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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

L'eau du robinet.... potable ou buvable ?

6 Novembre 2011 , Rédigé par motarcs Publié dans #Environnement, pollutions, climat

 

Les moyens techniques déployés pour obtenir une eau de robinet présentant une sûreté maximale ne cessent de croitre, et d'alourdir nos factures.

De nouvelles normes, toujours plus sévères entrent en vigueur tant pour accroître sa qualité microbiologique et chimique, que pour le fonctionnement des installations. Les qualités physiques de l'eau, sont elles, superbement ignorées. Nous y reviendrons plus loin.

 

Pourtant les traitements de l'eau ont toujours du retard sur les pollutions. Les réseaux de distribution continuent de nous abreuver d'une grande quantité de résidus de produits issus de l'industrie, de l'agriculture et de la pharmacie.

 

Même les agents bactériens continuent leur bonhomme de chemin.

 

Alors, l'eau est-elle probablement "potable", mais si elle est buvable, c'est beaucoup moins certain.

 

Notre vie commence dans l'eau et celle-ci joue un rôle primordial tout au long de notre existence. A l'intérieur de l'organisme elle participe à une infinité de réactions, elle transporte les globules, elle approvisionne les organes en nutriments, et elle joue aussi un rôle primordial dans la transmission des influx nerveux et des hormones.

Un corps d'adulte d'environ 70 kgs contient de 40 à 50 litres d'eau, dont  environ 3 litres sont renouvelés quotidiennement, soit 64% de son poids corporel pour un homme et 55% pour celui de la femme qui a un tissu adipeux plus développé. Cette concentration diminue au fil du temps et de 78% à la naissance, elle tombe à 53% dans les grands âges.

 

L'eau est donc un élixir de vie.

 

Seulement, voilà : les pollutions chimiques, le transport dans les conduites sous pression qui modifient ses caractéristiques physiques, le système d'assainissement et la vétusté du réseau menacent fortement la qualité de l'eau que nous ingérons.

Et les sources de pollutions sont chaque jour plus nombreuses.

Il n'est donc plus suffisant que l'eau soit déclarée "potable".

 

A l'intérieur de nos cellules, elle constitue 78 à79% des cellules nerveuses, 75 à 80% des cellules musculaires, 72 à 75% des cellules hépatiques, 68 à 70% des cellules pulmonaires et 24 à 25% des cellules osseuses. A l'extérieur des cellules, l'eau existe sous forme de liquide interstitiel dans lequel baignent les cellules (20%), et de liquides trans-cellulaires (liquide céphalorachidien, sucs intestinaux, salive, larmes, au total 1%.

 

Cette eau, est omniprésente et omnipotente, puisqu'elle remplit de très nombreuses fonctions.

  • Elle agit comme solvant de nombreux constituants intra et extracellulaires.
  • Elle participe à de nombreuses réactions chimiques.
  • Elle transporte les nutriments tels les sels, sucres, lipides, protides, depuis leur absorption jusqu'aux cellules.
  • Elle transporte les déchets jusqu'aux organes d'élimination.
  • Elle participe à la régulation du mouvement des fluides : circulation sanguine (maintien du volume sanguin, et par là régulation de la tension artérielle et du rythme cardiaque), système digestif (de la salive à l'hydratation des selles), système urinaire.
  • Elle joue un rôle dans la régulation thermique par le phénomène de la sudation.
  • Elle participe au niveau de la tonicité des organes, cerveau et peau notamment.
  • Elle facilite la lubrification nécessaire aux mouvements (des yeux, des articulations, du vagin).

 

Après s'être acquittée de toutes ces fonctions, l'eau est rejetée hors de l'organisme sous forme de vapeur d'eau (à chaque expiration), de sueur, d'urines et de selles.

Dans les conditions de vie habituelles, seuls environ 3 litres sont quotidiennement renouvelés (sur les 40 à 50 litres que contient notre corps).

Un adulte élimine sous nos latitudes tempérées environ 1 à 1.5 litres par les urines, 0.5 litres par la respiration, 0.4 litres voire plus par la transpiration et 0.1 par les selles.

L'apport en eau provient de deux sources différentes :

D'une part l'eau bue (eau libre)

D'autre part l'eau apportée par l'alimentation (eau liée). Cette dernière est plus ou moins importante d'un aliment à l'autre. Les fruits et légumes frais ont une tenuer très élevée en eau, entre 75 et 90%. Dans les viandes entre 55 et 80%, dans les œufs 74%, et beaucoup moins dans les fromages, entre 35 et 55% et 35% pour le pain.

Les apports en eau nécessaires quotidiennement sont apportés pour moitié par l'alimentation et pour le reste par les boissons.

Nous décortiquerons un peu plus loin quelques idées reçues sur les quantités d'eau à boire quotidiennement.

 

Selon les thèses de la médecine officielle, la régulation des besoins en eau de l'organisme se fait en fonction de deux paramètres essentiels : l'homéothermie (le maintien de la température interne aux alentours de 37°), et l'homéo-osmolarité (par le processus osmotique, l'eau intracellulaire est amenée à avoir une concentration en minéraux équivalente à celle du milieu extracellulaire) voisine de 300 milli-osmoles par litre. De ce point de vue, seule l'élimination urinaire est soumise à l'action conjointe de deux hormones, l'aldostérone et l'hormone antidiurétique (ADH).

Mais pour certains chercheurs, cette régulation dépend aussi d'autres facteurs : le pH (variable d'un organe à l'autre), le pouvoir d'oxydoréduction (rH2) et la résistivité électrique qui, normalement, doit être supérieure à 5000 ohms par cm.

 

Pour pouvoir assurer dans les meilleures conditions toutes ces nombreuses fonctions essentielles, la qualité de l'eau est donc primordiale.

 

Malheureusement, l'eau que nous fournit nos robinets est de plus en plus polluée par des bactéries ou virus ainsi que les nombreux résidus de l'industrie et de l'agriculture intensive, ceci pour les pollutions dites "chimiques" : à savoir que l'on retrouve dans l'eau analysée des quantités plus ou moins importantes de molécules qui ne devraient tout simplement pas s'y trouver.... et de plus, n'y avoir jamais été plongées.... !

De nouvelles recherches (dont certaines basées sur des travaux et des expériences plus ou moins anciennes [1]) font ressortir que l'eau n'est pas seulement le composé chimique le plus connu (H²O) mais qu'elle a encore une infinité d'autres pouvoirs que nous commençons seulement à entrevoir.

L'Eau est un vecteur de Vie. Elle semble en effet, être capable de "capter" TOUTES les vibrations qui nous entourent. Elle est sensible aux champs électromagnétiques et les mémorise. Le japonais Masaru Emoto a fait de nombreuses expériences (livres et DVD à l'appui) montrant l'influence des énergies de tous ordres.

Ce constat vaut aussi pour l'homéopathie, active même (et surtout) dans les fortes dilutions, lorsque plus aucune molécule n'est chimiquement présente dans le liquide. En d'autres termes, toute substance en contact avec une molécule d'eau pourrait  "imprimer" dans celle-ci une "substance énergétique", que l'eau serait capable de retransmettre ensuite.

Les travaux de chercheurs qui se relient à ceux de Louis-Claude VINCENT, père de la bioélectronique avancent que l'émergence des maladies dites de civilisation est en rapport étroit avec la consommation régulière d'une eau nativement polluée, puis rendue "potable" par toute une série d'artifices chimiques (chloration et/ou ajout de produits oxydants) et physiques (décantation, floculation, filtration, stérilisation, ionisation....). Ces procédés procurent une eau au pH augmenté, un pouvoir oxydant et une résistivité électrique diminuée.

 

L'une des dernières "trouvailles" des fournisseurs d'eau est la nanofiltration, comme par exemple à Méry-sur-Oise (voir www.sedif.com/nanofiltration.aspx ). Celle-ci permettrait, grâce à des membranes 10 000 fois plus fines qu'un cheveu, de filtrer selon eux, "quasi" tous les micro-polluants contenus dans l'eau.

Personne ne se préoccupe de ce qui se passe au niveau physique, vu la pression sous laquelle on "écartèle" au niveau nanométrique les clusters des molécules d'eau, ni des éventuels "largages" de nanoparticules des membranes utilisées et que l'on retrouverait immanquablement à nos robinets. Ces membranes, tout comme celles utilisées dans les filtres dits à Osmose inverse, étant constituées généralement de deux couches de membranes en polyamide (TFC), de part et d'autre d'un tissu en matière synthétique, et le tout collé (!!!). Il est difficile devant l'absence de plus de précisions concernant "l'usinage" de ces membranes (nature de la colle, et résistance mécanique effective à l'usure à la pression de travail – minimum 2.5 bars – pour obtenir une efficacité optimale) de faire une confiance aveugle à ses systèmes "innovants" sensés représenter une quasi panacée... surtout pour leurs promoteurs/vendeurs....

 

Mais revenons aux divers risques encourus lors de la consommation d'eau de robinet (nous viendrons dans un autre chapitre au "cas" de l'eau en bouteilles).

 

Le risque microbiologique

Si dans nos régions dites développées on n'attrape plus choléra, typhoïde ou dysenterie bacillaire en buvant l'eau du robinet, certaines infections persistent; voire prennent de l'importance.

  • Des infections microbiennes comme les campylobactérioses, les salmonelloses, les colibacilloses, les yersinioses.
  • Des infections virales comme l'hépatite A, les gastro-entérites à rotavirus, calicivirus (notamment le virus de Norwalk aux USA, où il est responsable de 40% des gastro-entérites), adénovirus, astrovirus... .
  • Des intoxications par la libération de toxines résistant aux traitements habituels de l'eau et relarguées par les cyanobactéries lors de leur mort naturelle ou chimique, notamment suite à un traitement préventif de l'eau ! Ces cyanobactéries, longtemps considérées comme des algues bleues, se sont développées au cours des dernières décennies du fait de l'enrichissement des eaux de surface en phosphates et nitrates.

 

Le risque chimique

Plus complexe, il pose plus de problèmes que le précédent.

  • La teneur de l'eau en plomb est amenée à diminuer progressivement d'ici à 2013 pour ne plus dépasser 10µg/l. Ce niveau sera difficile à tenir, car outre le plomb provenant des réseaux de distribution, il faut tenir compte des soudures à l'étain, de robinets en laiton et des tuyaux en plastique, autant de composants fabriqués à partir de stéarate de plomb. Il faut être d'autant plus vigilant avec les enfants puisque ceux-ci stockent jusqu'à 50% du plomb ingéré, les adultes eux n'en retiennent "que" 10% !
  • La pollution par l'arsenic, dont la concentration maximale admissible, bien que très basse, ne peut pas permettre d'assurer l'innocuité de l'eau de boisson.
  • Plus de 700 pesticides sont encore autorisés en France. Normal : notre pays est le troisième producteur mondial de ces produits pesticides, et pire, le premier utilisateur en Europe !

Parmi les produits le plus fréquemment retrouvés, on a l'atrazine, la simazine et le lindane, bien que celui-ci soit interdit ! D'autre part, certaines de ces substances (des plastifiants comme le biphénol et les phtalates des films alimentaires, les surfactants des lessives et beaucoup de produits phytosanitaires se comportent comme des xénohormones. Ces dernières, bien que leur pouvoir soit 100 à 10000 fois plus faible que celui de l'hormone physiologique, on suspecte un impact à long terme sur les organes génitaux et la spermatogénèse. Des programmes de recherche sont menés à grande échelle dans plusieurs pays..... sauf en France.

  • Le traitement des eaux lui-même, réalisé à base de chlore, engendre la production de multiples dérivés potentiellement toxiques. Deux classes sont à surveiller tout particulièrement. Les trihalométhanes (ou THM) ont une grande affinité pour les tissus riches en acides gras (tissu adipeux, cerveau, foie, reins) où ils sont métabolisés. Leur toxicité est variable. Le chloroforme qui en fait partie est un dépresseur puissant du système nerveux central. De même que le bromodichlorométhane, tous deux sont considérés comme de possibles substances cancérigènes. Les chloramines sont également des substances très toxiques. Certaines d'entre elles sont susceptibles d'induire des mutations génétiques, de générer des tumeurs chez l'embryon et à un âge plus avancé, des cancers.
  • Les nitrates doivent leur toxicité du fait de leur transformation en nitrites en présence de bactéries. La teneur maximale actuellement retenue pour l'eau de boisson est de 50 mg/l. Ce n'est qu'aux environs de 100mg/l que les nitrates transformés en nitrites peuvent induire une méthémoglobinémie (l'oxygène n'est plus transporté dans le corps en quantité suffisante), mais aujourd'hui environ 2 millions de personnes en France consomment une eau dont la teneur en nitrates est supérieure aux 50mg/l. A long terme la transformation des nitrates en nitrites en présence de résidus aminés et en milieu acide comme dans l'estomac, expose à la formation de nitrosamines, composés mutagènes et cancérogènes.
  • Les sels d'aluminium utilisés lors du traitement de l'eau comme coagulants des matières organiques en suspension sont suspectés d'être impliqués dans la genèse de la maladie d'Alzheimer. Interdits aux USA, ils sont toujours autorisés en France.
  • Enfin, outre les pollutions qui font l'objet d'une surveillance, il en existe d'autres. Celles-ci ne sont pas considérées dans le cadre strict de l'eau de boisson, mais elles sont potentiellement aussi dangereuses. Il s'agit notamment de la pollution par les phosphates et le phénomène d'eutrophisation. A la dose de quelques centièmes de mg/l, les phosphates sont indispensables à la vie animale et végétale. Mais en excès, ils induisent la prolifération de certaines algues et l'enrichissement excessif des eaux des lacs et des rivières en matières organiques. Outre l'aspect et l'odeur peu agréables des eaux rendues vertes ou brunes, ce phénomène, appelé "eutrophisation" a des conséquences notoires : les filtres sont colmatés au cours de la fabrication de l'eau potable. La via aquatique plus ou moins profonde est perturbée.

Afin de lutter contre ces rejets, des détergents sont maintenant utilisés. Parmi ces détergents, certains contiennent des silicates ou des carbonates qui ont pour inconvénient d'augmenter le degré d'alcalinisation de l'eau.

On constate aussi, à par le plomb, une pollution provenant d'autres métaux lourds : rejets de cadmium, de lithium, et de mercure provenant soit de l'agriculture conventionnelle, soit de l'industrie électronique, électrique ou automobile.

On relève aussi des taux trop élevés de chrome, de cobalt, de fer, tous potentiellement toxiques. En France, c'est surtout les régions du Nord, de l'Est, le bassin de la Seine et la région Rhône-Alpes qui sont concernées.

 

Le risque physique

Les eaux filtrées dans des sols granitiques, riches en radon et leurs dérivés, sont source de pollution radioactive. Elles ne devraient plus être considérées comme potables. Enfin, malgré toutes les améliorations récentes le système de distribution par canalisation est fragile. Il reste très sensible aux intempéries et aux changements climatiques. Ainsi, dans chaque préfecture, le service des eaux sait combien certaines stations sont régulièrement victimes de pollution pouvant entraîner des épidémies de gastro-entérites.

Sous le vocable "physique", il convient aussi de noter les modifications physiques et donc énergétiques induits par le transport de l'eau dans des conduites sous pression. Mais ce domaine n'est jamais abordé par les instances officielles....

 

L'eau dite potable est aussi un cocktail de médicaments. Cet aspect de la pollution n'est pour ainsi dire jamais pris en compte, en tous cas à sa juste mesure ! Et pourtant ! Un tiers environ des 3000 molécules commercialisées est fabriqué sous forme liposoluble et pénètre  donc au cœur des cellules. De plus, lorsque ces médicaments sont rejetés dans l'environnement (urine, selles, tout-à-l'égout, stations "d'épuration", puis retour au robinet...), ils polluent la chaîne alimentaire.

Jusqu'à présent, seules sont disponibles des études portant sur différentes races d'animaux qui changent de sexe et connaissent une réorganisation sociale complète avec baisse de la fertilité et donc risque de disparition de l'espèce à plus ou moins court terme, il est justifié de penser que des phénomènes équivalents puissent toucher l'homme.

Outre les pesticides plastifiants et détergents jusque là mis en cause, les œstroprogestatifs (pilules contraceptives) sont aujourd'hui fortement suspectés des mêmes effets.

A côté de ces produits à pouvoir hormonal, de très nombreux autres médicaments de synthèse sont retrouvés dans l'eau de robinet.

Ainsi, des traces de 9 analgésiques, de 7 bêtabloquants, de 6 agents de contraste aux rayons X, de 5 antibiotiques, de 3 hypolipémiants, de 2 anticancéreux d'1 tranquillisant et d'1 antiépileptique ont été relevés dans les effluents de 49 stations d'épuration allemandes.

 

Qu'en est-il officiellement en France ? Mystère !

Mais comme nous sommes de bien plus gros consommateurs de médicaments chimiques, il y a (hélas) fort à parier que la situation est bien pire chez nous !

 

Les causes de ces diverses contaminations microbiennes et chimiques sont aussi variées que fréquentes, et cela pour plusieurs raisons.

  • La couche de protection des nappes souterraines est trop mince. Elle ne peut éviter la survenue de pollutions venant e l'extérieur.
  • A ce jour, certaines régions ne disposent pas d'installations aux normes tant du fait de la vétusté que de l'immobilisme des responsables locaux.
  • Les épandages agricoles – de plus en plus fréquents – interdisent toute régénération profonde de la terre.
  • De nombreux sols sont encore aujourd'hui pollués par d'anciens sites industriels depuis longtemps désaffectés.
  • Les installations de traitement ne sont pas toujours adaptées. Car tout traitement de l'eau artificiel, que ce soit par chlore, filtration au sable ou autre, traitement aux UV va modifier l'eau bien entendu en l'améliorant au niveau chimique, mais en la modifiant au niveau physique. En effet sachant que l'eau est capable de "mémoriser" une information vibratoire..... que fait-elle d'un "bombardement" aux rayons UV artificiels ??? D'autre part, certains spécialistes préconisent en plus d'une filtration par sable, (attention au développement de bactéries dans ce sable...) une nano-filtration par membrane. Que deviennent les clusters d'eau lorsqu'on les force sous pression à travers une membrane en matière synthétique (voir plus haut). Si cette nano-filtration peut à la limite s'envisager au stade collectif... elle nécessite un gaspillage d'eau énorme, puisqu'on ne "récupère" qu'environ UN CINQUIEME de l'eau consommée.

Force est donc de constater, que malgré les affirmations des "marchands d'eau" (sous quelque forme que ce soit, et de l'industrie toujours plus florissante des "épurateurs" et autres régénérateurs), il n'y a donc à l'heure actuelle pas de "solution miracle".

  • Et aussi les dérogations à la limitation du nombre de porcs dans les porcheries, la production intensive de maïs et de céréales (les OGM posent encore un problème supplémentaire), les cultures au ras des rivières .... la liste est loin d'être complète.

 

Question naturelle qui vient à l'esprit à la lecture de ce sombre tableau :

Quelle est l'eau idéale (la moins mauvaise, si l'on peut dire...) ?

 

S'assurer un approvisionnement correct en eau consiste soit à acheter des eaux en bouteilles (qui ont aussi leurs inconvénients) soit à assurer soi-même une certaine sécurité entre le compteur d'eau et le robinet de l'évier. Il n'est pas interdit de faire les deux.

 

Les eaux en bouteilles.

 

Abordons ce sujet épineux en commençant par déplorer une triste réalité : il n'y a presque plus d'eau de source ou minérale vendue en bouteilles en France. Les matières synthétiques utilisées dans la fabrication des bouteilles, en fonction des conditions de stockage (température trop élevé et lumière trop importante), relarguent allègrement dans l'eau des composés plus ou moins toxiques, comme le "célèbre" Bisphénol-A.

 

Ceci dit quelles sont les différentes catégories d'eau embouteillées ?

 

  • Les eaux de table sont conditionnées à partir de n'importe quelle source ayant subi un certain nombre de modifications pour la rendre conforme à la réglementation en vigueur.
  • Les eaux de source sont issues de nappes souterraines alimentées par des eaux qui ont suivi un parcours souterrain suffisant pour permettre la filtration et l'élimination naturelle de la majorité des polluants. Leur teneur en minéraux (nous reviendrons sur ce point) n'est pas stable, et varie fortement en fonction des saisons et des conditions climatiques.
  • Les eaux minérales naturelles ont leur source au niveau de sites protégés. Sur plus de 1200 sources d'eau minérale en France, un peu plus d'une cinquantaine ont obtenu l'autorisation d'exploitation. L'absence de toute contamination microbienne est vérifiée quotidiennement, leur composition chimique est constante. Chaque eau minérale contient ses propres sels minéraux, et toutes sont donc différentes quand à leurs éventuelles vertus thérapeutiques.

Une chose est certaine, ce ne sont pas les eaux les plus minéralisées qui sont les meilleures pour la santé. Nous entrons ici dans le domaine du marketing, où chacun essaie de mettre en avant la présence de préférence en grande quantité, de calcium, de magnésium, de fluor, de bicarbonate, etc. etc. .... . Or, l'organisme humain est ainsi fait que SEULS les minéraux qui sont passés par la synthèse végétale (donc qui se trouvent dans les fruits et légumes, crus de préférence ou faiblement cuits à la vapeur douce) sont correctement assimilés par l'organisme. Ce qui fait dire à certains biologistes que boire de l'eau (par exemple calcaire pour tenter de se faire des os solides) grâce au calcium contenu dans l'eau revient à essayer de ronger de la craie ou des pierres pour éviter l'ostéoporose. Totalement illusoire. Mais à force de marteler des mensonges, on arrive à nous faire ingurgiter (presque) n'importe quoi..... Quoique.....

D'autre part, pour l'assimilation correcte par l'organisme des minéraux et autres oligo-éléments, il est nécessaire d'avoir une association bien précise (en sortes et en quantité) : exemple, en simplifiant à l'extrême, prendre du calcium sans magnésium ne rime à rien, car au mieux, il sera éliminé entièrement, au pire....., on retrouvera le calcium qui n'aura pas pu se fixer DANS les os...., par exemple dans les tissus mous des articulations pour fabriquer arthrite et autres joyeusetés du même genre.

Les eaux minérales sont donc à éviter absolument, surtout lorsqu'elles sont conditionnées en bouteilles, car les vertus ventées par les publicités ne peuvent avoir une relative réalité qu'au BEC DE LA SOURCE, là où elle sort du sol et s'écoule naturellement.

 

Une eau est dite :

  • Très faiblement minéralisée lorsque le résidu sec est inférieur à 50 mg/l (Mont-Roucous, Rosée de la Reine, Montcalm)
  • Faiblement minéralisée lorsque cette teneur est comprise entre 50 et 500 mg/l (Evian, Thonon, Volvic, Valvert)
  • Moyennement minéralisée entre 500 et 1500 mg/l (Badoit, Salvetat, Vittel, Wattviller)
  • Fortement minéralisée lorsque la teneur en sels minéraux dépasse les 1500 mg/l (Arvie, Contrex, Hépar, Talians).

 

Autres points à prendre en considération :

  • Le bicarbonate : avec plus de 600 mg/l, l'eau est dite bicarbonatée (Arcens, Arvie, Badoit, César, Quézac, Rozana, Saint-Yorre, Vals, Vernière). A savoir que le bicarbonate de sodium a des propriétés antiacides bénéfiques pour compenser les excès de notre alimentation actuelle. Il facilite aussi la digestion et n'est pas contre-indiqué en cas d'hyper-tension artérielle.
  • Le calcium : l'eau est dite calcique si elle contient plus de 150 mg/l de calcium (César, Contrex, Courmayeur, Hépar, Salvetat, Source du Prince noir, Talians, Vauban, Wattviller).
  • Le fluor : à partir de 1 mg/l de fluor (Arcens, Source du Prince noir), la consommation régulière d'une eau fluorée peut induire une fluorose.
  • Le magnésium : l'eau est dite magnésienne si elle contient plus de 50 mg/l de magnésium (Badoit, César, Contrex, Courmayeur, Hépar, Rozana, Talians, Vauban, Vernière).
  • Le sodium : est dite sodique lorsqu'elle contient plus de 200 mg/l de sodium (Arcens, Arvie, César, Quézac, Rozana, Vals).

 

A ma lecture de ces derniers points, il semble évident, étant donné que l'on retrouve diverses marques à des postes plus ou moins nombreux, qu'il est fortement improbable qu'une quelconque eau puisse convenir exactement à "soulager" une pathologie, pour autant qu'elle le puisse réellement, ce qui n'est, désolé pour les vendeurs d'illusions, pas possible.

Dommage que certaines de ces eaux ont obtenu le label "bénéfique pour la santé" de l'Académie de médecine et du Ministère de la Santé. Mais depuis les dernières pandémies grippales, nous préférons prendre du recul par rapport aux avis émis par ces "spécialistes"....

 

Plus globalement, l'eau de boisson idéale est une eau faiblement minéralisée dont le pH est légèrement inférieur à 7, le pouvoir d'oxydoréduction (rH2) est compris entre 24 et 28 et la résistivité électrique est supérieure à 8000 ohms.

Elle peut contenir du sodium, du potassium du calcium et du magnésium et être le plus possible dépourvue de sels ammoniacaux, de nitrates et nitrites.

Elle n'a rien à voir avec l'eau du robinet qui a elle, un pH compris entre 7,3 et 8,5 un pouvoir d'oxydoréduction supérieur à 28 et une résistivité voisine de 2000 ohms ou moins.

Un pH élevé favoriserait les maladies cardio-vasculaires.

Un rh2 au-delà de 28 porterait un risque de vieillissement accéléré et de maladies dégénératives au sens large.

Quand aux eaux minérales du commerce qui sont riches en sels minéraux ont une résistivité qui oscille entre 500 et 2000 ohms qui les rend impropres à la consommation.

Etant donné ce qui précède, seules Mont-Roucous, Rosée de la Reine et Montcalm, vu leurs caractéristiques, serait "buvables".

 

Comment améliorer l'eau du robinet ?

 

Il est évident que l'eau en bouteille représente un coût non négligeable en regard du prix du m3 d'eau de robinet.

De nombreux systèmes de "purification" de l'eau existent, mais le degré d'efficacité et de sécurité est très différent d'un appareil à l'autre.

Le système Brita

L'un des plus utilisé au monde, comporte un filtre sur le robinet et des carafes filtrantes. Il réduirait essentiellement les taux de calcium, de carbonates, de plomb et de cuivre.

www.brita.net/fr

 

Le rayonnement ultraviolet à 254 nanomètres détruit les micro-organismes par rupture de l'ADN cellulaire. Son efficacité est tributaire d'un entretien régulier et d'une turbidité modérée de l'eau, au-delà de laquelle la pénétration du rayonnement n'est plus suffisante, certains virus se montrant plus résistants que les bactéries. Certaines spores bactériennes ne seraient pas tuées.

A signaler pour ce procédé, les réserves émises au titre du principe de précaution :

Etant donné qu'il est maintenant admis que nos cellules corporelles sont composées d'atomes, donc d'énergie électronique, il est très imprudent de "bombarder" l'eau que l'on va consommer avec un rayonnement, quel qu'il soit, (n'oublions pas que l'eau va conserver, donc retransmettre cette "information énergétique" qui a pour conséquence, de rompre l'ADN des micro-organismes -voir plus haut-).

Que va faire cette eau, une fois que nous l'aurons consommée et qu'elle aura pénétré nos cellules ???????

www.lenntech.com

 

Le charbon actif

Il présente la propriété d'avoir été rendu poreux. Ces micropores qui le composent deviennent alors de véritables pièges, notamment pour le chlore. Selon son origine naturelle (charbon de bois ou noix de coco : produits peu coûteux) ou synthétique (pyrolyse de billes de styrène : plus cher), il absorbe plus ou moins les substances organiques et relargue des minéraux ionisés. Comme il peut être source de prolifération bactérienne, il doit toujours être couplé à une autre technique.

 

Le charbon actif fritté : même caractéristiques que ci-dessus en plus efficace.

 

Les résines échangeuses d'ions permettent d'adoucir l'eau. Les ions calcium et magnésium, peu solubles dans l'eau et responsables des dépôts de tartre sont échnagés, au contact de la résine avec les ions sodium dont celle-ci est chargée. Cet échnage se produit jusqu'à ce que la résine ait libéré tous les ions sodium. Le système retient également les sulfates et les nitrates, mais le fait de relâcher du sodium nécessite une filtration secondaire.

De plus, elles sont susceptibles de relarguer des quantités plus ou moins importantes de molécules organiques selon la teneur en gaz carbonique de l'eau à traiter.

 

L'osmose inverse est un filtrage mécanique sans traitement chimique. Elle utilise une mince membrane en polyamide chimiquement inerte (on l'espère tout au moins....) qui présente des millions de trous par cm².

Son débit limité varie avec la pression, la température de l'eau et la surface efficace de la membrane.

Elle garantit une qualité constante par élimination de la quasi-totalité des microorganismes, de la grande majorité des ions (95% des ions divalents : calcium, magnésium, sulfates et 90% des ions monovalents : chlorures, sodium, nitrates), des matières organiques (99% des pesticides et des phénols) et des particules (95% des métaux lourds comme cadmium, mercure, plomb).

Mais elle conserve les gaz dissous : oxygène, azote et gaz carbonique. L'eau filtrée ainsi est peu minéralisée et présente une conductivité proche de celle de l'eau en bouteille de Mont Roucous (minéralisation totale : 18.1 mg/l).

Elle est légèrement acide, mais n'est pas agressive pour les tuyauteries car le système permet que l'eau traitée ne parcoure que quelques centimètres.

Son pH compris entre 6 et 6.5, proche de Charrier (5.9), Mont-Roucous (5.7), Perrier (5.0), Spa Brisart (Belgique) (4.3), lui confère un rôle de catalyseur des réactions biochimiques.

Le vieillissement de la membrane se traduit par une baisse de la quantité d'eau produite et non par une baisse de la qualité.

Les appareils actuels utilisent pour la plupart des membranes de en Thin Film Composite (TFC), sensibles au chlore. Ils nécessitent une préfiltration au charbon actif. D'autres utilisent une génération de membranes résistantes au chlore, comme Nimbus Water System.

A noter que l'osmose inverse a l'inconvénient d'avoir un très faible rendement quantitatif, puisqu'on ne récupère au robinet d'eau filtrée qu'environ UN CINQUIEME de l'eau effectivement consommée.

Enfin il serait souhaitable de "redynamiser" l'eau après le traitement mécanique sous pression qu'elle vient de subir, ce qui augmente encore le coût de l'installation.

 

Le système Plocher permettrait de retrouver une eau de robinet "revitalisée, revivifiée, dynamisée, structurée, restructurée".

La technologie utilisée confèrerait à des matériaux sélectionnés la capacité de transmettre des informations vibratoires sous forme d'ondes électromagnétiques bénéfiques.

Elle activerait des processus catalytiques précis qui permettent à l'eau de retrouver ses qualités originelles d'élixir de vie.

Voir : www.plocher.fr

        www.natureldistribution.com

 

La fontaine Mélusine est un osmoseur-dynamiseur avec information lumière et son à usage domestique.

La technologie employée confèrerait au charbon actif une amplification de son pouvoir catalyseur, un allongement significatif de sa durée de vie et lui éviterait d'être contaminé par des bactéries.

Outre le charbon actif, sont utilisés l'ultrafiltration, l'osmose inverse, les ultra-violets et l'ozone.

Nous émettons donc les réserves déjà formulées précédemment concernant ces derniers "traitements complémentaires", notamment les ultraviolets et l'ozone.... .

 

Des chercheurs indépendants et isolés s'intéressent à tous ces problèmes et aussi à la vivacité de l'eau.

Comme nous l'avons aussi déjà relevé, l'eau distribuée, sous pression dans les conduites des réseaux ou en bouteilles ont perdu une grande partie de leur énergie vitale qu'elle présentait à la sortie de la source, sans compter les diverses pollutions ajoutées dont aucun des systèmes disponibles actuellement sur le marché ne permet une filtration parfaite, même si certains s'en approchent.

 

Voici quelques systèmes de "revitalisation" :

 

La Goldturbine Aurovital qui permettrait "d'attirer de façon renforcée de l'énergie cohérente d'origine cosmique, ce qui renforce à son tour le transfert d'énergie véhiculé par l'oxygène".

Cet appareil se pose sur la conduite d'eau. On trouve aussi le Vitalator pour le robinet et le Stip-it, baguette de vitalisation pour les boissons préparées.

 

Le vitaliseur Violet qui fait aussi appel aux énergies cosmiques et à l'oligothérapie.

Voir ici : http://www.eauviolet.fr/Le-Dynamiseur.html

www.aquadyn.fr

 

Aqualustral : le système se compose d'un pichet couvert en grès de Puisaye, d'un générateur d'éclairs (intégré au couvercle) et d'un boîtier d'alimentation à raccorder au réseau électrique.

Sollicité par les éclaires lumineux, l'eau est sensée emmagasiner et rayonner "l'énergie vitale" dont les organismes vivants ont besoin pour bien fonctionner.

 

La fontaine de pierre contient divers minéraux et reproduit le relief d'un torrent de montagne.

Son inconvénient tient au fait que son efficacité est directement proportionnelle à ses dimensions, donc son volume.

 

A noter que toutes les informations de cet article et tout particulièrement les marques et distributeurs cités ne constituent en aucune façon une publicité directe ou détournée pour aucun d'entre eux.

Cet article a été rédigé en totale indépendance de toute marque d'eau ou de système de filtration ou de distribution.

 

  • [1]    Le Génie de Viktor Schauberger de Alick Bartholomew aux Editions Le Courrier du Livre.
  • Quelle eau buvez-vous ? de Alain Rossette-Cazel aux Editions Quintessence
  • Pratiques de santé Hors série n° 11 du 13.05.2008

 Voir aussi notre article précédent concernant l'eau

 

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f eco 12/05/2017 00:24

merci pour ces détails sur l'eau du robinet important à savoir

Europaz 03/12/2014 10:27

Merci pour cet article complet !