remarque que, tous les 200.000 ans (20.000 fois depuis le début de la Terre !), le magnétisme de ces roches était inversé, c'est à dire que tous les 200.000 ans, la boussole, au lieu de pointer vers le Nord, pointe vers le Sud, et 200.000 ans plus tard (environ), la boussole pointe à nouveau vers le Nord.

    L'inversion périodique du sens du magnétisme terrestre (avec un inévitable passage par 0) a été reproduite dans une simulation informatique par le Pr Gary Glatzmaier de l'université de Santa Cruz en Californie, sur un super ordinateur de la NASA, pendant… 4 ans. Il découvrit que, périodiquement, la circulation du métal en fusion sous nos pieds change de direction, comme le flux et le reflux d'une marée, entraînant une inévitable inversion magnétique.

    Le Pr. Jeremy Bloxham d'Harvard, en étudiant les variations du Nord magnétique depuis 1770, observa que des vastes zones de l'Atlantique sud sont déjà inversées : le “South Atlantic Anomaly”, ou SAA, réduisant ainsi le magnétisme global de notre planète.

    Mais il y a un aspect bien plus alarmant….

    Le Pr Rob Coe, de l'université de Santa Cruz, étudia les inversions magnétiques enregistrées dans une coulée de lave de 914 m de haut, dans les Sting Mountains (Oregon), précisément durant une période d'inversion. Il a constaté une complète instabilité de la direction et de la force du champ magnétique : durant 300 ans, le champ a hésité de direction, avec des périodes de champs nul ou réduit à 1%, une variation de 60° en dix jours, une totale inversion dans le seul espace d'une coulée de lave et de son refroidissement !

    Il y avait entre 4 et 8 pôles se déplaçant sur la surface de la Terre, concentrant le dangereux vent solaire comme des lentilles (sur des zones actuellement très habitées).

    Puis, le champ se rétablit, pour une courte période, et puis il disparut à nouveau, pour une nouvelle période d'instabilité de 3.000 ans, oscillant autour de 0, avant de se décider pour une totale inversion.

    Le Pr. Jochen Zschau, du Helmholtz-Center, à Potsdam, in Allemagne, plus optimiste, parle de “seulement” 1.000 ans de magnétisme 0…

    On a vu ce qu'il s'est passé avec l'atmosphère de Mars ; or, la Terre est plus proche du soleil que Mars, et la force du vent solaire, que plus rien ne pourra arrêter, sera telle que les scientifiques ont calculé que 1/3 de notre atmosphère sera expulsa dans l'espace !!

    Les vitesses relatives des éléments du noyau terrestre varient : tantôt plus rapides, tantôt plus lentes par rapport aux autres. C'est ce qu'il se passe dans le soleil : tous les 11 ans, la vitesse de rotation du centre du soleil s'inverse par rapport à la périphérie et le champ magnétique du soleil s'inverse aussi. 

    Cette variation de vitesse s'accompagne de surpression (comme lorsqu'une foule en marche s'arrête ou inverse sa direction), avec pour conséquence les spectaculaires éruptions solaires. Comme pour le soleil où cette surpression provoque les éruptions solaires, sur terre cela accentue le volcanisme et les tremblements de terre, comme ce qu'il se passe depuis 400 ans (voir exemples ci-dessus).

    Les éruptions volcaniques, les tremblements de terre, les raz de marée, vont se multiplier, y compris dans des régions en sommeil depuis des millénaires, comme dans l'Eifel allemand et en Auvergne. Les populations devront inévitablement être déplacées ; si ce n'est pas trop difficile en Auvergne, ce sera un casse-tête dans l'Eifel, très peuplé.

    Le vent solaire va être de moins en moins dévié. Ce qui auparavant était rejeté vers l'espace au niveau des pôles, va frapper les pôles de façon croissante. Ce qui frappait les pôles, avant, sera dévié plus bas et frappera la Terre, de plein fouet, de plus en plus.

    Impact sur la couche d'ozone… J'ai toujours trouvé assez invraisemblable que les CFC, produits en majorité en Europe et en Amérique du Nord, émigrent vers les pôles (sous l'effet de quelles forces ?) et là, alors que les CFC ont une densité de 4,2 ou 4,7 (4 à 5 fois plus lourds que l'air !), ils montent à 50.000 m (sous l'effet de quelles forces ?). Et pourquoi le trou est-il plus large au pole Sud, alors que les CFC sont produits au Nord ? Et pourquoi, malgré l'interdiction des CFC depuis plus de 20 ans, les trous continuent-ils à grandir ?

    A nouveau, la vraie raison n'a rien à voir avec les activités humaines, mais est en relation avec le vent solaire, composé de particules ionisées. Ces ions sont déviés vers les pôles : les négatifs (électrons) vers le Nord, et les positifs (noyaux d'hydrogène et d'hélium) au Sud. Comme ils arrivent en quantité industrielle dans les espaces polaires restreints, l'ozone, déjà instable, n'a aucune chance. Et pourquoi le trou est-il plus grand au Sud qu'au Nord ? C'est évident : les lourds noyaux du Sud causent plus de dommages que les légers électrons dans le Nord. Ce que ne peut expliquer l'absurde thèse CFC.

    Dans un futur proche, lorsque le magnétisme terrestre, avant de s'inverser, passera par zéro un très long moment, nous serons exposés à un vent solaire d'une intensité qu'aucun être humain n'a subie, et la couche d'ozone cessera tout simplement d'exister.

    Elle réapparaîtra graduellement lorsque le nouveau champ magnétique se stabilisera complètement, 1.000 ou 3.000 ans plus tard (!), et déviera la plus grande part du vent solaire, comme auparavant.

    En conséquence de la réduction du magnétisme, le vent solaire frappera davantage la thermosphère, qui sera de plus en plus brûlante et poussée vers le sol sous la pression de l'intense vent solaire. Les infrarouges de la thermosphère réchaufferont les mers, qui, à leur tour, réchaufferont l'air (dans ce processus, le CO2 ne joue aucun rôle, évidemment !).

    Sous l'effet du réchauffement par ces infrarouges, les mers vont se dilater et inonder de plus en plus de terres basses et d'îles. Aucune taxe carbone ne pourra y faire quoi que ce soit. Là aussi, il sera nécessaire, tôt ou tard, de déplacer les populations.

    Mais en fait, le pire se passera à l'intérieur des terres. A cause de la chaleur, il y aura une telle évaporation des océans (limitant d'ailleurs un peu leur montée) que tempêtes, cyclones, orages, se succéderont en Europe. Les rivières seront en crue régulière. Dresde ressemblera à Venise ; la Loire retrouvera son lit historique.

    Le climat va devenir tellement humide qu'il faudra abandonner le blé pour des cultures supportant mieux des pluies constantes.

    Dans le reste du monde, il y aura de profonds bouleversements : le nord du Sahara reverdira, comme le Sud du Kalahari, vu que les gigantesques masses de nuages de pluie vaincront les hautes pressions des déserts ; à l'inverse, la zone équatoriale risque de devenir désertique…

    Un énorme danger est constitué par le monstre tapi au fond des océans : l'hydrate de méthane ; si, à cause du réchauffement de l'eau, cet hydrate relâche le méthane en masses colossales, il y aura un effet de serre extrême, heureusement tempéré dans certaines régions par une couverture nuageuse permanente et ses averses incessantes. Il deviendra illusoire de circuler en navires sur une océan transformé en mousse de méthane incapable de supporter leur poids (comme déjà avec les dégagements de méthane dans le triangle des Bermudes) ; imaginez aussi le sort d'avions aux moteurs bien brûlants, traversant une poche de méthane !

    Notre atmosphère étant destinée à être partiellement expulsée dans l'espace, la vie en altitude ne sera plus possible : des populations entières devront migrer ; certains sports d'hiver ne seront plus qu'un lointain souvenir…

    Il sera aussi nécessaire de préparer le déplacement des populations vivant trop près de mers et rivières, et là où la nappe phréatique est déjà trop proche de la surface. Une bonne partie de nos infrastructures, menacées d'inondations, surtout les routes, devront aussi être déplacées.

    Actuellement, grâce à la baisse encore réduite du magnétisme, les rayons cosmique n'arrivent pas encore sur le sol en quantités suffisantes pour mettre nos existences en danger, mais ils sont déjà assez nocifs pour causer cancers et mélanomes en quantité croissante. Ce sera bien pire plus tard, avec le magnétisme réduit à 0…

    D'autre part, en altitude, il y a déjà deux vrais problèmes dus à ces rayons cosmiques.

    1. Le premier concerne les satellites qui seront sujets à des pannes à répétition. Le télescope Humble est d'ailleurs partiellement désactivé à chacun de ses passages près de la South Atlantic Anomaly (AS), par précaution. Notre technologie ne survivra que quelques dizaines d'années à cause de la future mise hors service des satellites, détruits par un vent solaire que plus rien ne déviera. La fourniture diurne d'électricité sera gravement affectée, avec de plus en plus de pannes, peut-être une panne en continu de 16 heures par jour… Voyez ce qu'il s'est déjà produit au Canada et en Inde.

      Le bombardement en masse par des particules à très haute énergie mettra hors service tout ce qui contient des puces à semi-conducteurs ; qu'allons-nous faire sans ordinateurs (administrations) ?

    2. Le second problème concerne les humains. Les astronautes Armstrong et Aldrin, au moment de leur retour avec Appolo XI, ont eu la surprise de voir des éclats lumineux dans la cabine, même les yeux fermés. En fait, les rayons cosmiques attaquaient leur rétine… Ils ont dû être opérés de la cataracte, juste comme 37 (!) autres cosmonautes. D'après le Pr. Zschau, les voyages en avion, à 12.000 m d'altitude, présentent des risques sérieux, malgré la cabine de métal (comme la cabine des cosmonautes ne les a pas protégés non plus).

    Et qu'en est-il des puissants rayons γ ? Ils proviennent de désintégrations atomiques, de pulsars ou de trous noirs, du cœur de l'univers. Ils sont très pénétrants et bien connus pour causer des mutations génétiques. Comme ils ne viennent pas uniquement du soleil, leur nocivité est permanente. Jusqu'à, présent, attirés par la gravité solaire, ils sont finalement déviés par son fort magnétisme et puis par celui de la Terre ; durant les 3.000 ans où la Terre passera par une période de magnétisme résultant nul, non seulement nous ne serons plus protégés des rayons γ qui nous visent, mais en prime nous recevrons ceux déviés par le Soleil !! Notre ADN sera tellement endommagé par ces rayons à haute énergie que les humains deviendront de plus en plus stériles.

    Ce sera aussi une hécatombe dans la nature, spécialement parmi les insectes qui ne vivent pas exclusivement sous le sol. En effet, les rayons γ ont une telle énergie qu'ils vont traverser ces insectes de part en part, détruisant leurs cellules et leur ADN. Cela explique l'actuelle réduction de la population des abeilles (comme dans les oasis du Sahara, où il n'y a pas de pesticides), des paillons, des fourmis, des cigales, en déclin rapide. Même les oiseaux seront affectés (depuis les vautours devenus stériles, jusqu'aux petits oiseaux abattus début 2011).

    Les céréales, les fruits, les légumes, deviendront de fait des OGM. Le bétail sera plus ou moins touché, suivant la protection de leur fourrure (s'ils en ont !). A moins d'enfermer les animaux dans des refuges souterrains, on peut dire adieu au jambon ; le steak deviendra un objet de luxe ; on devra se contenter de lait et fromage de brebis (si elles ne sont pas trop rasées !).

    Les volailles, avec des plumes trop minces pour les protéger, devront être confinées comme aux pires moments de la grippe aviaire.

    Nos animaux de compagnie devront recevoir une stricte protection, au moins les races aux poils courts. Les animaux d'appartement semblent bien devenir la règle, hélas. Déjà, les cas de cancer des oreilles se multiplient, spécialement chez les chats blancs.

    Il y a 74.000 ans, le super volcan Toba, à Sumatra, explosa de façon cataclysmique, avec la puissance de 100.000 bombes atomiques (!). 800 km3 de cendres durent expulsés à 80 km d'altitude, affectant 2,5 millions de km2 (cinq fois la surface de la France). Comme si ça ne suffisait pas, cela a été accompagné du dégagement de 2 milliards de tonnes de SO2, transformé en acide sulfurique au contact de l'humidité de l'air.

    Il s'en suivit plusieurs centaines d'années “d'hiver nucléaire”, avec une réduction de 90% de lumière solaire, 90% des pluies, et une chute de 17°. La mortalité enfantine fut telle qu'elle empêcha le renouvellement des générations.

    La population humaine passa d'un million de personnes à moins de 5.000, ayant trouvé refuge à l'équateur, dans un coin privilégié de l'Afrique de l'est. Cela représente la destruction de 99,5% de l'humanité.

    En analogie actuelle avec ce qu'il se passa de ce qui fut appelé la “grande restriction” de cette époque, on peut établir la courbe suivante, d'équation {y = ((X + 3) 3 /ex ) /4}, avec en ordonnées (axe OY) la population en milliards d'habitants (sur la base de 6,75 milliards).

    On peut noter que, 300 ans après le début du magnétisme 0, la population mondiale totale sera réduite à 33.750.000 de personnes. En théorie, après 937 ans de magnétisme 0, il n'y aura plus un seul humain, à cause d'une stérilité exponentielle…

    Un seul espoir subsiste : que l'Homo Sapiens, suite aux radiations, cède la place à une autre race, issue des mutations, qui, de toutes façons ne peut pas être pire que la nôtre….

    Que pouvons-nous faire ? Absolument rien. Aucune taxe carbone n'a d'effet sur la baisse inexorable du magnétisme.

    Imaginons un village de montagne, au fond d'une vallée enneigée. Une violente avalanche se déclenche ; réuni d'urgence, le conseil communal vote une taxe sur la crème glacée (!!) ; pendant que très satisfaits d'avoir fait “le nécessaire”, ils se congratulent mutuellement et boivent un verre, leur village et eux sont laminés par l'avalanche… C'est notre situation actuelle.

    C'est déjà l'erreur que nous avons commise en accusant des CFC, jadis, et nous récidivons avec un CO2, rarissime, qui n'a aucun effet sur le magnétisme terrestre.

    Avis autorisé… « Dear Paul, What you suggest seems to me to deserve serious thought! » (cher Paul, ce que vous suggérez me semble mériter qu'on y réfléchisse sérieusement) - Pr Rob Coe (Santa Cruz University, Californie).

    Article condensé du livre “La Catastrophe Terminale ?”.

    Paul de Métairy (France) paul-de-metairy@orange.fr

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