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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Nuisances réelles et Protocole CPL de Linky : le vrai du faux

8 Mars 2016 , Rédigé par motarcs

Et quelles sont les possibilités concrètes de s'opposer à la pose de ce compteur.

Quelles seraient parmi ces possibilités, celles qui pourraient faire "plier" ERDF et donc le gouvernement, sachant que la marge de manoeuvre de ce dernier est aussi limitée puisque c'est l'Europe qui est derrière le déploiment des compteurs dits intelligents.

Beaucoup d'idées fausses propagées par des réseaux sur internet ou des réunions publiques circulent sur le nouveau compteur qu'EDF et sa filiale réseau ERDF veulent installer en France d'ici 2021.

Tout d'abord, petit rappel sur le contexte économico-politique

Il faut savoir que le fournisseur historique d'électricité se trouve en posture financière extrêmement difficile, plus exactement en faillite dissimulée. En effet la France, après avoir misé sur le (presque) tout-nucléaire au courant des années 1950-60, on se retrouve actuellement avec un parc de 58 réacteurs sur un total de 19 sites, et une production électrique d'origine nucléaire de 77% en 2014.

Six centrales sont à ce jour en cours de démantèlement (Brennilis, Chooz A, Chinon A, Bugey A, Saint-Laurent A et Creys-Malville)

Lors de leur conception, la durée de vie initiale prévue des centrales REP (Réacteur Eau Pressurisée) françaises était de 40 ans. Mais actuellement les composants peuvent tous être remplacés sauf, à ce jour, l'enceinte de confinement et la cuve qui font d'ailleurs l'objet d'une surveillance particulière. La cuve n'a été changée sur aucun réacteur nucléaire, le mode d'exploitation des cœurs des réacteurs permettrait de limiter son irradiation et donc son vieillissement.
Sur les 58 réacteurs du parc EDF, il n’est pas exclu que certains réacteurs ne puissent pas être prolongés au-delà de 40 ans à un coût économiquement acceptable (en fonction des travaux d'une part requis pour respecter les demandes réglementaires de sécurité et d'autre part nécessaires pour garantir un niveau de production suffisant).
Toutefois la durée d'exploitation peut être réduite par décision politique, comme l'arrêt définitif de Creys-Malville, la décision de sortie du nucléaire de l'Allemagne ou l'engagement d'arrêt de Fessenheim.

Entre le vieillissement des centrales et le coût de plus en plus élevé pour les prolonger et le tournant à prendre pour amorcer une "sortie" du nucléaire qui sera longue et difficle, le gouvernement, donc EDF et ERDF ainsi qu'Areva, se trouvent aussi en face du coût de démantèlement des centrales qu'il faudra inévitablement arrêter dans un laps de temps relativement court. Le coût de ce démantèlement n'a jamais été pris en compte dans aucun calcul de "rentabilité", car tout simplement impossible à chiffrer, même de façon approximative, mais aussi pour pouvoir présenter un coût de production du kWatt nucléaire économiquement acceptable et concurrentiel par rapport aux autres sources. Il est absolument évident que si ce coût de démembrement était intégré, le nucléaire 'aurait jamais pu s'imposer économiquement. (Sans oublier le casse-tête que représente le "traitement" et le stockage des déchets. Simultanément à la sortie du nucléaire, il faudra aussi investir dans les énergies dites "renouvelables", donc non fossiles et non nucléaires.

Aux dernières nouvelles la décision d'arrêter Fessenheim serait dépendante de la date de mise en service de l'EPR de Flamanville. Or ce dernier pose problème car on y a découvert des défauts de fabrication (fissures) dans la cuve.Ce qui risque de retarder (encore une fois) d'autant la mise à la retraite de Fessenheim.

Dans ce contexte, EDF, comme ERDF pour la partie électricité et AREVA pour la partie nucléaire sont tout simplement en état de faillite dissimulée étant donné les surcoûts rencontrés de tous côtés. Sans parler de l'ITER de Cadarache, gouffre financier qui se terminera en queue de poisson, car la technologie prévue (fusion d'un plasma) pose des défits technologiques insolubles avec les technologies actuelles (confinement du plasma et instabilité de la fusion essentiellement et pour faire simple)..

Et on ne parle pas des autres "erreurs" de gestion comme celle des EPR anglais, qui a d'ailleurs causé le départ surprise du directeur financier d'ERDF.... A noter à ce sujet un épisode littéralement kafakaien : EDF (via EDF Energy sa filiale, a racheté une société de fourniture d'énergie anglaise (British Energy) a qui EDF à réussi l'exploit de "vendre" deux EPR qui devraient être construits à Hinkley Point, pour la bagatelle de 23.3 milliards d'euros. Et comme Areva s'est retiré du projet de financement, EDF travaille le gouvernement "au corps" pour boucher le trou laissé par Areva....donc au final ce sera les contribuables qui remettront la main à la poche.

Cette fuite en avant effrénée oblige ces groupes à rechercher des économies .... par tous les moyens.

Linky est un de ces moyens... puisqu'une fois le déploiement effectué, on pourra se passer de plusieurs milliers d'emplois de releveurs de compteurs, (20 000 d'après certaines estimations à vérifier) car après les emplois (intérims ou CDD) créés pour la pose des nouveaux compteurs, on assistera au licenciement non seulement des poseurs mais aussi des releveurs, ce qui représente des milliers de personnes.

Chacun sait que lorsqu'on parle d'économies .... le personnel est en première ligne.

Il est important de ne pas perdre ces éléments de vue dans le contexte Linky, car étant donné le budjet initial de 5 milliards d'euros (et probablement beaucoup plus au final) prévu pour son déploiement , ERDF ne "lâchera pas si facilement le morceau", et si trop d'opposants réussiront à empêcher la pose de leur compteur, il y a gros à parier qu'ils se retrouveront au tribunal au motif qu'ils empêchent l'accès à leur compteur au gestionnaire de service ERDF, seul habilité à le poser, l'entretenir, bref à effectuer toutes les opérations jugées utiles.

Nous arrivons là à la première "erreur" des opposants qu'une lecture trop rapide et incomplète de la legislation du code de l'énergie aura induit en erreur et derrière eux tous ceux qui s'y sont engouffrés. Voir le code de l'énergie article 341.8

Dans la "motivation" de base qui a, tout particulièrement en France, été à l'origine de l'idée des compteurs intelligents, est le fait du manque de souplesse "congénital" de notre production d'électricité aux besoins instantanés du réseau. Une centrale nucléaire ne peut pas s'adapter instantanément à la demande. De même pour l'éolien (il y a un temps de latence entre le déblocage des pales d'une éolienne et la fourniture de courant sur le réseau par l'alternateur qui se trouve derrière les pales. Seules solutions actuelles, les vannes des centrales hydrauliques, le photovoltaïque dont on peut commuter ou couper des panneaux supplémentaires (à distance, c'est AUSSI par CPL !!!) ou dernier recours l'achat à l'étranger, sachant que tous les pays européens sont interconnectés dans tous les sens (achat et revente), qui dans ce cas peut être parfaitement instantané.....

Tout ceci dans le but, tout à fait honorable, de ne pas être obligé de faire de délestage arbitraire ou à l'extrême subir une surcharge qui plongerait toute une région ou le pays entier dans un blackout....redoutable en hiver par exemple.

Le "flicage" de nos consommations permettrait donc aux fournisseurs d'électricité d'anticiper nos besoins en fonctions de nos courbes de consommation. Ceci à condition que la transmission des données se fasse correctement ainsi que leur traitement. Ce qui est très loin d'être prouvé !

Autre argument "proposé" par certains opposants comme Robin des Toits, la définition du dol. Qui est le fait que si dans la conclusion d'un contrat, l'un des contractants dissimule volontairement des informations à l'autre partie dans le but de le tromper de telle façon que l'autre partie n'aurait pas signé ce contrat s'il avait eu ces informations.

Bien joli, en théorie. sauf que : il suffit de se connecter sur les sites d'EDF et d'ERDF en tapant dans son moteur de récherche préféré le mot Linky derrière un de ces deux sigles pour tomber sur les réponses à une infinité de questions posées par les internautes "opposants" mais qui n'ont pas pris la peine de chercher par eux même les réponses à leurs questions (parfois légitimes)... ou qui ne veulent pas les voir, ou les comprendre.

Voir en fin d'article les liens vers quelques-unes de ces réponses.

On ne pourra prétendre que difficilemnt qu'ERDF dissimule volontairement des informations que si l'on a posé la ou les question(s) dont on n'a pas trouvé de réponse satisfaisante, et que celle obtenue spécifiquement ne soit pas, elle non plus, satisfaisante.

Jusqu'ici, si l'on veut rester honnête et autant que possible impartial, il n'y a pas lieu de se scandaliser ni de crier au loup. à mon humble avis ! En quoi ma vie privée va-t-elle souffrir si je sais que des statistiques tirées de mes habitudes de consommation permettent de déterminer à quelle heure je programme mes radiateurs, par exemple ???

Ceci pour la partie contextuelle et législative, et les possibilités de refus "légaux" de l'installation.

Parmi les autres motifs de refus avancés par les opposants on trouve généralement :

1 - la pollution EM supplémentaire induite d'une part par le CPL qui permet au compteur d'échanger diverses informations avec le fournisseur d'énergie dont dépend l'abonné, ainsi que la pollution EM engendrée par les communications de type téléphonie sans fil (GSM) entre les concentrateurs de quartier des transformateurs basse-tension et les centres de traitement des données.

     En ce qui concerne la pollution EM et la multiplication possible des personnes EHS suite à la mise en service de ces compteurs, plusieurs points essentiels sont occultés régulièrement d'un côté ou de l'autre.

Le niveau (l'intensité), la fréquence (basse ou haute, voire hyper) et la forme (sinusoïdale ou numérique pulsée) ne permettent en aucune façon de décréter qu'en dessous d'un certain seuil il n'y a pas (ou peu) de danger, que les fréquences basses soient moins agressives que les hautes, ou que le signal sinusoïdal soit inoffensif par rapport au numérique pulsé. TOUT CHAMP ELECTROMAGNETIQUE QUELLE QUE SOIT SA FORME, SON NIVEAU, SA FREQUENCE OU SON ORIGINE (natuelle ou artificielle) peut potentiellement avoir une influence sur le vivant. Influence qui dans certains cas bien spécifiques pourra être bénéfique, mais dans la majorité des cas pourra PARTICIPER à provoquer un éventail très large de pathologies. Ces différents paramètres agiront de façon différente sur l'organisme, et ne seront perceptibles que dans la mesure ou des symptômes sont décelables. Une fois de plus je rappelle, que ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de symptômes apparents qu'il n'y a pas d'effet !!! Ce qui explique qu'une personne pourra du jour au lendemain devenir EHS, suite à une changement dans son environnement, parce que son ORGANISME AFFAIBLI (énergétiquement parlant) ne pourra plus faire face à cette "nouvelle pollution". Que ce soit une antenne-relais, le wi-fi du nouveau voisin, un cpl domestique ou Linky.

    Nous baignons depuis la nuit des temps dans un champ permanent d'ondes dites naturelles, telluriques (sol), ou cosmiques (solaire, etc...). Ce champ, contrairement à ce qui est admis très souvent, est très loin d'être inoffensif (voir par exemple les effets du Radon ou du réseau de Hartmann, ainsi que les Ultra-violets, et les rayons cosmiques dont les astronautes essaient de se protéger, mais dont certains atteignent aussi le sol).

    Depuis le début du 20ème siècle se surajoute à cela une quantité de plus en plus importante de rayonnements créés par l'homme (radio et télé-diffusion analogique puis numérique, radars, télécoms militaires et civils, gps, satellite, etc. etc.) 

Notre organisme a eu des millions d'années pour s'adapter aux champs naturels, mais il n'y a qu'un siècle environ que la quantité d'ondes artificielles croit de façon quasi incontrolée, le qualificatif d'exponentiel me semble encore bien faible face à la réalité. Seule la saturation des bandes de fréquences à disposition pourra quelque peu freiner les ardeurs. Il a fallu "déplacer" certains émetteurs de télévision dans le haut de la gamme UHF pour faire place à la téléphonie mobile 4G......  Quel comportement rationel adopter devant d'une part une antenne relais 4G de quelques watts et le tléphone mobile de quelques millièmes de watts (milliwatts), et d'autre part la télévision numérique terrestre TNT qui elle émet jusqu'à des 736 000 Watts (736 kW) à Brest (Finistère). D'accord qie le téléphone est tout près du cerveau, mais on n'a pris en compte jusqu'ici que l'effet calorifique (échauffement) d'une utilisation plus ou moins prolongée, mais ce n'est de loin pas le seul effet.....

Quoique la numérisation permet de "loger" beaucoup plus d'informations sur une bande de fréquence donnée (par exemple à la place d'un canal (un seul programme) de télévision analogique, nous avons aujourd'hui plusieurs programmes TV et radio et de surcroît en haute définition). La "densité" des informations transmises est donc sans commune mesure aujourd'hui avec ce qu'elle a été dans le passé.

Vous trouverez d'avantage d'informations sur les effets des ondes sur le vivant ici, merci de vous reporter aux différents articles avant de la lire la suite.

En ce qui concerne tout particulièrment les diverses formes de CPL, dont celui du Linky, un point important est à retenir.

D'une part, comme dit plus haut, le NIVEAU, donc l'intensité, et la forme du rayonnement n'influence que relativement peu sa nocivité. Ce qui veut dire concrètement que le courant du secteur 220 volts pollué par tous les appareils connectés qui y injectent des "parasites" est tout aussi nocif que les parasites qu'il véhicule, CPL compris. Ensuite l'ENERGIE développée par un courant de 220 volts à 50 hertz est INFINIMENT PLUS IMPORTANTE que celle développée par des impulsions de l'ordre du volt, quelle que soit la fréquence de ces impulsions. Et pour autant que ce secteur soit vraiment "propre" (exempt de tout parasite, ce qui n'est jamais le cas), il sera aussi nocif et provoquer des migraines et autres troubles si une conduite passe à quelques centimètres derrière votre tête de lit. Même si la lampe de chevet que cette conduite alimente éventuellement est éteinte, il subsiste toujours un champ électrique, auquel s'ajoute un champ magnétique une fois la lampe allumée !

Immaginez-vous la toile d'araignée de gaines électriques qui tapissent nos murs, plafonds et planchers.....

D'autre part, il est techniquement et aussi mathématiquement impossible de mesurer et de calculer l'intensité réelle du rayonnement CPL dans une installation électrique domestique.

L'étude mentionnée ici le démontre

Dans ce contexte, il sera, (comme dans d'autres domaines pour la vaccination), extrêmement difficle sinon impossible de prouver la relation de cause à effet entre la nuisance subie et la (ou les) pathologies apparues.

Nous savons tous que si le principe de précaution avait une quelconque valeur, aucune des technologies modernes n'aurait pu voir le jour ..... C'est la raison d'être des "seuils" dits "d'innocuité", qui sont dimensionnés non pas pour nous protéger mais pour permettre aux industriels de produire ce qu'ils veulent et comme ils le veulent !

Pour ce qui est des diverses vidéos alarmistes que l'on peut voir sur le net, par exemple celle de Next-Up qui a été copiée-collée de très nombreuses fois et présentée comme étant la preuve que Linky et son CPL sont toxiques, il convient de noter que :

L'appareil de mesure utilisé pour la démonstration (Chauvin-Arnoux CA43) est TOTALEMENT INCAPABLE DE MESURER LES FREQUENCES PORTEUSES DU CPL DE LINKY A SAVOIR 63.3 KHZ ET 74 KHZ. Puisque sa lageur de bande de mesure précise va de 1 Mhz à 2.5 Mhz, avec une plage seulement "estimative" entre 100 kilohertz et 1 mégahertz.

Voir ici les données fournies par son fabricant :

http://www.chauvin-arnoux.com/fr/produit/c-a-43.html 

http://www.chauvin-arnoux.com/sites/default/files/D00AZV87_6.PDF 

http://www.chauvin-arnoux.com/sites/default/files/D00SPM67_4.PDF 

De plus, à l'endroit où la mesure a été faite, est-on absolument certain que nulle part à proximité sur le réseau ne fonctiionnait un CPL "multimédia" (d'un fournisseur de service internet par exemple) qui EUX ont des fréquences de fonctionnement DANS LA FOUCHETTE DE SENSIBILITE de l'appareil de mesure. Ou tout bonnement l'alimentation à découpage de l'électronique embarquée du Linky (toujours active, même lorsque la sortie de courant du compteur est coupée !!!!). On entrevoit d'ailleurs à un moment un ordinateur portable EN MARCHE .... donc connecté sur internet via une box ????

Il est dans tous les cas totalement illusoire de vouloir quantifier ne serait-ce qu'approximativement le niveau de "radiation" d'une installation électrique (le terme de rayonnement est plus approprié, le terme radiation désigne normalement des radiations ionisantes donc issues de la désintégration de l'atome, ce qui n'est pas le cas ici, contrairement aussi à certains amalgames - volontaires ???? -), vu l'extrême diversité de ces installations (aucune maison ou appartement n'est identique, et encore moins les appareils "polluants" raccordés). 

Pour autant qu'il pourrait y avoir des solutions pour atténuer ces rayonnements, il ne peut y avoir de solution miracle et passe-partout.

Enfin pour illustrer toute la difficulté de faire la part entre le réel et l'immaginaire voici un commentaire glané sur un des nombreux sites "d'opposants" :

"...un témoignage d'une amie de N....E déja EHS, propriétaire de son appart dans une résidence et malgré UNE LETTRE RECOMMANDÉE à EDF, elle n'a pas pu empêcher l'équipe de poseurs de mettre en place le nouveau compteur il y a quelques jours. Elle se voit réduite à fermer le compteur et s'éclairer à la bougie...Une autre amie à T....., ils l'ont installé dans sa résidence et pas chez elle (elle avait fait la lettre), et 3 j après elle est devenue EHS ! ...."

On peut relever plusieurs choses "surprenantes" dans ce discours :

  • Comment se fait-il qu'une personne déjà EHS puisse habiter dans un appartement dans une résidence, vu l'environnement forcément "polluant" dans ce genre d'habitat ???
  • Sachant que dans les résidences les compteurs sont généralement installés dans les cages d'escalier, et les disjoncteurs qui permettent de couper le courant DANS un placard dans le couloir de l'appartement, donc à l'INTERIEUR de celui-ci, comment se fait-il que cette dame puisse survivre à la bougie lorsqu'elle a coupé le courant, alors son compteur (et tous ceux des autres logements) continuent de rayonner JUSQUE DANS SON APPARTEMENT AU NIVEAU DE SON DISJONCTEUR ???
  • Pour la deuxième personne citée il semblerait que la proximité des compteurs ait déclenché ses problèmes EHS.....de façon pour le moins fulgurante.... le serait-elle si elle n'avait pas su que ces compteurs dont elle redoutait la pose puisqu'elle avait envoyé une lettre de refus, ont été changés ???

Nos organes internes sont TOUS sensibles à l'ensemble des fréquences connues (de 1 Hertz à l'infini), et ce à des degrés divers et des effets différents en fonction de cette fréquence, ce qui rend caduque l'idée que certaines fréquences seraient "inoffensives" : il faudrait dire qu'elles seraient potentiellement dommageables de façon différente. Exemple concret : lors de l'exposition à des rayonnements ionisants (bombe nucléaire ou centrale nucléaire, etc...) lors d'une exposition de faible dose mais de longue durée, ce sera essentiellement la membrane cellulaire qui sera endommagée (d'où maladies diverses, cancers, etc.), alors que la même radiation mais de forte dose et de courte durée endommagera EN PLUS le noyau des cellules, donc l'ADN, et provoquera EN PLUS, des problèmes dans les générations suivantes. 

Ceci dit, il n'est nullement question ici de vouloir nier la réalité des troubles ressentis par les personnes Electro Hyper Sensibles, mais il serait très intéressant (et très utile pour les personnes concernées) que des études poussées (et sérieuses) soient entreprises pour tenter de mieux comprendre les facteurs réels qui entrent en jeu dans le déclenchement de ces troubles. Car là aussi, on se rend compte (et on en a des preuves) que c'est le "mental" qui gouverne le "physique" et non le contraire....

2 - la confidentialité et la propriété de ces données CPL (piratage en vue de cambiolage, revente de données de consommation, etc. etc.)

     Toutes les données informatiques sont potentiellement piratables (voir les "exploits" réguliers de hackers qui "entrent" dans des systèmes informatiques "sensibles", donc à priori sécurisés). Les données véhiculées par le Linky le sont bien entendu aussi, bien qu'elles font l'ojet d'un double cryptage selon ERDF. Je pense toutefois que d'éventuels cambrioleurs préféreront la surveillance "in situ" plutôt que le décryptage de données du Linky.... D'autre part, les installations domotiques, qui permettent par exemple via smartphone d'ouvrir ses volets, d'allumer ou d'éteindre les lumières, sont elles aussi piratables !...

    A ne pas perdre de vue que Windows 95 n'a pu être commercialisé qu'à la condition expresse que la NSA américaine (National Security Agency) ait en tous temps accès à tout appareil branché sur internet. Voir à ce sujet la "crise de nerf" du patron de la NSA américaine qui, contre toute attente, prétend ne pas être en mesure de décrypter des données sur un vulgaire iphone 6 dans le contexte de la chasse aux terroristes. Il faut donc croire qu'il commence à y avoir des cryptages efficaces ?!!!

   La confidentialité, dans la majorité des cas, est donc une pure théorie...sans compter la revente de fichiers informatiques entre les différents vendeurs de cachuètes ou de smartphones....là aussi nous sommes jusqu'ici restés passifs devant toutes les violations de notre vie privée... Il n'y a qu'à voir l'étalement des états d'âme de millions de gens sur les réseaux dits "sociaux".... et de la manne publicitaire que cela engendre, au su et au vu de tout ce beau monde....

   Les contestataires du Linky là aussi me semblent quelque peu "déphasés", puisqu'ils utilisent au minima un ordinateur pour s'indigner publiquement sur les différents sites "contestataires".

3- la possibilité pour le fournisseur de couper à l'insu du consommateur tel ou tel appareil raccordé

    Ceci n'est possible actuellement que dans le cas d'une option payante souscrite par l'abonné. En aucun cas donc le fournisseur d'énergie pourra couper arbitrairement un radiateur ou une machine à laver par exemple. Pour ce faire, il faut tout d'abord que l'appareil à contrôler soit raccordé sur le secteur via un "récepteur" qui lui permettra d'interpréter et d'excuter les ordres reçus selon le protocle utilisé par le fournisseur d'énergie en question. Ou, dans un temps futur qu'il soit équipé d'origine d'un tel récepteur. Ce qui n'est pas le cas dans le cas "normal" et en tout état de cause pas faisable avant que le protocole CPL utilisé ne soit dans une version "stabilisée" et que les appareils domestiques ne puissent être mis à jour logiciellement pour rester compatibles avec les signaux Linky, Il n'y a donc pas "d'intrusion dans la vie privée au sens où certains veulent le faire croire ! En tous cas pas avant très longtemps ..... et d'ici que nous en arrivions là dans ce domaine, il y a de fortes chances que nous soyons tous "pucés"....pour autant que l'humanité existe encore....

Nous en arrivons à IMAGE 1 qui est, selon Next-Up un exemple de ce que pourra voir EDF de notre vie privée. Dans l'état actuel des choses, comme résumé ci-dessus, ceci est un pur fantasme de science-fiction.

Et ce site reherche à tout prix le sensationel quitte à élucubrer de façon totalement ridicule. Voici un extrait du texte qui suit le beau graphique de l'image 1 : voir l'image 2

A en croire Next-Up Linky dispose d'une caméra connectée dans chaque chambre y compris dans la salle de bains.....!

Et le clou, Linky permettrait même "de définir les opinions politiques des gens" !!!

C'est écrit textuellement dans l'image 2 en bas de page, je n'invente rien !

A se demander quel est le niveau intellectuel des rédacteurs de ces articles, et surtout quelle est leur motivation réelle de vouloir à ce point affoler les foules AVEC DES MENSONGES.

En somme si ERDF ment par omission ou sciemment pour tenter de faire passer leur joujou, les opposants mentent tout aussi sciemment.... mais pour quelle raison .... récolter des fonds de "soutien" ???? 

Devant les énormités proférées on est en droit de se poser cette question, désolé pour eux.

4 - Les incendies qui seraient provoqués par le compteur.

    Après avoir visionné soigneusement les quelques rares images disponibles, il semblerait que ce soit en premier lieu l'installation plutôt "anarchique" du compteur incendié qui puisse être à l'origine de l'incendie. Il n'est toutefois pas à exclure que d'éventuelles harmoniques du Cpl ou des parasites superposés au courant du secteur puissent, en créant des phénomènes de "résonnance", conduire à un échauffement du compteur jsuqu'à son incendie. Mais jusqu'ici ce "mécanisme" n'a pas pu être démontré. D'autant qu'il est difficilement concevable qu'un échauffement puisse se produire sans augmentation notable du courant circulant, ce qui conduirait inévitablement à la coupure du disjoncteur.

 En tout état de cause, quelle que soit la cause de l'échauffement du compteur il me semble qu'une simple thermistance (résistance électrique sensible à la température) insérée dans le boitier du compteur et branchée via un trigger de Schmitt sur la commande du disjoncteur devrait suffire à éliminer définitivement ce problème, pour autant qu'il soit réel....

Le fait que ERDF et personne n'assure les risques liés aux champs électromagnétiques n'est pas une nouveauté en soi. AUCUNE ASSURANCE NE PREND LE RISQUE ELECTRO-MAGNETIQUE EN CHARGE. Par contre, pourquoi essayer de prouver que ce sont des champs EM qui ont provoqué l'incendie du compteur plutôt que de prouver que c'est bien le compteur qui est à l'orgine de l'incendie (une simple expertise suffit dans ce cas). N'importe quelle assurance habitation peut intégrer une option "dégâts électriques" (parfois même incluse d'office). Et qui DOIT couvrir ce genre de dégâts.

5 - Les coupures et pannes à répétition du matériel connecté

   Il est clair que las anciens compteurs avaient une certaine marge dans le courant maximal qu'ils supportaient par rapport à leur calibrage. D'autre part, ces anciens compteurs n'embarquaient AUCUN disjoncteur. Celui-ci était toujours externe et placé APRES le compteur (et non pas avant comme j'ai pu le lire dans certains posts ici et là). Ce qui fait qu'en cas de surconsommation chez l'abonné, le disjoncteur PROTEGEAIT le compteur tout comme l'installation de l'abonné. A titre d'exemple, pour un abonnement 9 KVA, le disjoncteur externe est taré sur 45 Ampères, ce qui, en vertu de la formule Puissance = Tension/Intesité (P=U/I) on obtient une puissance de 9900 Watts, soit 9.9 KW. Or, si l'on part d'un contrat en KVA (kilo-Volt-Ampère) qui est dans l'exemple 9 kVA, si l'on ne tient pas compte du facteur de puissance éventuellement défavorable, on aura donc une puissance inférieure qui sera de 9000 Watts, soit 9% de moins ! Dans le cas où l'installation introduit un facteur de puissance défavorable (inférieur à 1) la puissance maxi sera encore diminuée d'autant. Pour un facteur de puissance de 0.7 par exemple il ne "restera" que 6300 Watts .... soit environ 30 % de moins que les 9900 Watts "d'avant" !!!

Mais ..... un coéfficient phi défavorable (facteur de puissance) n'est à prendre en considération que dans le cas où un grand nombre de moteurs par exemple (comme dans un atelier) sont opérationnels en même temps, ou qu'une très grande quantité d'appareils "modernes" avec des alimentations à découpage sont en service (comme dans un magasin multimédia). Dans ce cas, OUI, il faudra soit passer à la puissance supérieure, soit envisager une autre utilisation de l'énergie (débrancher les appareils non utilisés au lieu de les laisser en marche ou en veille, remplacer les anicennes alimentations par des modèles à "compensation du coefficient phi" au moins par condensateurs). 

Ce phénomène peut donc expliquer les coupures à répétition après le passage au Linky et comme les appareils électroniques sont extrêmement sensibles à des coupures (et rétablissements) intempestifs du secteur, les dégâts peuvent devenir conséquents.

Ceci constitue indéniablement une modification des termes du contrat, qui pourra entraîner chez les abonnés qui avaient jusque là un contrat trop "juste" par rapport à leurs besoins, un passage à la catégorie supérieure, donc une hausse du tarif de l'abonnement. Et ce point constitue un point négatif pour ERDF, car il n'est pas suffisamment expliqué, et surtout de façon simple accessible à tout un chacun.

Ce risque et les parades possibles n'ont pas, jusqu'ici, été expliquées à l'usager lors du passage au Linky ce qui est une faute indublitable d'EDF.

Enfin pour répondre à quelques post que j'ai relevé ici et là :

à celui-ci pour commencer : @Posté par nenegigi30250 Le 07/03/2016 à 14:28:15

et qui publie la lettre postée par un certain Jean ALTIER

  " .... Les câbles n’étant pas blindés, ce rayonnement peut aller jusqu’à 2M50, que les câbles soient encastrés ou non. ....

.... Les radiofréquences et le rayonnement micro-ondes du système CPL de Linky provoquent à court terme dès son installation, des effets biologiques (fatigue généralisée, perte de mémoire, acouphènes, vertiges, maux de tête, anxiété, insomnies, palpitations cardiaques et dysfonctionnement des stimulateurs cardiaques), à moyen terme, un affaiblissement des défenses immunitaire et une diminution des capacités cérébrales et à long terme des maladies neurodégénératives (maladie d’Alzheimer et de Parkinson), ainsi que des cancers. Dans le milieu professionnel, cela ne pourra se traduire que par l’explosion des arrêts maladies, puis longues durées, ALD et invalidités, par conséquences un surcout financier pour votre Organisme HLM. Sans parler de celui exorbitant, par effet boule de neige, pour notre Sécurité Sociale, qui pourrait lui être fatale ! 

Nous voyons que ces futurs compteurs présentent de nombreux inconvénients comme la sécurité incendie, le risque de cancers, de maladies diverses et variées, atteinte à la vie privée, commande à distance des appareils électriques appartenant aux occupants….. "

Fermez le ban !

OK pour le blindage des câbles qui devrait être une généralité, vu le nombre et le genre d'appareils "rayonnants" connectés chez tout un chacun et depuis très longtemps. Mais que Linky SEUL puisse rayonner jusqu'à 2.50 mètres autour des câbles qui y sont raccordés, je n'ai jusqu'ici pas pu le constater. Sauf que ...... le coût d'une telle installation blindée dans une construction neuve est plutôt conséquent, et lorsqu'il s'agit de remplacer toute l'installation existante, c'est encore pire....surtout lorsque les gaines sont encastrées ...

A noter aussi que le CPL de Linky n'est pas vraiment une nouveauté puisque la commutation heures creuses / heures pleines "manipule" dans tous les sens la sinusoïde du secteur, et le tarif EJP (Electricité Jours Pleins, qu'EDF s'efforce de faire disparaître), et qui existe depuis très longtemps fonctionne grâce à un système analogue (système pulsadis).

Dans la phrase suivante deux choses sont fausses, le protocole CPL de Linky n'émet pas (très exactement juste pas)  en radio-fréquences (63,3 kHz et 74 kHz), et encore bien moins en micro-ondes. Les radio-fréquences commencent elles, avec les ondes dites longues à 148.5 kHz et s'arrêtent (pour la radio) en haut de la gamme FM vers 108 Mhz, et les micro-ondes vers 1500 - 3000 MégaHz. Suit une série de pathologies qui en l'état actuel des connaissances ne peut être attribué exclusivement à une seule cause, qu'il s'agisse du Linky ou de toute autre "pollution". Entrent en jeu AUSSI et à des degrés très variables pour chaque individu, l'alimentation, le mode de vie, stress, médicaments, et surtout vaccinations. Mais le but recherché, faire peur, est atteint pour toute personne non specialiste qui lit ceci au premier degré.... Il faut absolument charger la mule et noircir le tableau à l'extrême, quitte à raconter n'importe quoi !

De même pour l'atteinte à la vie privée et l'extinction des appareils de l'abonné par l'opérateur (sous-entendu sans le consentement de l'abonné, c'est FAUX !!! voir plus haut).

On retrouve donc ici le "copier-coller" des idées reçues et fausses qui circulent sur le net, et qui constituent des amalgames, volontairement ou non, de plus, mensongers. On assiste donc ici à une manipulation inverse de celle d'ERDF and C° qui essaie de nous faire miroiter des bénéfices... qui n'existent que dans leurs publicités.

Dans quel but ? Quelle est la motivation réelle de ces associations qui se disent mobilisées pour s'opposer au Linky ?

Ne manipule-t-on pas le public pour éspérer récolter des "dons" ou autres adhésions payantes bien entendu ???

Le public se trouve confronté à un dialogue de sourds et l'immense majorité n'ayant ni la formation ni technique ni médicale pour pouvoir se faire une opinion impartiale et valable, on tourne en rond.

Quelques "amalguames" totalement immaginaires destinés uniquement à faire peur et qui techniquement sont des mensonges purs et simples :

Le CPL rayonnant du Compteur Mouchard Linky comporte deux "paramètres dits discrets" (Mark et Space)
afin de rendre non cohérent la modulation FSK.
La première fréquence CPL injectée est la Fm (Fréquence Mark - Marque en Fr) de 63,3 kHz.
La deuxième fréquence CPL injectée est la Fs (Fréquence Space - Espace en Fr) de 74 kHz


Ces types de fréquences électromagnétiques existent aussi épisodiquement à l’état naturel lors ... d’orages !.

On essaie ici de faire "technique" pour impressionner le "gogo". C'est partiellement vrai, et partiellement faux pour la première partie, la comparaison dans la dernière phrase est une ineptie absolue.

La première fréquence porteuse donne un des deux états binaires possibles (toute l'informatique fonctionne avec des impulsions ou des absences d'impulsions (dits 1 et 0).

La deuxième fréquence donne le deuxième état.

La tension d'alimentation des microprocesseurs qui fonctionnent ainsi dans nos ordinateurs et dans toute l'électronique embarquée dans les appareils actuels est de l'ordre de 3 volts ( TROIS VOLTS) 

La tension développée lors d'un orage par un coup de foudre est ESTIMEE (car non mesurable bien évidemment) de l'ordre de plusieurs millions de volts......!!!!

La modulation FSK (Frequency Shift Keying) est tout simplement la modulation de fréquence (FM) en français que nous connaissons tous depuis les émissions radio FM qui existent toujours. Comme en médecine on essaie d'employer des termes anglophones et techniques pour impressionner le chaland. Lamentable !

L'âne bâté auteur de cette phrase mériterait d'être soumis au "régime" d'orage qu'il décrit.

On se rend ainsi ridicule (Next-Up en l'occurence) à vouloir "foutre la trouille" au public, et au final on fait le jeu d'ERDF en avançant ce qu'il faut bien admettre être des idioties absolues, au lieu d'avancer de vrais arguments.

6. Affichage de la consommation non accessible ou non lisible

Au départ il était prévu un affichage déporté lorsque le compteur est par exemple placé dans la rue. Cette possibilité ne semble plus d'acualité actuellement, ou alors payante.

A noter que pour ceux qui déplorent que ce n'est pas possible, je signale en passant, que si cet affichage n'est pas relié par câble au compteur, ce sera forcément au moyen d'ondes radio.... donc rayonnement supplémentaire. EDF aurait-il reculé pour cela ???

7. Une "faille" législative a aussi été invoquée ici ou là. En ce sens qu'EDF ne respecterait plus les termes de son contrat avec l'abonné du fait qu'il modifie la caractéristique de fréquence à 50 Hz des kWh fournis. EDF se réserverait de modifier dans les nouveaux contrats cette fréquence de 50 hz+fréquences du CPL. Si l'on prenait cet argument à la lettre, EDF serait aussi en droit de poursuivre les particuliers qui "réinjectent" des fréquences autres que celles fournies par EDF, et qui proviennent des appareils connectés chez l'abonné !

Dans tous els cas, la fréquence ENERGETIQUEMETNT UTILE EST er RESTE le 50 herz et ne change pas, même s'il se superpose autre chose par dessus, volontairement ou non..Là aussi on joue sur les mots pour tenter de chercher des erreurs qui n'existent pas.

8. Vu sur le site de refusLinky.Gazpar.free la "perle" suivante à propos des délibérations anti-Linky qui seraient illégales selon ERDF :

"... C'est que, en réalité, nos chères "élites" ne sont pas du tout rassurées : les compteurs d'électricité appartiennent aux collectivités et il est très probable qu'elles obtiennent gain de cause devant la justice administrative : la  "décision de l'Europe" (que les Allemands ignorent superbement) et la prétendue Loi de Transition Energétique peuvent bien être avancées, même les parlementaires ne peuvent contraindre un propriétaire à changer ce qui lui appartient..."

A première vue, oui, MAIS il y a un très gros mais : les braves gens qui avancent ceci oublient (ou font semblant d'oublier parce que ça les arrange), que les supposés propriétaires de ces compteurs (donc les collectivités locales) ont TOUTES concédé à ERDF (ou aux prestataires de service qu'ERDF délègue) LA POSE, L'ENTRETIEN ET TOUTE OPERATION DE MAINTENANCE. Point à la ligne !

Refuser l'accès au dit compteur que ce soit par l'abonné, un particulier, une collectivité comme la commune, le département, etc. est bel et bien un acte de rupture unilatérale du contrat du côté de l'abonné, et peut conduire à la menace de coupure du courant .....

Retour à la dynamo à pédales ???....

Plus sérieusement, conclusion (momentanée, puisque ce dossier est très loin d'être clos...)

ENFIN, on trouve un semblant de début de levée de boucliers contre quelque chose que les Etats soi-disants démocratiques veulent imposer à leurs administrés.

Après tout ce que nous "ingurgitons" quasi sans broncher dans tous les sens du terme depuis quasi un siècle, on en est presque surpris.

Pourtant, au vu de toutes les idées reçues fausses et autres incohérences et impossibilités techniques, il serait essentiel que ceux qui prétendent vouloir faire reculer le gouvernement ne se lancent pas à affirmer des contre-vérités que les promoteurs du Linky auraient beau jeu de balayer d'un revers de main.

Car mentir, pour tromper le public, si on déclare unilatéralement que c'est passible de nullité de contrat pour un fournisseur de service ou d'énergie, en toute logique c'est tout aussi condamnable pour un collectif ou une association, SURTOUT si elle prétend recourir à des dons ou autres adhésions en affirmant défendre les intérêts des donateurs et adhérents.

Recourir à des informations que l'on SAIT sciemment FAUSSES (prétendre mesurer un rayonnement de CPL avec un appareil de mesure INADAPTE, comme le fait Next-Up avec le Chauvin Arnoux CA 43 dans sa vidéo-choc) est à mon sens aussi du Dol vis-àvis des donateurs "raccolés" sur sa page d'accueil, parce qu'on les aura paniqués avec des mensonges.

Bien que le refus de tout compteur communicant soit, dans le contexte actuel parfaitement compréhensible et justifié, puisqu'il n'apporte RIEN de concret pour l'immense majorité des abonnés, il est essentiel pour pouvoir se faire entendre positivement de développer des arguments basés sur des faits concrets, et non pas des fantasmes, comme c'est trop souvent le cas jusqu'ici.

Faire comprendre aux autorités que "trop c'est trop" quitte à faire comme les lobbys "protégés" : aller dans la rue, sera beaucoup plus efficace que de signer des pétitions sur internet qui n'ont entre parenthèses aucun poids juridique (n'importe qui peut utiliser autant de pseudos qu'il veut pour fausser le nombre de signatures). Ce qui met les collecteurs de ces pétitions en mauvaise posture, même s'ils les impriment sur papier, seul format valable d'ailleurs.

On le voit, les réelles possibilités sont très minces, et ne relèvent que d'un "soulèvement de masse" ....

Avis aux amateurs ....

 

Image 2 : L'atteinte à la vie privé selon les fantasmes de Next-Up
Image 2 : L'atteinte à la vie privé selon les fantasmes de Next-Up

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Philippe 03/11/2016 15:42

" Le plus drôle restant de penser à combien de détracteurs du CPL s'irradient au GSM et au Wifi à longueur de journée. Dans mon logement, je capte mieux le Wifi du voisin que le mien ;) Et en ce moment même, je capte 20 point d'accès différents. (3 immeubles, et je suis au milieu)."

Beaucoup de détracteurs du Linky, comme vous dites, sont aussi "electroconscients" et ont choisi un mode de consommation de ces ondes ( terme fourre-tout je vous l'accorde ) que l'on peut qualifier de "raisonné". En vertu du principe de sobriété, bon nombre d'entre eux font le choix de couper le wifi la nuit,voire de ne l'allumer qu'en cas de besoin..idem pour les portables. A ma connaissance, cette option n'est pas incluses dans les caractéristiques techniques du Linky. Alors certes, cette pollution supplémentaire n'est que de peu de poids au regard de la masse de polluants qui nous agressent quotidiennement et alors? Est-ce un argument suffisant pour la tolérer comme un moindre mal? Cependant, je vous accorde que de porter le débat sur le terrain de la peur irraisonnée n'est pas le meilleur axe de défense que l'on puisse choisir..en cela , certaines associations militantes ont encore pas mal de chemin à parcourir durant lequel elle laisseront , peut-être, l'émotion faire place à la réflexion.

Philippe 03/11/2016 14:13

Bonjour et merci pour votre article...je me dois cependant de réagir à cette phrase : "(... ) mais il serait très intéressant (et très utile pour les personnes concernées) que des études poussées (et sérieuses) soient entreprises pour tenter de mieux comprendre les facteurs réels qui entrent en jeu dans le déclenchement de ces troubles. Car là aussi, on se rend compte (et on en a des preuves) que c'est le "mental" qui gouverne le "physique" et non le contraire..."

Si l'effet nocebo existe, il n'est pas nécessairement pré existant ni déterminant dans l'apparition des cas d'EHS. L'on peut, en toute logique , considérer que "le mental" gouverne " le physique " mais c'est manqué d'objectivité que de considérer cette action comme unilatérale. On parle içi de deux composants de l'humain rentrant , en permanence, en interaction. Un EHS peut voir son équilibre psychique s'altérer dans le cas d'un corps en souffrance permanente. Votre rigueur intellectuelle ( que je salue au passage ) doit pouvoir l'admettre sans trop de soucis. Le discrédit jeté sur cette catégorie de malades ne sert que les interets financiers de puissants groupes industriels et de leurs lobbys " protégés" se moquant comme d'une guigne de notre santé..mentale ou physique.

motarcs 03/11/2016 21:12

Bonjour. Merci pour l'intérêt que vous portez à mes articles. Je profite de votre commentaire pour préciser que le terme "mental" dans ma phrase que vous citez peut prêter à confusion. Je vous concède volontiers qu'une personne souffrant physiquement au quotidien finira par voir son état "mental" se dégrader en conséquence.
Encore convient-il de se poser la question sur les origines de ce "mal physique".
Et dans tous les cas, la frontière entre le physiologique et le psychique est très floue. Attention ! Je ne prétends en aucune façon que les souffrances des EHS sont le fruit de leur imagination. Plus exactement de leurs peurs. On a vu des EHS se déclencher après une extraction de dent plombée au mercure ......
Une chose est pourtant certaine : l'être humain est un tout, et le psychique est indissociable du physiologique. Et ce dans les deux sens ! Depuis des millénaires la médecine traditionnelle chinoise est convaincue que c'est "l'énergétique" qui gouverne le physique et non le contraire.
Chaque cellule de notre organisme est composée de molécules, elles-mêmes composées d'atomes. Et qui dit atome dit énergie ! De plus, notre corps abrite une très grande quantité de métalloïdes, y compris du fer, matériau ô combien sensible aux champs électromagnétiques. Penser que le bain ininterrompu de rayonnements de toutes sortes (naturels ou artificiels) n'a aucune influence sur notre santé relève de la plus parfaite irresponsabilité.
Pour ce qui est du "pouvoir" de la pensée je vous invite à lire les ouvrages de Masaru Emoto sur les propriétés de l'eau, ainsi que Viktor Schauberger.
La science "officielle" a toujours du mal d'admettre l'existence de ce qu'elle ne peut expliquer.... Et pourtant nous ne faisons que commencer à entrevoir les propriétés quantiques de la matière (physiquement nous sommes aussi matière !), comme non-localité, intrication, etc....
Nous ne savons même pas de façon certaine comment nos cellules communiquent entre elles, nous ne faisons que des suppositions.... en attendant de pouvoir les vérifier.... Mais vérifier le "matériel" est une chose qui ne demande que des instruments et un protocole adéquat, mais comment appréhender l'immatériel ????
Bien cordialement

Philippe PASCAL 12/04/2016 12:30

Bonjour

Je suis tombé sur votre article en m'intéressant au CPL, et à Linky.
Force est de constater que, même en 2016, aucune étude sérieuse et à l'échelle de plusieurs logements dans la "vraie vie", n'a été effectuée.

Quand à ceux qui parlent de "données personnelles", je leur rappelle que lorsque vous naviguez sur internet, TOUTES les données transitent par plusieurs serveurs centraux...entièrement en clair. Sans parler des comptes Apple iTunes et Google Android/Gmail.

Le plus drôle restant de penser à combien de détracteurs du CPL s'irradient au GSM et au Wifi à longueur de journée. Dans mon logement, je capte mieux le Wifi du voisin que le mien ;) Et en ce moment même, je capte 20 point d'accès différents. (3 immeubles, et je suis au milieu).

Bref, il y a beaucoup de points négatifs contre Linky, mais parler des ondes et de la vie privée sont certainement le meilleur moyen de décrédibiliser le mouvement ;)

Raymond 01/04/2016 18:57

Bravo pour votre article, bien documenté, et vos conclusions, notamment dans le domaine du risque pour la santé, que je partage. Voilà près de deux mois que j'étudie la question et que je cherche le moyen de me rendre compte par moi-même des risques sanitaires du Linky.
Je n'entrerai pas dans la polémique concernant les autres aspects, bien qu'ils méritent toute notre attention (augmentation des tarifs, risque d'intrusion dans la vie privée, etc.) mais :

- après avoir lu les trois thèses qui abordent la question (MM. Chaabi, Mescco, Lefort), après un échange de mails avec le dernier cité,

- après avoir constaté, à travers de multiples contacts, que PERSONNE n'a encore mesuré, réellement et honnêtement, les rayonnements CPL tant décriés (pour preuve : la demande du CRIIREM de février dernier que des mesures soient effectuées, n'en ont-ils pas les moyens ?).

Je donne des conférences et des formations sur les risques liés aux ondes électromagnétiques, je dispose d'appareils de mesure "de base" (Gigahertz Solution ME3840B pour les BF jusqu'à 100 kHz et Acoustimeter pour les HF), mais de doute de pouvoir constater quelque chose, pour plusieurs raisons :

- le rayonnement CPL peut-il se distinguer du rayonnement 50 Hz ? Surtout que je n'ai rien trouvé de fiable sur la "minute par jour" (selon ERDF) d'émission : en combien d'impulsions quotidiennes se traduit-elle ? A quel rythme ? Avec quel taux de "dépassement" par rapport au rayonnement du 50 Hz ?

- on prétend (Next-Up...) sur la base d'une capture vidéo ERDF qui à mon sens n'a aucun rapport avec la question, que le CPL Linky émet également en hautes fréquences. Donc, logiquement, mon Acoustimeter devrait pouvoir détecter le rayonnement, mais... quand se manifesterait-il ? Par quel signal audible pourrait-on le reconnaître et le distinguer des autres émissions ? On "entend" bien le WiFi (mitrailleuse mexicaine des années 20...), le DECT, les antennes-relais, mais après, c'est une vaste friture dans laquelle il doit être difficile de distinguer un goujon d'une ablette !

En plus, je n'ai pas encore de Linky "sous la main" dans ma région (mais ça ne saurait tarder...;-).

Or, pour rencontrer mon maire avec "du biscuit", participer à d'éventuelles réunions avec des représentants tant d'ERDF que d'opposants, et avant de refuser par écrit la pose du Linky chez moi, je cherche, je creuse, je patine, je redémarre... un ami m'a envoyé un lien vers votre blog, d'où mon intervention.

Après avoir toutefois cherché dans la thèse Chaabi réponse à mes interrogations, mais sans les trouver. En effet, vous dites :

"D'autre part, il est techniquement et aussi mathématiquement impossible de mesurer et de calculer l'intensité réelle du rayonnement CPL dans une installation électrique domestique.

L'étude mentionnée ici le démontre".

Or, j'ai lu toute la thèse, cela ne me semble avoir été dit nulle part... et je n'ai sans doute pas la compétence technique ou scientifique me permettant de lire entre les lignes !

Si vous avez des éléments de réponse, j'en serai ravi. D'autant que je suis en contact avec un réseau assez important de personnes qui seraient en mesure de vérifier sur le terrain, dès lors que je leur indiquerais un mode opératoire précis.

Merci d'avance pour les éléments que vous pourrez me fournir !

Cordialement,
Raymond

motarcs 01/04/2016 21:49

Bonjour Raymond,
Tout d'abord merci pour votre long commentaire ainsi que pour l'intérêt que vous avez porté à mon article.
Je reprends ici un passage du texte (p.108) et les termes de la conclusion de l'étude HAL que vous reprenez.

IV.3 Conclusion
Les expressions analytiques proposées dans ce chapitre sont basées sur le modèle de la théorie des lignes de
transmission. Elles permettent D’ÉVALUER le champ électromagnétique rayonné par DES LIGNES AERIENNES où la vitesse
de propagation dans les conducteurs est égale à la célérité de la lumière.
Le développement de ces expressions analytiques nous a permis pour la première fois de donner un formalisme
exact du champ électromagnétique rayonné en zone proche. Elles présentent l’avantage d’être liées aux courants et
leurs dérivées (tensions) aux extrémités du système multifilaire.
Ces données facilement et rapidement mesurables permettent une estimation convenable des champs électromagnétiques
rayonnés en zone éloignée mais surtout en zone proche.
Les calculs nécessaires sont très simples et présentent un coût numérique très faible comparativement à la méthode
des dipôles.
Toutefois, si cette évaluation du champ électromagnétique rayonné s’avère insuffisante, on se propose d’enrichir
notre approche en identifiant les modes supérieures que seule la théorie des antennes peut mettre en exergue.
Pour cela, on utilisera la méthode d’identification Matrix Pencil pour décrire avec précision le courant réel distribué
sur la ligne considérée. Une fois cette identification acquise, on utilisera les différents outils développés aux
chapitres 3 et 4 pour exprimer le champ électromagnétique rayonné tant en zone proche qu’en zone éloignée.

Il faut bien se rendre compte que toutes ces mesures et calculs ont été fait dans des conditions "de laboratoire" parfaitement connues et contrôlées.
A première lecture, il semblerait que l'on obtient une précision "acceptable".
Il n'empêche que l'auteur précise page 108 :

Le logiciel FEKO utilise différentes méthodes d’analyse numérique, le choix de la méthode dépend du champ
d’application et de la taille électrique des objets à étudier. Ainsi, des méthodes quasi-exactes telles que la FEM
(Finite Element Method) ou la MOM (Method Of Moment) sont adaptées à des objets de petites dimensions
(comparées à la longueur d’onde), mais deviennent inadaptées lorsque la taille des objets est très grande devant
la longueur d’onde. Dans ce cas, le nombre d’éléments du modèle devient tellement important que le temps de
simulation et la mémoire requise "explose" littéralement. On préfère alors des méthodes approchées, qui fournissent
un compromis entre le temps de simulation et la précision. Toutes ces méthodes sont des méthodes fréquentielles,
c’est-à-dire résolues dans le domaine fréquentiel.

Pour ce qui est du CPL Linky, les fréquences porteuses sont de 63.3 et 74 KHz, ce qui nous donne une longueur d'onde de l'ordre de 0.5 centimètres. On peut donc considérer que les "objets" (conduites électriques) sont grands (on peut estimer plusieurs centaines de mètres dans un appartement de 2 à 3 pièces), par rapport à la longueur d'onde, et que nous nous trouvons dans le cas de figure où il faudra se contenter de "méthodes approchées", qui seront forcément des compromis selon les propres paroles des auteurs. Problème de taille : étant donné qu'une installation de secteur domestique est une vraie "toile d'araignée", nous ne nous trouvons plus dans les conditions de calcul de l'étude.....

Lorsque, de plus, l'on considère donc que CHAQUE INSTALLATION est différente, non seulement parce que le câblage du réseau 220 volts est différent dans chaque maison ou logement (même en locatif, le genre et le nombre d'appareils raccordés n'est jamais le même !), le calcul et les mesures qui seront faits chez l'un ne sont JAMAIS transposables chez le voisin, à plus forte raison "plus loin" pour en faire une généralité

Même à supposer que cette étude permet d'EVALUER relativement précisément UN CAS particulier (ce qui serait déjà un "plus" tout à fait appréciable), on ne pourra pas non plus évaluer (ni généraliser) l'effet cumulatif produit par le "voisinage" du point de mesure (courants qui "s'induisent" dans une installation que l'on mesure via les fils ET via l'effet d'antenne entre conducteurs rapprochés, comme dans un immeuble locatif).
Il faut aussi bien se rendre compte que, lorsque nous parlons d'une tension secteur EFFICACE de 220-230 volts, nous avons en fait une sinusoïde qui développe pour la crête positive environ 330 volts, et de même pour la crête négative, ce qui donne au total une sinusoïde d'environ 660 volts de crête positive à crête négative. Le calcul est très approximatif, car dépendant de la nature et de la valeur de la charge, mais donne un ordre de grandeur assez réel de la relation entre la valeur en volts de la sinusoïde à 50 hertz et de la "frise" de l'ordre du volt que le CPL y superpose..... à noter que l'intensité et la puissance dont dans les mêmes ordres de grandeur. Et c'est ce qu'on visualise sur un écran d'oscilloscope.... Mais c'est très nettement moins spectaculaire que des appareils qui bipent à tue-tête et les images trafiquées de Next-Up.

Ceci dit, il ne faudrait surtout pas supposer que je suis partisan du dogme "en dessous d'un certain seuil, pas de problème", bien au contraire, car l'effet PETKAU nous démontre que même les faibles irradiations (ionisantes) mais de longue durée arrivent à endommager les membranes cellulaires. Jusqu'ici et à ma connaissance, on n'a jamais fait d'étude sérieuses et de longue durée pour les rayonnements (non ionisants) des ondes électro-magnétiques de toutes sortes générés par l'Homme ou naturels....
Pour ce qui est des instruments de mesure dont on dispose, on ne sait effectivement pas CE QU'ON MESURE RÉELLEMENT. Sauf à pouvoir mettre en route et arrêter le CPL à volonté pendant la mesure, pour pouvoir apprécier la différence éventuelle entre le 50 hertz, le bruit de fond inévitable, et ledit CPL. MAis dans ce cas il faut supposer qu'il n'y a pas d'"infiltrations" générées par le voisinage qui viendront tout fausser.... sous réserve que tous les appareils "polluants" (alimentations à découpage) soient débranchés lors des mesures....

Ce qui tend à démontrer qu'aussi bien chez ERDF que dans "l'opposition", on "marche sur des oeufs", pour ce qui est de quantifier précisément les niveaux.....inoffensifs pour les uns et cancérigènes pour les autres....

Comme je n'ai pas de Linky à disposition dans mon environnement, je reste, pour l'instant, sur ma faim....
Je reste bien entendu à votre disposition si vous le souhaitez.

Bien cordialement
Jean Pierre Motarcs

Ponaire 16/03/2016 18:38

Cet article ressemble étrangement à celui d'un auteur qui intervient régulièrement sur un blog et sème la confusion, la polémique, l'intimidation et le mépris choquant pour les avis et les personnes qui ne le suivent pas.
Quels intérêts défend-il?
Il serait intéressant d'avoir une signature!!!

motarcs 02/04/2016 14:13

Bonjour Raymond,

Votre protocole de mesure semble "tenir la route" ! Il permet au moins de "matérialiser" des situations à risque, comme celles que vous citez.
Il est évident que le corps humain se comporte comme une "antenne" d'émission-réception, puisqu'il va réfléchir autour de lui la partie des rayonnements qu'i n'absorbe pas. Ce qui est encore un élément de perturbation supplémentaire dans les mesures de champ.....
En ne perdant pas de vue que les effets à court terme provoqués par un dépassement d'un certain seuil (quel qu'il soit), sont une chose, les effets à plus long terme de faibles doses (en dessous de ces seuils) en est une autre. L'état EHS étant typiquement un effet de saturation de nos cellules corporelles par une accumulation de plus en plus importante de pollutions diverses, jusqu'au moment où l'organisme n'arrivera plus à "gérer".
Et dans la partie "gestion" entre en jeu les paramètres de "stress" (crainte consciente ou non des rayonnements) : ce qui constitue une "variable" extérieure...... incontrôlable.
Il en est ainsi pour tous les champs EM comme de toutes les pollutions chimiques et tout ce qui peut représenter un "excès" ou une carence.
A noter que les effets de la téléphonie mobile n'ont jamais dépassé les effets thermiques..... ce qui est notoirement insuffisant.

Je serai bien entendu très intéressé de prendre connaissance de votre mémoire.

Vous pouvez me l'adresser en message privé sur mon adresse mail de contact :
motarcs@orange.fr

Cordialement
Jean Pierre Motarcs

Raymond HERT 02/04/2016 10:51

Bonjour Jean-Pierre,

Merci infiniment pour votre réponse, qui corrobore sur le fond ma propre réflexion. Les éléments de la thèse que vous avez repris sont sans doute pertinents, au regard de vos connaissances techniques en la matière. Les miennes sont beaucoup plus... terre à terre, mais en général suffisantes pour évaluer avec mes instruments le risque de champs électromagnétiques importants.

En ce qui concerne les BF, je double d'habitude mes mesures (V/m - nT) à la mesure de la tension induite du corps, avec un multimètre, relié à la terre, muni d'une touche de contact pour le pouce. Calé sur la tension alternative, l'appareil indique la tension subie par le corps physique. La référence de comparaison est la tension moyenne normale (continue) de la cellule, soit 70 mV. Dès lors que le corps est soumis à un champ électrique, cette tension augmente. On considère qu'il n'y a pas d'effet en-dessous de 10 mV, effet faible entre 10 et 100 mV, fort entre 100 et 1000 mV, extrêmement fort au-dessus de 1000 mV. Les mains posées sur un PC portable non relié à la terre, on est facilement à 1500 mV. Le maximum que j'ai eu l'occasion de mesurer : une personne allongée sur un matelas à eau, branché sur une prise sans terre : 70 000 mV, soit 70 Volts ! Oui, ce couple avait de gros problèmes de sommeil, et les attribuait à leur matelas ("normal") précédent...

Je serais intéressé par votre avis sur cette méthode de mesure. Il y a sans doute à redire, mais la relation entre intensité du champ et effet sur le vivant est assez démonstrative. L'effet direct sur le système nerveux s'observe d'ailleurs assez vite.

En l'occurrence, avec le CPL du Linky, je pense que cela ne servirait à rien du tout. Moi aussi, je suis convaincu qu'il s'agit là d'un faux débat, le 50 Hz à lui seul étant infiniment plus intense (et votre démonstration théorique le confirme), et l'environnement que la plupart des familles a accepté (four micro-ondes, box WiFi, tél. DECT, portables, transfos à découpage, etc.) dépasse cette pollution CPL tant décriée.

Reste que pour les (rares) personnes conscientes du problème, ayant peint leurs murs exposés à une antenne-relais, ayant posé des rideaux anti-rayonnement, n'ayant que des téléphones filaires ou Eco-DECT, tiré des câbles Ethernet entre leur box, leurs ordis et leur TV, tous ces efforts sont en quelque sort battus en brèche par une technologie imposée et, malgré tout, sur le principe, polluante.

Et c'est là que, malgré des bases juridiques faibles ou mal maîtrisées, malgré des arguments difficilement défendables, l'action des collectivités s'opposant au Linky peut avoir plus d'effet que les refus individuels. La question devient politique et, fondée ou non, oblige les Pouvoirs Publics à les prendre en compte. D'abord en cherchant à rassurer (les efforts de communication demandés à ERDF pour "mieux informer" les maires), puis à inquiéter (l'article de Maire-Info avec la "note Ravetto"). On voit trop clairement la manipulation...

Très simplement, vis-à-vis de "mon" maire, et de mes relations et partenaires en situation de faire de même, je suis en train de rédiger un "mémoire" d'une vingtaine de pages, pour tenter de faire le point de manière neutre, essentiellement sur le risque sanitaire.

S'il vous intéresse de le connaître, voire d'accepter d'en faire la critique, je pourrais vous l'adresser.

Merci pour cet échange !

Cordialement,
Raymond Hert

motarcs 16/03/2016 19:37

Bonsoir Madame,
Vous vous méprenez totalement sur les intentions de l'auteur de cet article.
J'essaie simplement d'attirer l'attention des lecteurs de ces différents blogs sur le fait que :
Les pouvoirs publics (et avec eux ERDF and C°) manipulent indiscutablement les abonnés en ne leur délivrant que des informations partielles et partiales, et que l'un des principaux buts de Linky (sinon le seul) est d'augmenter les factures... pour tenter de renflouer le gouffre sans fond des finances d'EDF.

MAIS les collectifs et autres "leaders" d'opposants FONT TRÈS EXACTEMENT LA MÊME CHOSE.
Expliquez-moi pourquoi Next-Up publie une vidéo où ils prétendent nous montrer le niveau de radiation du CPL de Linky AVEC UN APPAREIL QUI SELON SON CONSTRUCTEUR EST INCAPABLE DE DÉTECTER CE CPL, DONC DE LE MESURER !!!!
SI CE N'EST PAS DU MENSONGE OU DE L'IGNORANCE, QU'EST-CE-QUE C'EST ???????

Ensuite TOUS les "leaders" opposants (Stéphane Lhome, Annie Lobé, Marc Cendrier pour les principaux) colportent des inepties totalement FAUSSES que toutes les personnes de bonne foi, elles, répètent indéfiniment sans rien y comprendre.

Je pourrais admettre que c'est uniquement par ignorance ..... sauf qu'il y a un point qui me gène : c'est que tout ce "beau monde fait la manche" en demandant qui, des dons ou qui, des adhésions ...... Ce qui en toute légitimité peut prêter à caution sur leurs intentions réelles.
Ce n'est pas moi qui l'invente, regardez bien en évidence sur leurs pages d'accueil ....

Enfin, et je dirais surtout, rassurez-vous Madame, je n'ai aucun lien, mais alors AUCUN, avec EDF ou une autre partie impliquée dans le déploiement de ce "gadget", totalement inutile pour l'usager, contrairement aux affirmations d'EDF.
Je vois mal une mamie de 80 ans aller manipuler les menus du compteur pour lire sa consommation ... sur un compteur placé trop haut ou trop bas, ou dehors.... et y arriverait-elle, qu'en ferait-elle ?

Je conçois qu'il est difficile pour le lecteur de mes posts et articles d'admettre qu'il y a TROP longtemps que nous acceptons de nous laisser empoisonner de tous les côtés sans rien dire ou faire, et qui pour une fois qu'on le fait ..... c'est pour un cas beaucoup moins grave que beaucoup d'autres que nous avons accepté par "commodité", confort, paresse, etc.... . Et c'est pourtant le cas, ne vous déplaise, Madame.

Je suis autant CONTRE linky, que contre TOUTES les personnes qui mentent pas intérêt ou par ignorance, que contre les centrales nucléaires, les pesticides, l'industrie pharmaco-chimique, etc......
Mais contrairement aux personnes que j'ai nommé plus haut, j'essaie de RELATIVISER et de ramener à leur réelle proportion les pollutions que l'on dénonce.
Et du coup essayer de faire comprendre qu'il est grand temps de dire NON à l'EPR, et à l'ITER, et au Gaz de Schiste pour les plus urgents dans le domaine énergétique sans oublier le TAFTA....
Vous voyez qu'il y a du pain sur la planche....
Bien cordialement,
JP Motarcs