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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Le point, fin 2010, sur les effets des ondes électromagnétiques sur le Vivant

9 Novembre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Environnement, pollutions, climat

Nous entendons à intervalles réguliers différents "sons de cloche" sur les effets possibles des champs magnétiques artificiels (donc générés par l'homme) effets sur tous les organismes vivants (être humain, animaux, plantes, et même au-delà, l'équilibre de la planète).

 

Nous avons en présence deux "courants d'opinions", et qui s'opposent parfois avec véhémence dans leur présentation de ce qu'ils estiment être leur réalité.

 

D'autre part il est certain, en restant absolument neutre, que, avec les connaissances que nous avons actuellement, nous sommes certains que les champs électromagnétiques "naturels", à savoir ceux sur lesquels nous n'avons pas (à priori) de "contrôle" possible, rayonnements solaires et cosmiques divers, champ magnétique terrestre, influence lunaire, ont un effet, même peut-être infime, sur tout organisme vivant, et de plus à des degrés éminemment variables d'un individu à l'autre.Partant de ce postulat pour les champs naturels,, il est logique de se dire que les champs "artificiels" ont forcéméent une influence eux aussi.

 

Nous allons donc essayer de démêler autant que faire se peut cet écheveau.

 

Pour celà, quelques rappels "techniques" somaires et volontairement simplifiés pour être à la portée des non spécialistes, doivent être faits avant toute chose.

 

Nous appelons courant électrique un déplacement d'électrons d'un atome à l'autre dans un corps dit conducteur. Généralement des métaux (cuivre, fer, etc.) nous permettent de transporter d'un point à un autre ce courant électrique.

 

Nous distingons sommairement 3 grandes sortes de courants électriques.

 

- le plus simple, le courant continu. Nous avons toujours le même potentiel entre ses deux bornes (que l'on mesure avec un volmètre et qui nous indique la tension entre  ses deux bornes). Par exemple une pile de 1,5 volts ou une batterie de voiture de 12 volts.

 

- le courant alternatif, car la tension varie en permanence entre un maximum positif et un maximum négatif en passant par le zéro. C'est le cas du courant du secteur qui varie ainsi à une fréquence de 50 périodes par seconde (50 hertz), pour une tension efficace de 220 volts.

 

- puis les courants pulsés, ce sont des trains d'impulsions de durée variable qui peuvent être de fréquence très rapide.

C'est le cas de tous les appareils digitaux (dits aussi numériques) actuels : Emissions de télévision numérique, transmissions de téléphonie sans fil et téléphone portable, ondes radar, satellites de télécommunications, etc.Il en est de même des ordinateurs dont les réseaux de communication (Wi-Fi et Bluetooth) fonctionnent aussi de façon digitale.

 

Nous baignons en permanence dans un "bain" d'ondes de toutes sortes (naturelles pour ce qui est de la lumière visible du soleil et des ondes sonores produites par les bruits qui nous entourent, sans oublier les rayonnements solaires UV et cosmiques), mais aussi celles artificielles car produites par l'homme : les plus importantes sont les émissions de radio et de télévision, et de téléphonie sans fil et portable, ainsi que depuis quelques années les ondes émises par les satellites (également radio et télévision, mais aussi GPS et télécommunications météo, militaire, etc .) A proximité des aéroports, il faut  encore ajouter les ondes des radars.

 

Une autre exposition à des ondes électromagnétiques (EM), à laquelle on ne pense pas toujours, et qui curieusement ne fait pas (ou plutôt plus...) de polémique, c'est l'usage du micro-ondes dans la cuisine.

En effet, si la porte de ce dernier est certainement quasi parfaitement étanche lorsque l'appareil est neuf, ce n'est certainement plus le cas lorsqu'il a plusieurs années d'une utilisation parfois intensive.

Mais il y a plus grave, et beaucoup plus pervers.

En effet, lorsque l'on met des aliments à chauffer, ceux-ci sont soumis à une champ INTENSE d'ondes EM que ces aliments absorbent, la preuve, les molécules d'eau qu'ils contiennent s'échauffent rapidement. Dans les premières notices d'utilsation de ces appareils, il était bien mentionné qu'il fallait attendre une bonne dizaine de minutes pour laisser se "dégager" le rayonnement reçu. Donc, d'une part, une partie du rayonnement absorbé par les aliments est "évacué" autour de nous une fois ceux-ci sortis de l'enceinte de l'appareil, et si on les mange de suite (avant qu'ils ne refroidissent, parbleu !), on les absorbe bel et bien..... doublement, autant par ce qui est relargué dans notre cuisine par les aliments qui viennent de sortir de la machine infernale.... que par notre tube digestif pour la partie qui reste encore dans les aliments.

Vient se greffer là-dessus une autre considération, c'est que les aliments ainsi "traités" subissent une transformation moléculaire. L'agitation thermique provoquée par les ondes "casse" la configuration des diverses molécules qui composent les aliments et les DENATURE au point que ceux-ci ne peuvent plus être reconnus par notre organisme pour ce qu'ils étaient au départ.... Ce point sera développé plus précisément dans les chapitres concernant l'alimentation.

 

Or, actuellement, ce qui semble le plus susciter de polémiques c'est bien l'usage du téléphone portable, usage il faut bien le dire qui est devenu très souvent, surtout chez les jeunes générations, abusif au plus haut point, avec souvent la complicité active ou passive des parents....

 

Nous avons donc dans le ring d'un côté les opérateurs de téléphonie qui se retranchent derrière le fait qu'aucune étude n'aurait jusqu'ici démontré de façon irréfutable que l'usage du téléphone sans fil présentait un quelconque danger, alors que de l'autre côté nous avons ceux qui tirent la sonnette d'alarme et disent au moins que dans le doute, il vaut mieux s'abstenir (principe de précaution).

 

Qui croire ?

 

D'autant que depuis quelques années, nous avons entre les deux, une frange de commerçants qui tentent de jouer les arbitres, en nous disant que nous pouvons nous protéger plus ou moins efficacement au moyen de patchs à coller sur tous les appareils perturbateurs, et de pendentifs à porter pour nous protéger des ondes nocives environnantes. Ces bijoux sont sensés transformer ces ondes nocives en ondes bénéfiques par la vertu du déphasage à 180 degrés.

 

Alors que faire ???

 

Pour savoir si nous sommes influencés, dans quel mesure et dans quel sens, il faut bien garder à l'esprit que tous nos organes sont composés de cellules et que ces cellules sont elles composés .... d'atomes tout comme n'importe quel élément, solide, liquide ou gazeux. Et ces atomes, enfin, sont composés.... exactement comme les fils de cuivre qui conduisent l'électricité, de noyaux et d'électrons.

C'est à ce point précis que deux disciplines majeures de la science moderne se rejoignent : la physique rejoint la chimie et donc la biologie, pour n'en former plus qu'une : la physique ou biologie quantique.

 

Mais avant de développer d'avantage ce sujet passionnant, il suffira de nous rappeler que notre organisme est aussi composé d'eau (dont la célèbre composition chimique est H²O, soit 2 molécules d'hydrogène pour une molécule d'oxygène.... molécules elles aussi composés d'atomes, donc de noyaux et d'électrons).

 

On fait souvent le parallèle entre, d'une part, la représention du système solaire, telle qu'on se le représente aujourd'hui, le soleil avec son cortège de planètes qui gravitent autour, chacun de ces astres étant séparé par un "vide" immense, et d'autre part, la représentaion de l'atome dont le soleil serait le noyau, et les électrons les planètes.

Ce qui suggère que, pour que les planètes puissent tourner autour du soleil, il faut qu'une "force de gravitation" (donc une énergie), soit présente... tout comme entre le noyau et les électrons des atomes.

Donc nous en arrivons à la conclusion (partielle et provisoire) que TOUS les atomes qui composent les molécules de nos organes, sont le siège d'une colossale énergie nécessaire à leur cohésion !

 

Revenons à cette eau qui représente environ 70% de notre poids corporel et la plus grande partie de notre liquide vital, notre sang.

Dans ce sang, nous trouvons divers éléments, et entre autres des minéraux en plus ou moins grande quantité... Tiens tiens.... des minéraux, donc des conducteurs de l'électricité ! Et effectivement on a, entre autres, du Fer, du cuivre, du nickel, du cobalt, de l'or, de l'argent et j'en passe.

 

L'on est donc forcé d'admettre, une fois ceci admis, qu'il n'est pas possible que les champs électromagnétiques qui nous environnent soient sans effets sur nos organismes.

 

Toute la question est de savoir dans quel sens et quelles conditions ces effets peuvent être soit bénéfiques soit néfastes.

 

Nous en arrivons au stade des diverses études qui ont été faites sur ce sujet.

 

Il faut tout d'abord s'assurer que ces études sont faites par des organismes n'ayant AUCUN lien, direct ou même lointain, avec une ou plusieurs des parties qui auraient un intérêt quelconque à faire "pencher la balance dans le sens de leurs intérêts".

Ce qui exclut déjà d'office la plus grande partie d'entres elles, puisque beaucoup de ces études ont été financées partiellement ou entièrement par les opérateurs de téléphonie et/ou les organismes officiels, (ces derniers sont loin d'être indépendants...voir les intérêts croisés de la médecine par exemple), ou de l'autre côté les associations style "Robin des toits", qui partent d'une hypothèse et qui seraient donc tentés de "biaiser" - ocnsciemment ou non - les résultats de leurs recherches pour leur faire donner raison.

 

Cette élimination faite, les avis restent toujours partagés, et sans certitude absolue dans un sens ou l'autre.

 

 Vient ensuite la question cruciale sur la façon dont ces études sont menées.

 

Nous entrons ici dans le domaine général de l'élément qui fournit le "lit" à tous les biais et toutes les erreurs d'interprétation que l'on rencontre couramment dans toutes les études qui ont un aspect "médical", en ce sens que l'on recherche :

- si une cause donnée (un médicament ou toute autre chose) peut avoir un effet sur l'homme, et si oui, dans quelle mesure, comment et par quel mécanisme.

- Ce mécanisme est-il le même pour tout le monde ?

- Est-il systématiquement reproductible dans des conditions définies comme parfaitement identiques ?

- Existe-t-il une parade s'il s'agit d"effets néfastes, et si oui, laquelle ? 

 

Puis, en admettant qu'un effet existe, qu'il soit détectable et mesurable, on se trouve devant la grave question de savoir  comment déterminer les critères de son inoccuité ou de sa nocivité.

 

En général, la science actuelle, dans toutes les disciplines, admet (je dis bien ADMET !!! ce qui en soi n'est déjà qu'une supposition !!!) que les substances chimiques (additifs et colorants alimentaires, et médicaments par exemple) ne sont, pour beaucoup d'entre eux, y compris les radiations et ondes diverses, QUE NOCIFS A PARTIR D'UNE CERTAINE DOSE, nocivité qui peut devenir létale à l'extrême.

Cette façon de voir les choses à pour conséquence directe de SUPPOSER qu'en dessous d'un certain seuil, cette toxicité est négligeable (sur quel critère ?), voire nulle.

 

Sur ce dernier point, j'aimerais mettre le doigt que une contradiction majeure que l'on trouve chez tous les Scientifiques qui ont une vision mécaniste et pasteurienne de l'être humain.

Pasteur supposait que le sérum humain (le sang) devait, pour une personne en bonne santé, être parfaitement stérile. D'où la chasse aux méchants microbes agresseurs envahissant notre organisme, chasse encore poussée aujourd'hui jusqu'à l'absurde.

Et aussi longtemps qu'on ne peut CONSTATER DE VISU un SYMPTÔME QUELCONQUE (fièvre, éruption cutanée, toux, rhume, maux de tête, etc. etc.), on admet que le sujet est en parfaite santé.

Ce qui est parfaitement FAUX, il suffit de se rappler le nombre d'années que peut "dormir" un cancer par exemple, avant de se manifester.

Donc, pour la Science Unique et Toute-puissante, s'il n'y pas de SYMPTÔME APPARENT plus ou moins IMMEDIAT, on admet que la substance testée (médicament, vaccin, ou onde EM) EST SANS EFFET.

Pour les vaccins, seuls les effets quasi immédiats ont une chance d'être portés dans les statistiques. Suand à être indemnisés... c'est le parcours du combattant assuré.... avec une issue plus qu'incertaine.

 

On sait aujourd'hui que cette vision des choses est totalement fausse pour une double raison :

1 - ce n'est pas parce qu'il n'y a aucun symptome immédiat qu'il n'y a pas de rupture grave d'un équilibre organique quelconque (le foie par exemple est un organe dont les fonctions vitales peuvent être dégradées jusqu'à 70% AVANT que les premiers symptômes douloureux n'apparaissent !!! et ce n'est pas le seul dans ce cas !)

2 - la définition de "dose maximale admissible" suppose à contrario qu'une dose minimale a FORCEMENT MOINS D'EFFET qu'une dose plus grande. C'est faire fi de toute l'homéopathie que de plus en plus de médecins commencent à utiliser, et dans laquelle les hautes dilutions (jsuqu'à disparition de toute trace de substance chimique du produit d'origine) sont PLUS actives que les BASSES dilutions. De plus en plus de chercheurs, y compris le prix Nobel de la médecine Luc MONTAGNIER fait depuis de nombreuses années des recherches avec les successeurs du Dr BENVENISTE sur ce que les journalistes avaient nommé un peu dédaigneusement "La Mémoire de l'eau".

Toutes ces recherches (cela sortirait du cadre de cet article consacré aux rayonnements EM, mais sera développé dans d'autres articles) démontrent que l'eau est capable de véhiculer des informations SANS SUPPORT CHIMIQUE. Et cette information véhiculée sera capable par contre de MODIFIER certaines réactions chimiques dans notre organisme.

 

Ensuite, on ne teste qu'une seule substance à la fois (par exemple des allergènes, des additifs alimentaires, etc., seront testés un à un), tout comme des médicaments qui n'ont, le plus souvent qu'UNE seule molécule active, et qui sera donc testée elle aussi isolément. Or, cette façon de faire ne correspond JAMAIS à la réalité de notre environnement habituel.

Il est totalement irrationnel, farfelu et irresponsable de prétendre par exemple qu'un colorant jaune dans un bonbon ne sera pas toxique en dessous d'un certain seuil,, alors que dans la réalité il sera accompagné, souvent dans la même poignée de bonbons, par tout un kaléidoscope de colorants SIMULTANES..... Et là, PERSONNE ne peut déterminer le seuil de toxicité pour le cocktail ingéré, pas plus que pour le cocktail d'ondes de toutes sortes dans lequel nous baignons en permanence.

 

On en revient donc au principe de précaution : dans le doute s'abstenir !

Si l'on peut s'abstenir de manger des chamalows et autres barbes à papa, ou se servir d'un téléphone portable, il n'en est pas de même du "reste".....

 

Alors, encore une fois, QUE FAIRE ???

 

Nous en arrivons tout naturellement aux marchands vendeurs de patchs, pendentifs et autres gadgets hautement technologiques qui nous disent qu'un simple composant passif permet de transformer une onde nocive en onde "antidote". Et qu'il suffit de coller ce patche derrière son téléphone ou sur son écran d'ordinateur ou de box internet pour "être en sécurité"....

 

Certains "chercheurs" (Roland WEHRLEN qui se dit électronicien, par exemple) vont même jusqu'à parler de 3ème dimension pour tenter d'égarer les esprits crédules dans son jargon qui se voudrait scientifique....

 

A noter que plusieurs de ces gadgets ont été purement et simplement interdits à la vente par plusieurs décisions de justice, pour la bonne et simple raison que les tests sur lesquels ils se basaient pour tenter de prouver leur efficacité n'apportaient pas la preuve de cette efficacité, ou étaient insuffsants, voire biaisés. (les extraits de  jugements se trouvent au Journal officiel).

 

Reprenons à la case départ l'historique de ces bidules  :

 

L'argument sur lequel repose toute la théorie de l'efficacité de ces patchs tient dans le fait qu'une onde (donc générée par un courant alternatif) peut être annulée si on lui superpose très exactement LA MÊME ONDE DEPHASEE DE 180 degrés.

 

Ques Aquo ?

 

Reprenons un peu plus en détail nos explications précédents sur les courants alternatifs tout d'abord.

Comme un schéma sera beaucoup plus clair qu'une longue explication, je vous dessine ici la représentation d'un courant alternatif, tel qu'il est produit, par exemple par le courant du secteur domestique :

Dans l'axe vertical on trouve la valeur de la tension instantanée de ce courant, dans l'axe horizontal, c'est le temps, exprimé généralement en secondes ou en multiple ou sous-multiple.

Si l'o nsuit le tracé en rouge, on voit donc qu'on part de la valeur Zéro, pour grimper progressivement à une valeur maximale, puis redescendre à zéro pour continuer à croitre, mais cette fois en sens négatif jusqu'à la même valeur maximum négative, et revenir enfin à zéro, au point de départ.

L'espace detemps qui se sera écoulé entre le moment du départ et celui de retour au point zéro s'appelle une période, composée d'une demi-phase positive (en haut) et d'une demi-phase négative (en bas).

Pour fixer un peu les idées, en restant simple, on dira que :

- plus le temps écoulé entre deux passages à zéro successifs est long, et plus la fréquence du courant sera basse

- plus ce temps sera court, et plus la fréquence sera élevée.

Pour le secteur domestique à 220 volts, nous avons 50 périodes complètes par secondes, chacine donc composées d'une alternance positive ET suivie d'une négative.

 

 

courant alternatif

 

 On parle de courants en phase, lorsque deux courant de valeur différente circulent en même temps dnas le même circuit. Ils sont parfaitement en phase lorsque leurs passages à zéro et au maximum correspondent exactement aux mêmes intervales de temps. Exemple ci-dessous :

Si l'on suppose que la courbe rouge représnete un courant et la bleue un deuxième, les deux courant sont en phase et vont donc s'additionner. La résultante sera donc la somme des deux. En réalité c'est un peu plus compliqué que cela, mais je simplifie volontairement pour ne pas entrer dans des détail mathémathiques inutiles à la compréhension de notre exposé.

 courants-en-phase-copie.jpg

 Nous avons ensuite un exemple de deux courants déphasés de 90 degrés :

 

 

  courants dephases 90 copie

 Nous voyons dans l'exemple ci-dessus, toujours en supposant que la courbe rouge soit un des courants et que la bleu soit l'autre, que la courbe bleue commence AVANT la rouge. Elle est donc en avance dans le temps. Très précisément d'un QUART de période, soit 90°, si l'on considère que la période complète fait 360°.

Il en résulte pour un déphasage à 180° le schéma suivant :

 

 

  courants-dephases-180.jpg

  Nous voyons ici que si l'on ne considère que l'espace compris entre les deux pointillés verticaux marqués "longueur d'onde", on s'aperçoit que les deux courbes quittent le point zéro pour repasser ensuite exactement au même moment par le point zéro (comme pour l'onde en phase, SAUF QUE cette fois l'une passera au maximum positif, pendant que l'autre sera au maximum négatif pendant ce temps.

Si, l'on suppose que les deux ondes ont la même amplitude, c'est à dire la même valeur de pointe à leur maximum (l'une positive, par exemple +220 volts et l'autre négative, par exemple -220 volts, le courant résultant sera NULL, puisque dans ce cas de figure, MAIS SEULEMENT LORSQUE LES DEUX PARTIES OPPOSEES SONT EXCATEMENT IDENTIQUES, donc dans notre schéma ci-dessus les deux zones marquées l'une H en blanc et l'autre E en grisé ont exactement la même surface, celles-ci s'annulent en se soustrayant ainsi : +220 volts  - 220 volts = 0 volts.

Dans le cas dessiné intentionnellement ci-dessus, comme les deux alternances, la positive et la négative ne sont pas identitiques, l'une à une valuer supérieure à l'autre, la soustraction des deux ne sera pas nulle, il restera donc un courant à la sortie, donc une onde électromagnétique.

 

Ceci constitue le postulat de base (simplifié à l'extrême pour la présentation ici) sur lequel repose la théorie de fonctionnement des patchs de protection. Cette théorie est parfaitement exacte et vérifiée dans divers domaines et applications autant civiles que militaires.

 

Là ou le bât commence à blesser c'est dans la suite de la démonstration des vendeurs de patchs.

 

Je m'explique :

 

La démonstration ci-dessus est exacte pour des courants dits analogiques et sinusoidaux, tels qu'ils sont représentés ci-dessus. Ce sont des variations parfaitement mesurables avec des moyens techniques relativement simples du genre oscilloscope que tous les électroniciens connaissent.

 

La réalité des transmissions téléphoniques digitales est toute autre. Il s'agit cette fois de courants composés d'impulsions très brèves et de plus composés de "salves" d'amplitude variable et espacés par des temps vaiables eux aussi. Il en résulte des formes complexes d'ondes comprenant à la fois des trains d'ondes pulsées à laquelle se supperpose une composante analogique.

 

Pour les personnes intéressées par quelques détails techniques supplémentaires, je leur conseille de visiter le site suivant qui leur donnera d'avantage d'informations sur les formes d'ondes mises en jeu en téléphonie mobile :

http://www.next-up.org/main.php?param=mesuresctrl2

 

Voici pour les formes d'ondes produites desquelles certains prétendent pouvoir nous protéger.

 

Voyons maintenant quels sont les effets SUPPOSES et CONSTATES lors des différents tests faits PAR LES FABRICANTS DE CES PATCHS, et ce qu'ils ont mis en évidence et aussi comment.

 

Tout d'abord une première observation : pour que l'on puisse accorder une quelconque crédibilité à une étude, il faudrait pour commencer que ce ne soit PAS le laboratoire ou le fabricant de l'objet à tester qui fasse la demande à ce laboratoire, car c'est forcément le demandeur de l'étude qui va la payer. Il y a donc un lien d'intérêt entre les deux parties incompatible avec un travail parfaitement objectif.

A CE JOUR, JE N'AI VU AUCUNE ETUDE DANS CE DOMAINE QUI REPONDE A CE PREMIER CRITERE !

 

Ensuite, le laboratoire en question doit être d'une part PARFAITEMENT QUALIFIE pour effectuer l'étude en question, et donc PARFAITEMENT EQUIPE en appareils de mesure HOMOLGUES POUR L'USAGE QUE L'ON VEUT EN FAIRE.

CE POINT EST AUSSI PLUS QUE DOUTEUX DANS TOUS LES CAS.

 

Puis vient la procédure de test : celle-ci, pour être crédible, doit automatiquement se dérouler EN DOUBLE AVEUGLE.

Le testeur ne doit en aucune façon pouvoir influencer le testé, même inconsciemment et involontairement.

CE POINT N'EST PAS NON PLUS DEMONTRE dans les études que j'ai pu consulter.

 

Les éléments OBJECTIFS reconnus pour déterminer si le produit testé répond bien aux prétentions avancées par le fabricant doivent être en relation directe avec le phénomène observé. Or, il apparaît dans TOUTES les études, quelle que soit la marque de ces patchs, que l'on se contente de mesurer un échauffement LEGER (en général autour de 2 degrés centigrades) dans la zone autour de l'oreille sur laquelle se tient le téléphone, et de la quantifier AVEC ou SANS patch.

 

Il n'est JAMAIS précisé dans les protocoles de mesure si :

- la personne qui donne le téléphone portable au "cobaye" pour le test, SAIT si le téléphone en cours de test est équipé ou non d'un patch;

- pour éviter que le "cobaye" ne se rende compte de la présence ou non d'un patch, il faut absolument qu'un patch factice soit collé en lieu et place du patch opérationnel à tester pendant le test "SANS PATCH".

-  puis, la répétition des appels pendant un laps de temps relativement long, induira forcément une différence plus ou moins importante et variable d'un individu à l'autre entre le premier "essai" et le dernier. On imagine très bien que si l'on est resté "collé" au téléphone pendant plusieurs intervalles de quelques minutes, que l'organisme réagira A CHAQUE FOIS un peu différemment.

- ensuite, un point extrêmement important : le sujet qui tient le téléphone appliqué sur son oreille, fera varier OBLIGATOIREMENT dans des proportions relativement importantes la FORCE D'APPUI de l'APPAREIL SUR SON OREILLE. Ce qui modifiera FORCEMENT en plus ou moins l'effet d'échauffement de la zone d'appui.

- viennent ensuite les critères de mesure : on mesure généralement au moyen d'un appareil (présenté comme étant à la pointede la echnologie...) mais qui ne fait que mesurer l'impédance (la résistance) de la peau à divers points d'acupuncture....  en envoyant dans la peau un faible courant électrique. Les variations de résistance sont SUPPOSEES répondre au degré de "stress" de l'organisme testé, sachant que le stress éprouvé est supposé plus important sans patch qu'avec.

Conséquence directe de cette procédure : LA MESURE VA OBLIGATOIREMENT INFLUENCER LE SUJET DU FAIT DE L'INJECTION DE CE COURANT DANS LES POINTS D'ACUPUNCTURE !

 

Les fabricants de ces patchs prétendent, sans en apporter la moindre preuve, que le fait de réinjecter une onde déphasée à 180° par rapport à celle d'origine, dans la main du sujet qui tient le téléphone, par le biais du patch, permet de donner à l'organisme une information qualifiée "d'antidote".

Etant donné les fréquences en jeu et leur type, pour autant qu'il y ait effectivement quelques atomes d'énergie en opposition de phase injectée dans la main, encore faut-il que l'organisme RECONNAISSE ce signal comme étant "bénéfique", ce qui reste entièrement à démontrer....

 

La différence de température de l'oreille sur laquelle le téléphone est applliquée est généralement de l'ordre de 2 degrés avec ou sans patch. Différence explicable amplement par la durée du test et de la différence de pression sur l'oreille d'un test à l'autre....

La différence de "résistivité" entre les points d'acupuncture est elle aussi infime.

Sachant que l'effet "placebo" (effet positif obtenu lors d'un test en double aveugle pour un produit ou une substance parfaitement neutre), donc uniquement "psychique" est couramment admis comme pouvant être de l'ordre de plus de 50%........les différences constatées peuvent très bien être la conséquence de la rigueur nettement insuffisante des études.

 

Je pourrais encore continuer cette liste et cette démonstration, mais comme je ne voudrais pas abuser de la patience du lecteur, je me bornerai à terminer par "l'homolgation" des appareils de mesure employés qui n'est pas publiée ou incontrôlable (les organismes cités par certains sont introuvables) et la parfaite adéquation de ces appareils à la mesure demandée. Jusqu'à l'existance réelle de ces appareils qui peut être mise en doute, faute de documentation disponible : On ne trouve AUCUN renseignement fiable sur les divers appareils présentés.

 

De même, les huissiers sous le contrôle desquels certains tests ont été effectués, n'existent pas aux adresses indiquées....

Idem pour les Médecins et autres professeurs nommés et mis en avant pour promouvoir les gadgets en question. En téléphonant dans les services ou laboratoires cités (pour autant qu'ils existent, ce qui n'est pas le cas de tous ....) on s'entend répondre que le Professeur est décédé l'année précédent la date du supposé test. Mais que c'est quelqu'un d'autre qui l'a effectué.... Mais aucune trace de la personne en question.

 

Ces derniers points dénotent à eux seuls qu'il s'agit d'une arnaque à gogos pure et simple, et que le meilleur moyen pour se protéger (autant que faire se peut), consiste à éviter de s'en servir de ces appareils "modernes", et fuir les réémetteurs à proximité de son domicile ou son travail, à désactiver Wi-fi et Blutoth de sa box internet.

Le reste, on ne peut pas change grand chose, hélàs..... sinon à manifester, et boycotter !

 

Alors Vaya con Dios !

 

Pour clore (provisoirement, car rien n'est jamais définitf....) ce dossier, j'ajouterai qu'étant donné la structure atomique de nos molécules organiques, l'aspect énergétique de l'être humain en particulier et du Vivant en général, commence à peine à être approché.

La recherche scientifique "officielle", dans tous les domaines, se réduit à une vision mécaniste, donc réductrice, de notre monde.

Il n'y a qu'à voir comment sont conduites les études sur la téléphonie mobile pour se rendre compte que l'on ne sort toujours pas de ce que j'appelle l'équation de Saint-Thomas : Maladie = Symptôme + Microbe, qui peut aussi s'écrire : Santé = Pas de symptôme + Stérilité du milieu (pas de microbes).

Nous savons tous que c'est archi-faux, mais ça rapporte tellement d'argent à toute l'industrie de la maladie qui en vit si grassement, que (presque) tout le monde met le bec dans le sable comme l'autruche, et feint de ne rien voir.

 

D'autres sources de pollutions, moins apparentes, car "déguisées" sous des aspects "présentables" existent aussi, et ne sont elles, pas sans conséquences sur l'équilibre planétaire. Je veux parler des "recherches" de tous les pays qui en ont les moyens technologiques du genre de celles du programme américain HAARP qui diffuse dans la haute atmosphère des ondes de très forte puissance, capable de faire "vibrer" l'ionosphère et la troposphère. Ces expériences relèvent de la boîte de pandore, car dans l'état actuel de nos connaissances (officielles), personne n'est capable d'en déterminer les conséquences REELLES à court ou long terme.

A côté de ces expériences, la téléphonie mobile et les télécommunications habituelles font figure de "gadget".


Pour une compréhension plus grande de l'univers dans lequel nous baignons et dont nous sommes chacun une toute petite partie de ce Tout, il faudra encore beaucoup de "défricheurs", n'ayant pas peur de se faire montrer du doigt.

 Chaque fois qu'une nouvelle avancée s'est faite, on a traité ces chercheurs de "fous", "d'hérétiques", de charlatans, quand ils n'ont pas été persécutés, voire brûlés sur le bucher pour sorcellerie.

 

Combien de temps aura-t-il fallu de temps pour que l'on finisse par admettre que le centre de notre monde n'était pas la Terre, mais bel et bien le Soleil.... et ensuite que le Soleil n'est pas non plus le centre du monde, mais n'est qu'une étoile avec son cortège de planètes parmi des milliards d'autres.

 

 

 

 

 

 

 

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