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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Comment guérir de l'autisme, et des troubles du comportement, suite

30 Août 2016 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, #Recherches, #Ethique, #Vaccinations, #autisme

Extraits du livre du Docteur Natasha Campbell-McBride,

LE SYNDROME ENTEROPSYCHOLOGIQUE

(GAPS – Gut and Psychology Syndrome)

Un traitement naturel pour Hyperactivité, Autisme, Dyslexie, Dispraxie, Déficit d'attention, Dépression, Schizophrénie.

Les troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), la dyspraxie, la dyslexie, certains troubles du comportement et de l’apprentissage, les allergies, l’asthme, l’eczéma sont devenues de vraies épidémies, en termes du nombre de personnes concernées.

On constate que dans la majorité des cas ces troubles sont liés, et ont donc un point commun. Tous ces enfants atteints d’un (ou le plus souvent plusieurs) de ces troubles ont un système digestif perturbé.

Il semblerait donc que le système digestif de l’enfant conditionne son développement mental et que les troubles qui l’accompagnent trouvent leur origine dans les intestins.

Natasha Campbell-Mac Bride appelle ce trouble "syndrome entéropsychologique" ou "GAP syndrom" (Gut and Psychology Syndrome).

Coliques, ballonnements, flatulences, diarrhées, constipation, alimentation déséquilibrée, difficultés à ingérer des aliments et certaines formes de malnutrition sont, à des degrés divers, des symptômes typiques chez les personnes autistes, schizophrènes ou d’autres maladies liées au syndrome GAP.

La recherche fait état, chez les enfants autistes chez qui, grâce à une radiographie de la paroi  intestinale, qu’on a presque toujours trouvé une occlusion fécale associée à un syndrome "overspill". Ce qui signifie que des matières fécales anciennes et volumineuses restent fixées aux parois de l’intestin où elles peuvent fermenter des mois, créant un environnement favorable à la prolifération de parasites, bactéries, champignons et virus. Ce qui provoque la libération de substances toxiques dans le sang. Les aliments fraîchement ingérés circulent donc à travers un étroit passage laissé par les matières fécales accumulées. Les selles qui arrivent à être expulsées ne sont donc que le « trop-plein », d’où le nom "overspill", mais l’intestin ne se vide pas.

En 1998 Andrew Wakefield a déterminé les liens entre l’autisme et les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Il l’a appelé Colite non spécifique iléale et hyperplasie lymphoïde (Illeal Lympoid Nodular Hyperplasia and Non Specific Colitis).

Il s’est aperçu aussi que chez beaucoup d’enfants ces symptômes sont apparus après une vaccination ROR. Il a identifié dans les ganglions lymphatiques des enfants autistes le même virus de la rougeole que celui qui est utilisé dans le vaccin ROR ! Ce qui a provoqué la polémique que l’on sait, et du coup occulté la partie importante de cette découverte : l’inflammation et le gonflement des ganglions lymphatiques de la paroi intestinale de ces enfants témoignent à l’évidence d’une infection !

Chez une personne saine, la paroi de l’intestin est littéralement saturée de bactéries. Les personnes ayant un déséquilibre de la flore intestinale ont MOINS de lymphocytes et sont donc moins bien protégées que les autres. Lorsque la flore intestinale est en mauvais état, le nombre de cellules produisant des IgA (Immunoglobulines) sécrétoires chutent de façon spectaculaire.

Chez les personnes atteintes du syndrome GAP, la flore intestinale déséquilibrée ne peut pas lutter efficacement contre les virus issus des vaccins ou de l’environnement. Ces derniers ont donc toutes les chances de subsister dans l’organisme. Le virus vaccinal de la rougeole que l’on retrouve dans la paroi intestinale et dans le liquide céphalo-rachidien des enfants est un bon exemple.

Par ailleurs, on a remarqué que les bactéries bénéfiques ont une capacité de « mimétisme » : les cellules de l’épithélium intestinal et les bactéries situées à sa surface échangent des antigènes pour mieux tromper l’adversaire,  ce qui améliore l’efficacité de la réponse immunitaire. Mais chez les personnes atteintes du syndrome GAP, cette permutation peut devenir néfaste, car les microbes pathogènes « jouent » au  même jeu. Le virus de la  rougeole utiliserait cette tactique pour inciter le système immunitaire à attaquer des tissus sains.

Le système immunitaire dispose de deux principaux moyens de défense :

L’immunité Th1 (T-cell helper type 1) à médiation cellulaire entre l’organisme et le monde extérieur

L’immunité Th2, (interleukines, interféron-alpha et IgE). Cette dernière détient la clé des réactions allergiques et est très active chez les personnes souffrant d’asthme, d’eczéma, rhume des foins et autres allergies.

Lorsque la flore intestinale est anormale les TH2 s’emballent ce qui prédispose à l’allergie, inflammations chroniques, maladies auto-immunes….. . L’équilibre entre les systèmes Th1 et Th2 est rompu. Si Th1 hypoactive et Th2 hyperactive on trouvera des infections virales chroniques, allergies, syndrome de fatigue chronique, candidose, asthme, eczéma, autisme et la plupart des troubles liés au syndrome entéropsychologique.

Les antibiotiques :

-ont un effet désastreux sur les bactéries bénéfiques de tout l’organisme

-des modifications changent les bactéries, virus et champignons à l’origine bénins en agents pathogènes capables de coloniser des tissus sains.

-Des résistances bactériennes : l’apparition de Mycobacterium tuberculosis résiste à ce jour à tout traitement antibiotique.

-Des effets désastreux sur le système immunitaire.

Les autres médicaments : les stéroïdes tels que l’Hydrocortisone provoquent des dégâts importants dans la flore intestinale et presque toujours on retrouvera des champignons comme les Candida.

La pilule  contraceptive endommage aussi la flore intestinale qui sera transmise à son bébé, le prédisposant ainsi à l’eczéma, allergies, etc.

Ainsi que les somnifères, neuroleptiques, etc….

L’alimentation :

L’excès de sucre (surtout raffiné) et les glucides transformés favorisent la prolifération de champignons tels que candida et les streptocoques, staphylocoques, clostridia, etc….

Le stress brutal ou ponctuel peut avoir un effet néfaste sur la flore.

Un stress physique ou psychologique prolongé peut quant à lui causes des dégâts irréversibles sur la flore indigène.

Les autres facteurs sont l’effort physique intense, la vieillesse, l’alcoolisme, les pollutions, facteurs saisonniers, climats extrêmes, exposition à des substances toxiques ou à des rayonnements ionisants (radioactifs).

La grande majorité des patients en psychiatrie souffre de troubles digestifs largement ignorés par leurs médecins. Le lien entre l’intestin et le cerveau n’est d’ailleurs pas bien compris par beaucoup de praticiens modernes.

Pourtant ils prescrivent des antidépresseurs, somnifères et autres par millions, substances qui doivent passer par le tube digestif avant d’influencer le cerveau. Mais ces praticiens ne voient toujours pas le lien entre l’appareil digestif et le cerveau. L’effet de l’alcool sur le cerveau est pourtant bien connu.

Pour pouvoir rétablir un comportement "normal" c'est-à-dire qui ne présente plus les particularités provoquées par le syndrome GAP, il est donc ABSOLUMENT NECESSAIRE ET INDISPENSABLE de rétablir une flore intestinale "correcte".

Pour ce faire seule une alimentation adéquate pourra apporter les bonnes bactéries en nombre suffisant pour leur permettre de  contrôler celles pathogènes.

Sachant que selon le cas, il faudra de toutes façons plusieurs mois, voire un à deux ans pour obtenir le maximum d'amélioration possible.

Le but du traitement est de permettre au patient d'évacuer les toxines, de dissiper le brouillard toxique qui embrume son cerveau afin de permettre à cet organe de fonctionner correctement.

Pour cela il faudra :

TOUT D'ABORD, nettoyer et soigner le tube digestif afin qu'il cesse de constituer une source majeure de toxicité pour l'organisme et reprenne sa fonction naturelle qui est de nourrir le corps.

PUIS éliminer les toxines situées dans les différents tissus.

Ceci en 3 étapes :

1. un régime

2. des compléments

3. Une cure d'élimination des toxines et des changements de mode de vie.

 

Un patient GAPS doit éviter :

  • Toutes les céréales et les aliments produits à partir des céréales : blé, seigle, orge, riz, avoine, maïs, sorgho, sarrasin, millet, épeautre, triticale (hybride artificiel entre le blé et le seigle), boulgour, tapioca, quinoa, graine de couscous. Ceci pour éviter l'amidon et le gluten.
  • Tous les féculents et les aliments produits à partir de féculents : pomme de terre, igname, patate douce, panais, topinambour, manioc, arrow-root et taro.
  • Le sucre et TOUT ce qui en contient
  • Les légumes secs et autres féculents : soja, haricots mungo, pois chiches, germes de haricots, fèves
  • Le lactose et tout ce qui en contient : tout lait liquide ou en poudre, le yaourt vendu dans le commerce, la babeurre et la crème aigre, les aliments transformés contenant des additifs à base de lactose.
  • TOUS les aliments transformés

Quelques aliments recommandés :

  • Viandes et poissons
  • Foie et œufs
  • Légumes frais sans amidon : artichaut, betterave, asperge, aubergine, avocats, bananes bien mûres, betteraves, beurre clarifié (ghee), brocoli, cacahuètes fraîches ou grillées dans leur gousse, câpres, carottes, céleri, céleri-rave, cerises, champignons, choux de Bruxelles, chou blanc chou vert frisé, chou-fleur, carotte, concombre, citron, citrouilles, haricot vert, haricot mange-tout, petits pois, aubergine, ail, oignon, laitue, champignons, persil, poivrons, citrouille, courge, courgette, épinard, tomate, rutabaga, cresson.
  • Fruits et baies frais
  • Graines et oléagineux
  • Haricots blancs secs (cocos ou lingots), fèves, haricots verts, lentilles et pois cassés
  • Le miel (extrait à froid) est le seul glucide toléré par les patients GAPS
  • Boissons : Eau filtrée, jus de fruits fraîchement pressés, bouillon de viande ou de poisson, pour les adultes, aussi thé et café légers sans lait. Tisane de gingembre frais favorise la digestion. A titre exceptionnel un peu de vin, gin, whisky, bourbon ou vodka. Pas de bière, elle contient trop d'amidon.

La liste complète est trop longue à ajouter ici, elle prend deux pages sur deux colonnes du livre, alors que ceux à éviter est plus courte….

Mise en place du régime GAPS

Trois phases majeures :

  1. Régime d'introduction
  2. Le régime GAPS global
  3. La fin du régime ou l'après-régime GAPS

Les 10 principaux stimulants de l'immunité

  1. Les graisses animales fraîches (des viandes et des produits laitiers (!!!) et les aliments riches en cholestérol (en particulier le jaune d'œuf cru)
  2. Les huiles pressées à froid : olive, poisson, oléagineux et graines
  3. les oignons et l'ail
  4. les jus de fruits et de légumes frais
  5. La consommation régulière d'herbes aromatiques et légumes verts : persil, aneth, coriandre, ciboulette etc.
  6. les probiotiques en compléments et les aliments fermentés
  7. Le contact avec les animaux : chevaux, chiens, etc
  8. La nage dans les eaux naturelles non polluées : lacs, rivières (pas les piscines et la mer, pas n'importe où surtout en plein été).
  9. L'activité physique en plein air
  10. L'exposition à la lumière du soleil et les bains de soleil, dans la limite du raisonnable.

Les 10 principaux inhibiteurs de l'immunité

  1. Le sucre et tout ce qui en contient : bonbons, sodas, jus de fruits en bouteille, confiseries, glaces, etc.
  2. Les glucides transformés : gâteaux, biscuits, chips, en-cas tout prêts, céréales du petit déjeuner, pain blanc et pâtes
  3. Les graisses artificielles et modifiées chimiquement : margarines, succédanés de beurre, huiles de cuisson végétales, aliments transformés préparés avec ces graisses
  4. Le manque de protéines naturelles alimentaires issues de la viande, du poisson, des œufs, des produits laitiers, des oléagineux et des graines
  5. L'exposition aux produits chimiques fabriqués par l'homme : produits de lavage et nettoyage, de toilette et de soin, produits ignifuges, pétrochimiques, pesticides, etc.
  6. L'exposition aux radiations produites par l'homme : écrans électroniques, (TV, ordinateurs, iPod, etc.) téléphones portables, lignes électriques haute tension, centrales et déchets nucléaires
  7. Les médicaments : stéroïdes, antidépresseurs, antidouleurs, médicaments contre le cancer, anti-viraux, etc.
  8. Le manque d'air et d'activité physique
  9. Le manque d'exposition à la lumière du soleil
  10. Le manque d'exposition aux microbes courants présents dans l'environnement. Vivre dans un environnement trop stérilisé est très défavorable à l'immunité naturelle. Le système immunitaire nécessite une stimulation constante venant de microbes et de l'environnement.

 

 
L'article qui suit ci-après, et dont l'intégralité peut être consultée ici :
est à considérer comme une source d'information supplémentaire et non comme un substitut du livre consacré au syndrome entéropsychologique. Je vous invite à le lire au préalable afin de comprendre comment et pourquoi ce régime marche, pourquoi d'autres régimes ne sont pas adaptés aux patients GAPS, et comment mettre correctement en œuvre ce régime. 
 
Le régime entéropsychologique, ou régime GAPS, est basé sur le régime des glucides spécifiques ou régime RGS que nous devons à un pédiatre américain renommé, le Dr Sidney Valentine Haas qui exerçait durant la première moitié du XXe siècle. Le Dr Haas et ses collègues s'intéressaient depuis de nombreuses années aux effets de l'alimentation sur la maladie coeliaque ainsi que diverses pathologies digestives. Les résultats de leurs recherches avaient été publiés en 1951 dans un ouvrage médical très complet, "The Management of Celiac Disease" (du traitement de la maladie coeliaque), rédigé par le Dr Sidney V. Haas et Merrill P. Haas. Le régime décrit dans ce livre avait été à l'époque salué par le corps médical à travers le monde pour le traitement de la maladie coeliaque, et le Dr Sidney V. Haas a été distingué pour ses recherches pionnières en matière de pédiatrie.
 
Malheureusement, la maladie coeliaque devant être par la suite qualifiée d'intolérance au gluten ou entéropathie du gluten, le régime RGS est tombé dans l’oubli jusqu'à ce qu'Elaine Gottschall le remette à l'ordre du jour. Forte de sa réussite avec sa propre fille, Elaine Gottschall a, au fil des ans, aidé des milliers de personnes souffrant de la maladie de Crohn, de colite ulcérative, de maladie coeliaque, de diverticulite ainsi que de diverses formes de diarrhée chronique. C'est toutefois chez les jeunes enfants cumulant problèmes digestifs et graves troubles du comportement associés à un autisme, une hyperactivité ou des angoisses nocturnes, qu'elle constatait les résultats le plus rapides et les plus spectaculaires. Après avoir consacré de nombreuses années à la recherche des fondements biochimiques et biologiques du régime, elle a publié un livre intitulé "Breaking the Vicious Cycle. Intestinal Health Through Diet" (sortir du cercle vicieux, la santé intestinale par le régime).
 
Après s’être appuyée sur ce régime pendant de nombreuses années dans le cadre de sa pratique médicale, Dr. N Campbell-McBride en est venue à introduire un certain nombre d'adaptations pour les patients atteints de pathologies neurologiques et psychiatriques. Au fil du temps, ses patients en sont venus à qualifier leur régime de "régime entéropsychologique" ou "régime GAPS".
 
Le régime GAPS peut sembler à première vue  compliqué. Il s'agit toutefois d'un régime parfaitement sain, qui permettra à votre patient de soigner et de reconstituer le revêtement de sa paroi intestinale et de s'appuyer sur des bases solides et saines pour le reste de son existence. En d'autres termes, les patients GAPS n'auront pas besoin de suivre un régime particulier pendant le reste de leur vie : dès que leur système digestif commence à fonctionner normalement, ils peuvent introduire progressivement la plupart des aliments de qualité consommés à travers le monde. Certains atteindront cet objectif en deux ans, d'autres mettront plus longtemps, selon l'âge et l'intensité des symptômes. Les enfants récupèrent généralement plus rapidement que les adultes.
 
Une fois mis en place, le régime GAPS n'est pas plus compliqué qu'une cuisine familiale classique. Les courses sont également très simples : il suffit d'acheter des produits frais et non traités.
 
La lecture du livre Le syndrome entéropsychologique vous fournira toutes les informations utiles ainsi que les recettes de base.
 
Pour faciliter la mise en oeuvre de la thérapeutique GAPS, lire également le Guide et recettes  pour manger GAPS.
 
Ceci n'est qu'un tout petit résumé de l'excellent ouvrage du Docteur Campbell-McBride qui, malgré quelques "concessions" obligatoires aux vaccins (il faut bien qu'elle ne se fasse pas retirer son autorisation d'excercer....) donne ici une procédure très bien expliquée et des recettes pratiques pour la mettre en application. Avec les deux ouvrages dont les liens sont indiqués juste ci-dessus, il n'y a plus qu'a s'armer de patience, mais mieux on aura pu suivre ce régime, meilleurs seront les résultats.
 
Bon courage !
 
Voir aussi toute la rubrique consacrée à l'autisme :
 
et tout particulièrement :

 

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Lolo 03/01/2017 17:27

Beaucoup de choses très intéressantes sur ce blog! En revanche, certaines affirmations sont erronées; par exemple, le sarrasin ne fait pas partie des céréales du tout. C'est pour cela d'ailleurs que les céliaques peuvent le consommer sans danger.

motarcs 03/01/2017 21:36

Bonjour, Merci pour l'intérêt que vous portez à mon blog et pour votre remarque. Tout à fait d'accord avec vous, le sarrasin est tout au plus considéré comme une pseudo-céréale, puisque le plus souvent il est consommé comme tel. Mais c'est vrai qu'il ne fait pas partie des graminées comme le blé, mais des polygonacées comme l'oseille par exemple. Et ce qui le rend intéressant, c'est non seulement le fait qu'il ne contient pas de gluten, mais aussi d'avantage de protéines que le blé par exemple, et aussi d'avantage d'acides aminés. Dont acte !