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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Changement climatique et hystérie de la théorie du CO²

16 Octobre 2018 , Rédigé par motarcs

A contre-courant de toutes les théories véhiculées par les médias aux ordres de la politique et de "l'économie" (entendez par là la grosse finance internationale), voici un texte qui donne un tout autre éclairage sur les origines réelles des changements météorologiques et climatiques que nous subissons actuellement et que les habitants de l'Aude viennent tout près de chez nous de ressentir douloureusement. Tout comme ailleurs tremblements de terre, tsunamis, et tornades. Je donne le lien vers l'Ebook en fin d'article. Sachant que l'on peut aussi trouver le livre "papier" par exemple chez Amazon (publicité gratuite !!!)

En résumé les points importants à retenir :

Le CO², qu'il soit d'origine humaine ou naturelle, a une densité de 1.52, il est donc un peu plus de une fois et demi plus LOURD que l'air.....ce qui le handicape lourdement pour faire un supposé effet de serre dans les hautes couches atmosphériques.... et surtout y rester, même à supposer que de violents courants ascendants aient pu le faire grimper suffisamment.

De plus, celui d'origine humaine ne représente au plus (il y a un consensus scientifique sur la masse totale de l'atmosphère en son entier), que 17 milliards de tonnes, soit 0.92% du total, ce qui veut dire que 99.08% du CO² total n'est PAS d'origine humaine.

Difficile donc de continuer à soutenir que nous arriverions à contenir le supposé réchauffement climatique général en diminuant (à grand peine) le CO² que nous produirions. A savoir que l'augmentation de 40% de la production humaine de CO² l'a fait passer en 150 ans de 0.7% à 0.9%.... Quelle belle affaire !

D'autre pat, l'effet de serre que le CO² est incapable de générer, puisqu'il peut au mieux ramper au niveau du sol en contribuant (avec toute la panoplie d'autres gaz naturels ou non) à créer le "smog" que l'on voit dans les grandes agglomérations, cet effet de serre donc, sera bien plus dû à la vapeur d'eau (les nuages), et à d'autres gaz, infiniment plus légers et réactifs, comme le méthane.

Le CO² est aussi INDISPENSABLE à la Vie en général, et humaine en particulier, puisque la photosynthèse du CO² en oxygène par les plantes nous est vitale. Disparition du CO² = mort complète de toute vie sur terre, humaine en particulier. Mais pas seulement, puisque les plantes, mangées par les animaux herbivores, puis par les humains, forment une chaîne alimentaire vitale, en plus de celle de l'air respirable.

page 21 : A l'ère primaire, la matière végétale, sans doute piégée dans de gigantesques fosses nées de mouvements subsidiants, n'a pas été entièrement recyclée : c'est le phénomène de fossilisation à l'origine du charbon et du pétrole. En consommant ces réserves, l'homme remet en circulation l'élément carbone détourné jusqu'à présent des cycles naturels” (article scientifique de 1978, avant le délire actuel).
Ce “détournement” de carbone explique, paradoxalement, que nous vivons, mathématiquement, une pénurie de CO2 : “La teneur de l'air en anhydride carbonique se situe normalement entre 0,01 et 0,1 %” (Dessart et Jodogne, Cours de chimie, 1960, aussi avant le délire actuel). La moyenne entre 0,01 et 0,1 % est 0,055 %(0,11/2), et avec nos 0,035 %, nous sommes 57 % en dessous de la moyenne (0,035 + 57 % = 0,055). C'est mathématique et imparable, bien loin d'états d'âme très peu cartésiens…
Avec moins de 1 % d'influence, l'homme est absolument incapable de combler ce trou, et c'est heureux que l'accroissement actuel du volcanisme vienne quelque peu à notre aide.
Quant aux apprentis sorciers qui rêvent d'enfouir le CO2, j'espère qu'ils comprendront qu'ils font fausse route ; heureusement, leur capacité de nuisance ne concerne qu'une partie ridicule du pauvre 0,9 % rejeté par les activités humaines.

page 25Les problèmes…

A votre avis, peut-il y avoir un point commun entre :

le réchauffement climatique,

la recrudescence du volcanisme,

les tremblements de terre en hausse,

les fleuves européens qui débordent,

les cyclones et tornades en augmentation,

le niveau de la mer qui s'élève,

l'augmentation des cancers de la peau,

la cataracte des astronautes,

la baisse de la fertilité masculine,

la mortalité des abeilles et des fourmis,

la déformation du bec des oiseaux ?

Contrairement à ce qu'on nous fait croire, certains de ces problèmes n'ont pas commencé récemment, mais il y a 300 ans et plus, donc bien avant les voitures, bien avant même qu'on ne découvre le pétrole :
~ Le recul des glaciers dans l'Himalaya a été observé dès 1780 (!)
~ dans un exemplaire de l'hebdomadaire l'Illustration du 29 décembre 1934, le célèbre océanographe Helland Hanssen (décrit dans l'article comme “le plus grand océanographe du temps présent”, excusez du peu) y relate un phénomène de recul des glaciers au Spitzberg… depuis 1928 (!) et le paquebot La Fayette faisait des croisières à 81° Nord.
(NDLR : Le nom du Groenland devrait d'ailleurs faire réfléchir : en bon français, ça ne veut rien dire d'autre que "PAYS VERT" !!! officiellement découvert par Eric le Rouge vers l'an 1000 !!! A cette époque la banquise, au moins dans la partie sud n'existait pas !!!)
~ réveil des volcans : Sinabung (17e siècle) et Tembora (1815) à Sumatra, Krakatoa (1883).
D'autres phénomènes sont plus récents : cancers de la peau (20 à 30 ans), cataracte des astronautes (25 à 30 ans), infertilité masculine (40 ans), inondations en Europe (10 ans), ou très récents : mortalité des abeilles (2009), des fourmis (2010), oiseaux aux becs fourchus (2010).
Des phénomènes anciens se poursuivent avec plus d'intensité ou de fréquence :
~ volcanisme : le Kilauea à Hawaï qui s'est réveillé en 1984, les Philippines (1986 et 2010), Montserat, le mont St-Helens aux USA, les grands tremblements de terre (Algérie, Turquie, Japon, Haïti, Chili, etc.) sans compter les raz de marée associés ; on vient même de découvrir que les lacs volcaniques de l'Eifel allemand libèrent de plus en plus d'hélium, signe très inquiétant, surtout dans cette région fortement peuplée.

page 27 : L'inquiétant phénomène.
En préalable à l'explication qui va suivre, il faut d'abord rappeler la différence entre « rayons solaires » et « vent solaire ».
Les rayons solaires sont des ondes électromagnétiques (photons), sans masse ; quoi qu'il se passe au niveau du soleil, ce rayonnement est constant (3,83 x 1026 W).
Le vent solaire, lui, est composé de particules (électrons, noyaux d'hydrogène et d'hélium), éjectées par le Soleil, à très haute énergie.
Chacun sait, lorsqu'on s'élève dans l'atmosphère, que la température décroît : 6 degrés en moyenne tous les 1.000 m ; ainsi, lorsqu'il fait 30° à Bédoin, au pied du mont Ventoux, on n'en retrouve plus que 15° au sommet, à 1.909 m.
Très logiquement, plus on monte, plus il fait froid, jusqu'à -90° à 80 km de haut.
Puis, la température augmente, et de façon tout bonnement ahurissante, puisque entre 200 et 1000 km de haut, on peut trouver jusqu'à 1700° !
C'est la « thermosphère », dont tout le monde semble avoir oublié l'existence ; en fait, nous sommes entourés d'un gigantesque radiateur brûlant, dont les fluctuations de températures nous affectent profondément, à notre insu..
La thermosphère a une température très variable, mais aussi une altitude variable, selon qu'on est le jour ou la nuit, et au cours des ans. La différence nuit-jour révèle que le Soleil y est pour quelque chose. Effectivement...
La haute atmosphère est essentiellement composée d'hydrogène, de moins en moins dense avec l'altitude et par conséquent assez difficile à chauffer par rayonnement pur ; rappelons que même à notre niveau les rayons solaires chauffent la mer, le sol et les objets, qui à leur tour, par convection, réchauffent l'air (et non l'inverse). Comme la puissance rayonnée par le soleil est constante (3,83 1026 W), cela n'explique pas les variations dans la thermosphère au cours des ans.

En fait, la source de tous nos problèmes ne réside pas dans la perte définitive de notre champ magnétique, mais une perte temporaire, un "passage par 0", qui peut durer de mille à trois mille ans…

Le professeur John Shaw, de l'université de Liverpool, en examinant des céramiques de quelques siècles, a observé que le champ magnétique dont elles ont conservé le souvenir en refroidissant après la cuisson, est préoccupant : la force du magnétisme a décru de 10 % ces 300 dernières années, et cela va en s'accentuant ; à ce rythme, on sera à 0 % dans moins de 300 ans.

Le professeur Mike Fuller, de l'université d'Hawaï, en a eu l'explication, en analysant les coulées de lave du volcan Kilauea, dont certaines sont vieilles de cinq millions d'années.

Il a constaté que, tous les 200.000 ans (20.000 fois depuis le début de la Terre !), le magnétisme de ces roches était inversé, c'est à dire que tous les deux cent mille ans, la boussole, au lieu de pointer vers le Nord, pointe vers le Sud, et deux cent mille ans plus tard (environ), la boussole pointe à nouveau vers le Nord.

La dernière inversion datant de 780.000 ans, nous avons accumulé un retard considérable, et une inversion était inévitable.

Le problème, c'est qu'aucun humain moderne n'a jamais été confronté à ce phénomène…

L'inversion périodique du sens du magnétisme terrestre (avec un inévitable passage par zéro) a été reproduite en 1990 dans une simulation informatique par le professeur Gary Glatzmaier de l'université de Santa Cruz en Californie, sur un super ordinateur de la NASA pendant… 4 ans. Il a découvert que, périodiquement, la circulation du fer en fusion sous nos pieds change de direction, comme le flux et reflux d'une vague, entraînant l'inévitable inversion du magnétisme.

Le professeur Jeremy Bloxham de Harvard, en étudiant les variations du Nord magnétique depuis 1770, a constaté que de vastes zones de l'Atlantique Sud sont déjà inversées : “l'anomalie de l'Atlantique Sud“, ou SAA (South Atlantic Anomaly), amoindrissant ainsi le magnétisme global de la planète.

Mais il y un aspect plus préoccupant encore…

Le professeur Rob Coe, de l'université de Santa Cruz, a étudié les inversions magnétiques enregistrées dans 914 m de hauteur de coulées de lave dans les Sting Mountains (Orégon), précisément lors d'une période d'inversion.

Il a constaté une complète instabilité du sens et de la force du champ : pendant 300 ans le champ hésitait entre un sens ou l'autre, avec des périodes de champ nul (ou réduit à 1%), une variation de 60° en dix jours, une inversion totale dans l'espace d'une seule coulée de lave et son refroidissement !

Il y avait 4 à 8 pôles qui se déplaçaient sur la surface de la Terre, concentrant le dangereux vent solaire comme des loupes (sur des régions actuellement très habitées).

Les changements climatiques actuels seraient donc dus à un début d'inversion des pôles magnétiques de la Terre, ce qui inévitablement va apporter de très profonds bouleversements, qu'aucun dirigeant d'aucun parti politique ne peut "avouer" ouvertement (s'il le sait, comme probablement Trump, et, entre autres, l'Australie qui ont quitté le cinéma des accords de Paris sur le climat et autres COP 21), puisque par définition, aucun être humain n'a de prise sur les causes, il peut tout au plus chercher à en réduire les effets.... sachant que si le "manteau magnétique" de la Terre s'atténue trop fortement voire disparaît pendant quelques siècles ou millénaires..... il est très hypothétique de s'imaginer qu'une toute petite fraction de l'humanité arriverait à survivre.... Et comment .... Car nous serions alors soumis quasi sans protection au "vent" solaire (particules à haute énergie, extrêmement nocives, notamment pour notre ADN, (dans la mesure où certains arriveraient à survivre). 

A noter que les soi-disant astronautes et autres cosmonautes qui prétendent séjourner dans l'espace, ne sont "qu'à" environ 400 kms d'altitude dans la station spatiale, ce qui les place très largement EN-DESSOUS des ceintures dites de Van ALLEN. Ils sont donc protégés des radiations solaires et autres et ne sont pas dans l'espace proprement dit. Sans vouloir arbitrer la polémique qui existe d'ailleurs sur la réalité des voyages lunaires des capsules Apollo, car dans ce cas, les astronautes étaient VRAIMENT dans l'espace pendant 8 jours .... et leur cabine et combinaison ne pouvaient leur offrir qu'une protection toute relative pour ne pas dire purement théorique, selon certains,.... contre le bombardement de particules à haute énergie incessant.... Comment imaginer qu'un "vulgaire appareil photo argentique", même professionnel (de marque Hasselblad) ait pu faire des photos sans que celles-ci soient voilées ??? Sachant que les cassettes de photos ont été retirées sur place et les appareils abandonnés sur la Lune. Pourquoi les Russes ne s'y sont jamais aventurés ???... uniquement une question de moyens financiers et/ou technologiques ? La question, comme beaucoup d'autres dans tous les domaines, mérite d'être au moins posée...

L'ère du mensonge bat son plein....

Le texte intégral est ici : https://www.bod.fr/librairie/climat-non-coupables-paul-de-metairy-9782322022397 

Un résumé plus précis ici 

téléchargeable en ebook au tarif de 5.99 euros.

Bonne lecture ! Et n'hésitez pas à laisser vos commentaires !

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