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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Le livre noir de la médecine : les conseils pour faire face à une erreur médicale

12 Avril 2016 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, #Recherches, #Ethique

Les deux auteurs du livre, publié mardi, pointent du doigt les manquements et les erreurs de la médecine française et donnent les clés pour se défendre en cas de faute médicale.

L'âge d'or de la médecine française désormais révolu? Le docteur Dominique-Michel Courtois, qui préside l'Association d'aide aux victimes d'accidents corporels, et son fils Maître Philippe Courtois, avocat spécialisé en droit de la Santé, dressent dans Le livre noir de la médecine, publié mardi, un sombre bilan de la situation médicale actuelle du pays. N'hésitant pas à parler d'un «suicide de la médecine française», les deux hommes distillent divers conseils en cas d'erreur médicale et tentent ainsi d'aider à se «défendre à armes égales contre le corps médical, les organismes de santé et les assurances».

Une médecine soumise

«Notre médecine est malade». Avant d'entrer dans le vif du sujet, le docteur et l'avocat posent les bases du problème: la «soumission aux lobbies des laboratoires», des «connivences malsaines» et le «mutisme des pouvoirs publics». Au-delà, les deux hommes dénoncent une médecine de plus en plus robotisée, régie par les lois du marché et de l'économie, pressée d'enchainer les consultations, les prescriptions - les médecins français en sont d'ailleurs les champions d'Europe - et les actes médicaux. La défection de personnel hautement qualifié au sein des urgences, le recours à des praticiens étrangers qui n'ont parfois pas les compétences nécessaires pour exercer en France sont tant de problèmes pointés du doigt. Dans ce cadre et avec ces différents facteurs, des erreurs sont tout à fait possible. Comment s'en prémunir?

Que faire en cas de problème

En cas de suspicion d'une erreur médicale le premier reflexe à adopter est simple: demander son dossier médical. Une mesure possible depuis le 4 mars 2002 avec la loi Kouchner. «Vous avez un délai de dix ans pour demander la transmission de votre dossier médical et donc pour engager une procédure», explique le livre. «Toutes les pièces de votre dossier vous appartiennent et vous en êtes le seul propriétaire», apprend-on ainsi.

Après cela, se tourner vers les associations d'aide aux victimes est un autre bon réflexe! Ces dernières «sont destinées en particulier aux personnes qui n'ont pas les moyens financiers d'assumer les honoraires, parfois conséquents, des médecins experts et des avocats». Ces associations sont nombreuses et souvent spécialisées.

Autre possibilité: les démarches judicaires. Selon la nature des soins - privés ou publics - et en fonction du préjudice et de la faute commise, les procédures diffèrent. Dans la majorité des cas, lorsque la voie judiciaire est empruntée, se faire accompagner par un avocat est vivement recommandé. Des honoraires, entre 1000 et 5000 euros, sont à prévoir mais peuvent être négociés pour être versés uniquement en cas de victoire.

Enfin, une transaction à l'amiable est envisageable aussi bien auprès du praticien, qu'auprès des compagnies d'assurances, des médiateurs, des commissions de conciliation ou du Conseil de l'Ordre du patricien.

Les scandales à venir

Quel sera le prochain scandale sanitaire? Une question que se posent les deux auteurs. Et d'après eux, différentes pistes sont probables.

-Les lignes à haute tension: «Les lignes à haute tension sont problématiques pour la santé des citoyens [...] Certaines décisions de justice ont reconnu la nocivité des lignes à très haute tension sur les animaux. Concernant les êtres humains, les plaintes et les enquêtes sanitaires se multiplient sans réponse claire suffisante de la part de la justice ou des médecins.»

-La téléphonie mobile: «La plupart des risque liés aux cancers ne peuvent être démontrés qu'au bout de quinze ans pour la cigarette et trente à quarante ans pour l'amiante [
] en ce qui concerne l'utilisation des téléphones portables, il est évident que nous ne disposons pas du recul nécessaire. Certaines études auraient montré un risque plus important de tumeur du nerf auditif et du cerveau chez les utilisateurs précoces et fréquents.»

-Les cigarettes électroniques: «Reconnue moins nocive pour la santé que la cigarette classique, il est cependant difficile d'admettre une innocuité totale et les avis scientifiques divergent à ce sujet [...] La méconnaissance des substances absorbées renforce la controverse sur les dangers de cette nouvelle cigarette.

-Les éoliennes: «L'ombre des pales se projetant au sol peut aussi revêtir un effet lancinant et l'émission d'infrasons provoquer des acouphènes. On évoque désormais un véritable ‘syndrome éolien' alliant des troubles du sommeil, des céphalées et des vertiges.»

source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/04/12/24850-livre-noir-medecine-conseils-pour-faire-face-erreur-medicale

NDLR :

A noter que la liste des scandales à venir est très incomplète,

Il faudrait y rajouter aussi, et seulement pour les plus importantes :

Les pollutions d'origine nucléaire (autant les retombées des essais de bombes que celle issue des centrales nucléaires en fonctionnement (aucune n'est parfaitement étanche contrairement aux affirmations), à plus forte raison lors d'accidents classés comme "mineurs", et ceux comme Tchernobyl et Fukushima. Sans oublier le stockage des déchets, casse-tête insoluble. Dans ce domaine les prochains scandales inévitables à venir seront les EPR, et ensuite l'ITER.

Non seulement les lignes à très haute tension présentent des problèmes sanitaires, mais TOUT rayonnement électromagnétique, même ceux produits par des basses tension sont POTENTIELLEMENT nocives. Les études qui démontrent l'effet des faibles doses à long terme sont soigneusement dissimulées au grand public.

Et nous avons ensuite toutes les pollutions chimiques (pesticides, médicaments, additifs alimentaires ou non, etc. etc.). Dans ce domaine toutes les études partent du principe qu'en dessous d'un certain seuil, lorsqu'on ne détecte plus de symptôme apparent (pendant le temps forcément relativement court de l'étude), on pourrait considérer qu'il n'y a pas d'effet néfaste.

Ce principe est totalement faux, et de plus, on ne "teste" qu"une seule molécule à la fois. Le résultat sur notre organisme du cocktail quotidien que l'agro-alimentaire et plus largement notre mode de vie nous fait ingérer est impossible à quantifier .....

Toutes ces hypocrisies permettent aux industriels de produire ce qu'ils veulent et comme ils le veulent,puisque les "normes" peuvent (et sont) ajustées en fonction de leurs besoins, et non pas en fonction des nécessités de la protection de la santé publique.

Voir les autres articles dans la rubrique pollution du présent blog.

http://infoalternative.over-blog.fr/search/pollutions/

 

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