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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Le business mondial de la maladie

3 Septembre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, Recherches, Ethique

Le business mondial de la MALADIE.

 

Dans quel monde vivons-nous ? Et surtout comment ?

Quelles garanties de bonne santé pouvons-nous aujourd'hui offrir à nos enfants ?

 

Continuellement les médias nous inondent des prouesses de la médecine dite  moderne.

Si dans le domaine chirurgical certains progrès sont indéniables, dans la chirurgie réparatoire post-traumatique notamment, quoique, pour tenter de rester parfaitement impartial il convient de les nuancer aussi, il n'en est pas moins certain que tous ces progrès ont largement contribué à faire littéralement exploser les budgets de santé publique dans tous ces pays. Pour quels bénéfices réels pour l'usager "moyen" ?

 

Nous sommes de plus en plus confrontés à de nouvelles maladies dégénératives dites de "civilisation".

L'industrie pharmaceutique invente continuellement de nouveaux médicaments, toujours "meilleurs" selon leurs promoteurs, mais qui, lorsqu'on y regarde d'un peu plus près, ont des listes d'effets secondaires de plus en plus longues et surtout souvent plus graves que la maladie qu'ils sont sensés traiter, lorsqu'ils ne sont pas mortels, comme l'AZT. Sans compter que ces dernières années, les "trouvailles génialement rentables" de nouvelles molécules miracle étaient de plus en plus rares. La plupart des "nouveaux" médicaments avaient le plus souvent la même molécule dite active que d'autres produits déjà présents sur le marché de la maladie organisée.

 

Beaucoup de gens, et avec eux, hélas, beaucoup de médecins, croient, (à force de l'entendre, martelé dans tous les médias par les laboratoires pharmaceutiques) que la seule protection possible contre les maladies, réside dans leurs produits, et tout particulièrement la vaccination. Et d'apporter, à l'appui de leurs dires, des statistiques toutes plus éloquentes les unes que les autres, et qui montrent de magnifiques courbes de décroissance du nombre de cas des pathologies déclarées, et donc vaincues grâce au vaccin en question. Qu'en est-il réellement?

N'a-t-on pas "oublié" quelque chose dans ces belles statistiques ? Par exemple, que la diminution générale des diverses épidémies de peste, choléra, diphtérie, etc. qui ont décimé des populations entières à des époques pas si reculées, que cette diminution donc; est due avant tout à l'amélioration de l'hygiène générale des populations. A savoir : l'eau potable et courante, le tout à l'égout et les stations d'épuration, et le logement qui est devenu incomparablement plus sain (salle de bains) et confortable (chauffage), bref, en un mot : l'HYGIENE et le confort!

Toutes les statistiques qui tentent de démontrer l'effet positif d'une campagne vaccinatoire quelconque, occultent le fait que les cas de la maladie prétendument combattue par le vaccin mis en avant, avaient déjà naturellement diminué bien avant la vaccination générale de la population, et que la campagne de vaccination, elle, n'a fait au contraire que les augmenter…. Puis, la décroissance à de nouveau repris NATURELLEMENT, une fois ce pic induit par la vaccination, était passé.

Ce point est largement développé au chapitre consacré à la vaccination, ceci pour chaque pathologie "contre" laquelle un vaccin est encore aujourd'hui au moins recommandé avec plus ou moins d'insistance, après avoir été longtemps obligatoire. Ne nous leurrons d'ailleurs pas sur les raisons de ce retrait des obligations légales de vaccination : si un état oblige ses concitoyens à se vacciner, il engage sa responsabilité pénale en cas de poursuites judiciaires si des problèmes post-vaccinaux étaient admis. Alors que, sans obligation légale, ce sera le laboratoire qui commercialise le vaccin en question qui devra répondre des conséquences de l'utilisation de son produit.

 

Le monde médical dans son ensemble, à ce sujet, pour inciter les parents à faire vacciner leurs enfants, les culpabilise ouvertement, au cas où ils manifesteraient la moindre hésitation face aux risques de cette vaccination : ce sera votre faute si votre enfant…..etc.

Sans compter que plus d'une institution publique ou privée (crèche, jardin d'enfant, école, etc.) exige, à tort, et dans la plus parfaite illégalité, des vaccinations pour accepter ou non les enfants. Illégal, mais cela suffit à "rabattre" un certain nombre de "clients" potentiels.... .

 

Il en est exactement de même dans tous les domaines de la maladie, qu'il s'agisse du cancer ou du sida, où l'on vous fera une "promotion" éhontée des seuls "traitements" que l'industrie médico-pharmaceutique a été capable de "mettre sur le marché", à savoir chimio-, radiothérapie et chirurgie pour le cancer, et trithérapie pour le sida. Les effets néfastes de ces "thérapies" sont toujours très mal supportés à plus ou moins longue échéance. Là aussi, les statistiques, telles qu'elles nous sont présentées, sont manipulées honteusement pour tenter de faire ressortir un pourcentage de "guérisons" présentable.

Ce point est plus précisément démontré dans les chapitres consacrés à ces deux pathologies.

 

Toute autre thérapie, (c'est-à-dire qui n'a pas fait, ou ne peut pas faire l'objet d'un dépôt de brevet) donc naturelle (les plantes ne sont pas brevetables...), et qui bien souvent a largement prouvé son efficacité, est d'abord tournée en ridicule (si c'était vrai ça se saurait...), et si cela ne suffit pas on fera taire "l'empêcheur de danser, et de s'engraisser en rond", par tous les moyens, et si nécessaire.... y compris la prison (voir le cas du Dr Geerd Hamer parmi beaucoup d'autres), s'il est médecin en exercice, donc inscrit à l'Ordre des médecins; on le raye de cet Ordre, ce qui lui interdira d'exercer, voire plus grave.

Et s'il n'est pas médecin, la condamnation pour "exercice illégal de la médecine" constitue l'arme absolue pour faire taire toute "rébellion" devant le dogme officiel.

 

Et ainsi, à tout propos, même lorsqu'il n'y a médicalement aucune raison à prescrire tel ou tel médicament, on entendra, ce qui est d'autant plus grave, des phrases pernicieuses comme :

"... prenez cette pilule au cas où vous feriez" .... : ... de l'hypertension, du diabète, du cholestérol", et j'en passe...

L'individu qui se prétend médecin, et qui agit ainsi, a manifestement oublié le sens du serment d'Hippocrate (D'abord ne pas nuire !!!)

Tout comme celui qui prescrit des ordonnances qui font prendre aux patients confiants et crédules jusqu'à plus de quarante comprimés divers par jour.

Commerce pur et simple, ou crime organisé ???

 

L'industrie médico-pharmaceutique, le plus souvent soutenue (volontairement ou non) par les politiques en place a réussi, en quelques décennies à mettre en place une quasi nouvelle religion.

On peut en effet se demander si notre société moderne n'est pas en train de faire un retour en arrière de plusieurs siècles, qui la ramène à une époque où le peuple (en ce temps-là faute d'instruction, et aujourd'hui par excès de fausses informations, pour ne pas dire de manipulations de masses) croyait aveuglément toutes les affirmations religieuses.

L'expression "scientifiquement prouvé" a remplacé le traditionnel "amen", la blouse blanche a remplacé la soutane, les laboratoires ont remplacé les anciens lieux de culte, que seuls quelques initiés comprennent et interprètent à notre place, et pour notre salut.

Dans les deux cas, les fidèles répètent d'une même voix les phrases toutes mâchées pour eux, avalent les comprimés et les sirops comme des hosties, se font vacciner comme on se confesse, abandonnant leurs corps à la Science Médicale Toute Puissante, comme jadis les bons croyants abandonnaient leur âme à leur Dieu.

Le doute n'est pas permis, pire, il est interdit ! Tout discours contradictoire mérite l'excommunication, l'opprobre, voire la  prison.... ou le bucher.... !

 

Nous avons eu à plusieurs reprises depuis la fin du XX° et le début du XXI° siècle des exemples précis de "ces grandes messes" médiatisées à outrance lors des diverses "épidémies" de grippe aviaire d'abord, porcine ensuite.... et leur résultat concret quelques mois après à chaque fois ....

 

Dans tous les domaines, il est absolument interdit de dire qu'une médication autre que celle "officielle", donc remboursée par la sécu (quoique de moins en moins), prescrite par la médecine allopathique, et vendue dans les officines pharmaceutiques ou administrée de gré ou de force dans les hôpitaux, qu'une autre thérapie (donc non-chimique) puisse "guérir" !

Ce mot "guérir" tout comme celui de "médicament" est d'ailleurs l'apanage et la chasse gardée de la pharmacopée chimique.

Or, en fait de guérison, on se borne à tenter (souvent très efficacement il est vrai; au moins dans un premier temps) d'étouffer des symptômes sans s'occuper de leur causes.... ce qui tôt ou tard fera que ces symptômes réapparaîtront, au même endroit ou ailleurs, et si on les étouffe encore et encore on arrivera aux maladies chroniques qui deviendront de plus en plus graves et profondes. (Quelle mine d'or pour Bigpharma...)

Peut-on encore parler de guérison dans ce cas ???

 

Alors que si l'on identifiait et supprimait tout simplement la CAUSE (ou, le plus souvent, les causes) de ces symptômes, ils disparaitraient définitivement, pour ne plus réapparaitre. C'est ce que font les thérapies dites "alternatives" ou "douces". Douces en ce sens qu'elles n'ont pas les effets indésirables, parfois violents, sinon très graves de la médecine chimique.

 

Mais il y a un gros "hic" : à vouloir guérir pour de bon toutes (ou au moins la majorité) des personnes malades.... pis, à leur enseigner comment conserver au mieux leur capital santé .... Voire .... À la retrouver ! Ils n'auront plus besoin de leur médecin, et de tout ce qui s'en suit.... labos, analyses, hôpitaux, scanners, IRM, chimiothérapies et autres, et tutti quanti !!! Toute une filière inutile !!! C'est l'anéantissement de toute une civilisation. Quelle folie !

L'effigie de Pasteur déboulonnée en France .... enfin !!!

Les médecins et leurs comparses, au chômage ??? Impensable !!!

Et pourtant, si l'on réfléchit de façon lucide un tout petit instant, on est bien obligé d'admettre QU'AUCUN des nombreux acteurs de la très longue chaîne d'exploitation industrielle et financière de la maladie : médecin généraliste, spécialiste, kiné, hôpitaux, laboratoires d'analyses, pharmacies, industries de fabrication  d'appareils d'analyses et autres IRM, etc.. , n'a intérêt à tarir la source de ses confortables revenus : LE MALADE !

Il convient donc de soigner ce malade ... dans le "bon" sens !

Guérir définitivement ses malades revient, pour un acteur de cette filière médicale, à scier la branche sur laquelle il est assis !

 

La médecine veut vôtre bien ? Ou le sien ?

Relisez ce qui précède s'il le faut.

Et  je vous laisse donner la réponse qui vous conviendra.

 

Reprenons les derniers évènements liés à la dernière soi-disant pandémie grippale. Je dis "soi-disant" car l'OMS a, fin juin 2009, modifié sa définition de la pandémie, pour pouvoir renommer ainsi  en pandémie ce qui n'était même pas une épidémie, mais, comme le disait le Professeur Bernard DEBRE, en fait que la dernière grippette dite porcine. C'est l'une des nombreuses manipulations auxquelles l'OMS nous a de tous temps habitués. C'est seulement grâce à cette "astuce" que l'on a pu parler de pandémie.

Le mot pandémie dans l'inconscient collectif est bien plus fort qu'épidémie, et donc plus à même de faire peur au plus grand nombre !

Dans une épidémie, on a des chances de passer entre les gouttes, mais dans une pandémie, qui concerne par définition tout le globe..., c'est beaucoup moins sûr.

 

Comme en 2005 la grippe aviaire, contrairement aux clameurs des gourous en blouse blanche de l'OMS et derrière eux, tous leurs serviteurs, cette grippe à fait un énorme flop, bien que l'on a sacrifié sur l'autel du principe de précaution des milliers de volatiles... : le virus aviaire peinait à se répandre tel qu'annoncé.

On avait quand même fabriqué des millions de doses de vaccins, des entiviraux genre Tamiflu, et autres masques de protection ... qui sont restés sur les bras de Bigpharma....

Le ci-devant virus H5N1, bien que, selon les dires des "spécialistes" potentiellement dangereux pour l'être humain, s'est avéré être très peu contagieux.

Il fallait donc trouver un truc pour rendre ce virus dangereux plus contagieux. Quoi de mieux que de mixer (comme un vulgaire potage) un virus agressif comme le H5N1 avec un autre, moins agressif, mais beaucoup plus contagieux ??? Le H1N1 était tout indiqué pour ce rôle. C'est d'ailleurs l'occupation actuelle, en 2010, d'un certain Professeur Bruno LINA, grand gourou de l'OMS dans les annonces à grand spectacle de cet organisme, qui cherche à "voir ce qui se produit lorsque l'on mêle ces deux souches virales", ceci au laboratoire P4 en région lyonnaise et  "hautement sécurisé" (sic) !!!

En 2009, donc, bingo ! Il n'y avait plus qu'à trouver comment  "semer" la mixture sans trop éveiller les soupçons.

On a donc changé le fusil d'épaule (pardon, on a choisi une autre bestiole : les cochons mexicains... nettement moins aptes à susciter la sympathie que d'innocents volatiles comme en 2005).

 

En mars 2009, notre cher président Monsieur Nicolas SARKOZY en personne, accompagné pour l'occasion de sa chère épouse, Carla BRUNI, se trouvait en voyage officiel au Mexique. Ce voyage, était comme beaucoup d'autres, l'occasion de promouvoir à l'étranger le "savoir-faire" franco-français, en l'occurrence celui des laboratoires SANOFI – AVENTIS, puisque notre représentant de commerce national et présidentiel était aussi accompagné par Mr Chris VIEHBACKER, président de ce groupe pharmaceutique.

Le but de ce voyage était de faire signer par le Mexique un contrat de construction d'une usine de vaccins antigrippaux.

Jusqu'ici rien de trop suspect....

Sauf que, lors du discours prononcé par Mr C. VIEHBACKER après la signature de la vente de l'usine de vaccins, ce dernier a dit textuellement :

"Je me félicite de voir le Mexique doté d'une usine ultra moderne de production de vaccins anti-grippaux, qui pourra très facilement basculer vers la production d'un vaccin anti-pandémie, EN VUE DE LA PANDEMIE A VENIR." Fin de citation.

Je note donc que ces braves gens SAVAIENT très exactement TROIS SEMAINES AVANT que le premier "cas" de grippe soit-disant porcine allait être découvert à quelques kilomètres du futur site de l'usine, à LA GARDIA, qu'une pandémie allait se déclarer ???!!!

C'est soit de la divination, soit un énorme aveu !

A noter que le site de Sanofi sur lequel j'avais trouvé ce discours à été entièrement "refondu" quelques semaines après, et ce compte-rendu a, naturellement disparu....

 

Nous vivons dans une société qui s'organise sur des critères uniquement économiques. Conséquence : l'entreprise médicale doit être rentabilisée, comme tout le reste.

De plus, sommes-nous bien certains que la médecine moderne est aussi efficace qu'elle le prétend ? Nous y croyons, c'est tout ! Nous n'entendons (ou ne voulons pas entendre) les effets dits secondaires ou indésirables des médicaments que nous absorbons, ni ceux des interventions chirurgicales lourdes ou légères, et ces dernières sont-elles toujours justifiées?

Nous ne connaissons l'économie de la santé publique qu'à travers le déficit de la "Sécurité" Sociale. Nous sommes certains que ce système est en ruines, et qu'il ruine la santé économique du pays, sans parler de la santé du particulier....

On peut donc se demander si notre médecine et notre mode de vie ne seraient pas des systèmes qui entretiennent la maladie à force de vouloir la combattre ?

 

Comme je l'ai déjà laissé entendre plus haut, quelles seraient toutes les conséquences sur l'économie, d'une nette amélioration de la santé d'une population entière ?

Des milliers de médecins, infirmiers, ambulanciers, laborantins, chimistes, producteurs, distributeurs et livreurs de médicaments se retrouveraient au chômage... sans compter les aides à domicile et maisons de retraite... Des investissements colossaux dans la recherche pharmaceutique seraient perdus... Inconcevable pour tout gouvernement, quelle que soit sa couleur politique ! Il faut donc continuer à être malade pour le salut du pays !

 

Les enjeux du système médical sont très nombreux : attribution de subsides aux chercheurs, rentabilisation indispensable du coût de la recherche pour les lobbies pharmaceutiques, gloire et profit personnels, et sécurité d'emploi pour les scientifiques et employés des industries concernées.

 

La crainte des épidémies (naguère), aujourd'hui des pandémies (cela impressionne plus, car personne n'est sensé y échapper...) est entretenue périodiquement (grippes, hépatite et autres papillomavirus). Nous nous sommes rendus compte lors de la dernière (fausse) pandémie de grippe dite A à quel point toutes les autorités ont menti à leurs populations (induites en erreur par des "conseillers" à la solde des fabricants de vaccins et autres antiviraux, masques, etc.).

 

Une vie de "bon" malade commence par une "bonne" éducation. Il faut pour cela dépendre à tout prix du système médical en place. Les contrôles sanitaires y jouent un rôle essentiel. Une certaine forme de prévention est aussi en bonne place. On est en bonne santé, mais on se soigne "au cas où...". Derrière l'idée de prévention pointe la volonté d'usurper au particulier le contrôle de sa santé. Avec, il faut le dire, le consentement plus ou moins volontaire du sujet, que la société aura dans tous les domaines déresponsabilisé totalement, pour mieux pouvoir le contrôler.

 

Les jeunes rencontrent un médecin avant le mariage, après que les jeunes filles ont déjà confié leur destinée à cette si simple petite pilule. Prendre un comprimé chaque jour pour perturber la fécondité naturelle de l'organisme n'est certainement pas neutre. Tout comme d'ailleurs la pose d'un stérilet, corps étranger dont l'organisme essaiera vainement de rejeter... et qui participera à l'épuisement du système immunitaire.

Tout au long de sa grossesse la future maman confie le contrôle de sa santé et celle de son bébé à une tiers, tout comme la naissance qui se passera aussi sous contrôle médical, et dans les conditions de confort désastreuses des salles d'accouchement.

Dès sa naissance le nourrisson se voit infliger une série abominable de vaccins et de contrôles de toutes sortes.

Tout au long de sa vie, l'enfant pharmaceutique qui vient de naître trouvera normal de se rendre régulièrement chez un docteur pour tous les soins de routine. Sa vie de malade sera une suite de périodes de santé entrecoupée de pathologies diverses et chroniques : rhumes, fièvres, douleurs diverses, etc.

Pour chaque pathologie un arsenal pharmaceutique est prêt à rassurer le malade sur-assuré par une multitude de contrats (vacances, vie, voiture,  accidents du travail, maladie et mutuelle).

Sa vie se terminera quand le chirurgien ou le médecin décidera qu'il est inutile d'entreprendre une ultime résurrection en mettant un terme à son acharnement thérapeutique.

 

Pourquoi sommes-nous malades ou en bonne santé ?

 

L'analyse de la morbidité révèle que l'état global de l'environnement est le facteur qui influence le plus notre santé.

Il s'agit de l'alimentation, le logement, le travail (stabilité matérielle) et de la capacité de la société à offrir aussi une stabilité psychologique à la population. L'influence dévastatrice de l'homme sur son milieu naturel va perturber ses conditions et possibilités de vie.

 

Les activités sanitaires constituent la deuxième influence sur notre santé. Traitement des eaux, tout à l'égout, utilisation du savon, hygiène générale.

 

L'influence de l'acte médical n'arrive qu'ensuite. Et encore faut-il le relativiser. Car ceux-ci n'améliorent nullement la santé REELLE de l'individu. Ils ne font au mieux que d'étouffer tout à fait passagèrement des symptômes. Ils ne jouent donc aucun rôle positif dans la qualité réelle de son espérance de vie.

 

A force de déresponsabiliser l'individu, celui-ci préfère abandonner sa qualité de vie à ceux qui prétendent vouloir son bien.... alors que ces derniers recherchent surtout le leur. Ne pas se poser de questions est beaucoup plus simple. Pris dans l'engrenage de la surconsommation (donc la surproduction) de produits aussi inutiles que coûteux et polluants, il n'a plus, ou ne veut plus) prendre le temps de réfléchir par lui-même à autre chose que de chercher "à profiter" à tout prix de tout ce que le système cherche à lui faire avaler au sens propre, comme au figuré.

Profiter des vacances, profiter de "bonnes affaires", profiter de tout et de rien est devenu le maître-mot.

Mais peut-on profiter sereinement, sachant que ce profit débridé et en excès nous rendra malades, et lèguera un enfer pollué et invivable à nos descendants ?

 

La médecine est devenue une entreprise économique qui a besoin de prospérer, comme toute entreprise. Pour cela il faut des clients, et dans ce cas précis, des consommateurs qui ne consomment pas seulement par obligation, mais aussi par éducation, par plaisir, et désir de se sentir mieux et s'épanouir.

 

A travers les messages qu'elle fait passer incessamment dans tous les médias, la science moderne tend à se conduire comme les religions d'autrefois.

Ceux qui croient en elle y croient car elle s'évertue à donner une image de vérité.

Or toutes les vérités actuelles dans toutes les sciences sont issues de la recherche. Recherche veut dire : chercher à nouveau, encore et encore. Ce qui veut dire que, pour avancer, une vérité ne sera exacte, qu'aussi longtemps qu'une nouvelle découverte n'aura pas complété la précédente, sinon à l'extrême, mis l'ancienne au placard.

Aucune vérité scientifique n'est jamais finie, définitive. En fonction de la recherche en constante évolution, tout ce qui est affirmé aujourd'hui n'est très souvent qu'une étape dans la meilleure compréhension et perception de la réalité de demain.

Réalité de demain que nous fabriquons de toutes pièces aujourd'hui !

Imposer une pensée unique, refuser toute autre approche dans quelque domaine que ce soit, comme le sida par exemple, mais aussi le cancer, la vaccination et bien d'autres..., rien que dans la sphère médicale, représente une grave erreur. Ils se trompent, et nous trompent. En sont-ils conscients ?

 

Aujourd'hui, il est quasi impossible à un médecin, inscrit à l'Ordre des Médecins de son pays pour avoir le droit d'exercer la médecine selon les principes enseignés en Faculté, d'émettre le plus petit doute relatif à ce qu'on lui a appris à dire et à faire. Et que beaucoup d'ailleurs font avec la plus parfaite bonne foi... aussi longtemps qu'ils n'ont pas cherché à approfondir quelque peu leurs connaissances mécanistes des organes humains.

Il serait immédiatement dans un premier temps "rappelé à l'Ordre", ce qui est dans ce cas particulièrement clair..., et en cas de récidive, sanctionné selon un "barème" adapté à la gravité de sa "faute", pouvant aller jusqu'à l'exclusion, ce qui le placerait immédiatement, s'il continuait d'exercer, dans la plus parfaite illégalité : Exercice illégal de la médecine !

C'est ce que risque tout thérapeute qui aurait l'outrecuidance d'utiliser le terme de médicament pour un produit non issu de l'industrie pétro-chimico-pharmaceutique, ou d'utiliser ce que le nouveau Codex Alimentarius définit comme une allégation thérapeutique. Par exemple, aucun complément alimentaire, ne peut avoir de vertus thérapeutiques, même s'il participe à l'équilibre global de l'individu.

 

Donc, tout ce qui est minéraux, oligoéléments, vitamines, etc. ..., et surtout de source NATURELLE et dont le corps a ABSOLUMENT besoin en quantités bien définies, ne peut en aucun cas, selon la médecine officielle, ne serait-ce que participer au bon équilibre de santé !

Pas produit et breveté par Bigpharma, donc, au mieux placebo, au pire charlatanisme ou escroc ..... ! A propos d'escroc, je renvoie le lecteur aux débuts "glorieux" de la dynastie Rockefeller avec leur ancêtre affectueusement prénommé Old Bill, qui mit sur le marché le premier "remède" chimique....: NUJOL !

 

J'ai d'ailleurs une anecdote assez "croustillante" au sujet du placebo.

J'ai assisté, en 2009, dans le cadre d'une conférence donnée lors d'un Week-end réservé à des "Séniors" adhérents d'une association nationale sportive (FFRS), aux "conseils" donnés à ces séniors pour leur indiquer comment maintenir au mieux leur forme.

Le conférencier était un médecin à la retraite, accrédité par l'organisation sportive, le Docteur Jean-Michel Ecuer.

En dehors des conseils évidents relatifs à la promotion de l'activité sportive, (c'était bien la moindre des choses, vu le cadre où nous nous trouvions....), et qui étaient, dans l'ensemble, relativement sensés, les conseils nutritionnels par contre,  reflétaient très exactement ce que ce "brave" médecin avait appris il y a très longtemps en faculté.

A tel point, que dans l'aparté que j'ai provoqué avec ce médecin après la conférence, lorsque je lui ai dit que je suis naturopathe et que je n'approuvais en aucune façon ses conseils alimentaires, il m'a coupé dès la première phrase en me rétorquant "Oui, bon, le placébo.....". Ce qui voulait dire que pour lui, à l'évidence, tout ce qui ne relevait pas des théories pasteuriennes relevait de la guérison miraculeuse.... !

Lorsque je lui ai indiqué de façon plus précise ce que je désapprouvais dans sa démonstration, il s'est littéralement sauvé....

En attendant, ce Monsieur, membre faut-il le rappeler de l'Ordre des Médecins, aura induit combien de personnes en erreur, sachant qu'il y avait une bonne cinquantaine de personnes qui l'écoutaient ?

Quoique pas toutes, puisque l'une d'elles (non spécialiste, mais dotée d'un minimum de jugeote) qui avait entendu notre court échange, nous a dit textuellement, qu'elle lui avait déjà dit précédemment : "Michel, si les gens suivent tes conseils, ils sont morts !"

Je ne peux pas en vouloir à ce médecin..... il agit (j'espère) en parfaite bonne foi, sur la base de ce que le système de la maladie organisée  lui a appris.....

Et c'est pourtant un parfait danger public.... mais autorisé officiellement !

 

Dans le même cadre, la revue éditée par cette fédération, donnait il y a quelques temps à ces mêmes séniors, des conseils qui leur étaient destinés spécifiquement... et tirés d'un dépliant qui se trouve dans les salles d'attente des Caisses de maladie, salles d'attente d'hôpitaux, de médecins, etc. :

En gros, le programme du PNNS, à savoir 5 fruits, 5 légumes et 3 laitages par jour, sans oublier de boire 1.5 l à 2 litres d'eau par jour.

Connaissant les tenants et les aboutissants des "acteurs" du PNNS, donc les accointances avérées avec les industriels de l'agroalimentaire et de la filière laitière, eaux minérales et de source, etc., et la réalité de la fausse blancheur laitière, mon sang n'a fait qu'un tour, et j'ai contacté le rédacteur en chef de la revue auquel j'ai expliqué en deux mots que ces conseils étaient parfaits pour entretenir l'ostéoporose et tous les problèmes liés à la surconsommation de lait animal.

Celui-ci a eu la gentillesse de m'accorder une page de la revue suivante pour publier un rectificatif dans le cadre de la tribune libre. Dans cette page j'ai résumé au mieux les conséquences réelles de la consommation laitière, une fois passé l'âge du sevrage. Et comme je n'avais aucune raison de me cacher, j'ai donné mon nom et mon adresse email en signature de mon article.

 

Devinez ce qui arriva :

J'ai reçu plusieurs mails de personnes (dont une mamy de 80 ans !) qui me félicitaient de la teneur de mon article, et du bien fondé de ce que je disais, puisqu'entre autres, cette mamy, qui a suivi les conseils de son ostéopathe, qui n'en pouvait plus de tenter de soulager son arthrose, rhumatismes articulaires et autres bronchites chroniques, lui avait dit de stopper complètement les laitages. Elle y a mis du temps, plusieurs mois, mais elle y est arrivé : tous ses problèmes ont totalement disparu.

Se croyant "guérie", elle s'est dit qu'elle peut recommencer à reprendre des laitages... Mal lui en a pris, ses problèmes précédents sont revenus.... jusqu'à ce qu'elle mette définitivement ses petits yaourts et autres de côté !

 

Le rédac-chef de la revue, lui, par contre, m'a dit avoir reçu plusieurs mails d'insultes... qu'il ne m'a jamais fait suivre, comme je lui avais fait suivre les miens....

 

Une simple question s'impose en guise d'épilogue à ce chapitre :

 

Peut-on accorder un quelconque crédit à un système qui refuse, jusqu'à l'absurde, tout autre point de vue que le sien ???

Et qui refuse d'entendre parler de prévention, dès lors que cette prévention fait appel à des moyens NATURELS, donc NON CHIMIQUES et donc NON BREVETABLES par Big-pharma ?

 

Ma réponse personnelle est NON, je vous laisse le soin d'apporter la vôtre.

 

Les médias, les pouvoirs politiques et financiers, et les propagandes

 

Dans notre beau pays, il se trouve que certaines "anomalies" font que l'on est fondé à se poser de sérieuses questions quand à la compétence ainsi que sur le désintéressement réels, de certaines personnes qui sont appelées à donner des conseils comportementaux, sanitaires et alimentaires à la population.

 

Je tiens ici à citer Monsieur Thierry Souccar pour la "sonnette d'alarme" qu'il a tirée vigoureusement à plusieurs reprises en publiant divers ouvrages sur ce sujet brûlant. Je pense notamment à SANTÉ, MENSONGES ET PROPAGANDE, cosigné avec Isabelle Robard, Avocate spécialisée dans les affaires de santé, et aussi LAIT, MENSONGES et PROPAGANDE, également de Thierry SOUCAR, qui détaillent tous les deux des dessous pas du tout recommandables.

 

D'où viennent ces spécialistes ?

L'agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments a été créée pour combler une grande lacune en France par rapport aux autres pays, et dénoncée par l'Organisation Mondiale de la Santé en 1997.

Cette si peu vénérable agence (voir l'implication de l'OMS dans la fausse pandémie grippale en 2009) a publié en 2000 un très important rapport qui détaillait ses recommandations nutritionnelles à la population française. Un an après, avec le ministère de l'Education nationale et de l'Agriculture, et celui de la santé, l'AFSSA lance le PNNS, le Programme National Nutrition Santé, destiné à aider les français à améliorer leurs choix alimentaires, le tout fondé sur des arguments scientifiquement prouvés. En principe, ces recommandations sont supposées être objectives et fiables, puisqu'elles sont censées être émises par des experts nutritionnistes compétents et surtout, indépendants. Il est en effet difficilement concevable que l'on puisse à la fois être "conseiller scientifique" d'une marque ou d'un groupe de produits, et en même temps pouvoir avoir la prétention de conseiller impartialement la consommation de tel ou tel aliment....

 

Comment se fait-il alors que ces conseils portent sur des groupes d'aliments produits par des industries et des filières dont ils sont aussi les conseillers à titre privé ? Et aussi, comment se fait-il qu'un Ministre de l'Agriculture peut se permettre en France, comme aux Etats-Unis et ailleurs, intervenir dans ces conseils alimentaires ?

 

Tout d'abord, il faut savoir que chaque lobby, qu'il soit agro-alimentaire ou industriel a son "Conseil Scientifique". Jusque là, rien de plus normal. Là où cela commence quelque peu à coincer, c'est lorsque l'on se rend compte que nombre de ces conseillers privés, sont précisément ceux qui donnent aussi des conseils dans les instances officiellement créées pour conseiller la population française.

 

Prenons un cas précis, parmi ceux, tous dénoncés par Thierry Souccar et Isabelle Robard dans son excellent livre "Santé, Mensonges et propagande".

"Evian est une marque  du groupe Danone. Le Centre Evian pour l'eau, une association loi 1901, a pour objectif de "faire progresser la recherche sur l'eau et les minéraux et rendre ces connaissances accessibles à tous". Dans ce but apparemment louable, ce Centre diffuse donc des "brochures pédagogiques" destinées à "aider" les médecins à conseiller leurs patients. Lesdites brochures sont disponibles dans les salles d'attente.

Ce Centre Evian comprend 30 experts qui sont donc rémunérés pour œuvrer à la promotion des produits du groupe Danone : commercialement normal jusqu'ici. Sauf que ….. : Un cinquième, soit 20% de ces experts, ont participé parallèlement à l'élaboration des Apports nutritionnels conseillés pour la population française de l'AFFSA."

Et là, qui fera la différence entre le bon vieux slogan publicitaire Evian archi connu : "buvez-éliminez" et le conseil plus récemment apparu que nous devons tous boire "au moins" 1,5 l à 2,5 l d'eau par jour….

 

Même son de cloche chez les professionnels de l'industrie de la viande.

"Le Centre d'information des viandes (CIV) diffuse des informations sur la viande et les abats. Il utilise pour cela les médias, le corps médical, le corps enseignant et les associations de consommateurs. Le CIV a bien sûr son propre Conseil scientifique qui contrôle les brochures diffusées par le CIV. On trouve dans ses  membres, un certain Mr Gérard Pascal, par ailleurs chercheur sérieux et compétent, coprésident du comité scientifique directeur de l'Union Européenne et directeur du département Nutrition et Sécurité alimentaire de l'INRA (Institut national de la recherche agronomique). Que fait Mr Pascal dans ce CIV, financé aux ¾ par les producteurs de viande et naturellement orientée vers la promotion de ses intérêts propres ? La même question se pose pour un ex-membre du conseil scientifique et actuel membre du conseil d'administration de l'AFSSA, le chercheur Claude Fischler, qui conseille le Centre d'information des viandes".

 

 

Même constat, mais en beaucoup plus grave cette fois, dans le lobby médico-pharmaco-politique. Les intérêts croisés et les incompatibilités de fonctions sont quasi la règle. Quel meilleur moyen pour asseoir sa propagande et son pouvoir sur les peuples que l'on veut "contrôler" (pardon...diriger) que de s'assurer ses arrières ? A savoir pour le lobby médico-pharmaceutique le soutien des politiques qui les "couvriront" dans tous les dérapages et toutes les "bavures" inévitables compte tenu du système en cause, et pour les politiques de puiser dans les ressources financières quasi infinies (parce qu'alimentées en permanence par le système de maladie mis en place) pour financer entre autres, les diverses campagnes électorales de nos si belles démocraties.

 

Cette "vision" des choses risque peut-être d'en choquer plus d'un, je vais donc quelque peu approfondir ma démonstration.

 

L'origine de la Médecine Allopathique Unique et toute-puissante

Il faut bien se rendre compte que si l'on remonte aux sources du système de "soins" actuel, on tombe immanquablement sur un médecin de campagne anglais du nom d'Edward JENNER qui, à l'âge de 47 ans, le 14 mai 1796, en Angleterre, pratique sur un enfant la première inoculation d'une maladie au monde.

Par scarification, ce médecin inocule à James Phillip (8 ans) du pus prélevé sur la main d'une femme, Sarah Nelmes.

Celle-ci avait été infectée par sa vache, Blossom, atteinte de la vaccine ou variole des vaches (en anglais, «cow-pox»).

 

Cette maladie bénigne était courante chez les valets de ferme qui trayaient les vaches et entraient en contact avec les pustules des pis. Or, ces valets avaient la réputation d'être régulièrement épargnés par les épidémies de véritable variole, une maladie mortelle responsable en ces temps-là de dizaines de milliers de morts par an rien qu'en Europe (la descendance du roi Louis XIV avait été décimée en 1712 par cette maladie).

James Philip contracte la vaccine sous la forme d'une unique pustule et en guérit très vite... Trois mois plus tard, Edward Jenner lui inocule la véritable variole. Au grand soulagement du médecin, la maladie n'a aucun effet sur l'enfant. Ce qui l'amènera à la déduction totalement empirique que la vaccine l'a immunisé contre la variole en entraînant la formation d'anticorps propres à lutter contre l'infection.

 

Aucune vérification plus approfondie de cette hypothèse de départ n'a jamais été faite.

 

On est parti d'un postulat, établi à l'avance, et comme PAR CHANCE, le jeune James Philip n'en meurt pas, mais survit (l'histoire ne dit ni comment ni jusqu'à quel âge......), JENNER n'hésita pas une seconde de crier au premier ET UNIQUE miracle vaccinatoire.

 

Sachant que pour toutes les maladies, la contagion n'est JAMAIS systématique, contrairement à ce que tentent de faire croire certains.

 

Cette nouvelle s'est répandue comme une trainée de poudre à travers toute l'Europe d'alors, et on a commencé à vacciner à tour de bras les populations pour tenter d'éradiquer cette monstrueuse variole.

 

Il est intéressant de noter ici que JENNER n'a vacciné qu'UN SEUL de ses fils qui est mort de la ...tuberculose....et selon certains sources de l'époque, JENNER soupçonnait que cette tuberculose soit une conséquence de la vaccination. Il a donc soigneusement évité de vacciner ses autres fils (le vilain cachotier....) et n'a décidé de se vacciner pour essayer de faire la démonstration de ses propos, que lorsque de plus en plus de pays demandaient des comptes à l'Angleterre pour les dizaines de milliers de malades et de morts hors Angleterre, chez CEUX qui avaient été vaccinés précisément. L'Angleterre elle, n'a d'ailleurs sauf quelques tentatives locales, jamais institué de vaccination générale... et a eu globalement moins de morts de la variole que les pays qui avaient fait des vaccinations généralisées....

 

L'histoire se répète, c'est bien connu, c'est toujours la même chose aujourd'hui, en dépit des péroraisons des vaccinalistes.

 

D'ailleurs, lorsque JENNER s'est vacciné, d'après les témoignages de ses proches, sa santé déclina très rapidement.....jusqu'à son décès en 1823.

Il est important de noter que JENNER, qui avait utilisé directement le Cow-pox de la vache pour son vaccin, a traité avec des fabricants de vaccins afin de commercialiser sa découverte.

 

Dans la mesure où l'on pourrait donc supposer qu'une forme d'immunité croisée contre la variole humaine ait effectivement été apportée par l'injection du cowpox, on ne peut que rester pantois devant la suite des évènements !

 

Car pour améliorer la rentabilité, donc leur profit, ces fabricants laissent tomber le cow-pox et préfèrent se servir du virus varioleux humain inoculé à des veaux ou des génisses afin de l'atténuer.

Ils déclarent ensuite que le cow-pox et la variole sont de la même famille et que par conséquent leur procédé est valable.

JENNER ne se pose pas de questions, devient une gloire nationale et gagne beaucoup d'argent.

 

Jusqu'à son décès en 1823 les instituts de vaccination fleurissent partout dans le monde et réalisent d'énormes profits avec le procédé "modifié".

 

Dans les épidémies qui ont suivi, les partisans de la vaccination antivariolique constatèrent que le nombre de vaccinés atteints par la maladie augmentait avec le nombre de plus en plus grand des vaccinations.... Curieux quand même, non ? Afin de masquer leur échec, ils prétendirent à un affaiblissement, à une dégénérescence de la vaccine, du cow-pox, qu'il était donc urgent de retrouver dans son état initial. Recherches vaines faut-il le préciser ? Quelques années plus tard la variole reprenait sa marche ascendante et malgré les re-re-re-vaccinations on aboutissait à la formidable explosion de 1870 à 1872 cette dernière étant aussi meurtrière que les manifestations les plus graves du 18° siècle !

 

De plus le vaccin de JENNER a permis de franchir la première fois la barrière des espèces en introduisant directement dans le corps humain des gènes provenant d'un animal, de surcroît malade. On retrouve toujours cette "animalisation" dans les souches de culture animales des vaccins actuels qui sont faites sur des reins de singe, des œufs de poule, des cellules bovines, etc. ...

 

Pour en finir avec JENNER quelques chiffres :

En 1871, en Bavière en Allemagne, sur 30472 cas de variole 29429 étaient VACCINES !

La même année le PRIVY COUNCIL d'Angleterre demanda une enquête sur la vaccination où, parmi les populations chez qui la vaccination était imposée on dénombrait que 97.5 % de gens morts de la variole avaient été vaccinés contre cette maladie.

 

Le 26 janvier 1909 le New York Press publiait un rapport du Dr W.B. CLARK qui affirmait : "Le cancer était pratiquement inconnu avant la vaccination contre la variole. J'ai observé 200 cas de cancer, je n'en ai jamais vu un seul chez une personne NON vaccinée."

 

Un demi-siècle plus tard, le Dr Albert SCHWEIZER (prix Nobel en 1952) aurait partagé ce constat, car il avait remarqué que les premiers cancers en Afrique étaient apparus CINQ ANS APRES les premières campagnes vaccinales.

 

Lors d'une campagne massive de vaccination en 1962 par le BGC (tuberculose), préparé à partir d'une souche atténuée de bacille tuberculeux bovin en vue d'éradiquer la tuberculose, des épidémies catastrophiques se sont déclarées en Inde et au Brésil notamment chez des personnes vaccinées à 95%.

L'OMS préconisa alors d'abandonner la vaccination au profit d'une stratégie de "surveillance-endiguement" basée sur l'isolement des malades et leur traitement. En quelques années ces mesures simples ont permis à ELLES SEULES de triompher de la maladie en interrompant la chaîne des transmissions, là où la vaccination avait lamentablement échoué.

 

Nous avons là, avec le "cas" d'Edward JENNER, un exemple typique de "dérapage" qui n'a été possible qu'avec la "complicité" active et volontaire, ou au contraire passive et inconsciente, des médias et des politiques de l'époque.

 

On retrouve des procédés analogues dans "l'histoire" de Louis PASTEUR, bien que ce dernier a usé (et abusé) de mensonges et tricheries de toutes sortes pour tenter de justifier ses idées (fausses).

Je consacre un chapitre entier à ce triste sire (héros national en France !!! les mythes ont la peau dure) je prie donc le lecteur, qui jusqu'ici, n'aurait entendu que la version officielle des "prouesses" de ce héros, de bien vouloir s'y reporter.

 

Je ne citerai ici que sa plus "monumentale" erreur, parmi toutes celles dont il a fait preuve : ce Monsieur pensait que le sang humain devait être stérile. Ce qui veut dire, bien logiquement d'ailleurs, que toutes les "bébêtes" du genre microbe ou bactéries que l'on commençait à pouvoir observer dans le sang étaient de vilains agresseurs externes, à combattre et exterminer à tout prix.

 

Quel chercheur n'a jamais fait d'erreur ? La science avance grâce à ses erreurs passées.... Mais pour avancer, encore faut-il les admettre. Ce que Pasteur, en son temps a fait ! Mais trop tard, le mal était fait, les requins avides d'argent et de pouvoir s'étaient déjà jetés dans la brèche.

 

D'où la théorie encore actuelle de la "stérilisation" brutale et forcée à outrance de la médecine allopathique. Et bien que l'on sache et admette aujourd'hui que tout organisme vivant (humain ou animal) est un "agglomérat" de bactéries virus et autres organites de toutes sortes, et que c'est du bon équilibre entre les "bonnes" bactéries et les "mauvaises" que résulte la bonne santé de l'individu, on persiste dans cette erreur pasteurienne.... car comment faire machine arrière sans reconnaître que l'on a fait fausse route ?

 

Et après JENNER et PASTEUR, qui trouvons-nous ?

 

Après l'Apothicaire du temps de Molière, l'introduction des premiers produits chimiques ne s'est faite qu'à la fin du 18ème siècle.

 

Et, dans la deuxième moitié du 19ème siècle, nous trouvons un certain "Old Bill" Rockefeller…! Ce nom vous dit quelque chose ? Que oui !

 

Cette famille a été mêlée à quasi tous les évènements importants du XX siècle et encore maintenant, plus que jamais. Mais là n'est pas notre sujet pour le moment au moins. Voyons plutôt d'un peu plus près comment leur empire financier a démarré.

 

Aux environs de 1860, “Old Bill” Rockefeller, marchand forain de spécialités pharmaceutiques de l'époque, vendait des flacons de pétrole brut aux paysans naïfs. Il appelait son pétrole en flacon ”Nujol” (New Oil, nouvelle huile). L’affaire était prospère. Il achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2,00 dollars. Très peu cultivé, peu scrupuleux, sans connaissance ou formation médicale, avec quelques notions de comptabilité et une avidité féroce, il sut s’imposer. Le Nujol fut baptisé “cure contre la constipation”

Cependant des médecins découvrirent que le Nujol était nocif et provoquait des maladies graves, éliminant les vitamines liposolubles du corps. La Standard Oil lutta contre la chute des ventes en ajoutant du carotène au pétrole brut pour tenter de parer à toute carence. Le sénateur Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol.

L’Empire Rockefeller s’est construit grâce à cette formidable supercherie qui consiste à faire ingérer un dérivé de pétrole brut d'abord, puis enrichi de carotène aux populations.

 

C’est pourtant ainsi que les fondements de l’industrie pharmaco-chimique "moderne" furent posés. Nous sommes bien loin des médecines chinoise, tibétaine, védique ou perse. Le succès commercial du Nujol permit de diversifier la production pharmaco-chimique et d’atteindre des sommets en bénéfices.

 

En 1948, le chiffre d’affaire annuel de la Rockefeller s’élevait à 10 milliards de dollars. Elle s'est entretemps immiscée dans quasi tous les secteurs industriels, y compris les moins glorieux (IG-FRABEN pendant la dernière guerre mondiale).

 

Le "médicament" Nujol a existé jusqu'en 2004, sous forme d’huile de paraffine pure, classé comme laxatif "doux". Il était recommandé pour la constipation chronique rebelle aux thérapeutiques hygiéno-diététiques habituelles.

Il semble que le produit mis en dernier sur le marché par le laboratoire Fumouze (ça ne s'invente pas !) ait été retiré de la vente en 2004.... Voici sa fiche :

NUJOL Solution buvable Flacon de 480 ml

Classe thérapeutique : 

 

Gastro-Entéro-Hépatologie

Principes actifs : 

 

Paraffine

Statut : 

 

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 02/09/2004

Laboratoire : 

 

Fumouze

 

 

Indications
Traitement symptomatique de la constipation.

Posologie

- Adulte : 1 à 2 cuillères à soupe par jour.
- Enfant de plus de 6 ans : 2 à 3 cuillères à café par jour.
Prendre de préférence le matin à jeun. En cas de prise le soir, il faut recommander au malade de ne pas s'aliter dans les 2 heures qui suivent la prise (voir mises en garde et précautions d'emploi) et de tenir compte du délai d'action (6 à 8 heures).


Contre indications

- Syndrome occlusif ou subocclusif.
- Syndrome douloureux abdominal de cause indéterminée.

Effets indésirables

Risque de suintement anal et parfois d'irritation péri-anale.

 

Pas un mot bien entendu sur les conséquences de l'introduction de la paraffine dans le tube digestif..... !

 

ROCKEFELLER et I. G. FARBEN

Le Trust de la pharmaco-chimie tel que nous le connaissons aujourd'hui fut conçu par une association de la Rockefeller avec l’IG Farben de l’Allemagne nazie. La Standard Oil détenue alors par John D. Rockefeller prit alors une participation de 15 % dans ce nouveau trust germano-américain en 1939. L’industrie IG Farben en Allemagne ne fut pas bombardée par les Alliés pour préserver les intérêts de la Rockefeller !

 

Dès 1932, l’industrie pharmaco-chimique IG Farben finança Adolf Hitler à hauteur de 400 000 Deutsch Mark. Sans ce soutien, selon le Tribunal de Nuremberg “la deuxième guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu...”

En 1941, IG Farben établit la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main-d’œuvre du camp de concentration fabricant le gaz Zyklon B. Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben ont été déclarés coupables de génocide, d’esclavage, de pillages et d’autres crimes.

 

Le Tribunal de Nuremberg qui jugeait les crimes de guerre nazis, a scindé en 1945 la IG Farben en BASF, BAYER et HOECHST.

Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952 avec l’aide de Nelson Rockefeller leur ancien partenaire commercial. Il était alors ministre des Affaires étrangères des USA. Une fois libérés, les dirigeants d’IG Farben infiltrèrent les plus hautes fonctions de l’économie allemande.

Jusque dans les années soixante dix, les PDG des sociétés BASF, BAYER et HOECHST étaient des anciens membres du parti nazi. Ils financèrent, à partir de 1959, le jeune Helmut KOHL.

 

Avec le support politique de ce dernier les trois filiales issues de l’IG Farben sont actuellement vingt fois plus grandes que la maison mère initiale de 1941.

 

L’organisation NAZIE de mondialisation associée à Rockefeller est une réussite totale.

 

Depuis longtemps la planète fut quadrillée, organisée et gérée pour assurer une expansion industrielle mondiale de la pharmaco-chimie.

 

IG Farben et le Codex Alimentarius

 

Suite au démentèlement du Cartel d’IG Farben, les businessmen se réorganisent sous un nouveau nom : Association de l’Industrie Chimique. En 1955, l’industrie chimique pharmaceutique mondiale s’est regroupée sous les auspices de la Chambre de commerce Internationale des Nations Unies et du Gouvernement allemand.

Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de CODEX ALIMENTARIUS. Cette commission fut créée en 1963 par la FAO (Food ans Agriculture Organization) et l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

Un grand nombre de partis politiques européens (de droite comme de gauche) furent financés par cette industrie pour assurer des législations favorables à l’industrie pharmaceutique.

 

Les objectifs du Codex Alimentarius

Le CODEX ALIMENTARIUS entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel.

 

L’état d’esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires, etc.

 

Nous sommes pourtant en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, dites de grand public.

 

La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l’éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profits à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s’attaquer aux causes.

 

CODEX “Alimentarius” La MISE EN ACCUSATION

 

Une légion de lobbystes pharmaceutiques est employée pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l’éducation (dons du Trust de la pharmacie : en 1961, Harvard 8 millions de dollars, Yale 8 millions, John Hopkins 10 millions, Stanford 1 million, Université Colombia de New York 1,7 million, etc.), tout cela en dollars.

 

L’information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d’effets secondaires dangereux, voire mortels en les reniant publiquement.

 

Après avoir établi la genèse de ces crimes en col blanc et prouvé la responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d’une politique mondiale de génocide disséminé, le Dr Mathias Rath a remis un acte d’accusation pour crime contre l’humanité à la Cour internationale de Justice de La Haye le 14 juin 2003.

 

Le 13 mars 2002, nos euros-députés adoptèrent des lois en faveur de l’industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du CODEX ALIMENTARIUS visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une manière détournée de détruire des concurrents pour prendre des parts de marché car, dans ce système, la santé se vend et s’achète.

 

Une fronde de plusieurs millions de pétitionnaires inonda les messageries des eurodéputés à tel point que les communications internes en furent bloquées. Ce vote fut un véritable déni de démocratie augurant de futures difficultés pour la construction de l’Europe.

 

Application des directives du Codex Alimentarius

A partir de juillet 2005 les directives du Codex Alimentarius nommées Directives Européennes sur les compléments alimentaires devaient être misent en place sous peine de sanctions financières. Heureusement, il y a eu de la résistance.....

 

En quoi consistent-elles, ces directives ?

1) Il s’agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxiques) et seront seuls disponibles en pharmacie sous prescription médicale.

2) Les médecines naturelles telles qu’acupuncture, médecine énergétique, naturopathie, ayurvédique, tibétaine etc., se verront progressivement interdites.

3) L’agriculture et l’alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l’agriculture bio-dynamique.

4) L’alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée (au cobalt).

 

Le Codex Alimentarius contrôlera l’accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et les minéraux. L’élargissement des contrôles opérera progressivement, mettant à mal toutes les médecines alternatives ancestrales ou naturelles.

 

L’heure de la solidarité est venue !!! Le non massif à la Constitution européenne est aussi un non au Codex Alimentarius, organe de propagande du complexe pharmaco-chimique qui vise le monopole mondial le plus despotique que nous n’ayons jamais connu. Ne pas prendre en compte l’opinion de centaines de millions de citoyens est une très grave inconséquence de la part de nos hommes politiques. Des centaines de millions de citoyens à travers le monde n’entendent pas laisser des médecines naturelles plus que millénaires être interdites pour les parts de marché de la pseudo-science pharmaco-chimique...

 

DANGERS de la PHARMACO-CHIMIE

 

Tous les ans plusieurs centaines de milliers de personnes meurent en Amérique du Nord sur prescriptions médicales allopathiques. La pharmaco-chimie tue beaucoup plus qu’elle ne soigne.

 

Un rapport de l’ONU affirme d’ailleurs que sur 205 000 médicaments de ces industries seuls 26 seraient, selon l'ONU, indispensables.

 

Parmi ces 26, seulement 9 devraient bénéficier d’une priorité absolue.

 

Si l’on a recours aux médecines chinoise, perse et indienne, ces 9 complexes chimiques ne sont quasi d’aucune utilité, sauf peut-être dans des cas d'extrême dégénérescence.

 

Autant dire que sans pharmaco-chimie le monde se porterait beaucoup mieux.

 

L'iatrogénèse médicamenteuse, c'est-à-dire les conséquences néfastes de la prise de médicaments, et l'iatrogénèse totale (y compris hospitalière, avec les maladies nosocomiales)

 

L'iatrogénèse totale (en ajoutant causes immédiates et associées) a été estimée par l’INSERM (1997) à 10 000 décès/an, hors infections nosocomiales (qui elles sont estimées causer 4 200 décès par an en France).

 

Mais « cette approche sous-estime très probablement la réalité » selon le document DGS/GTNDO.

 

La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ».

 

Et les 13 000 décès avérés (et peut-être jusqu'à 32 000) suite à un accident médicamenteux ne sont qu'une (autre) partie des décès hors infections nosocomiales.

 

Au total, évènements iatrogènes et infections nosocomiales représenteraient plus de 20 000 décès/an. Des estimations complémentaires font apparaître des chiffres beaucoup plus élevés : 34 200 décès annuels, voire plus.

 

La (seule) iatrogénèse médicamenteuse a été étudiée en milieu hospitalier, par exemple au 2e Forum AAQTE, 1998 : "Lutter contre l’erreur médicamenteuse" et aux 4èmes journées de l’AAQTE, 2002.

 

Déjà dans les années 1980, plusieurs médecins tiraient la sonnette d'alarme :

Par exemple le Docteur en pharmacie Henri PRADAL avec son "dictionnaire critique des médicaments" et sa revue mensuelle si bien baptisée "L'impatient".

Ou encore le Dr Jacques MESSERSCHMITT avec son livre "LA MEDECINE QUI REND MALADE".

 

Lorsque l'on voit ce chiffre de plus de 34000 décès par an causée par un système qui se dit sans honte de SANTE, et que l'on essaie, pour faire diversion, de nous culpabiliser avec, par exemple, les accidents de la route ou l'insécurité dans les grands centres notemment, on ne peut que se dire : arrêtons cette mascarade !

 

Et pourtant ! Lorsque l'on regarde d'un peu plus près ce que nous concoctent les sinistres personnages qui mettent depuis maintenant pas mal d'années le Codex Alimentarius au point, on ne peut que s'interroger sur leur motivations profondes.

 

Etant conscients des effets néfastes sur tout organisme vivant de toute médication chimique quelle qu'elle soit, même si dans un premier temps elle semble "fonctionner", et diminue, voire fait disparaître passagèrement le "bobo" pour lequel on l'aura pris, ce Codex qui prétend réglementer ce que les thérapies naturelles pourront faire et comment, prétend aussi réserver uniquement à la médecine chimique le droit d'utiliser certains vocables, comme "guérir", "médicament".

 

Sachant d'un autre côté qu'une très grande partie de ces médicaments chimiques ne font que "singer" des molécules naturelles (de plantes), mais que les plantes à l'état naturel sont efficaces sans les effets "secondaires" ou "indésirables" de la chimie. Seul "hic" : les plantes ne sont pas brevetables, alors que les molécules chimiques le sont.

 

De plus, seules des molécules relativement simples peuvent être synthétisées. Des plantes complexes comme par exemple l'Aloé Véra Barbadensis Miller dont les mille et une vertus de ses près de 300 composants identifiés à ce jour ne sont plus à démontrer, ces plantes complexes dépassent de très loin ce que la chimie est capable d'imiter, mais sans jamais l'égaler. Pour une raison très simple : une molécule naturelle, identifiée comme étant bénéfique ou active dans son environnement, dans tel ou tel cas, cette molécule n'est jamais seule dans son environnement. La plante dans laquelle elle se trouve a en même temps d'autres composants, par exemple des enzymes, qui en permettent la parfaite assimilation, que les molécules chimiques isolées n'ont pas.

 

Et à ses dernières il manque un autre élément primordial : la plante, elle, VIT. Elle peut donc transmettre la VIE à celui qui la prend (comme aliment ou comme médicament). La molécule de synthèse, la plupart du temps issue de l'industrie pétrochimique, est elle une molécule MORTE, elle ne peut donc qu'apporter la MORT à celui qui la consomme. Pour  ceux qui l'ignorent SANOFI  PASTEUR MEYRIEUX est une filiale de RHONE POULENC ... . Et ce n'est pas un hasard !

 

Et je ne vous parle pas, dans ce chapitre, des additifs et colorants de toutes sortes que la pharmacie met dans ses pilules gélules et autres comprimés pour les rendre à peu près présentables et....., aussi, consommables... . Ces additifs ont aussi, tous leur toxicité propre.

 

Vous commencez peut-être à vous en soucier dans votre alimentation.... très bien ! Mais qui s'en soucie dans ses médicaments ??? Du moment que ce cher Docteur qui ne veut que notre bien, voyons, nous l'a prescrit, sur les recommandations empressées et pressantes des visiteurs de laboratoire qui se pressent à la porte de son cabinet, ça ne peut qu'être bénéfique...... pour vous ? Ou pour lui ?

 

Résistance internationale au Codex Alimentarius

L’Afrique du Sud a affirmé qu’elle ne se conformerait pas aux directives du Codex Alimentarius. Le ministre de la santé Manto Tshabalala-Msimang a déclaré que son pays est en désaccord avec cette dichotomie entre médecine naturelle et médecine allopathique. Selon ses conclusions, ces dispositions visent à faire de l’argent à partir de remèdes brevetés et ainsi à discréditer l’usage des produits naturels.

 

L’Inde ne se conformera pas aux directives du Codex Alimentarius qui a fait la promotion de formules pour bébés contenant des ingrédients chimiques causant une inflammation destructrice du cerveau chez les bébés sensibles. Le délégué indien chargé de plaider l’affaire auprès du Codex a été ignoré et lorsqu’il insista pour obtenir un débat, il fut expulsé de la salle.

 

L’association des médecins et chirurgiens américains a exprimé son opposition au Codex afin d’avoir un recours possible à des remèdes naturels.

 

Au Royaume-Uni, les médecins exerçant des médecines naturelles, appuyés par des membres de la Chambre des Lords se sont fermement opposés à la politique pro-Codex de Tony Blair. Ce dernier est taxé d’hypocrite puisqu’il a été relevé publiquement qu’il utilise pour sa famille des remèdes naturels, des compléments alimentaires et l’homéopathie. Tony Blair est président de l’Union européenne depuis le 1er juillet 2005, premier jour d’application des directives du Codex Alimentarius.

 

Deux idéologies opposées

 

Nous assistons à un bras de fer entre deux conceptions du monde.

  • D’une part la liberté du choix thérapeutique généralisé sur le plan mondial et l’idéologie Rockefeller dont l’unique objectif est de vendre sans scrupules, d’asseoir une hégémonie et un pouvoir mondial. Breveter le vivant, tout refaire en molécules synthétiques, nier toute médecine autre que celle de la pharmaco-chimie. Cette politique de tous les trusts affiliés au Codex n’a rien de démocratique et vise à modeler les masses à leur gré en fonction de leurs besoins (éducation, fausses normes scientifiques, propagande tordue, destruction des médecines ancestrales et naturelles). Le Codex Alimentarius croit pouvoir nier l’opinion des peuples et pouvoir modeler les masses à son gré. Le Codex pense pour vous, agit pour vous et vous protège de vous-même selon des normes qui causeront votre perte.
  • Cependant, les vrais biologistes existent, comme les authentiques médecins, les vrais thérapeutes ou chercheurs souvent violentés par l’arrogance du Cartel pharmaco-chimique. Ils ont établi le concept de bio-individualité fondée sur la liberté du choix thérapeutique des patients.

La maladie a une connotation spécifique dans la vie d’un individu. Ghandi, lui, disait à propos des Occidentaux : “l’homme blanc ne vit pas, il fonctionne !”

Aujourd’hui le choix nous est donné de vivre au lieu de fonctionner.

C'est ainsi que s'est construite la nouvelle "religion" actuelle et que nous en sommes à un stade où des choix essentiels devront être pris, pour nous, comme pour nos enfants.

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