Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Chimiothérapies : tout ce que l'on évitera de vous dire...

5 Février 2016 , Rédigé par motarcs Publié dans #Cancer, #Sida, #maladies diverses, #Medecines, #Recherches, #Ethique

... Mais que vous devez à tout prix savoir !

Depuis maintenant plus de 70 ans, la chimiothérapie est devenue un dogme incontournable dans le traitement des cancers.

Pourtant, ce traitement, fondé sur la toxicité qu'il présente pour les cellules qui se reproduisent rapidement, comme c'est le cas des cellules cancéreuses, atteint aussi celles du tube digestif, celles qui sont à l'origine de la pousse des cheveux et des poils, celles de la reproduction, celles de la moelle osseuse qui fabriquent les globules rouges, blancs et plaquettes. Ce qui ne manque pas de provoquer des effets secondaires graves, mais n'a pas empêché l'essor de cette thérapie.

Les "progrès" actuels essaient de cibler certaines caractéristiques particulières des cellules tumorales, comme les facteurs de croissance, des protéines spécifiques de la division cellulaire, des inhibiteurs de l'angiogénèse (formation de vaisseaux sanguins qui alimentent la tumeur)...

Le Glivec (mésylate d'imatinib) a été l'un de ces premiers médicaments "ciblés", dont la molécule inhibe l'activité d'une enzyme la tyrosine kinase nécessaire au développement des globules blancs cancéreux.

L'Avastin (bevacizumab) qui bloque lui, la croissance des vaisseaux sanguins qui alimentent la tumeur est actuellement l'une des molécules les plus commercialisée en France.

Supposées sauvegarder les cellules saines, ces molécules ont pourtant des effets secondaires importants. Pour l'Avastin ce sont très fréquemment des toxicités cardiaques, pulmonaires et digestives, ainsi que des risques thrombo-emboliques. Sans compter la toxicité cutanée, qui est un des effets particulièrement handicapants pour les patients.

Cette molécule, dont les ventes représentent 7 milliards de $ en 2010 et plus de 21% des parts de marché en France, est même accusée d'accroitre le risque de mortalité par le Dr Vishal Ranpura. Au point que l'éditorial du JAMA (Journal of the American Medical Association) soulève en 2011 la question de savoir si cette molécule apporte de réels bénéfices dans le traitement ce certains cancers.

On trouvera aussi :

  • les agents alkylants qui se lient à l'ADN pour perturber sa réplication ainsi que la synthèse des protéines ;
  • les inhibiteurs de topoisomérases qui induisent des cassures de l'ADN en inhibant la fonction d'enzymes nécessaires à la réplication ;
  • les antimitotiques qui perturbent le mécanisme de la division cellulaire ;
  • les anticorps monoclonaux qui sont administrés par voie intraveineuse en milieu hospitalier ;
  • les inhibiteurs de tyrosine kinase par voie orale, délivrés en pharmacie ....

Si donc on se trouve avec un cortège aussi important de toxicité, il faudrait que cette thérapie apporte un véritable bénéfice aux patients ?

Ce qui est loin d'être aussi évident qu'on veut nous le faire croire.

En matière de chimiothérapie, on mesure l'efficacité du traitement, si le patient n'est pas décédé au bout de cinq ans, quel que soit l'état de santé dans lequel il se trouve.

Ici se situe un flou soigneusement entretenu, puisqu'on n'hésite pas, comme sur le site de la Ligue contre le cancer de d'avancer 60% de taux de guérison, alors qu'il ne s'agit que d'un taux moyen de rémission à cinq ans !!!

Inutile de préciser que ce flou permet "d'enjoliver" copieusement les statistiques.

Un étude australienne parue dans la revue Clinical Oncology annonce que la chimiothérapie seule n'aurait permis la survie à 5 ans que pour 2.3% des patients australiens et 2.1% des patients américains. Cette étude a bien entendu été remise en question par FRANCE CANCER, site réservé aux professionnels de santé et soutenu par Chugai Pharma, fusionné avec le laboratoire Roche.

Le taux de mortalité tous cancers confondus reste élevé. En 2012 en France, 148000 personnes sont décédés d"un cancer, avec une augmentation de mortalité de 11% chez les hommes et de 20% chez les femmes depuis 1980.

Au point que l'éditorial du JAMA (Journal of the American Medical Association) soulève en 2011 la question de savoir si cette molécule apporte de réels bénéfices dans le traitement de certains cancers.

Pis, des chercheurs américains du Fred Hutchinsaon Cancer Research Center de Seattle ont démontré en 2012 que la chimiothérapie peut favoriser la croissance des tumeurs.En endommageant les cellules saines, elle induit la production de la protéine WNT16B par ces mêmes cellules qui active la survie et la croissance des cellules tumorales. Cette protéine permet aussi à la tumeur de devenir résistante à tout traitement ultérieur par modulation de la réponse immunitaire.

En France, l'INCa coordonne pour l'Etat les actions de lutte contre le cancer. Sauf que l'on trouve dans ses rangs moult conflits d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique, ce qui fait que ce n'est pas l'INCa ni le gouvernement qui détient le monopole des décisions en matière de cancérologie, mais bel et bien l'industrie pharmaceutique.... 

Le coût de ces traitements est pharaonique : pour un patient atteint de leucémie myolide chronique il coûte la bagatelle de 30 000 euros par an, remboursé à 100% par la sécurité sociale ! Et ce coût est en perpétuelle augmentation !

La rentabilité des molécules de chimiothérapie n'est pas près de baisser, puisque le principal objectif du plan cancer 2014-2019 est de favoriser le diagnotic précoce, ce qui induira forcément nombre de traitements inutiles.

Des études américaines, suédoises et norvégiennes suggèrent que plus de la moitié des cancers détectés lors des dépistages auraient disparus tout seuls si l'on n'y avait pas touché.

Une étude danoise parue dans la revue de la collaboration Cochrane montre que non seulement le dépistage ne réduit pas la mortalité par cancer du sein, mais qu'il induit des traitements inutiles chez des femmes en bonne santé. 

Le British Medical Journal de février 2014 affiche clairement un surdiagnostic de 22% !

En France, c'est plus de 50% de la population féminine qui se fait dépister. Ce qui, selon l'INCa en 2012 a permis de déclarer 48 000 nouveaux cas de cancer du sein.

Le soutien le plus actif de la campagne octobre rose est Europa Donna, coalition européenne contre le cancer. Cette coalition reçoit des subventions de l'Union Européenne, mais a aussi comme partenaires des firmes pharmaceutiques comme Novartis, Roche, Sanofi, Pfitzer et Eli Lilly. Et les membres de son conseil scientifique ont majoritairement des déclarations publiques d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique. C'est donc bel et bien l'industrie pharmaceutique qui "pilote" le dépistage.

Lorsqu'on a survécu 5 ans, à quoi a-t-on survécu : au cancer ou à la chimiothérapie ?

Le gros dilemme qui ressort de tout ceci est que les membres non scientifiques des autorités de santé n'ont pas les compétences nécessaires pour considérer l'aspect technique et médical des études réalisées sur les traitements, et les scientifiques qui auraient ces compétences sont pour la plupart liés à l'industrie pharmaceutique. Ce qui permet à cette dernière d'oeuvrer en toute impunité pour ses propres intérêts, au détriment de la santé publique.

Dans un tel contexte, la recherche d'autres thérapies et leur mise en place officielle, une fois l'évaluation positive admise, est quasi impossible.

Ce qui condamne les thérapeutes qui oseraient s'aventurer "hors des rails" à l'exercice illégal de la guérison, et à être radiés de l'ordre dans les cas extrêmes, donc empêchés de nuire aux intérêts de Big-Pharma.

A quand le "changement" ?

Tiré de l'article d'Anne Gourvès dont on peut trouver l'intégral dans la revue NEXUS n°102 de janvier-février 2016

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article