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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Le point sur le Covid au 1er deécembre 21

6 Décembre 2021 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, #Medecines, Recherches, Ethique

Ce document, publié par le Collectif de médecins LLMP  "Laissons les médecins prescrire", même s'il reste dans la théorie virale officielle, qui est, scientifiquement très contestable (et contestée) a au moins  le mérite de représenter une excellente synthèse, parfaitement documentée sur les "leçons" que tout un chacun devrait tirer de la fausse crise sanitaire mais vraie crise liberticide pour ne pas dire génocidaire que nous vivons actuellement.

VIRUS

Un coronavirus étiqueté « SARS-CoV-2 », virus à ARN, est annoncé sur la planète en 2019, dit « alpha » souche Wuhan.

Origine du virus : le séquençage du génome initial publié  pose question et plusieurs prix Nobel évoquent un virus issu d’un laboratoire (recherche de gain de fonction) plus que d’un réservoir animal en raison d’insertions de séquences peu probables statistiquement 

(https://www.science.org/doi/10.1126/science.abj0016)

(https://www.lefigaro.fr/international/covid-19-les-laboratoires-de-wuhan-auraient-bien-manipule-des-coronavirus-20211027)

Evolution : un virus a besoin d’un hôte pour se reproduire, quand il n’y a plus assez d’hôtes pour le faire, il mute et apparaissent des « variants », qui peuvent être virulents (mutation pour survivre) mais sont en général de moins en moins pathogènes (cas du « delta » actuel). Le variant delta, de par sa conformation spatiale, a un potentiel de surface élevé (capacité d’attache et de pénétration intracellulaire), c’est une des raisons pour lesquelles il prédomine.

Fantini J et al. Structural dynamics of SARS-CoV-2 variants : a health monitoring strategy for anticipating Covid-19 outbreaks. J Infect. 2021 Aug:83(2):197-206 doi: 10.1016/j.jinf.2021.06.001

Pandémie

Depuis 1999, l’OMS ne cesse de modifier la définition d’une pandémie, alerte signalée par le rapport d’enquête du Sénat français après la « pandémie » H1N1 (http://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-111.html), rapport fort utile à relire en totalité !

Epidémie

La maladie à coronavirus SARS-CoV-2 s’inscrit dans le cadre des affections saisonnières des voies aériennes supérieures. Ces épidémies débutent en semaine 42 et s’éteignent début mai. Nous en sommes à la 3e saison et non à une « 5e vague ». A noter que le déroulé naturel des vagues (courbe en cloche) a été perturbé dans les pays qui ont instauré des confinements et ainsi modifié la circulation virale, ce que la Suède a eu la sagesse d’éviter.

 Image1

A noter que la France a modifié à plusieurs reprises les critères de surveillance épidémique, ce qui est parfaitement anormal et que le seuil d’alerte épidémique a été diminué sans raison scientifique valable.

(https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2020/covid-19-sante-publique-france-adapte-ses-indicateurs-pour-surveiller-au-plus-pres-l-epidemie)

Les données du « réseau sentinelle » (terrain) (https://www.sentiweb.fr/) sont occultées alors qu’elles sont rassurantes. 

Dangerosité réelle – évaluation a posteriori

L’OMS a paniqué la planète en prédisant une létalité de type Ebola. 

La létalité depuis le début de l’épidémie est de 1,66% au 22/11/2021 (https://fr.statista.com/statistiques/1101667/contaminationsguerisons-morts-coronavirus-france/).

Image2

Les données de létalité eussent été moindres si l’on avait examiné cliniquement tous les patients précocement et les avaient soignés comme on le fait tous les automnes/hivers. Ces données auraient été comparables, aux données de létalité de la grippe en 2017. Pour ce qui est du seul variant « delta », les données de létalité sont encore moindres.

Image3

Pour la France, le rapport 2020 de l’ATIH (Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation) montre que seulement 2% des hospitalisations et 5% des séjours en réanimation étaient liées à un diagnostic COVID. Ce n’est pas le COVID qui a généré les saturations hospitalières, observées depuis des années suite à la fermeture régulière de lits.

(https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/4144/aah_2020_analyse_covid.pdf).

On comprend ainsi nombre de discordances qui ont été publiées puis pour certaines rendues inaccessibles 

https://www.ouest-France.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-pourquoi-le-taux-d-incidence-va-baisser-ce-jeudi-soir-44826f8a-b97f-11eb-a0fd-a22b595c4b48 https://www.nicematin.com/sante/pourquoi-le-nombre-de-malades-entre-les-donnees-de-sante-publique-france-et-celles-des-hopitaux-est-si-different-notredecryptage-630970

Image4

Entrave au soin, du jamais vu !

En temps normal, un patient symptomatique va chez son médecin traitant qui l’examine. L’examen et l’auscultation permettent de dépister les formes à risque de décompensation des affections des voies aériennes respiratoires et de les traiter.

De façon incompréhensible, les patients ont reçu l’ordre « restez chez vous » et les personnes en détresse respiratoire n’ont pas été examinées ; quand elles ont pu être transférées à l’hôpital, elles y sont arrivées dans un état très dégradé. Dans nombre de pays (Europe, UK et Commonwealth, USA), les médecins de terrain se sont vus, de façon anormale, interdire de prescription des molécules parfaitement connues et pertinentes par rapport à la physiopathologie de la maladie. 

Alors qu’un certain nombre d’études rapportait la possible efficacité du traitement associant hydroxychloroquine et azithromycine sur les formes précoces de COVID, le gouvernement a pris, fin mars 2020, deux décrets interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine en médecine ambulatoire et restreignant son usage aux formes tardives hospitalières, conditions où tout le monde s’accordait à reconnaître qu’elle y serait moins efficace   

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFARTI000041755780 et https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFARTI000041759441

Certaines de ces mêmes interdictions se sont par la suite appuyées sur des études frauduleuses comme l’étude publiée dans le Lancet (Lancetgate)

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext

ou l’étude Recovery utilisant des doses toxiques d’hydroxychloroquine

https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04381936.

Des protocoles de « soin » extrêmement dangereux ont été cautionnés par les autorités de santé comme la prescription de Rivotril® (clonazepam), contre-indiqué formellement chez les patients en dépression respiratoire, et préconisé par décret du Ministère de la Santé en France ! https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000042430805

La ventilation en pression positive, également recommandée par certaines sociétés de réanimation, a aggravé nombre de détresses respiratoires en détruisant les poumons fragilisés et entraîné des décès.

La suite ici

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