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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Ce que les médecins disaient déjà des vaccins ..... en 1875 !

22 Janvier 2017 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, Recherches, Ethique, #Vaccinations

Non, Madame la Ministre de la Maladie (pardon, de la Santé...), ce que vous appelez la contestation ou la méfiance vaccinale ne date pas d'aujourd'hui. De tous temps, il y a eu des médecins qui ne se sont pas laisser aveugler par une erreur érigée en dogme, pour ne pas dire en rituel religieux, puisque les contrevenants sont toujours condamnés "au bûcher" (exclusion des enfants, et condamnation des parents). Inquisition pas morte.... au 21ème siècle !

Voici tout en bas de page le lien vers un livre écrit en 1875, alors qu'à cette époque on ne parlait que du vaccin "contre" la variole.

Dans ce document rare d'époque publié en 1875 par le médecin Dr J Emery-Coderre, de l'Université de Montréal, on peut découvrir avec surprise que les raisons de la controverse médicale sont exactement les mêmes qu'aujourd'hui et qu'elles ne sont absolument pas d'ordre religieux ou philosophique :

- déni systématique du moindre effet secondaire, assimilé à une "coïncidence" ou "une exception" et très vite attribué à toute autre chose.

- sur-estimation de l'efficacité des vaccins, sans cesse présentés comme "infaillibles".

- conflits d'intérêts des médecins qui vaccinent.

- collusion entre l'Etat et les vaccinateurs (de nos jours c'est surtout entre l'Etat et les firmes) et entre l'Etat et la presse.

- effets tout à fait contre-productifs de l'obligation vaccinale qui favorisait les flambées épidémiques par rapport aux zones non ou moins vaccinées.

- manque de rigueur scientifique des travaux de Jenner

- démonstration, sur base des données épidémiologiques officielles(!), de l'inefficacité criante de la vaccination

- fuite du débat de la part des officiels qui attaquaient ad hominem les contestataires par incapacité de répondre SUR LE FOND.

etc etc....

A l'époque, la liberté de ton des médecins était beaucoup plus grande et cela se sent par les mots nettement plus tranchants qu'ils osaient utiliser comparativement à aujourd'hui.

Il y avait plus de 100 000 personnes dans ce qu'ils appelaient "la Ligue des Anti-Vaccinateurs" en Angleterre à cette époque avec quantité de médecins, de notables etc... comment alors a-t-on pu en arriver au stade de harcèlement, pressions et tyrannie vaccinales d'aujourd'hui ?

Les raisons en sont déjà données dans cet ouvrage du Dr Coderre avec, en raison N°1 : le manque d'indépendance et la partialité des médias qui avaient déjà pour triste habitude de marginaliser et de vilipender les médecins contestataires. Ce faisant, il n'est guère difficile d'imaginer comment l'opinion a pu être "ajustée" en un peu plus d'un siècle de matraquage médiatique et de déséquilibre informationnel constant entre les deux points de vue.

Car, il faut le souligner : à l'époque, le public osait se battre vigoureusement pour empêcher les obligations vaccinales et il y arrivait. En Angleterre, l'obligation a fini par être levée grâce à la légitime contestation populaire. Certaines personnes préféraient déjà aller en prison, payer des amendes et se faire confisquer leurs biens plutôt que de devoir subir la vaccination pour eux et leurs enfants.

Et il faut croire que ces gens étaient très inspirés et avaient BIEN RAISON quand on lit les aveux des officiels sur le vaccin anti-variolique actuel (dit de deuxième génération) qui est déjà considéré comme "dangereux" alors qu'il est censé l'être beaucoup moins que celui dit "de la première génération" qui ne "répond plus aux standards actuels" mais qui est sans doute celui (ou proche de celui) que ces gens étaient forcés de recevoir sous la menace de sanctions.

Voici quelques extraits, encore particulièrement d'actualité (Dr J. Emery-Coderre) :

"Je puis affirmer que mes recherches qui datent de plus de 20 ans, n'ont été faites que dans le but de connaître les résultats de la vaccination, et toujours j'ai pu me convaincre de l'inefficacité de cette pratique, et de l'erreur dans laquelle sont tombés les médecins qui en sont partisans. Cette erreur s'est perpétuée et se perpétue encore, malheureusement, malgré les efforts de ceux qui ne cessent de se récrier à la vue des maux qu'elle cause."

"La plupart des médecins ont préféré, plutôt que d'étudier la vaccination, la pratiquer sans s'occuper de ses résultats ni tenir compte de l'opposition des anti-vaccinateurs. Pour beaucoup de vaccinateurs, la vaccination est une question de lucre ; en Angleterre surtout, les officiers de santé font de £1200 à £1500 stg. et même plus, par année."

"Les arguments de Jenner en faveur de sa théorie sont réellement futiles. Encore aujourd'hui, selon les fidèles disciples du maître, lorsque la vaccine (= vaccin anti-variolique de l'époque) ne préserve point ou que des accidents surviennent après l'inoculation du vaccin, c'est dû à ce que les gens n'ont pas été bien vaccinés...[...] et Jenner n'avait d'autre raisonnement que le persiflage à l'adresse de ceux qui ne partageaient pas ses vues. Selon lui, il n'y avait que des ignorants qui pussent s'opposer à sa découverte, comme aujourd'hui ceux qui s'opposent à la vaccination devraient être envoyés dans les maisons de santé."

"D'après Sir James Paget, la vaccination produit un véritable empoisonnement du sang. Mais dans quel but empoisonne-t-on ainsi le sang ? Dans le but de prévenir une maladie que l'on n'aura peut-être jamais ; car il ne faut pas croire que tout le monde est condamné à avoir la variole ; et il ne faut pas croire, non plus, que tous ceux qui sont vaccinés et qui sont exempts de variole, le doivent à la vaccine (= au vaccin.)."

" En Autriche, le Dr Josef Hermann, médecin en chef de l'hôpital des syphilitiques à Vienne, ayant été nommé pour faire le service des variolés dans l'hôpital impérial de Wiede, depuis le mois d'août 1858 jusqu'à la fin de l'année 1864, a donné le résultat des observations qu'il a faites pendant cette période de temps ; et il en est venu à la conclusion que la vaccination était la plus grande erreur médicale des temps modernes."

"Si la vaccination n'était qu'une opération inutile, sans inconvénient pour celui qui s'y soumet, vous auriez bien peu de raison de la combattre ; mais les faits et l'expérience sont là pour prouver qu'elle est toujours dangereuse et souvent suivie d'accidents fâcheux." (Dr A. Dagenais dans une lettre au Dr J. Emery-Coderre)

Dr Terzé (de France) : " L'erreur que nous combattons aujourd'hui a déjà coûté des millions d'êtres à l'Europe. Quand donc voudra-t-on la détruire ? Quand on songe aux graves conséquences des erreurs qui, comme de mauvais génies, escortent l'homme depuis le sein de sa mère jusqu'à la tombe, on est péniblement affecté de cette fatale condition.

Les erreurs en médecine, ne s'opposent pas seulement au progrès de la science, à la pratique de l'art ; elles donnent souvent naissance à la routine, qu'il faut ensuite des siècles de luttes pour détruire."

"Tel est le préjugé que nous cherchons à renverser aujourd'hui, en démontrant de la manière la plus évidente la triste influence que la vaccine a eue sur l'espèce humaine, dont elle a opéré la dégénérescence physique et morale." (Science Populaire, Tome 1, pp 333 et 334.)

"Depuis que nous avons des vaccinateurs publics, la maladie s'est accrue d'année en année ; ce fait a été attesté devant le bureau de santé et personne n'osera le nier. Et pourtant, le même bureau suggère de nouveaux moyens d'augmenter la vaccination. Est-ce pour se venger de n'avoir pu jusqu'à présent faire adopter sa loi compulsoire (= loi d'obligation vaccinale) ?

J'ose espérer que, pour l'honneur de Montréal, le bureau de santé ne renouvellera pas les tentatives qu'il fit en 1875 pour nous imposer forcément la vaccination.

Il est heureux que les citoyens aient alors ressenti aussi vivement quel crime allait commettre le Conseil de ville en passant des règlements qui, s'ils fussent devenus loi, eussent trop souvent froissé les chefs de famille dans leurs sentiments les plus chers."

"La population de la cité, représentée par plus de 10 mille personnes qui envahissaient les alentours et les salles du Conseil-de-ville en imposaient par leur présence, manifeste sa volonté et fit comprendre aux conseillers tout le danger de la position, s'ils adoptaient ces règlements. Le sentiment d'indignation qu'éprouvait cette assemblée était tel, qu'il eût suffi d'un seul mot adressé imprudemment à la foule pour que l'Hôtel-de-Ville fût saccagé et la vie des conseillers mise en danger. Et encore que ces fameux règlements aient été abandonnés, les fenêtres de l'Hotel-de-Ville furent brisées, ainsi que les lustres de la salle des délibérations, et plusieurs personnes furent blessées.

Cette démonstration populaire fit comprendre tout l'odieux de cette mesure et le manque de confiance qu'on avait dans l'action préservative de la vaccination. Si le Bureau de Santé et le Conseil-de-Ville ont oublié les quelques heures de malaise qu'ils ont passées lors de cette assemblée monstre, les citoyens, eux, ne les ont pas oubliées.

Cette démonstration indiquait clairement que les citoyens ne se laisseraient jamais imposer la vaccination compulsoire (= obligatoire) sans y opposer de la résistance."

Le continuum de la mauvaise foi des officiels, englués dans leur idéologie, devrait nous faire prendre conscience à tous de l'urgence qu'il y a, dans l'intérêt des générations futures, à ne surtout pas continuer tête baissée dans cette voie des vaccins à tout prix. Car si l'on compare l'épidémiologie des maladies chroniques affectant les adultes et les enfants à cette époque et ce qu'il en est aujourd'hui, force est de constater que les maladies chroniques ont plus qu'explosé, sans parler des cancers et des atteintes neuro-dégénératives (certains qu'on voit déjà venir, vont invoquer d'autres facteurs pour espérer ainsi nier purement et simplement le moindre rôle néfaste des vaccinations systématiques !)

Ceux qui prétendent que l'espérance de vie ira encore en augmentant se trompent selon nous. Il y a au contraire fort à parier que l'espérance de vie va aller en régressant, et ce d'autant plus que l'incidence des cancers ira notamment en augmentant. L'espérance de vie en bonne santé ne cesse déjà de se réduire avec, à l'heure actuelle, déjà pas moins de 80% des plus de 65 ans atteints d'au moins une maladie chronique ! (selon les chiffres des Mutualités Neutres, cfr page 5/41)

Dans quel état de santé les bébés et les jeunes d'aujourd'hui, ayant reçu l'Infanrix Hexa + Prevenar + Rotarix + Priorix+ Menjugate + Revaxis + Boostrix +Gardasil ou Cervarix, seront-ils à 30, 40 ou 50 ans ? Les parents désinformés n'en ont absolument aucune idée, pas plus que le moindre expert et ces parents sont donc hélas en train de plonger malgré eux, par inconscience, leurs enfants dans une vaste expérimentation que leur descendance risque bien de regretter amèrement. Car il n'y a absolument AUCUN expert au monde en mesure de prouver scientifiquement que ces vaccinations incessantes du berceau à la tombe, ne sont pas un facteur majeur de maladies et de souffrances inutiles.

Et aujourd'hui, en 2017 ?

Voici les dernières infos outre-atlantique

Trump nomme un Kennedy dans une commission sur l'innocuité des vaccins

 
  • Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump.
    Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

Le président élu Donald Trump a demandé mardi à Robert Kennedy Junior, neveu de John Fitzgerald Kennedy, de présider une nouvelle commission sur la sûreté de la vaccination alors même que cet écologiste doute de leur innocuité.

Cet avocat démocrate spécialisé dans le droit de l’environnement, fils du sénateur Robert Kennedy et neveu de l’ancien président JFK, a comme Donald Trump émis de sérieux doutes sur l’innocuité des vaccins et suggéré que certains pouvaient provoquer l’autisme, des assertions unanimement démenties par les autorités médicales sur la base de nombreuses études. 

« Il m’a demandé de présider une commission sur la sûreté des vaccins et leur intégrité scientifique », a rapporté M. Kennedy à des journalistes après une entrevue avec Donald Trump à New York. « Je lui ai dit que j’acceptais », a-t-il dit.

« Le président élu a des doutes […] en matière de vaccins »

Cette commission présidentielle a pour objectif « de s’assurer de l’intégrité scientifique dans le processus de fabrication des vaccins pour qu’ils soient efficaces et sûrs », a précisé M. Kennedy. « Le président élu a des doutes quant aux politiques actuelles en matière de vaccins et se pose des questions à ce sujet », a-t-il ajouté. « Son opinion n’a pas d’importance mais c’est la science qui compte et nous devons regarder la science et en débattre ».

Il a expliqué que M. Trump et lui-même étaient « très en faveur des vaccins » mais voulaient être certains qu’ils « soient aussi sûrs que possible ».

Kennedy fait un lien entre vaccins et autisme

M. Kennedy a publié un livre en 2014 dans lequel il décrit les dangers du mercure contenu dans le thimérosal, utilisé dans des vaccins pour éviter toute prolifération bactérienne et fongique. Il a également activement participé à la promotion d’un film documentaire en 2015 liant l’autisme au thimérosal dans les vaccins et attaqué les responsables sanitaires qui rejettent ce lien.

« On donne le vaccin à des enfants et la nuit suivante ils ont une très forte fièvre […] et trois mois après leur cerveau est détruit », a notamment déclaré au journal Sacramento Bee M. Kennedy lors de la promotion de ce film, évoquant « un holocauste ».

« Ces vaccins sont très sûrs »

M. Trump a également suggéré à plusieurs reprises un lien entre les vaccins et troubles du spectre de l’autisme.Sur Twitter en 2014 il avait écrit que « de jeunes enfants en bonne santé vont chez le médecin, reçoivent des doses massives de multiples vaccins, ne se sentent pas bien et changent » pour devenir « autistes »« Il y a de nombreux cas comme cela », ajoutait-il.

Un rapport de l’Institut américain de médecine en 2014 qui portait sur huit vaccins donnés à des enfants et des adultes avait conclu « que ces vaccins sont très sûrs sauf dans quelques très rares exceptions ».

De plus, neuf autres études des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) effectuées depuis 2003 n’ont constaté « aucun lien entre des vaccins contenant du thimérosal et l’autisme ou entre des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et cette maladie chez les enfants ».

Un cauchemar pour la médecine

À la fin des années 1990 les laboratoires pharmaceutiques ont commencé à ne plus utiliser le thimérosal ou à en réduire très fortement la teneur dans tous les vaccins pédiatriques à l’exception de ceux contre la grippe, ont indiqué les CDC, estimant qu’il ne s’agissait là que d’une « mesure de précaution ».

L’annonce de la création de cette commission a semé la consternation dans le corps médical.

Pour la Dr Ranit Mishori, professeure à la faculté de médecine de l’Université Georgetown à Washington, c’est « un cauchemar » pour les médecins qui sont confrontés à une vague de scepticisme parmi les parents depuis plusieurs années et à une résurgence des flambées de rougeole et de coqueluche.

« Cela contribue à susciter beaucoup de craintes et de sentiment anti-science », a-t-elle déploré. « La science est extrêmement solide sur ce sujet », a insisté la professeure Mishori, ajoutant que « la science ne fonctionne pas en essayant de prouver des idées préconçues ».

L'American Academy Of Pediatrics a réagi en réitérant l'importance médicale des vaccins et en rejetant avec force les doutes sur leur innocuité.  « Les vaccins font partie de la fabrique de notre société depuis des décennies et sont l'innovation médicale la plus importante de notre temps. Ils nous protègent de maladies qui menacent la vie, y compris de certaines formes de cancers », a aussi rappelé le président de l'Académie Fernando Stein dans un communiqué.

A suivre, donc ....

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