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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Des embryons humains dans des vaccins

8 Janvier 2016 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, Recherches, Ethique, #Vaccinations

Des embryons humains La nouvelle a fait l’effet d’une bombe. Une ancienne chercheuse dénonce une pratique inavouable au sein de l’industrie du vaccin, pratique qui serait à l’origine de nombreuses maladies, dont l’autisme.

Vingt-trois vaccins contiennent des tissus d'embryons humains ! Cette révélation faite par une scientifique retraitée, Helen Ratajczak, d'une compagnie pharmaceutique américaine a récemment créé une tempête de débats.

Son article publié sur le Net et établissant les liens entre autisme et vaccin a été abondamment reproduit et commenté.

Elle y révèle entre autres que l'industrie des vaccins utilise des cellules d'embryons humains avortés et affirme que l'incidence de l'autisme, qui ne cesse d'augmenter, pourrait correspondre à l'introduction d'ADN humain dans le vaccin ROR.

Selon la chercheuse, un pic dans l'incidence d'autisme s'est produit en 1995, lorsque le vaccin contre la varicelle a été cultivé sur tissu foetal humain. Bien sûr les parents qui faisaient vacciner leurs enfants avec ce vaccin ne le savaient pas, ce n'était indiqué nulle part. En dehors de toute considération religieuse, introduire de l'ADN ou de l'ARN humain provenant de foetus dans l'organisme ne peut pas se faire sans en informer les gens. Non seulement cette pratique heurte les opposants à l'avortement et les croyants, mais elle met sérieusement en danger les êtres humains par les conséquences sanitaires à long terme que peut avoir une contaminations par de l'ADN, des débris cellulaires, des protéines en provenance d'êtres humains.

Un autre fait qui peut aussi nous scandaliser, c'est le trafic de foetus qui s'est produit dans les années 80-90, et qui, très certainement, continue afin d'alimenter la recherche vaccinale et plus généralement la recherche militaire dans la perspective d'une guerre biologique. Ces faits sont rapportés dans un livre de 1995 de Rolande Girard.

Depuis de nombreuses années, des cellules humaines ont été utilisées dans la fabrication des vaccins, en particulier ceux à virus, essentiellement parce qu'elles peuvent servir très longtemps dans les laboratoires et qu'elles sont considérées comme "totalement sûres et inoffensives", ce qui est loin d'être la vérité. Les bactéries peuvent être cultivées très facilement en laboratoire, mais les virus, pour leur multiplication, nécessitent des tissus vivants. C'est pourquoi on a utilisé jusqu'ici des tissus animaux provenant de poulets, se singes, de lapins, de hamsters, etc.

Le Pr Leonard Hayflick a été le premier aux USA à développer des cellules diploïdes humaines (qui en se divisant conservent leur nombre normal de chromosomes présents par paires). Il a fabriqué en 1962 le premier vaccin polio oral sur ce type de cellules lorsqu'il travaillait au Wistar Institute de Philadelphie. Depuis de nombreuses années ce vaccin n'est plus utilisé en France, mais on continue de l'administrer sous forme de gouttes aux enfants dans les pays du tiers-monde, lors des vaccinations de masse.

Ces cellules extraites de tissu foetal humain (fibroblastes de poumon surtout) ont servi à créer la souche WI-38 qui a été utilisée pour fabriquer le vaccin polio au départ, puis celui contre la rubéole et par la suite de nombreux autres.

Plus d'un milliard de vaccinés à travers le monde ont reçu des vaccins contenant la souche WI-38.

D'autres cellules sont utilisées également de nos jours, notamment la souche MRC-5 (qu'on retrouve dans le vaccin hépatite A). A titre d'exemple, il a fallu 27 foetus avortés pour pouvoir isoler puis cultiver le virus de la rubéole, dont la souche est appelée Wistar RA27/3. C'est le Pr américain Stanley Plotkin qui a mis au point, en 1969, le vaccin contre la rubéole avec cette souche et c'est encore celle-là que l'on retrouve dans le vaccin combiné actuellement préconisé en France, le MMR Vax Pro et dans tous les vaccins ROR existants.

Les causes de l'autisme sont multiples et ses manifestations diverses. Une des causes évoquées dans les travaux scientifiques est l'encéphalite post-vaccinale. L'autisme résulte de mutations génétiques et d'une inflammation du cerveau, ce que peut engendrer toute vaccination.

Quand à savoir si l'ADN humain contenu dans les vaccins qui peut provoquer l'autisme, comme le suggère Helen Ratajczak, le débat est ouvert. Mais si officiellement on continue à nier tout lien entre autisme et vaccins, les arguments qu'apportent cette scientifique après avoir épluché la littérature scientifique sur le sujet tiennent la route. "De l'ADN humain en provenance des vaccins peut être inséré dans nos gènes par recombinaison, un processus qui ne se produit qu'à l'intérieur d'une même espèce et qui peut perturber le développement du système nerveux central, la formation des synapses et la fonction des mitochondries." rappelle-t-elle.

Si l'on ajoute à cela l'action destructrice des composants toxiques des vaccins, comme le mercure ou le formol, on arrive à une véritable épidémie de maladies neurologiques graves liées aux vaccinations.

Bibliographie

Rolande Girard, Le fruit de vos entrailles - Du bébé éprouvette à la guerre bactériologique : le trafic de foetus.

Helen Ratajczak Theorical aspects of autism. Journal of Immunotoxicology, 2011 ; 8 : 68-79

L. Hayflick "History of cell substrates used for human biologicals", Developments in Biological Standardization t.75 ; 1991 : p 9-15

http://www.cdc.gov/ncbddd/autism/research.html

http://www.cdc.gov/ncbddd/autism/seed.html

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