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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Vaccin antitétanique, le sommet du non-sens biologique et pourtant ...

2 Novembre 2017 , Rédigé par motarcs Publié dans #Cancer, Sida, maladies diverses, #Medecines, Recherches, Ethique, #Vaccinations, #Géopolitique, économie, manipulations, #Medecines

... Que faut-il penser d'une FEMME, Ministre d'un portefeuille qui se prétend de "santé publique", (tout comme ses prédécesseures), qui entend ainsi imposer à l'ensemble des nouveaux-nés une multitude d'injections (11) qui sont très loin d'être aussi inoffensives que le prétendent leurs employeurs, fabricants et vendeurs, en ignorant et dénigrant toute autre étude que celles allant dans le sens du dogme officiel. "La vaccination ne se discute pas", prétendent-elles... pour éviter toute remise en cause. Eh bien si, Mesdames, si vous voulez avoir une VRAIE attitude scientifique, comme vous le claironnez si fort, n'oubliez pas que la VRAIE science est une remise en cause permanente des connaissances acquises. C'est seulement ainsi que l'on peut avancer. S'obstiner à se figer sur le dogme pasteurien avec nos connaissances actuelles relève de la religion voire de la secte, mais votre attitude n'est en aucun cas scientifique.

 

La vaccination antitétanique fait partie de l’artillerie lourde qui va très probablement être imposée de force à tous nos bambins dès le début 2018 par les valets et salariés de Bigpharma qui noyautent la dictature "stalinienne" qui nous gouverne, (et qui ne s'en cachent pas), pour notre dernière Ministre qui devrait se soucier de NOTRE santé avant de celle des finances de ses employeurs ! L'Assemblée Nationale à accepté à l'immense majorité (3 non), la généralisation de la vaccination à 11 vaccins, il n'y a plus que le Sénat comme ultime barrage. 

 

Voici ce que votre médecin ne vous dira jamais lorsqu'il fera son boulot de représentant de commerce des laboratoires pharmaceutiques, au lieu de se préoccuper d'abord de votre santé, avant de celle de ses finances. Soit parce qu'il l'ignore (ce n'est pas en facultés de médecine, financées par bigpharma qu'ils l'apprendra), soit il le tait, car s'il ne veut pas se faire rayer par le Conseil de l'Ordre il ne peut pas vous le dire s'il veut continuer à exercer.... Dans les deux cas, il y a matière à réflexion avant de lui faire confiance...

Le vaccin tétanique est un parfait exemple de l'inutilité absolue érigée en dogme indispensable. 

Tétanos : le mirage de la vaccination

L’infection par le bacille de Nicolaïer responsable du tétanos, peut, dans des conditions extrêmement rares et tout à fait exceptionnelles, être mortelle.

Pourtant, une infinité de faits scientifiquement démontrés, contredisent le principe "officiel" de la supposée immunisation préventive et de l’utilité réelle de cette vaccination.

 

Une peur injustifiée du tétanos

Le spectre du tétanos, dont les autorités médicales ne ratent pas une occasion de nous gaver, depuis qu’il existe un vaccin, fait surface chaque fois que l’on se pique sur une épine de rosier, ou qu’on se brûle plus ou moins sérieusement. Cette peur a été à ce point martelée pendant des décennies, que seul le vaccin est salvateur, que bien peu de personnes ne prennent le temps de réfléchir. Pourtant quelques simples questions devraient être évidentes :

  1. Le tétanos est une maladie qui n’est PAS CONTAGIEUSE. Personne ne peut contaminer son voisin ou un proche, il ne peut donc pas y avoir d’épidémies. Pourquoi donc vacciner massivement toute une population contre une maladie qui ne représente pas un danger de santé publique ?

  2. Le tétanos est une maladie NON IMMUNISANTE ; on ne trouvera pas d’anticorps antitétaniques chez un individu guéri naturellement du tétanos. Comment donc le vaccin pourrait-il nous immuniser, si la maladie elle-même ne le peut pas ???

  3. Le tétanos est une maladie rare, c’est ainsi que l’OMS l’a classe. Elle ne touche dans l’immense majorité que des personnes âgées. Dans les pays industrialisés, les enfants ne sont pas touchés ! Pourquoi donc vacciner tous les enfants dès le bas âge contre une maladie qui ne les menace pas ?

Un peu d’immunologie permettra de mieux comprendre ces faits

Le bacille du tétanos (bacille de Nicolaïer) se trouve dans le tractus intestinal de nombreux animaux qui l’évacuent avec leurs déjections. Il se retrouve donc dans la terre, ou il prend la forme d’un spore qui lui permet de résister longtemps dans le sol. On sait que ce bacille doit se trouver dans une atmosphère en totale anaérobie (complètement privé d’oxygène) pour qu’il puisse germer et devenir un Clostridium tetanii, le germe responsable de la maladie. Ce germe est un anaérobie strict : en présence d’UNE SEULE MOLÉCULE D'OXYGÈNE, il MEURT !

Attention : ce n’est pas le bacille lui-même qui est dangereux pour l’homme, mais la toxine qu’il génère et diffuse, et ce, seulement s’il se trouve dans une zone en anaérobie, comme par exemple une blessure contuse avec des chairs nécrosées et non vascularisées, où précisément l’oxygène ne circule pas, étant donné l’absence de sang et de lymphe. Cette toxine, cantonnée dans cette zone anaérobie va pouvoir rejoindre les terminaisons nerveuses qui se trouvent dans la plaie et remonter ainsi vers le système nerveux central, à l’abri de la circulation sanguine, et c’est là qu’elle pourra faire des dégâts au niveau des synapses neuronales en bloquant l’ordre de décontraction des muscles.

Une simple évidence s’impose donc : Lors du trajet effectué par la toxine tétanique, il ne peut y avoir aucune présence d’anticorps éventuels puisque ceux-ci ne se trouvent que dans le sang et la lymphe. Il est donc impossible que des anticorps, que ce soient ceux de l’organisme ou du vaccin, ne puissent se trouver sur le chemin de la toxine ! IL est donc BIOLOGIQUEMENT RIGOUREUSEMENT IMPOSSIBLE QUE LE VACCIN PUISSE PROTEGER LES INDIVIDUS DU TETANOS !

 

Alors, pourquoi nous ment-on à ce point ?

Pour la petite histoire, c’est en 1923 qu’un vétérinaire de l’Institut Pasteur de Paris, Gaston Ramon, réussit à affaiblir la toxine tétanique. Trois ans après, il annonçait la mise au point d’un vaccin à base d’anatoxine (toxine atténuée). En 1924, un autre vétérinaire, Pierre Descombey, commença à l’appliquer aux animaux. En 1926 Ramon et son collègue Christian Zoeller lancèrent un vaccin combiné diphtérie/tétanos chez l’homme. Pour tenter de prouver que l’anatoxine obtenue offrait une protection contre le tétanos il fallait faire des expériences in vitro mais aussi in vivo. Il se trouve que UNE SEULE EXPÉRIENCE in vivo A ETE JUGÉE SUFFISANTE POUR CLAIRONNER QUE LE VACCIN ÉTAIT EFFICACE .

Gaston Ramon administra une forte dose de toxine tétanique à des lapins, puis leur injecta une dose d’anatoxine tétanique : les lapins survécurent. Il en a donc conclu hâtivement que le vaccin les a protégés. Ramon n’a pas tenu compte du développement de la maladie naturelle et du fait que la toxine ne circule pas dans le sang. Or il a injecté la toxine, ce qui l’a fait circuler effectivement dans le sang ou elle a pu rencontrer des anticorps engendrés par l’anatoxine. Mais d'autre part le développement de la maladie est très loin d'être systématique lors d'une infection naturelle. Les lapins auraient tout aussi bien pu ne jamais développer la maladie après l'injection, et sans vaccin.

Or, lors du tétanos-maladie, la toxine demeure dans la plaie anaérobie et se trouve ensuite propulsée dans les voies nerveuses, inaccessibles aux anticorps.

Cette unique expérience n’a rien à voir avec la réalité de la maladie. Le vaccin ne joue aucun rôle, ni préventif, ni curatif.

L’anatoxine va faire produire éventuellement au système immunitaire un taux très variable d’anticorps qui ne pourront en rien protéger le sujet du tétanos-maladie.

 

C’est donc un mensonge que de dire que ce vaccin est "immunisant".

Ce n’est rien moins qu’une odieuse supercherie médicale de grande ampleur.

 

Ce qui est totalement inadmissible, même si personne, à l’époque de Ramon, n’a relevé ces incohérences et que ce vaccin se soit développé à grande échelle, est le fait qu’aujourd’hui, à la lumière de nos connaissances actuelles, quasi PERSONNE N’OSE SOULEVER CES INCOHERENCES. Car on ne va tout de même pas nous faire croire que les cours de biologie et d’immunologie dont devraient bénéficier les médecins formés actuellement ne leur permettent pas de comprendre ce qui précède ??? S'ils ont compris la supercherie, POURQUOI continuent-ils à conseiller ce vaccin ???

Qu'ils agissent par ignorance ou par complicité, leur attitude n'est rien moins qu’un silence mafieux, involontaire dans le premier cas, volontaire dans le second  !

Aujourd’hui, même s’il est disponible en dose individuelle, surtout en rappel chez les adultes, il se trouve aussi systématiquement présent dans les vaccins multiples destinés aux enfants, où il est combiné à la diphtérie, à la polio, la coqueluche, l’Haemophilius, l’hépatite B, ainsi que dans le vaccin Infanrix quinta ou hexa de Glaxo, ou dans le Pentavac ou Hexavac de Sanofi.

Les promoteurs de ce produit nous ramènent aussi systématiquement l’argument du tétanos néonatal.

Il faut bien se rendre compte que cette forme de tétanos n’est qu’un fléau dans les pays où l’asepsie à la naissance est très déficiente. Couper le cordon ombilical suppose que l’on crée une zone d’anaérobie dangereuse, si des germes, comme les spores tétaniques sont présents à l’endroit de la section, car on aura par exemple utilisé des instruments souillés, ou si l’on recouvre l’ombilic de substances douteuses.

Ce tétanos néonatal a disparu des pays industrialisés depuis très longtemps, mais il sévit encore dans une vingtaine de pays où l’hygiène est inexistante. La Chine a pu réduire de 90% le nombre de décès par tétanos néonatal grâce à la stratégie des trois "P" : propreté des mains, propreté du cordon, propreté de la table d’accouchement.

Au lieu de privilégier cette stratégie de propreté, c’est les campagnes de vaccination que les autorités mondiales ont encouragées. "Les mères vaccinées protègent leurs enfants et leur évitent le tétanos néonatal" clament les ambassadrices de l’UNICEF qui participent à la propagande.

 

Conséquences de la vaccination antitétanique

Si encore ce vaccin se contentait d’être une espèce de placebo inoffensif, on pourrait le considérer comme un moindre mal, mais non seulement il ne protège pas, mais il a, comme tous les autres vaccins, des effets dommageables.

Les effets secondaires de l’anatoxine répertoriés dans la littérature médicale internationale sont légion. Parmi les plus fréquents, il peut provoquer une forme atypique de tétanos. Nous en avons eu la preuve en Finlande, où de 1969 à 1985, 106 cas de tétanos ont été déclarés, alors que 66% des personnes étaient vaccinées. Tous ceux qui avaient reçu au moins les trois premières injections ont fait une forme atténuée qui a posé des problèmes de diagnostic. Un patient correctement vacciné dix ans auparavant est décédé".

Tous les vaccins, y compris celui du tétanos sont susceptibles de provoquer des formes bâtardes de la maladie qu’ils sont censés éviter, avec des symptômes déroutants et un état pathologique de description difficile.

Très souvent les médecins considèrent ces pathologies comme un avatar sans gravité de la vaccination et ne s’en préoccupent guère. Pourtant les formes larvées d’une maladie sont souvent plus inquiétantes. Elles révèlent un terrain fortement dégradé et peuvent être d’un sévère pronostic.

L’étude menée par Ellen Bolte aux USA montre que les enfants régulièrement vaccinés par les vaccins de routine, qui incluent le vaccin antitétanique, peuvent faire des tétanos "subaigus" pouvant entraîner des perturbations importantes au niveau de l’intestin (notamment l’augmentation de sa perméabilité), ainsi que des troubles du comportement et des comportements stéréotypés, des retards d’apprentissage, tels que ceux développés chez les autistes.

On est donc très loin de tout savoir sur les dégâts multiples qu’un vaccin est capable de provoquer.

Au niveau de l’observation clinique, les effets indésirables ne sont pas aussi rares qu’on veut bien nous le dire, à tel point qu’un ensemble de documents décrivant les complications consécutives à la vaccination antitétanique a été rassemblé dans une banque de données conservée en Belgique (Belgian University System) et cité par un pédiatre, le Dr Robert Mendelsohn, dans sa revue People’s Doctor en novembre 1984.De nombreux articles passent en revue les innombrables problèmes engendrés par le vaccin antitétanique. Comme pour toute vaccination, les problèmes sont imprévisibles et se produisent autant sur le court, moyen ou long terme avec une intensité variable selon l’état du "terrain" du patient. Comme hélas, la pharmacovigilance est très déficiente, puisque seulement 1 à 10% des médecins font des notifications d’effets secondaires des vaccins, les dommages imputés au vaccin antitétanique sont totalement méconnus du grand public.

On a observé des réactions d’hypersensibilité, des chocs anaphylactiques (allergie très grave pouvant entraîner la mort), des atteintes neurologiques (encéphalopathies, myélopathies, névropathies, etc.).

Des cas de sclérose en plaques (SEP), de sclérose latérale amyotrophique (SLA), de syndrome de Guillain-Barré, de syndrome de Landry, de paralysie, d’épilepsie, etc. ont été reliés au vaccin. Ces désordres démontrent que le cerveau est bien la cible première du vaccin qui va provoquer, sous toutes sortes de formes, des troubles irréversibles.

Il faut ajouter des complications cardiaques, des problèmes cutanés, des douleurs articulaires, des troubles digestifs, etc. Sans oublier l’adjuvant aluminique que les vaccins actuels contiennent presque tous, qui est mis en cause dans l’apparition de la myofaciite à macrophages. Découverte en 1993 par le Dr Coquet du CHU de Bordeaux, cette maladie fut ensuite étudiée par l’équipe du Pr Gherardi à l’hôpital de Créteil. Plusieurs études du groupe qui a donné lieu à publication, ont ainsi prouvé que la migration des cristaux d’aluminium entraînait dans le cerveau des troubles neurologiques définissant une pathologie particulière qui se traduit par une fatigue chronique et des douleurs musculaires handicapantes.

Il convient aussi d’évoquer une particularité du vaccin antitétanique révélée par une expérience menée à Vienne (Autriche) en 1984, celle d’affaiblir le système immunitaire. Un simple rappel antitétanique est capable de déséquilibrer le rapport entre les lymphocytes CD4 et CD8 (ceux qui sont impliqués dans le sida) le 14° jour environ après l’injection. Ce moment est donc critique, car il met le sujet en position de fragilité.

L’acte vaccinal met donc l’organisme en état de moindre résistance (état semblable à celui des malades du sida) pendant un laps de temps plus ou moins long et à un degré plus ou mois fort selon les individus.

D’autres expériences seraient nécessaires pour approfondir ces découvertes, qui peuvent être extrapolées à d’autres vaccins.

 

L’aluminium dans les vaccins

1 – Tous les vaccins contiennent un adjuvant de l’immunité, c’est à dire une substance TOXIQUE agressive destinée à faire réagir plus violemment le système immunitaire afin d’obtenir un taux d’anticorps plus élevé. Le premier adjuvant utilisé fut l’alun (sulfate double d’aluminium et de potassium), précisément dans le vaccin tétanique adsorbé Pasteur (c’est à dire fixé) des années 1930-1940. Mais l’alun est un produit hautement toxique pour l’organisme et il fut incriminé dans de nombreux accidents post-vaccinaux dont des chocs anaphylactiques. Pour cette raison, dans les années 1960-70 il a été retiré des vaccins et remplacé par des sels d’aluminium, phosphate ou hydroxyde d’aluminium. Cependant les vaccins adsorbés sur l’aluminium étaient difficiles à fabriquer de façon constante. C’est pourquoi, pour minimiser ces variations, une préparation d’hydroxyde d’aluminium spécifique a été choisie en 1988 comme standard. Depuis presque tous les vaccins en contiennent.

2 – Selon les vaccins contenant la valence tétanique, la quantité de sels d’aluminium peut passer de 200 µg (0,2 milligrammes) à 1250 µg. Si on respecte le calendrier vaccinal (celui valable jusqu’à fin 2017), un enfant reçoit au minimum 24 stimulations antigéniques avant l’âge de 2 ans et, si on fait les rappels tout au long de la vie, les doses d’aluminium peuvent devenir considérables. Ce métal n’existant pas dans le corps, sa présence peut gravement le perturber.

Il faut aussi signaler que l’aluminium peut se potentialiser en présence d’autres toxiques, tel que le mercure. Ce dernier, malgré une demande internationale d’interdiction et toujours utilisé comme conservateur dans les vaccins au cours du processus de fabrication. Jusqu’en 1990 les vaccins antitétaniques contenaient des doses élevées de mercure. Ces deux métaux sont capables de passer la barrière hémato-encéphalique et d’occasionner des dommages dans le cerveau. Ils sont notamment incriminés dans certaines formes d’autisme et dans la maladie d’Alzheimer.

 

Les dangers du sérum antitétanique

Lorsque le Dr Ramon faisait ses expériences dans les années 1930 à l’Institut Pasteur, on a utilisé du sérum de chevaux "immunisés" pour essayer de guérir, mais aussi pour prévenir la maladie. On vaccinait sans cesse ces pauvres animaux pour obtenir des anticorps à profusion, or ces chevaux finissaient par mourir du tétanos ! Le sérum prélevé était à peine purifié et il a provoqué de nombreux accidents graves.

En 1970 il fut remplacé par des gammaglobulines humaines. Mais pendant des années, on a pratiqué systématiquement, à la moindre blessure, une injection de sérum antitétanique provoquant des dégâts dans 20 à 30% des cas.

La maladie du sérum est apparue dès les débuts : il s’agit d’une réaction très violente au sérum, elle est capable de détruire en 9 jours un individu par des atteintes de plusieurs organes à la fois. On peut la comparer à une maladie auto-immune telle que le lupus par exemple. Clairement, la sérothérapie n’a jamais fait les preuves de son efficacité, mais elle a, en revanche, montré toute sa nocivité. Malgré cela on continue aujourd’hui encore à la pratiquer après une blessure jugée grave.

 

Qu’en est-il de la théorie du polymorphisme microbien appliquée au tétanos ?

Le tétanos est finalement une maladie assez mal connue. Comme le vaccin est considéré globalement comme l’unique rempart à la maladie, et en plus est considéré comme "inoffensif", très peu d’études se portent sur cette pathologie.

On entend couramment dire par la majorité du corps médical : "S’il y a un vaccin à faire, c’est bien celui du tétanos".

Ce n’est que très récemment que quelques spécialistes s’y intéressent d’un peu plus près.

Pourtant, des contemporains de Pasteur, comme Antoine Béchamp, avaient avancé des explications qui méritent attention, car elles s’opposent à la théorie des germes avancée par les pasteuriens.

Ces derniers avançaient trois postulats :

  • la cellule est exempte de germes, ceux-ci venant de l’extérieur

  • à chaque germe correspond une maladie

  • les anticorps neutralisent les antigènes et protègent.

Malgré que l’on sait aujourd'hui que ces trois affirmations sont TOUTES LES TROIS FAUSSES ET OBSOLÈTES, le dogme pasteurien continue à faire des ravages.... Béchamp défendait le polymorphisme microbien, c’est-à-dire le fait que les micro-organismes puissent être engendrés par nos propres cellules qui assureraient en continu le cycle de la vie. Cette transformation se produirait lors d’un déséquilibre du terrain. Cette notion fut reprise par Jules Tissot au début du 20° siècle. Ce dernier émit l’hypothèse que le bacille du tétanos, le Clostridium tetanii, résulterait de la transformation du colibacille (Escherichia coli) qui colonise l’intestin des hommes et des mammifères, ce qui ferait du tétanos une maladie endogène.

Si ce colibacille se trouve dans un milieu privé d’oxygène, par exemple dans les cellules décomposées de l’organisme, notamment lorsqu’il y a un excès de chlorure de sodium et une carence en magnésium, il pourrait prendre des formes différentes et acquérir une virulence qu’il n’a pas en temps normal. Cela expliquerait pourquoi les grands brûlés peuvent faire un tétanos. Les découvertes de J.Tissot mériteraient d’être reprises avec les moyens d’investigation moderne afin que cette théorie puisse être totalement avalisée.

De nombreux scientifiques, en se penchant sur la formation du vivant, ont apporté une pierre à l’édifice du polymorphisme microbien, et on peut imaginer que très prochainement les théories pasteuriennes se retrouvent totalement caduques, ce qui nécessitera une complète révision du bien-fondé des vaccinations.

 

Comment soigner le tétanos et comment se protéger ?

Un premier point important : on ne meurt pas systématiquement du tétanos, très loin de là. L'immense majorité des décès se produit chez les personnes âgées dans les pays développés, et pour le tétanos néonatal dans les pays à l'hygiène déficiente.

Obliger une vaccination systématique pour une maladie NON CONTAGIEUSE et NON IMMUNISANTE, que ce soit par infection naturelle ou injection, est donc UN NON SENS ABSOLU, puisqu'il n'y a AUCUN BENEFICE à en attendre, mais qu'il est très loin d'être inoffensif comme on essaie de nous le faire croire !

Mais il y a moyen de l’éviter, et de plus avec des traitements naturels efficaces.

Pour éviter qu’une plaie souillée ne débouche sur un tétanos, la première des choses à faire est de nettoyer soigneusement la plaie -parer et débrider en jargon médical – avec de l’eau et du savon. Il faut également extraire tout corps étranger éventuellement incrusté et enlever les chairs mortes. Il est essentiel de faire saigner la plaie, donc ouvrir s’il le faut et presser pour que le sang, et donc l’oxygène circulent.

Il est judicieux de mettre de l’eau oxygénée comme on faisait jadis sur les genoux écorchés des enfants.

Enfin on appliquera un produit antiseptique pour neutraliser les germes pyogènes (responsables d’infections génératrices de pus) qui peuvent se trouver sur les lieux et qui potentialisent la virulence du bacille tétanique.

Une blessure profonde qui ne saigne pas doit être ouvert. Ne pas recouvrir une blessure avant d’avoir fait tout le travail de nettoyage, et qu’elle reste un moment en présence d’oxygène dans des conditions d’asepsie.

En cas de tétanos déclaré, divers traitements homéopathiques peuvent être préconisés, ainsi qu’un apport conséquent en vitamine C. Mais le remède souverain est le chlorure de magnésium.

Utilisé avec succès par le Dr A.Neveu dans les années 1930, autant sur les hommes que les animaux, et dans les cas de tétanos, de diphtérie et de polio. Ce médecin, par l'intermédiaire du Pr Pierre Delbet, chirurgien de grand renom à l'époque, avait fait parvenir à l'Académie de médecine un rapport énonçant toutes les vertus du chlorure de magnésium dans le traitement de la diphtérie. L'académie méprisa ce rapport et fit savoir en 1944, par courrier au Pr Delbet, qu'elle refusait la publication de cette communication au prétexte qu'en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et que l'intérêt était de généraliser ces vaccinations couplées de la diphtérie et du tétanos, telles qu'elles se pratiquaient à l'époque. C'est ainsi que les officiels boycottèrent ce remède naturel, bon marché, très accessible et sans aucun effet secondaire, au profit de la vaccination. C'est ainsi que l'on réduit au silence des chercheurs indépendants qui pourraient pourtant apporter un grand soulagement à l'humanité.

Le chlorure de magnésium s'utilise en injections intraveineuses (20g/litre) qui très rapidement rétablissent le relâchement et la mobilité des muscles, l'ordre de décontraction étant libéré. Entre beaucoup de vertus, le chlorure de magnésium est immunostimulant (aide à la formation d'anticorps), anti-infectieux (stimule la phagocytose), restaure le terrain (bloque la prolifération des germes), régule le système nerveux (normalise l'excitabilité des nerfs), et il est aussi un stimulant général de l'organisme en augmentant la résistance et l'activité des cellules).

 

Pourquoi ne pas pouvoir choisir de façon rationnelle ?

Le tétanos a été érigé en fléau redoutable et omniprésent, ce qui offre à l'industrie pharmaceutique productrice de vaccins une manne inépuisable. Or la réalité est toute différente, et la vaccination généralisée est très loin d'apporter une solution miracle à la prévention de cette maladie.

Le tétanos est avant tout un problème d'hygiène dans lequel la vaccination ne joue aucun rôle protecteur.

C'est à peine croyable qu'un vaccin aussi inutile et inefficace ait pu être commercialisé jusqu'à nos jours et que tant de médecins se font encore abuser aujourd'hui. Il y a des dogmes qui ont la vie dure, et celui de la vaccination antitétanique est un des plus indéboulonnables. Pourtant les effets secondaires de ce vaccin et la prise de conscience de ses utilisateurs commencent à faire chanceler l'édifice, et il faut espérer que les citoyens disposeront d'informations objectives et pourront avoir le droit, en conséquence, de choisir pour eux-même et pour leurs enfants, la vaccination ou la non-vaccination.

Références :

Tétanos : Le mirage de la vaccination par Françoise Joët

http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Tetanos/Donnees-epidemiologiques

Scandinavian Journal of Infectious Diseases, vol.21, n°6(1989), p655

Martha EIBL & al. New England Journal of Medecine, vol 310, n°3, p.119(1984)

http://s175833897.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2017/04/Maladies_infectieuses_vaccins_Pilette.pdf

http://s175833897.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2017/04/courrier_alis_75-27-35.pdf

http://infoalternative.over-blog.fr/search/vaccinations/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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