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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Ethique médicale (suite)

3 Décembre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, Recherches, Ethique

Suite à la parution de mon article précédent  Ethique médicale concernant certaines "dérives" d'un praticien qui facturait des consultations FICTIVES (donc qui n'ont jamais eu lieu !) j'apporte ici les derniers développements :

Le médecin généraliste d'une petite ville de la région PACA, qui simulait des consultations NON EFFECTUEES et de plus à 40 Euros la consultation, a été sommé de restituer les fausses prestations perçues abusivement par l'un des organismes lésés. Dans ce cas précis il ne s'agit pas de la Sécurité Sociale mais de la Caisse de maladie de la SNCF.

A quand la réaction de la Sécu ???

Une autre "anecdote" significative quand à certains procédés "maffieux" du système :

Mon épouse consulte pour une violente douleur à un pied.

Analyse de sang demandée ainsi que Radiographie. Comme le médecin consulté suspectait une crise de goutte, bien que la patiente en question n'avait aucun entécédent dans ce sens jusqu'ici, il lui a prescrit de la Colchicine pour faire baisser un taux d'acide urique dont il ignorait le niveau, n'ayant pas les résultats de la prise de sang avant le surlendain. Il a, pour combattre la douleur, prescrit également un "antidouleur".

Jusque là, connaissant la "navigation à l'aveuglette" du système, on dira rien de plus normal.

Comme les résultats du taux d'urique sont tout à fait normaux, la sécu aura remboursé inutilement la colchicine prescrite "à l'aveuglette", et inutilement prise par la patiente....

Là où l'affaire se "corse", encore un peu plus, c'est lorsque ladite patiente se présente à la pharmacie, celle-ci lui délivre 6 BOITES de 20 comprimés antidouleur, soit 120 comprimés pour un problème tout à fait ponctuel et qui devrait trouver sa solution dans les jours suivants.

Sachant que ces comprimés doivent être pris au moins à 6 heures d'intervalle l'un de l'autre, je vous laisse apprécier le temps qu'elle mettra pour en venir à bout.....pour autant qu'elle les ingère tous... ce qui est hors de question, au vu de la liste impressionnante des effets "secondaires" du "médicament" en question.

Sans compter que la Sécu va lui retenir une partie du remboursement... pour des cachets qu'elle ne prendra jamais... qui a parlé du trou de la Sécu ???

Si ce n'est pas de la vente forcée..... ça y ressemble furieusement, non ?

Une preuve de plus qu'il s'agit non pas d'un système de santé, mais bel et bien d'un système financier de maladie organisée....

Episode suivant :

La ramplaçante du même médecin consulté ci-dessus, au vu des radiographies qui ne faisaient ressortir que le gonflement des tissus sans présenter de lésions ou de calcifications osseuses, et l'analyse de sang parfaitement normale, persiste pourtant pour vouloir affirmer qu'il s'agit d'une crise de goutte, mais que le pic du  taux d'urée serait déjà redescendu lors de l'analyse sanguine (faite immédiatement, avant de prendre le moindre médicament).... mais que l'enflure aurait persisté (et même augmenté) 36 heures après, tout comme les douleurs toujours présentes de la même façon.....3 jours après.....

La cidevant remplaçante a Prescrit donc des anti-inflammatoires et des compresses d'alcool. AMEN !

A noter les contradictions entre le médecin et sa remplaçante :

Le premier disait que s'il s'agit d'une crise de goutte, enflure et douleur devait disparaître dans les 24 heures;

alors que la seconde admet qu'une enflure de tout le pied jusqu'à la cheville est normale dans le cas d'une crise de goutte....et ne trouve pas anormal que le tout persiste encore 3 jours après (douleur et enflure alors que le taux d'urée n'a probablement jamais varié, puisqu'au tout début de la "crise" il n'était pas monté....

Un cas tout à fait banal des tatonnements de la médecine, mais que celle-ci ne veut jamais admettre : un médecin n'admettra jamais qu'il devra dire un jour à son patient : JE NE SAIS PAS ! Son arrogance ne le lui permettrait pas !

Et pourtant, combien de faux diagnostics et par conséquent d'erreurs médicales pouvant aboutir à la mort du patient dans des cas graves (900 "erreurs" PAR JOUR EN FRANCE.....selon un enquête récente) se répètent inlassablement par manque d'humilité.

D'abord ne pas nuire.......qu'ils sont tous sensé avoir dit.....mais qu'ils se sont tous empressés d'oublier... tiroir caisse oblige !

Et voici la fin de cette petite historiette toute banale :

Une semaine après, jour pour jour, la "patiente" en question gambade de nouveau comme si rien ne s'était passé.... Ce qui prouverait qu'elle s'est tout simplement "coincé" un nerf en faisant  un mouvement malheureux avec son pied....

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