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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Le Syndrome de Fatigue Chronique : une forme cachée de la poliomyélite

14 Janvier 2017 , Rédigé par motarcs Publié dans #Cancer, Sida, maladies diverses, #Medecines, Recherches, Ethique, #Vaccinations

 Article original en anglais ici : (www.whale.to/w/douglas.html)

Le Dr William CAMPBELL DOUGLAS, connu pour ses recherches aux Etats-Unis sur la face cachée du SIDA, publie des petits bulletins sur Internet. Nous rapportons celui qui a pour titre « Chronic fatigue syndrome : the hidden polio epidemic ». En vaccinant les enfants on a transformé les maladies de l’enfance en maladies de l’adulte, maladies beaucoup plus graves. Le vaccin polio en est une illustration.

« Le vaccin Salk a échoué complètement. Et le vaccin Sabin a été un désastre: il a causé de nombreux cas de polio et n’a pas fait disparaître la maladie, au contraire il a provoqué un pic épidémique dû au vaccin lui-même dans les années 1960. Nous avons maintenant un document qui émane des annales de l’Académie des Sciences de New York [1] et qui indique de façon absolue que la polio n’a absolument pas disparu, mais qu’elle se manifeste sous la forme du syndrome de fatigue chronique. La presse grand public a été totalement silencieuse sur ce sujet, je me demande bien pourquoi…

Je me souviens d’avoir entendu, il y a une vingtaine d’années, quelqu’un me dire que la polio n’avait pas disparu, mais que, depuis la vaccination, la maladie avait changé et que les neurologues l’appelaient d’un autre nom. Je fus intrigué, mais bien vite j’écartais l’idée.

Où étaient les milliers d’enfants paralysés, les poumons d’acier, les membres atrophiés? Je n’ai jamais vu de cas de polio active dans toute ma carrière, pensais-je. Plus tard, j’ai entendu les neurologues appeler le syndrome de fatigue chronique (CFS) «Myalgie encéphalomyélitique ». Pourquoi ce nom bizarre, qui comprend «myalgie » (relatif aux muscles), « encéphale » (relatif au erveau) et «myéline » (relatif à la gaine qui protège les nerfs), j’ai pensé simplement qu’il sonnait mieux et faisait plus scientifique que syndrome de fatigue chronique.

Mais lorsque j’ai découvert le rapport fait dans les annales de l’Académie des sciences, je me suis dit : « Bon sang, mais c’est bien sûr, pourquoi n’y avais-je pas pensé ? : le syndrome de fatigue chronique est la forme moderne de la polio ! ». Ne me raccrochez pas au nez ; je sais bien que cette phrase est digne de figurer en première page du National Inquirer [Journal américain], pourtant il s’agit d’une recherche très sérieuse. Rappelons que la polio se contracte en ingérant des virus polio, lesquels se dirigent vers l’intestin grêle où ils se reproduisent. Avec les vaccinations, en particulier le vaccin oral, les virus de la polio habituels ont été remplacés par des virus de la même famille appelés virus Coxsackie.

Lorsque les virus Coxsackie ont été isolés pour la première fois chez des patients atteints de fatigue chronique, on n’a pas réalisé qu’on avait affaire à une nouvelle forme de polio. Cette nouvelle polio avait pour cause le remplacement des virus de la polio par leurs frères les virus Coxsackie. Comme les chercheurs n’ont pas fait la relation tout de suite, on a appelé ces cas de nouvelle polio « syndrome post-polio », « syndrome de fatigue chronique », « myalgie encéphalomyélitique ».

On a prouvé que génétiquement les virus polio et Coxsackie ainsi qu’un autre virus appelé Echo avaient de grandes similitudes. Avant l’avènement du vaccin Salk et Sabin, il n’y avait que 3 virus polio. Maintenant, avec la terrible détérioration des intestins provoquée par les vaccins polio, il y a au moins 72 souches virales qui peuvent causer des polio-like.

Le changement du virus au lieu de son élimination n’est pas un phénomène nouveau. Déjà en 1934 il y eut à Los Angeles une épidémie de « polio atypique » et en 1939, en Suisse, une épidémie de syndrome de fatigue chronique appelée «Poliomyélite avortée ».

Après l’introduction des vaccins polio, l’augmentation du nombre de nouvelle polio a été rapide et cela fait 40 ans que les neurologues ont reconnu le fait. Les termes «atypique » ou « avorté » ont été complètement abandonnés car ils auraient fait ressortir la terrible réalité, à savoir que la polio était plus présente que jamais et qu’elle était due à la vaccination.

Les neurologues et les vaccinateurs nient le caractère ubiquitaire de la polio. Les généralistes, les médecins de médecine interne, n’étaient pas au courant des recherches sur la polio des années 1950 et les pédiatres ne s’en préoccupaient absolument pas, car le syndrome de fatigue chronique est une maladie de l’adulte – « la paralysie infantile », nom que l’on donnait à la polio, est devenue aujourd’hui « parésie des adultes » (faiblesse musculaire). On sait aujourd’hui que le syndrome de fatigue chronique n’est pas une nouvelle maladie mais une forme avortée de la polio paralytique, il n’y a aucun doute là-dessus. (…)

Le Dr Elizabeth DOWSETT, microbiologiste en Grande-Bretagne, affirme que le vrai syndrome de fatigue chronique (contrairement aux autres formes d’état de fatigue) présente les mêmes manifestations cliniques qu’une « polio-like » et qu’il a souvent été diagnostiqué comme «polio non paralytique ». Le Dr DOWSETT précise que le terme «syndrome de fatigue chronique » est une regrettable erreur, car il s’agit vraiment d’une maladie neurologique. Le problème c’est que les médecins attendent 6 mois avant d’intervenir ce qui leur permet de parler de maladie «chronique » et ce qui enlève la possibilité d’identifier le virus. Le mal a été fait et le patient a maintenant une polio nouvelle et chronique pour laquelle il n’y a pas de traitement.

J’ai toujours considéré le SFC comme une sorte d’infection et je ne comprenais pas pourquoi on ne pouvait pas le traiter par photoluminescence. Mais comme il a été prouvé avec des « anciennes » polios il y a 40 ans, les thérapies utilisant la lumière ne fonctionnent que dans le cas des formes aiguës de la maladie, y compris les formes mortelles de polio bulbaire. Lorsqu’il y a des lésions au cerveau, lésions qui sont aujourd’hui démontrées par IRM ou autre méthodes radiologiques, chez les patients atteints de SFC, c’est trop tard pour appliquer une thérapie. Entre parenthèses, comment le SFC peut-il être considéré comme un problème névrotique, comme le prétendent les psychiatres et bien d’autres médecins, alors que l’on peut mettre en évidence des lésions dans le cerveau?

Nous savons que les vaccinations multiples, telles que celles qu’ont reçu les vétérans de la guerre du golfe, peuvent provoquer ce qu’on a appelé une « provocation polio ». Il est à peu près sûr que le « Syndrome de la Guerre du Golfe » n’est pas autre chose qu’un syndrome de fatigue chronique induit par les vaccinations. Il faut se préparer à répondre aux arguments de ceux qui contestent ces nouvelles découvertes scientifiques et qui risquent de jeter le trouble dans le public. « Si le SFC est une forme de polio et que les 72 virus se trouvent dans l’intestin de chacun d’entre nous, alors pourquoi tout le monde ne fait pas un syndrome de fatigue chronique ? » voilà ce que l’on va entendre.

La réponse est que: il ne suffit pas d’être exposé à une maladie pour la développer.

S’il en était ainsi, nous serions tous morts ou tous malades constamment. Certaines personnes ont un système immunitaire plus solide que d’autres et c’est pourquoi nous devons faire tout ce qui est raisonnable pour préserver notre santé. Pendant les épidémies des années 1930-40, la plupart des enfants qui ont attrapé la polio ne s’en sont pas rendu compte. C’est passé comme un simple rhume et personne n’en a rien su. C’est la même chose avec la tuberculose, nombreux sont ceux à qui on a découvert sur une radio des poumons la présence de Bacille de Koch, mais qui ne s’en sont jamais aperçu.

Il est grandement évident que Salk et Sabin n’ont fait que créer une épouvantable confusion dans le monde médical en modifiant la poliomyélite, comme l’avait fait Pasteur, il y a plus de 100 ans avec plein d’autres maladies. La sclérose en plaques (SEP), la sclérose latérale amyotrophique (SLA), le syndrome de fatigue chronique (SFC), le syndrome de Gilles de la Tourette, les dysfonctionnements dans l’apprentissage, le syndrome de Guillain Barré, l’épilepsie idiopathique et des tas d’autres pathologies neurologiques sont très certainement des formes de polio induites par les vaccins polio. Salk et Sabin ont ouvert une boîte de Pandore et ont crée 72 types de polio au lieu de 3. Assurément, beaucoup d’eau coulera sous les ponts avant que la vérité ne soit divulguée dans les médias : imaginez le coup que porterait cette révélation à la crédibilité des programmes de vaccination, promus avec tant de ferveur par les bureaucrates de l’Etat et par le corps médical en charge de la santé publique ! »

En relation avec ce texte, un article paru dans le Quotidien du Médecin [2], intitulé « La poliomyélite sans le poliovirus » vient à point nommé.

« En injectant un coxsakievirus assez répandu à des souris transgéniques, des chercheurs américains de l’Université de Duke (Durham, Caroline du Nord) ont découvert que ce virus est susceptible de provoquer l’apparition de symptômes classiquement associés à la poliomyélite. Selon les auteurs, si le poliovirus finit par être éradiqué et que les campagnes de vaccination contre le virus sont suspendues, un coxsackievirus pourrait un jour être responsable d’une nouvelle épidémie de polio dans la population humaine.

Les coxsackievirus et les poliovirus sont deux types d’entérovirus aux génomes très similaires. Cependant, ces deux picornaviridiae induisent des pathologies bien distinctes chez l’homme. Alors que les poliovirus sont à l’origine de la poliomyélite, les coxsackievirus sont le plus souvent associés à des infections des voies respiratoires. Ces différences seraient liées à la nature du récepteur que les deux types de virus utilisent pour entrer dans les cellules humaines. La porte d’entrée des poliovirus est constituée par le récepteur ICAM-1, celle des coxsackievirus par le récepteur CD155. Afin d’étudier la pathogénèse des infections à coxsackievirus dans un modèle animal, Dufresne et Gromeier ont généré une lignée de souris transgéniques susceptibles à l’infection par le coxsackievirus (CAV21). Ces animaux ont la spécificité d’exprimer le gène humain codant pour le récepteur ICAM-1. Les chercheurs ont inoculé le CAV21 aux souris. (…)

Trois à quatre jours après l’inoculation, les rongeurs ont commencé à montrer des symptômes inattendus rappelant ceux de la poliomyélite : paralysie de la patte injectée, démarche anormale et steppage (impossibilité de fléchir le pied). L’analyse a montré que le virus coxsackie envahissait le système nerveux et s’y répliquait activement. Des expériences d’immunohistochimie ont non seulement confirmé la présence de virus dans la moelle épinière mais elles ont également mis en évidence la présence de lésions semblables à celles de la poliomyélite (en particulier la perte de motoneurones).

Des expériences complémentaires ont conduit Dufresne et Gromeier à découvrir comment l’entérovirus passe du muscle des souris à leur système nerveux: il utilise le mécanisme de transport axonal rétrograde. (…)

A priori, c’est donc la présence de récepteur ICAM-1 sur les motoneurones qui permet à CAV21 d’envahir le système nerveux des souris transgéniques. Chez l’homme, ce récepteur étant naturellement exprimé à la surface des neurones de la moelle épinière, il est théoriquement possible que des coxackievirus puissent envahir le système nerveux et provoquer des lésions semblables à celles associées à l’infection par un poliovirus ».

La question du béotien serait : comment se fait-il que le récepteur ICAM-1 (celui de la polio) soit naturellement exprimé à la surface des neurones de la moelle épinière chez l’homme ? Est-ce que ce récepteur correspond à la polio sauvage ou à la polio vaccinale ? Il est assez vraisemblable que ce récepteur n’ait pas toujours été là et que ce soit sa présence induite par la vaccination qui facilite la pénétration des virus coxackie (habituellement pacifiques) dans le système nerveux pour y faire des ravages, ce que tend à prouver l’expérience sus- mentionnée. Preuve qui renforce les observations publiées dans les annales de l’Académie des sciences de New York en 1955.

Le public est loin de savoir les désastres liés au vaccin polio ; nous allons les payer peut-être très cher dans les décennies à venir. Il suffit de rappeler sa fabrication dans l’ex-Congo Belge sur rein de chimpanzés et ses liens possibles avec le SIDA ainsi que ses liens aujourd’hui, avec le Syndrome de Fatigue Chronique : deux maladies qui détruisent l’être humain à petit feu.

Références

1 – Annals of the New York Academy of sciences, 1955 : 273 (Dr Richard BRUNO, New Jersey Medical school, départment of physical medicine).

2 – « La poliomyélite sans le poliovirus », Quotidien du Médecin, n°7588, du 7 septembre 2004, p.6 ;

Autres sources :

Neurology, 1954 :4

British Medical Journal, 1961 : 1061

What doctors don’t tell you, janvier 1996

Lancet, 1994, 8 octobre

Journal of the American Medical Association, 1947 : 134

Dr Jean PILETTE « Nous te protègerons» où le vaccin polio est évoqué sous toutes ses formes avec plus de 400 références. 

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morse 03/09/2017 16:01

l'auteur de ce blog , a fait une omission, en ce qui concerne l'équipe de Mondor Creteil et les vétérans du golf UK. cette éuipe a pu enfin vérifier que le syndrome de la guerre du golf , n'est absolument pas une myofascite a macrophages , mais une maladie neuro a part entière induite par un autre type d adjuvant , le SQUALENE .ils ont reçu en 2012 plus de 20 français atteint de ce "gulf war syndrome" induit par le vaccin PANDEMRIX composé avec le même adjuvant squalene des vaccins contre l anthrax des soldats du golf 1991 . j'ai moi même été biopsié et non reconnu comme GWS par authier , pourquoi ? la vérité aurait été la reconnaissance officielle de la relation de causalité entre le squalene vaccinal et cette maladie . Authier à reçu des ordres et a orienté ses victimes sous un diagnostic volontairement erroné , le syndrome de fatigue chronique , il m a volontairement changé a codification CIM 10 par G93.4 au lieu de G93.3 ( celui du syndrome de fatigue chronique ) je ne suis pas le seul au monde a avori connu la maladie des soldats , le squalene existe depuis les vaccins anti grippaux pour personnes agés ( addigrip, fluad, gripguard....) le diagnostique est complexe et aucun médecin en europe n est capable de le poser , seuls les doc aux usa sont en mesure de le faire...j 'ai obtenu mon véritable diagnostic en californie en 2015 ! après 6 années d errance médicale, je n ai toujours pas de medecin pour me suivre en europe , seul , sans traitement , abandonné..voila le sort de ceux qui développe le syndrome de la guerre du golf , que vous soyez civils ou soldats

motarcs 03/09/2017 18:55

Merci de votre intérêt pour l'article que j'ai publié, concernant le syndrome de fatigue chronique.
Pour ce qui est des travaux de l'équipe de Mondor Créteil, je suppose que vous parlez des travaux du Professeur Romain Gherardi. Si c'est le cas, ces travaux mettent effectivement en cause certains vaccins, mais l'adjuvant visé, au moins au départ,était l'aluminium. Je n'ai pas de référence précise concernant le squalène. Si vous avez des liens vers des recherches qui accréditent votre (malheureuse) expérience, merci d'en faire profiter nos lecteurs. Pour ma part, il y a eu des polémiques sur le squalène, lorsque certains labos l'ont utilisé pour remplacer l'alu ou le timérosal (mercure), mais qui ont été plus ou moins étouffées dans l’œuf...comme toujours ....
Ceci dit, on a toujours tendance à rechercher LE produit qui fabrique tel ou tel "problème".... sans se soucier de ce que l'ensemble d'un composé complexe comme un vaccin peut provoquer. Les problèmes de mutations microbiennes (virales notamment) ne sont jamais pris en compte, alors qu'à force d'injecter des virus, même atténués, provoquera immanquablement des mutations dans les organismes à qui ont l'aura injecté. Ni la sur-vaccination des GI américains lors de la première guerre mondiale qui a été à la source de la grippe dite abusivement espagnole et qui a fait les ravages que l'on sait. Une sur-vaccination, à n'importe quel âge dérègle s'il ne le détruit pas, le système immunitaire, et ouvre la porte à toutes les infections opportunistes et maladies neuro-musculaires dégénératives. Dans quelques années, si la folie meurtrière de notre ministre actuelle arrive à passer et imposer 11 vaccins obligatoire nous verrons la corrélation statistique de l'incidence des maladies induites avec l'augmentation de la "couverture vaccinale"....Comme chacun est différent, un seul vaccin peut être "la goutte d'eau en trop"..... Mais ça, à part les personnes concernées, tout le monde s'en fiche, Que faudra-t-il donc pour que les moutons se réveillent ???

Sonia 16/08/2017 18:15

Je trouve votre article très intéressant et bien expliqué car, il est impératif et humain de vouloir savoir d'où nous vient cette maladie de Fatigue Chronique qui nous fait tant souffrir, mais la 1ère question qui me vient à l'esprit est de savoir comment s'en sortir et enfin de guérir pour retrouver enfin une vie normale ?
Y a t-il réellement un traitement quelconques.... ou quelques choses à faire ? (vu tout que l'on nous cache tout à nôtre propre insu !!!) Merci Cdlt

motarcs 26/08/2017 14:41

Bonjour, Tout d'abord excusez la mise en ligne tardive de votre commentaire..... Vacances obligent....
Votre question est très pertinente, mais étant donné l'extrême diversité des divers co-facteurs susceptibles de développer ces symptômes il apparaît très difficile d'y répondre précisément, chaque cas étant bien évidemment différent .
A toutes fins utiles, je vous conseille de prendre connaissance de la thérapie séquentielle développée par le Docteur Jean Elmiger et exposée ici :
http://www.jelmiger.com/la-therapie-sequentielle-fr440.html
qui constitue une approche pour essayer de "redresser" le terrain miné par les agressions vaccinales, mais pas seulement. Sauf que pour avoir une chance de succès, il faut un historique le plus parfaitement précis des différentes vaccinations et autres chocs ayant pu influencer l'organisme.... ce qui est très difficile d'avoir concrètement....
Toutes les autres thérapies concernant ce syndrome ne sont en fait que des approches partielles et ne pourront donc arriver (HELAS) à une guérison complète.
A noter qu'il y a actuellement (à mon sens) une surmédiatisation de la borréliose (Maladie de Lyme) qui produit des symptômes pour beaucoup quasi identiques.... et du coup un errance médicale pour les personnes ayant été de façon certaine mordues par une tique. Cette certitude de morsure n'est pourtant pas toujours de mise....d'où de faux "diagnostics"....
Dans tous les cas il convient de faire un bilan de l'état e la flore intestinale et de la "redresser" au cas par cas en conséquence des analyses effectuées. Ensuite, en fonction des problèmes sanguins identifiés, il conviendra, s'il y a lieu, de s'occuper d'une éventuelle infection... non pas par des antibiotiques chimiques, mais des moyens naturels que tout naturopathe saura vous indiquer dans votre cas particulier.
En espérant avoir au moins un peu pu répondre à votre légitime questionnement,
Bien cordialement
Jean Pierre Motarcs