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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Credo quia absurdum ! Je crois au réchauffisme parce que c’est absurde

29 Décembre 2018 , Rédigé par motarcs Publié dans #Environnement, #Environnement, pollutions, climat, #Ethique, #Géopolitique, économie, manipulations, #climat, #manipulations

Pétition #LAffaireduSiecle : le naufrage intellectuel et démocratique !

Relayée par la presse sans prise de distance, la pétition en faveur du climat est hautement critiquable aussi bien sur sa méthodologie que sur son impartialité. S’il y a eu une pétition qui a battu des records de signataires en France, c’était bien la pétition pour la baisse des taxes sur les prix des carburants lancée par Priscillia Ludosky. Ce record national d’une pétition insupportable pour LREM qui entendait « garder le cap » des taxes climatiques, vient d’être battu par la pétition complètement bidonnable autour du climat. @FdeRugy : Nous vivons un état d’urgence climatique.

Le fumeux de Rugy, ministre d’État de la Transition écologique au service de la propagande LREM-LGBT, s’empare de la pétition « L’affaire du siècle sur le climat » pour justifier d’aller plus loin dans sa transition énergétique et éviter aux Français « La fin du monde » (LREM). (Cédric Moro).

Pourquoi les gens, comme les quinze mille prétendus scientifiques, signent-ils n’importe quoi ?

Le Monde de gauche a publié le manifeste signé par 15 364 scientifiques dans 184 pays, paru dans la revue BioScience sous le titre : « Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète ». Le Monde montre les façons médiatiques dont la vérité scientifique peut être adultérée par les apprentis-sorciers de toute espèce et par les fanatiques de la nouvelle idéologie réchauffiste partisane. Ce qui est marquant dans cette affaire, c’est le nombre et la qualité des signataires égarés. Il ne s’agit pas de demi-savants, de charlatans, ni même de demi-fous. Ce sont des hommes de science, habitués aux méthodes de laboratoire, mais exclusivement dans leur spécialité, des hommes qui, en dehors de la passion-émotion de gauche de l’aventure réchauffiste partisane, sont des chercheurs de laboratoire, des professeurs de Faculté, etc. qui ont fait leurs preuves en dehors de la climatologie et dans le seul domaine de leur spécialité et de leur discipline.

Il semble que, dans le domaine sérieux de la recherche scientifique, d’aussi grossières illusions réchauffistes ont pu abuser ces véritables savants, parmi les 15000 scientifiques signataires de la pétition.

Yann Arthus-Bertrand incarne le sentimentalisme de la lutte écologique, le devoir vert, la bataille pour le développement durable. Réchauffement climatique : « On vit dans un déni collectif ». Pour France télévisions, il a animé un débat. Rencontre avec un optimiste lucide. « Pensez-vous que Copenhague va vraiment changer quelque chose pour la planète ? Je ne me pose pas la question. (déni !) Ça doit marcher. On doit y croire.

« Les pays riches doivent se bouger et Copenhague est une bonne vitrine. Ce rendez-vous, quoi qu’il arrive, est un moment très important ($$$) et toute ma fondation, Goodplanet, y assistera et nous allons faire du lobbying. Nous avons interrogé 700 personnes dans le monde qui souffrent du réchauffement climatique.

« Il est important qu’on prenne conscience du réchauffement climatique et de ses conséquences.

« Le réchauffement climatique est une véritable souffrance et c’est pour ça qu’on se bat. D’après les scientifiques, Copenhague est le rendez-vous de la dernière chance. Réduire le carbone revient à toucher l’économie. On a mis la taxe carbone en France et ça a été un vrai bordel. Tous les écolos le disent : pour changer les choses, il faut déjà commencer à manger moins de viandes. La consommation n’a pas baissé.

« Et c’est ce qui me met en colère ! Mon travail est de convaincre l’opinion publique, pas les politiques. L’une des tâches de la COP24 consiste adopter les décisions garantissant la pleine application de l’Accord de Paris, qui fixe la limite de la hausse des températures globales à « bien moins de 2°C » d’ici 2100 (!)

« Je suis en état de sidération face au monde d’aujourd’hui. Je me demande comment parvenir à faire prendre conscience de la gravité de la situation. Et malheureusement, la démocratie ne répond pas aux besoins du monde. C’est le constat que je fais après plus de 20 ans d’engagement et de sensibilisation auprès du grand public. On a laissé penser aux gens que le changement climatique, le réchauffement de la planète était une affaire lointaine. Vous rendez-vous compte ? C’est à la fois désinformer et déresponsabiliser les citoyens sur le rôle qu’ils ont à jouer contre le réchauffement climatique. L’appel des 15 000 scientifiques qui a fait la Une du Monde et qui annonçait que si nous ne faisions rien ce serait une catastrophe planétaire voire la fin du monde n’y a rien changé. Et bien, je suis sidéré par cette situation. Les ressources naturelles de la Terre s’épuisent. La consommation de l’humanité dépasse les ressources disponibles. C’est impensable ! »

Quelle vérité climatique peut-on lire dans la boule de cristal du GIEC ? Ceux qui voudraient faire taire la critique climato-septique veulent étouffer toute critique du GIEC réchauffiste. Il faut pourtant que le GIEC se soumette à la raison, à la critique et aux lois de la science. Pour avoir formulé cette évidence de la science, la critique climato-septique est clouée au pilori. Soutenons-la sans réserve ! On ne peut pas simplement venir à bout de cette idéologie réchauffiste provenant de la boule de cristal du GIEC en disant aux gens :

« Le GIEC veut vous soumette à la nouvelle religion réchauffiste de paix et d’amour de la planète sans dénoncer le racket fiscal écolo-gauchiste anti-CO 2 pour soi-disant sauver l’humanité. »

Et c’est juste le terrorisme réchauffiste qui est mal. Paroles de la religion du bon sens anti-CO 2 qui devraient être reprises sans hésitation par tous ceux qui prétendent se soucier de l’avenir de la planète !

Mais que valent à la critique climato-septique un déchaînement de haine et d’injures ?

Ce qui, évidemment, ne fait que confirmer la dictature de cette idéologie réchauffiste planétaire.

Les esprits faibles prendraient peur et s’inclineraient. Mais pas la critique climato-septique. Elle mérite gratitude et admiration, c’est pourquoi la vraie science la soutient sans réserve. Heureusement, loin de plier, la critique climato-septique réaffirme clairement ses convictions et contre-attaque ! Espérons que la France se montrera à la hauteur des enjeux climato-septiques. Il est assez curieux que la France, avec son histoire des Lumières, n’ait pas identifié la bête immonde de la nouvelle religion réchauffiste qui se dresse contre nous.

Même si la critique climato-septique avait tort, il serait primordial qu’elle ait le droit de s’exprimer sans être confrontée à un ostracisme barbare. Ceux du GIEC qui tentent de la faire taire ne menacent pas que la vérité. La nouvelle religion réchauffiste menace le débat spécifique propre à la science, la confrontation des idées, la rencontre entre les pensées diverses des savants, l’exercice juste de la raison et l’épanouissement de l’intelligence. Aujourd’hui, il est révélateur de constater que le GIEC préfère l’intimidation, les invectives et la censure aux arguments et aux analyses de la critique climato-septique.

Le GIEC, avec sa religion réchauffiste, singe la science dont la validité exclusivement médiatique est associée à l’arrogance des commentateurs paresseux, médiocres et ignares, sur toutes les télés vulgaires.

Et ils ne gagneraient sûrement rien à vouloir comprendre le climat, mais en seraient-ils capables ?

Probablement non ! Il est clair que l’arrogance de la caste politico-médiatique médiocre et ignare lui vaut bien plus de bienveillance que d’hostilité malgré les arguments et les analyses scientifiques de la critique climato-septique qu’elle rejette ! Malgré cela, la critique climato-septique a scientifiquement raison.

Aucune croyance, aucune doctrine, aucune religion réchauffiste ne peut se prétendre au-dessus de la critique scientifique, malgré les sympathies écolo-politiques et idéologiques dont bénéficie abusivement le GIEC. La lucidité, l’honnêteté intellectuelle et le courage de la critique climato-septique face à la boule de cristal du GIEC dépassent le déchaînement de haine et d’injures des partisans du réchauffisme planétaire.

La critique, éthique, rationnelle et intuitive est indispensable à la vie de la science. Elle permet à chaque doctrine politique, économique, scientifique de se souvenir qu’elle n’est qu’une hypothèse, un essai de décrire la réalité du monde, un moyen pour tenter de comprendre le monde tel qu’il est. Le GIEC, avec sa religion réchauffiste qui singe la science, ne doit pas être divinisé. La critique doit obliger le GIEC à poursuivre sans cesse ses efforts pour approcher la vérité de la science du climat, au lieu d’idolâtrer l’image qu’il se fait du réchauffisme planétaire, jusqu’à vouloir s’idolâtrer soi-même. La critique climato-septique est justement ce qui distingue la science véritable de la religion réchauffiste en forme de secte qui singe la science dans le seul but de détourner et d’accaparer toujours plus de subventions étatiques sur le dos des contribuables.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

 

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