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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Eradication des grandes épidémies

22 Mars 2013 , Rédigé par motarcs Publié dans #Vaccinations

Si l’on en croit le discours officiel, toutes les grandes épidémies de maladies infectieuses, que le monde a connu jusqu’ici ont pu être éradiquées grâce à la vaccination.

Il suffit de regarder d’un peu plus près les statistiques de l’incidence de ces diverses maladies pour se rendre compte que quelque chose cloche dans cette affirmation.

Les laboratoires pharmaceutiques, relayés par les promoteurs de la vaccination de masse, nous montrent depuis toujours des statistiques tronquées…… donc trompeuses, pour mieux nous convaincre de céder à la panique qu’ils distillent savamment. On nous montre fièrement comme l’incidence de ces maladies a plongé depuis l’introduction de la vaccination correspondante…. Mais on « oublie » soigneusement de nous montrer ce qui se passait avant que l’on commence les diverses campagnes de vaccination, car l’argument avancé s’écroulerait comme un château de cartes.

Voyons cela d’un peu plus près, en commençant par le seul vaccin encore obligatoire en France le DTP (Diphtérie – Tétanos – Poliomyélite).

La Diphtérie, qui présentait parfois des formes graves, a disparu d’Europe occidentale. La transmission par voie aérienne du bacille de Löffler fait de la diphtérie une maladie facile à enrayer par la surveillance épidémiologique, et lorsqu’un cas isolé apparaît dans nos régions (la maladie ayant été contractée à l’étranger), le problème est immédiatement maîtrisé. Rien ne justifie donc la poursuite de la vaccination. Comme avec tous les vaccins, des effets indésirables de gravité diverse sont signalés, notamment des réactions neurologiques (« Guide des vaccinations », 2006). En outre, le vaccin (une anatoxine) vise la toxine et non le germe, il est sans effet sur le portage.

Les mesures d’hygiène et de salubrité ont fait disparaître cette maladie. Pourquoi donc continuer à vacciner contre une maladie du passé, qui en outre est facilement guérissable ?

En Australie, dès le début des années 1920, K.R. MORRE avait remarqué que la diphtérie avait autant régressée dans les localités non vaccinées que dans celles où la vaccination était recommandée. Etude parue en 1926 dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique australien. En se basant sur les chiffres fournis par l’OMS on constate une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Suisse, aux USA. Pour le Japon, non vacciné et le Canada vacciné, la chute est tout aussi rapide.

Ainsi, en Ecosse, sans aucune vaccination, la maladie est passée de 10 000 cas en 1945 à 100 cas en 1960. En Allemagne pendant la dernière guerre, la vaccination est devenue obligatoire et l'incidence de la maladie est passée de 30 000 cas en 1926 à 153 000 cas en 1945. Après la guerre, la vaccination a été abandonnée pour des raisons économiques et les 153 000 cas sont tombés à 20 950 en 1952. Dès 1960 le nombre de cas était devenu négligeable.

En Norvège, la diphtérie a décru de 99,6% entre 1919 et 1939, passant de 16 000 cas à 54 cas. Mais en 1941, sous l'occupation allemande, la vaccination devint obligatoire et en 1943, les cas s'élevaient à 23 000, soit 400 fois plus. La maladie a régressé de la même manière en Suisse sans aucune vaccination. D'autre part, en 1938, la vaccination devint obligatoire en Hongrie et, en 1940, les cas avaient augmenté de 35 %. (cf. http ://archives.tcm.ie/irishexaminer/2003/05/08/)

Mais en France, si la maladie a connu la même diminution, c'est évidemment selon le discours officiel, "essentiellement grâce à la vaccination".

Le ministère de la Santé de Chicago signalait en 1969 une épidémie de diphtérie, dont 37,5 % des malades avaient été vaccinés.

Comme l'indiquait le 20 février 1954 le Journal de médecine de Lyon, l'étude la plus complète sur l'incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite la même année par le Pr Robert Rendu. "[...] Comme cette régression "spectaculaire" a plus ou moins coïncidé avec l'extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on en a conclu que c'était l'anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie."

Déjà, en 1944, le Pr. Ramon affirmait que 10 % des vaccinés étaient encore réceptifs à la diphtérie alors que le Pr. Rendu reconnaissait que 90 % des enfants sont naturellement réfractaires à la maladie.

Dans Impact médecin hebdo du 13 octobre 1995, le Pr. Michel Rey, auteur de l'ouvrage Vaccinations, constate que la protection conférée par la vaccination dure moins longtemps que l'immunité naturelle et que la protection n'est plus que de 50 % dix ans après la vaccination. Il confirmait alors que 90 % des adultes sont naturellement immunisés avant d'être vaccinés.

Les effets indésirables  Dès 1932, le Dr Chavanon avait écrit La diphtérie, traité de thérapeutique et immunisation, ouvrage très pertinent sur la diphtérie, dans lequel il dénonçait les dangers de l'anatoxine. Pour sa part, dans les années 50, le Pr. Tissot avait alerté l'opinion sur les dangers du vaccin antidiphtérique dans son petit recueil intitulé La Catastrophe des vaccinations obligatoires. Ils ne furent pas écoutés, mais leurs observations et leurs critiques n'ont rien perdu de leur actualité.

Lorsque la vaccination contre la diphtérie commença en 1895, entre cette année et 1907, 63 249 cas de diphtérie furent traités avec l'antitoxine. Plus de 8 900 d'entre eux moururent, soit 14 %. Sur les 11 716 cas qui ne furent pas traités pendant la même période, 703 décédèrent soit 6 %.

En 1919, au Texas, cette vaccination rendit 60 personnes très malades et en tua 10 ; en 1924, elle tua 25 personnes à Bridgewater, dans le Connecticut et 20 autres à Concord, dans le New Hampshire. (http ://archives.tcm.ie/irishexaminer/ 2003/05/08/story).

Le New York Press du 26 janvier 1909 a publié un rapport de W.B. Clark qui signale : "Le cancer était pratiquement inconnu jusqu'au début de la vaccination antidiphtérique. J'ai étudié 200 cas de cancer et je n'en ai jamais vu chez une personne non vaccinée."

En 1948, le Japon arrêta une campagne vaccinale à la suite d'une quarantaine d'accidents vaccinaux mortels (cf. M. Komi-nami in Tokyo médicine journal de septembre 1952-janvier 1953).

Par un phénomène de transfert ou de métamorphose des germes, des épidémies de poliomyélites ont été directement liées à la vaccination antidiphtérique. Vers la fin des années quarante, on dénombra en Angleterre de nombreux cas de poliomyélite après l'injection du vaccin antidiphtérique : 50 enfants furent admis au Guy Hospital de Londres, 65 dans les Midlands et 40 à Saint-Pacras, ce qui mena à interdire le vaccin dans ce pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie, survenus en Angleterre et au pays de Galles à cette époque chez des enfants âgés de six mois à deux ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique.

Parlant des vaccins contre la diphtérie et la variole, le Dr Duperrat, de l'hôpital Saint-Louis à Paris, a déclaré qu'ils "provoquaient une explosion de leucémie" et en 1994, la revue Prescrire (n° 142, p 445, 1994) a fait état des dangers de la vaccination antidiphtérique.

Comme pour le tétanos, le chlorure de magnésium fait merveille dans les cas de diphtérie.

 

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stat-diphterie-Canada-Japon-1944---1952_1.jpg

Le Tétanos : Il est surprenant de constater à quel point la peur du tétanos imprègne l’imaginaire. Elle est totalement irrationnelle et fantasmatique pour les raisons suivantes :

  • le tétanos n’est pas une maladie contagieuse,
  • le tétanos n’est pas une maladie immunisante,
  • le tétanos n’est pas une maladie fréquente,
  • le tétanos nécessite des conditions très particulières pour se développer,
  • le tétanos peut être guéri,
  • le tétanos n’affecte pas les enfants (sauf de rarissimes exceptions),
  • seule la toxine de certains bacilles de Nicolaïer est dangereuse.

Tous ces éléments font du tétanos une maladie rare et non redoutable, mais on en a véhiculé une image totalement déformée au point de distiller la peur dans tous les esprits.

Les spores tétaniques qui existent dans la nature doivent se trouver dans un milieu totalement privé d’oxygène pour qu’il y ait un danger, car le bacille est un anaérobie strict, cela veut dire que la maladie ne peut pas se développer si le bacille est en contact avec de l’oxygène, même en petite quantité. Il faut donc que les plaies soient fermées et nécrosées (mortes) sans vascularisation puisque le sang véhicule de l’oxygène. Dans ce type de plaie peuvent aboutir des terminaisons nerveuses vers lesquelles va se diriger la toxine produite par le bacille après germination (à noter que les bacilles tétaniques ne produisent pas tous la toxine). C’est alors que la maladie peut se déclencher car, une fois présente dans le système nerveux, rien n’est plus capable d’arrêter la toxine.

La vaccination à base d’anatoxine (toxine tétanique atténuée) ne peut engendrer que des anticorps qui vont circuler dans le sang. Ces anticorps ne pourront donc jamais rencontrer la toxine présente dans un tissu nécrosé ou dans une terminaison nerveuse (non irrigués), ils seront donc inopérants pour éviter la maladie.
Il est ainsi facile de comprendre pourquoi le tétanos n’est pas une maladie immunisante : c’est précisément parce qu’il n’y a pas de rencontre entre le système immunitaire et la toxine, donc jamais de production d’anticorps. On ne retrouve pas d’anticorps chez un malade guéri du tétanos, et pour cause.

La maladie ne touche pas les enfants car ils ont un système sanguin actif et un système immunitaire en plein fonctionnement. La maladie atteint les personnes âgées ayant un système immunitaire déficient et des problèmes de circulation sanguine, voire des carences en magnésium ainsi que des plaies chroniques et d’autres problèmes de santé qui affaiblissent leur organisme.

Le tétanos est très certainement aussi une maladie très fortement liée au « terrain » des individus. Un tétanos peut se produire sans qu’il y ait de porte d’entrée, chez les grands brûlés par exemple. La maladie serait-elle d’origine endogène ? Des milliers de personnes se piquent chaque année sans déclarer un tétanos. D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux-mêmes : comme c’est une maladie à déclaration obligatoire on connaît avec précision le nombre de malades. Ainsi dénombre-t-on chaque année une vingtaine de cas dont très peu sont mortels. Les progrès en réanimation permettent de sauver les gens en milieu hospitalier. Ne pas oublier que le chlorure de magnésium est souverain contre le tétanos, la diphtérie et la polio, n’en déplaise aux autorités qui refusent de reconnaître ses vertus (attention, il s’agit de suivre des prescriptions particulières).

Dans ces conditions, pourquoi vacciner avec un vaccin sans effet et pour une maladie si peu fréquente et qui n’est pas contagieuse ? Sans oublier que le vaccin (qui contient un adjuvant à base d’aluminium) provoque toute une série d’effets secondaires répertoriés dans la littérature médicale.

En deux mots comme en mille, c’est dans les pays où la vaccination est la moins pratiquée que l’on dénombre le moins de cas de tétanos. C’est en France et au Portugal que l’on dénombre le plus de cas, alors que la vaccination est obligatoire dans ces deux pays……

Pour quelle raison maintenir cette protection illusoire et mettre en danger la santé des bien-portants ?

stat tétanos Angleterre 1905 - 1970 1 modifié-1

La poliomyélite

Le virus de la polio, qui se transmet par voie oro-fécale, est un germe commensal (entérovirus) qui se loge, sans nous inquiéter, dans nos intestins où dans la majorité des cas il fait se développer une immunité durable qui protège l’individu toute sa vie. La maladie s’exprime lorsque le virus traverse la muqueuse intestinale pour rejoindre les centres nerveux. D’autres entérovirus (ECHO et coxsackie) réalisent avec le virus de la polio un équilibre écologique dont peut dépendre la maladie et son degré de gravité si cet équilibre vient à se rompre.

C’est l’assainissement et l’eau potable (grâce au chlore) qui ont fait disparaître les virus polio sauvages dans les pays développés, tout comme les germes de la typhoïde et du choléra. L’OMS a déclaré l’Europe indemne de polio en 2002, où on ne recense aucun virus sauvage. Le vaccin est venu compliquer la situation car il a engendré des virus mutants d’origine vaccinale (surtout après le vaccin oral) et ce sont eux qui provoquent aujourd’hui des paralysies flasques, très souvent non recensées comme polio. C’est pour cette raison que l’éradication mondiale de la polio, promise pour l’an 2000, ne peut toujours pas être annoncée par l’OMS.

Outre le fait que le vaccin peut donner la maladie ou une maladie semblable, d’autres pathologies postvaccinales ont été observées, notamment des fatigues chroniques. Il ne faut pas oublier que les vaccins fabriqués dans les années 1960 sur reins de singes avaient été contaminés par un virus cancérogène, le SV40, susceptible de provoquer des cancers chez les vaccinés et dans leur descendance.

Pourquoi continuer une vaccination potentiellement dangereuse, alors que la maladie est en voie d’extinction presque partout dans le monde ?

La France, qui a maintenu une loi d’obligation pour ces trois vaccins, aurait tout intérêt à modifier la législation en donnant la liberté de choix afin d’éviter un gaspillage des deniers publics et un risque postvaccinal beaucoup plus élevé que celui des maladies concernées. Est-ce raisonnable de remplacer un risque infectieux infime et hypothétique par un risque vaccinal réel susceptible de déboucher sur des maladies chroniques très invalidantes ? La politique vaccinale doit se mettre en conformité avec le principe du consentement, exprimé dans la loi Kouchner, et respecter le principe de précaution.

De plus, même l’OMS commence à relayer de sérieux doutes quant aux effets secondaires graves pouvant survenir suite à la vaccination par le DTP (atteintes neurologiques). Une étude en Guinée-Bissau, publiée dans le British Medical Journal en décembre 2000, suggère que la vaccination systématique pourrait avoir un effet non spécifique négatif ou positif sur la survie du nourrisson selon le vaccin. Une augmentation de la mortalité dans les six mois qui ont suivi la vaccination a été rapportée chez les enfants vaccinés par le DTC. Voir la suite de l’article sur le site del’OMS.

Et pour couronner le tout, si l’on regarde les statistiques on s’aperçoit que les vaccinations n’ont strictement rien à voir dans l’éradication des maladies, mais que bien au contraire elle provoquent des « pics » de cas, ce qui est quand même un comble !

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Le vaccin « anti » hépatite B

La courbe des cas d’hépatite B montrait une diminution de DOUZE fois des cas entre 1978 et 1992. La frénésie vaccinale contre cette maladie qui a eu lieu en 1994, a eu donc beau jeu de s’attribuer cette diminution, alors que c’est grâce aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés que cette baisse a eu lieu.

Sujet de réflexion : Chez le personnel de santé, soumis à l’obligation vaccinale, la décroissance des cas aurait dû être plus rapide chez eux que chez la population générale…… mais non… elle est identique ….. !!!

Le Vaccin anti-tuberculeux (BCG)

Son obligation vient seulement d’être levée en France….. alors que la majorité des pays étrangers l’ont aboli depuis longtemps….. N’oublions pas que nous sommes au pays de Louis Pasteur, également un des derniers pays à ne pas avoir déboulonné les statues que les pouvoirs politiques lui ont érigées.

Nous avons ici l’exemple type de l’usurpation de la soi-disant éradication de la tuberculose grâce au vaccin. Il suffit de regarder la courbe qui suit pour se rendre compte que ledit vaccin n’est strictement pour rien dans la chute des incidences de cette maladie, mais que c’est uniquement l’amélioration des conditions de vie, d’hygiène et d’alimentation qui se sont chargées de l’éradiquer et non pas le vaccin.

Le Vaccin « contre » le cancer du col de l’utérus

Je décris très précisément les conditions de la mise en place de ce soi-disant vaccin appelé abusivement "contre le cancer du col de l'utérus" dans un article spécifique ici.

Pour les épidémies plus anciennes, comme celle de la variole, voir les trois articles suivants

http://infoalternative.over-blog.fr/article-origines-et-theories-de-la-vaccination-56548873.html

http://infoalternative.over-blog.fr/article-origines-et-theories-de-la-vaccination-suite-1-56549529.html

http://infoalternative.over-blog.fr/article-les-adeptes-de-la-theorie-vaccinale-la-mafia-vaccinaliste-56546648.html

La Rougeole

Elle aussi, du fait de la vaccination systématique pratiquée pendant plusieurs générations, a, d’une part plus ou moins empêché la maladie naturelle (bénigne dans la très grande majorité des cas !) de procurer à l’organisme l’immunité naturelle efficace, en la remplaçant par une pseudo immunité croisée à court terme (rappels nécessaires…) qui fera que de plus en plus souvent une rougeole tardive fera son apparition, et qui sera d’autant plus grave si elle se déclare à l’adolescence voire à l’âge adulte.

Comme toutes les vaccinations, les vaccins NE PROTEGENT EN AUCUN CAS DE LA MALADIE, et SURTOUT, ils EPUISENT le système immunitaire, au lieu, comme le prétendent les vendeurs de vaccins de le stimuler. Bien au contraire, et grâce si l’on peut dire aux adjuvants tels l’aluminium, le mercure ou le scalène, on sur-stimule le système immunitaire. Seulement l’organisme essaiera de se « débarrasser » des polluants injectés (aluminium et autres souches bactériennes et/ou virales)….. et ce pendant toute sa vie, comme c’est le cas du BCG. Ce qui fera le lit de la fragilité ORL de pratiquement tous les jeunes enfants actuels. Si l’on ajoute à ce sombre tableau les atteintes neurologiques et neuromusculaires (autisme, hyperactivité, sclérose en plaque, allergies, …). La liste est très longue, n’importe quel individu moyennement intelligent peu comprendre que les vaccins (TOUS les vaccins) font beaucoup plus de mal que de bien et devraient donc être purement et simplement INTERDITS.

Mais pour en arriver là…… il faudra une prise de conscience plus large des « patients » qui devront devenir « impatients » comme le titrait déjà dans les Années 1980 le Docteur Henri Pradal.

A la lecture de ces graphiques il est évident que la thèse des vaccinalistes qui prétendent avoir éradiqué les grandes épidémies grâce à la vaccination ne tient pas debout. C’est un mensonge pur et simple destiné à vendre leurs produits…… en fragilisant dès la naissance notre système immunitaire, ce qui aura pour conséquence directe « d’alimenter » généreusement à la fois les bénéfices des laboratoires pharmaceutiques chimiques et ceux de toute la filière médicale allopathique, de ce que j’appelle non pas le système de santé mais le « système de la maladie organisée ».

Voir les autres articles généraux sur la vaccination ici

Et encore quelques graphiques :stat-mortalite-tuberculose-allemagne-1750-1950_1.jpgstat-mortalite-coqueluche-Royaume-Uni-1850-1960_2.jpg

stat-mortalite-tuberculose-GrandeBretagne-1855---1964_2.jpgLorsque l'on a compris ce que la lecture de ces graphiques veut dire, le discours des "fabricants de maladies" devient clair.

Plusieurs émissions sur Arte ont utilisé cette expression pour désigner le lobbying et les procédés marketing des laboratoires pharmaceutiques qui tentent de vendre leurs productions avec le seul souci de rentabiliser leurs soi-disant recherches, dont le seul objectif est financier et non pas sanitaire.

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