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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Lorsque les fake-news sont propagées par ceux qui les dénoncent

20 Janvier 2018 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, Recherches, Ethique, #manipulations, #Géopolitique, économie, manipulations

Je viens de lire cette prose (voir plus bas) parue dans la Newsletter du Figaro-Santé. Un organe on ne peut plus "consensuel" .... Et je ne peux que rester songeur quand à l'intensité du bourrage de crânes auquel ont eu droit les médecins, et ce, depuis les bancs de la Faculté (Facultés d'ailleurs financées directement ou indirectement, hors des subventions publiques, par la pharmacie chimique) et ensuite par la formation continue, FACULTATIVE !!!, dispensée généreusement par les laboratoires pharmaceutiques et qui, de ce fait s'apparente plus à des scéances de marketing qu'à une formation "scientifique".....

En se basant sur des travaux (toujours scientifiques, car validés par Bigpharma.... on travaille en circuit fermé !) qui sont au minimum "orientés", pour ne pas dire biaisés, sinon carrément trafiqués ou mensongers, pour affirmer une monstruosité destinée à faire la promotion d'un "médicament", comme n'importe quelle poudre à laver sensée "laver plus blanc que blanc"....

Ces doctes savants semblent faire semblant d'admettre que la fièvre en tant que telle doit être "combattue" avec tous les poisons du commerce (paracétamol, aspirine...), car les pôôôvres, ils admettent ignorer pourquoi l'organisme fait grimper le thermomètre lors d'une prolifération anormale virale ou bactérienne.... simplement parce que bactéries et surtout les virus ne peuvent continuer à proliférer qu'aussi longtemps que la température corporelle ne dépasse pas les 38,5° à 39°C.... Il s'agit donc d'une réaction d'auto-défense naturelle de l'organisme. Qu'il suffira d'accompagner par des remèdes naturels comme par exemple les huiles essentielles de Tea Tree et Ravintsara pour des symptômes grippaux.... Seulement, admettre ceci c'est empêcher la vente des produits sensés faire baisser la fièvre (et du coup empêcher la prolifération virale qui la cause) ce qui empêche aussi la vente des antibactériens et antiviraux.... On fabrique donc une étude pseudo-scientifique pour générer des bénéfices supplémentaires, ou au moins ne pas les laisser baisser par des vérités qui "dérangent"....

Je trouve le même genre d'inepties sur le site du JIM (Journal Intenational de Médecine) qui démontrent, s'il en est encore besoin, le lamentable formatage de ceux sont sensés nous soigner.... mais qui en fait contribuent, j'ose espérer pour eux sans s'en rendre compte, à nous rendre et nous maintenir malades.... Ce qui va à totalement à l'encontre du serment qu'ils ont prononcé au début de leur "carrière".....

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Article du Figaro Santé

Quelles sont les causes de la fièvre ?

La fièvre est une réaction normale de l’organisme face à une infection. Cependant, quelques cas particuliers doivent amener à consulter un médecin.

Gastro-entérite, grippe ou encore angine… Toutes ces maladies s’accompagnent parfois d’un symptôme bien connu: la fièvre. Cette dernière entraîne tremblements et frissons. Elle est un indicateur de la maladie chez l’adulte comme chez l’enfant.

●  Qu’est-ce que la fièvre?

On parle de «fièvre» à partir du moment où la température corporelle dépasse les 38 degrés. Ce symptôme est lié à la présence d’un corps étranger dans l’organisme tels qu’une bactérie, un allergène, un parasite ou encore un virus.

Lorsqu’un agent pathogène pénètre dans l’organisme, le système immunitaire se déclenche. Les cellules de défense, en combattant l’intrus, larguent dans le corps des molécules, appelées «cytokine». Ces dernières vont aller titiller l’hypothalamus, le thermomètre de notre corps, en le stimulant ce qui a pour conséquence de faire augmenter la température générale.

«Le corps humain cherche à être en équilibre permanent à 37°C. Et pour cela, quand la température monte, il tente de la faire redescendre.»

Jean-Paul Stahl, professeur au département des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Grenoble.

«En contrepartie, nous transpirons et nos vaisseaux se dilatent pour évacuer la chaleur. Nous fonctionnons finalement un peu comme des radiateurs», illustre Jean-Paul Stahl, professeur au département des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Grenoble. «Le corps humain cherche à être en équilibre permanent à 37°C. Et pour cela, quand la température monte, il tente de la faire redescendre.»

●  Est-ce que la fièvre aide l’organisme à se défendre?

«Pendant un moment, nous avons cru que cela permettait de diminuer la survie des intrus dans l’organisme, mais c’est une théorie dont on s’éloigne de plus en plus», explique le Pr Jean-Paul Stahl. En fait, les médecins ne savent toujours pas à quoi sert la fièvre si ce n’est à donner l’alerte.

Si l’enfant ou l’adulte supporte bien la fièvre, il n’y a pas besoin de la faire baisser. Car la fièvre reste «l’indicateur de la maladie le plus facile à recueillir pour suivre son évolution. Par exemple, si l’on donne un traitement, il faut pouvoir évaluer s’il fonctionne ou non. Si l’on décide de faire baisser la fièvre, il faut donc trouver un autre indicateur de l’évolution de la maladie» précise encore le médecin.

●  Comment bien prendre sa température?

La température peut être prise sur divers endroits du corps: dans l’anus, sous les aisselles, dans la bouche ou encore dans le tympan. En fonction de la technique sélectionnée, les températures normales varient: de36,6 à 38°C par voie rectale, de 35,5 à 37,5°C par voie buccale, de 34,7 à 37,3°C sous les aisselles et de 35,8 à 38°C par voie tympanique.

Si vous prenez la température par voie buccale, il faut ajouter 0,5°C pour retrouver l’équivalent d’une prise rectale ou tympanique et 0,7°C pour une prise sous les aisselles.

En fonction de l’âge de l’enfant, certaines techniques de prise de température sont privilégiées.

● Quelles sont les populations particulièrement à risque en cas de fièvre?

Trois populations sont particulièrement à surveiller lors d’une élévation de la température corporelle: les nourrissons, les personnes âgées et les femmes enceintes. «Il faut faire attention aux convulsions hyperthermiques (liées à un trop-plein de chaleur) chez les nourrissons. Pour cela, même quand l’enfant a de la fièvre, il faut faire attention à ne pas trop le couvrir, mais également à le rafraîchir, à le réhydrater et à aérer les pièces», explique le Dr Pascal Chansard, vice-président de SOS Médecins France.

» LIRE AUSSI - Que faire en cas de fièvre chez l’enfant?

Les personnes âgées, elles, sont à risque de déshydratation et de perte d’appétitdurant les épisodes de fièvre. Enfin, «il faut orienter les femmes enceintes vers un médecin, car la fièvre peut s’avérer néfaste pour la grossesse», rappelle le Dr Pascal Chansard.

● Quand faut-il consulter un médecin?

«Cela ne dépend pas uniquement de la fièvre mais de l’état général de la personne», explique le Dr Pascal Chansard. «La fièvre ne donne aucune indication sur le niveau de gravité de la pathologie.» Certaines fortes fièvres d’origine grippale ne seront pas graves du tout, alors que des fièvres, plus légères, pourront cacher des infections bactériennes plus inquiétantes. «Quelqu’un qui présente une fièvre de 39°C mais qui va bien, c’est toujours moins inquiétant que quelqu’un à 38,1°C de fièvre mais qui ne peut plus bouger de son lit», illustre le Dr Pascal Chansard.

«Quelqu’un qui présente une fièvre de 39°C mais qui va bien, c’est toujours moins inquiétant que quelqu’un à 38,1°C de fièvre mais qui ne peut plus bouger de son lit»

Dr Pascal Chansard, vice-président de SOS Médecins France.

En revanche, «une fièvre prolongée (qui dure au-delà d’une semaine) ou une fièvre de retour de voyage doit impérativement donner lieu à une consultation médicale», précise le Pr Jean-Paul Stahl.

● Faut-il préférer le paracétamol, l’ibuprofène ou encore l’aspirine dans le traitement de la fièvre?

«La molécule de référence reste le paracétamol pour un peu tous les cas de figure dans la fièvre», explique le Dr Pascal Chansard. Cette substance active, présente en pharmacie sous le nom de Doliprane ou Dafalgan, est à utiliser en première intention. La seule contre-indication à l’utilisation de ce médicament est l’allergie au produit (très rare). L’ibuprofène (Advil, Nurofen, etc.) et l’aspirine sont des anti-inflammatoires. Leur usage doit donc être réservé à des états inflammatoires tels que les otites, les angines etc.

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V
Merci pour cet article qui nous éclaire et malheureusement, confirme, que tout, même notre santé, n'est que intérêts bénéfices.