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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Saga Levothyrox, suite de la suite

9 Novembre 2017 , Rédigé par motarcs Publié dans #Cancer, Sida, maladies diverses, #Medecines, Recherches, Ethique, #Géopolitique, économie, manipulations, #manipulations, #Ethique, #maladies diverses

En complément des infos précédentes déjà publiées ici et , voici, en prime, quelques réflexions (im-)pertinentes sur les couacs de ce "médicament".

- Un médicament, sensé nous guérir, mais qui ne fait que masquer des symptômes tout en en créant d'autres au passage, et concocté actuellement par la chimie qui se croit toute puissante, un médicament donc, se compose toujours d'une molécule (isolée et brevetée !) qui est sensée être active, et qui est noyée dans un cocktail plus ou moins important d'adjuvants, sensés eux, améliorer l'aspect, la stabilité, le goût, voire à servir de "support" à la molécule de base, etc. Ces adjuvants ne sont pas supposés exercer d'effet thérapeutique, la molécule active étant la seule à avoir cet effet. Or, dans le cas du Lévothyrox on a surtout remplacé le lactose (sensé être allergène pour certaines personnes) par du mannitol. On nous dit que du mannitol (E421), il y en a partout, presque dans tous les médicaments, des bonbons, etc. Fort bien, mais ça ne veut en aucun cas dire qu'il est parfaitement "neutre"... 

- Puisque la molécule de base (hormone T4) n'a pas été modifiée, il faut donc bel et bien admettre que les adjuvants prétendus "neutres" dans tous les médicaments influencent bel et bien l'effet thérapeutique. Ce qui amène immanquablement à se poser la question des médicaments "génériques" qui n'ont pas la même composition que le "princeps", et dont de nombreux utilisateurs, plus ou moins forcés par le pharmacien et leur médecin, éprouvent des problèmes plus ou moins importants.... comme pour le Levothyrox.

- On nous dit que les malades sont seulement victimes de l'effet nocébo, que c'est dans leur tête. Ben voyons ! Donc si on n'ose pas admettre que le mannitol est un poison, que les médicaments génériques n'ont pas le même effet que les originaux, il faut bien trouver une autre explication à l'avalanche de problèmes constatés....

-On nous dit aussi que c'est un médicament dont le dosage doit être extrêmement précis. Or, il faut rappeler que l'hormone T4 qui est la base du Lévothyrox, n'est pas une hormone active. Il faut que l'organisme puisse la transformer en T3, qui elle, est l'hormone thyroïdienne la plus active. Peut-on croire béatement qu'une hormone "exogène" (ingérée par voie digestive) de surcroît de synthèse (non naturelle), puisse avoir le même effet que l'hormone produite naturellement par et dans l'organisme sain ? Le problème de base dans la difficulté de dosage ne résiderait-il pas tout simplement ici ?

- Au cours des 20 dernières années on est passé, en France, de 4 millions de boîtes en 1990 à 34 millions en 2012. C'est une progression énorme. Non seulement on a très probablement amputé un peu trop vite des gens de leur thyroïde (85% de femmes), puisqu'il était admis jusqu'à très récemment qu'en cas de problème, on enlève toute la thyroïde et on régule avec le Lévo. Alors que dans les années 1980 on n'enlevait que la partie qui présentait, par exemple, des nodules. Ces derniers temps on a semble-t-il tendance à revenir en arrière, et ne plus procéder systématiquement à l'ablation complète. Ce qui laisse une partie plus ou moins importante de glande fonctionnelle, la régulation étant plus aisée. D'un autre côté, on constate de plus en plus une tendance des médecins de prescrire du Lévo, (et un tas d'autres médocs !!!) "au cas ou", "en prévention de...", "parce qu'il y aurait telle ou telle prédisposition génétique" ...etc..... Alors que :    Sur la base des recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de la Société Française d’Endocrinologie (SFE) sur la prise en charge de l’hypothyroïdie fruste, le traitement par lévothyroxine devrait être limité aux sujets à risque avec un taux de TSH supérieur à 10 mU/L confirmé par un second dosage. En deçà de cette valeur le bénéfice du traitement n’est pas démontré, sauf en cas de grossesse ou dans certains cas en présence d’anticorps anti-TPO (anti-thyroperoxydase) et de signes cliniques très évocateurs d’hypothyroïdie ou d’hypercholestérolémie. Par ailleurs, les recommandations de la Société Française d’Endocrinologie sur le diagnostic et la prise en charge des nodules thyroïdiens stipulent que la prescription de lévothyroxine n’est pas recommandée pour les nodules dont la taille n’excède pas 10 mm. Il est également important de prendre en compte l’augmentation physiologique des taux de TSH avec l’âge et l’indice de masse corporelle (IMC).

Comme tout dosage (PSA, etc.), les résultats du dosage de la TSH sont éminemment fluctuants, et même s'ils sont répétés, il faut vraiment les prendre avec de très grandes précautions, et jamais au premier degré. S'imaginer que l'on peut, sans conséquences, enlever un organe ESSENTIEL comme la thyroïde, et le remplacer par une simple pilule montre à quel point la médecine actuelle est prétentieuse et inconsciente. Au grand dam et aux dépens de ceux qui lui font une confiance aveugle.

- Enfin je rappelle que même si la HAS a effectivement demandé au labo de changer la formulation, (selon certaines informations déjà en 2013...) il y a une coïncidence (n'est-ce qu'une coïncidence ????) qui est très troublante, et que j'ai déjà souligné dans un article précédent, c'est que le brevet de "l'ancien" Levothyrox est en train d'arriver à terme (20 ans) puisqu'il a été déposé en mai 1998. Ce qui permet à Merck d'avoir de nouveau une "rente" de 20 ans avec la nouvelle formule, puisque ce labo a la quasi exclusivité de ce médoc en France. Et on a déjà assisté à la même mascarade lorsque le Lévothyrox a été imposé, début des années 2000 pour "remplacer" l'EUTHYRAL, utilisé précédemment... depuis 20 ans...etc.... on peut remonter encore plus loin avec les mêmes "changements". La demande de la HAS ne serait dans ce cas qu'un simple alibi pour masquer une sombre réalité financière....

- Et pour conclure, au moins pour l'instant, il existe d'autres thérapies, naturelles elles, puisque à base de plantes, et qui permettent de réguler une thyroïde (même amputée) dans la médecine chinoise par exemple. Mais là, il faut aussi accepter de prendre en considération les autres facteurs que ceux exclusivement chimiques qui influencent les sécrétions hormonales (stress par exemple)...

 

 

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