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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Le SIDA vu par le Docteur G. HAMER (suite et fin)

4 Novembre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Cancer, Sida, maladies diverses

CHAPITRE 3

LE "SIDA"

Dans ce troisième chapitre, nous revenons au thème proprement dit de la brochure avec l'approche développée dans les pages précédentes. Pour éviter tout malentendu, rappelons encore les grandes lignes de la démarche qui sera suivie. Il ne s'agit pas d'expliquer le mécanisme d'une nouvelle maladie mais d'expliquer les symptômes physiques que l'on rencontre habituellement chez les malades diagnostiqués de sidéens. Et si nous n'allons pas aborder le sida comme une maladie en soi, ce n'est pas à cause des lacunes, des incohérences et du désespoir associés à cette théorie mais parce qu'on n'y tient pas compte des lois biologiques concrètes et vérifiables. Or ce sont ces "clefs" qui vont nous permettre de remettre de l'ordre et de comprendre le fatras de symptômes classiquement reliés au sida.

Nous ne développerons plus de discussion sur la théorie du sida mais nous passerons en revue les principales pathologies que l'on associe à ce diagnostic: celles de la moelle osseuse, des ganglions, de la peau, des muqueuses respiratoires et digestives etc... Ceci sera une application des lois biologiques, une simple liste d'illustrations de ces lois où l'on tiendra toujours compte de la globalité de l'individu et donc de son psychisme.


LE CONFLIT DE BASE

Avant d'en arriver à ce niveau de détail dans l'analyse des multiples lésions, il est indispensable de faire une sorte de synthèse du phénomène sida en se penchant sur le vécu subjectif commun des malades: un détour capital qui nous introduit d'emblée au plus profond du sujet.

Que peut-il se passer dans le psychisme d'un individu qui se croit soudainement condamné à mort tout en ignorant l'échéance exacte ? Qui en plus peut en entraîner d'autres vers le même sort ? Qui doit donc renoncer à l'expression naturelle et spontanée des rapports intimes ? Qui est sans cesse médicalisé et tenu à l'écart par la société ? Et la liste peut être allongée indéfiniment, notamment à chaque événement que le malade reliera à son diagnostic.

On peut résumer ces questions en quelques mots: quel est l'impact sur le psychisme d'un patient quand il apprend qu'il est séropositif ? Question secondaire pour le virologue occupé à traquer dans ses éprouvettes les subtilités biochimiques du virus tueur. Question intéressante pour les psychologues et toutes les bonnes volontés qui cherchent à conserver le moral du malheureux contaminé. Question fondamentale et incontournable pour celui qui veut comprendre l'évolution de n'importe quel cas à la lumière de la première loi biologique. Réalité enfin mais vécue par le patient lui-même, qui est le seul en fait à pouvoir répondre à cette question.

Il ne s'agit donc pas ici de donner une réponse type valable pour tous les cas parce qu'ils sont tous différents. Un tel décidera de se battre contre la maladie et aura recours à l'AZT, la diététique, la médecine holistique ou la prière suivant ses conceptions. Un autre le prendra plus sereinement et même après des années de séropositivité sans problèmes, quand un spécialiste consulté à l'occasion d'un zona lui annoncera que c'est maintenant le passage de la séropositivité au sida, il sera choqué et n'y croira pas. Un autre encore demandera à son partenaire de le quitter pour tenter de refaire sa vie et s'enfoncera lui-même dans un isolement de plus en plus désespéré. Beaucoup enfin connaîtront la panique, cherchant à se faire sans cesse rassurer à la moindre "manifestation" devenue suspecte; ce qui multipliera les examens, les traitements et les maintiendra souvent dans un état d'anxiété.

Chacun réagira avec les ressources propres de sa personnalité mais on peut dégager deux grandes tendances, certes simplifiées, mais qui fixent des points de repère utiles pour approfondir la compréhension. On distingue ainsi deux types de réaction - schématiques et trop "figés", répétons-le - à la suite du diagnostic et entre entre lesquels toutes les nuances et évolutions sont possibles dans le temps et suivant les personnes. Les uns sombrent d'emblée dans un processus de désespoir et d'abandon, se replient sur eux-mêmes et attendent la fin. Les autres accusent le coup et réagissent relativement bien mais avec ce sentiment d'une épée de Damoclès suspendue au-dessus d'eux: ce que nous appellerions un conflit en balance prêt à se réactiver à la moindre occasion. Et c'est souvent ce qui arrive : après des mois ou années de séropositivité assumée sans trop de difficulté, ils vivent un conflit quelconque qui se répercutera sur le corps, conformément aux lois biologiques. Si le lien avec la séropositivité est établi par l'homme de science et pris pour argent comptant par le patient, I'épée jusqu'alors suspendue les transperce et c'est le commencement d'une fin qui peut survenir en très peu de temps.

Résumons, avec toutes les limitations inhérentes à l'usage des mots, le ressenti psychique propre à la révélation du diagnostic et de ses suites dans le comportement de l'individu et de son entourage: vécu de se sentir amoindri, limité, handicapé, déstructuré, désorienté (conflit de dévalorisation): vécu de se sentir contaminé, souillé, sali (conflit d'atteinte à son intégrité): vécu de peur, d'insécurité, de menace (conflit de peur); vécu de rejet, d'isolement (conflit de séparation)...

Insistons encore sur le but de toutes ces considérations sur le psychisme du malade diagnostiqué: il ne s'agit pas de "plaquer" des conflits standards sur l'ensemble des cas mais bien d'être à l'écoute du vécu subjectif des individus car c'est une étape essentielle dans la compréhension des symptômes qui se manifestent dans leur organisme. Pour être complet, il faut aussi tenir compte des symptômes éventuels préalables au diagnostic et les décoder toujours par le biais des lois biologiques; ceci dans le cas où le diagnostic n'est pas le simple fait d'un dépistage systématique. Mais même dans ce dernier cas, le vécu du diagnostic est un stade capital dans l'histoire globale d'un cas.

Examinons à présent plus en détails les symptômes classiquement associés au sida. La liste n'est pas exhaustive mais nous avons relevé les principales "sonnettes d'alarme", ce qui suffira amplement pour introduire au nouveau mode de pensée porteur d'espoir. Les trois paragraphes qui suivent traiteront de généralités et les autres aborderont des fonctions et organes plus précis.


L'ETAT GÉNÉRAL

Par cette expression commune, nous entendons des symptômes peu caractéristiques comme faiblesse, perte de poids et d'appétit. Mais ces manifestations font partie de l'état de stress et sont proportionnelles à l'ampleur du conflit que l'on ressasse. Manifestés à l'extrême, ils se nomment cachexie, ce qui est alors une évolution finale courante dans les maladies graves.

Prenons ici un exemple dramatique pour bien fixer les idées sur cette question: un patient encore en bon état général est opéré d'une tumeur évoluant en phase conflictuelle avec ablation complète de l'organe atteint. Il ne peut donc plus voir se développer de prolifération dans un organe qu'il n'a plus. Mais dans la mesure où le conflit n'est pas résolu, le dysfonctionnement de la zone du cerveau correspondant à ce conflit et la persistance de ce conflit lui-même le laisse dans un état psychique et nerveux inchangé. Il continuera donc à s'acheminer vers ses limites personnelles à assumer sa situation et finira par mourir de "cachexie", toujours sans récidive apparente (puisqu'impossible) de sa tumeur.

La notion importante que cet exemple veut illustrer est le fait que la lésion organique précise que présente le patient est loin d'être la seule cause de sa mort éventuelle. Cette lésion est même le plus souvent secondaire par rapport à son état psychique et cérébral: en cas de conflit majeur non résolu, c'est la persistance d'une sympathicotonie intense qui va l'amener à la cachexie. C'est donc ici une des multiples causes de la mort dans les maladies dites graves et qui interpellent parfois les médecins: pourquoi également quelqu'un devrait-il mourir d'une tumeur pulmonaire de la taille d'une petite orange (ce qui lui laisse donc plus d'un poumon et demi de sain) alors qu'on peut très bien vivre avec un seul poumon ?

Ainsi devant une perte importante d'appétit entraînant un amaigrissement rapide et la faiblesse consécutive, il est légitime de s'interroger sur l'état de santé d'un individu. Mais dans un diagnostic vraiment global, il est tout aussi nécessaire de s'intéresser à sa situation psychique. On verra souvent alors le patient témoigner d'un conflit en pleine activité. Et dans le domaine du sida, c'est généralement le terrible conflit de se sentir comme une victime pestiférée destinée tôt ou tard à mourir dans une situation de ghetto.

Pour ce qui est de la faiblesse, il y a lieu de faire une distinction. Pendant la période de ressassement conflictuel, I'individu manifeste plutôt un état d'agitation: il "tourne en rond" à la recherche d'une solution à son conflit. Si le sommeil lui fait trop défaut, si la perte d'appétit le fait maigrir rapidement, le tout ensemble lui fera tôt ou tard atteindre les limites de son endurance et l'état de faiblesse bien compréhensible peut devenir une cachexie finale. Mais dans cet état de faiblesse, il rumine toujours son conflit; ceci contrairement à la fatigue, au sentiment de lassitude (pouvant même faire penser à la "dépression") que l'on observe en deuxième phase de la maladie quand le système nerveux branche l'organisme sur un rythme de repos qui est toujours exagéré par rapport à une simple fatigue banale comme celle que l'on connaît après s'être "un peu trop dépensé". Et dans ce deuxième scénario de faiblesse, I'examen psychique du patient nous montrera que la solution du conflit est intervenue.

Enfin, dans l'appréciation de l'état général, il faut tenir compte non seulement de la situation psychique, cérébrale et organique dues aux conflits mais aussi des facteurs externes que sont les médicaments et notamment le groupe dont l'AZT est le plus utilisé. Celui-ci est un produit chimiothérapique cytostatique (famille de substances qui inhibe la division cellulaire et fut mise au point pour la lutte contre les cancers et la leucémie...). Censé détruire le principal réservoir de HIV que sont les Lymphocytes T4, il provoque une destruction des globules blancs, de 1'anémie, des atteintes musculaires, nerveuses etc...


LES SYMPTÔMES CÉRÉBRAUX

Nous avons vu avec la troisième loi biologique (sur la nature des symptômes en fonction des deux phases de la maladie complète), que la solution du conflit entraînait des modifications au niveau de la zone touchée au cerveau dès le début du conflit. Ces modifications sont des processus réparateurs mais peuvent provoquer divers symptômes dont l'ampleur est encore une fois proportionnelle à celle de la première phase conflictuelle.

 

Vu l'accumulation fréquente des conflits chez les séropositifs, il faut donc faire la part des symptômes liés aux conflits actifs et celle des conséquences liées aux oedémes cérébraux de guérison. Ainsi, des troubles de la sensibilité ou de la motricité correspondent respectivement à des conflits de ne pouvoir sentir ou de ne pouvoir bouger (c'est-à-dire poser un geste, se libérer d'une entrave, retrouver sa liberté, fuir etc...) et trouvent leur origine cérébrale dans un dysfonctionnement des zones corticales sensitives et motrices. Quant aux complications possibles pendant la deuxième phase de tout conflit, nous les avons déjà abordées dans le chapitre précédent.


LES INFECTIONSOPPORTUNISTES

Nous sommes ici dans un des concepts de base de la théorie du sida; concept qui est l'héritier en ligne directe de la notion de système immunitaire. Après l'exposé des lois biologiques et notamment du rôle des microbes, nous ne nous attarderons plus sur les aspects limités et incohérents du concept d'immunité. Mais nous rappellerons une fois de plus que les infections font partie de la deuxième phase réparatrice de la maladie complète et que leur importance est au prorata des dégâts accumulés pendant la première phase conflictuelle.

Il n'y a donc rien d'étonnant à voir un "cancéreux en phase préterminale" passer un hiver sans aucune infection tandis qu'un jeune sportif - par ailleurs en pleine forme - y collectionne deux rhumes, une angine et une grippe. En examinant la triade psychisme-cerveau-organes, on constatera que le patient cancéreux, obnubilé par son conflit majeur et non résolu, n'a pas été sensible à d'autres conflits ou les a complètement relativisés ou en a vécu de nouveaux mais pas encore résolus tandis que le solide patient qui se plaint que cet hiver-là, tous les microbes qui passaient étaient pour lui, a vécu divers petits conflits de courte durée.

De même les crèches où les jeunes enfants sont censés se "vacciner naturellement" contre tous les microbes qu'ils doivent bien côtoyer dans ces milieux de promiscuité. En fait, c'est bien plutôt un apprentissage de tous les conflits qu'un enfant est amené à vivre dans ce nouvel environnement humain et cela loin de la protection rassurante de l'entourage parental.

Et c'est toujours la même règle chez un séropositif: indépendamment du contrôle technique de son système immunitaire et de ses T4 en particulier, il ne fera que les infections correspondant à ses conflits; et seulement après les avoir résolus. Les infections apparaissant comme récidivantes ou chroniques répondent seulement à des conflits réactivés ou plus longs et non à une dégradation progressive de ses moyens de défense.

Dans la théorie du sida, le catalogue des infections dites opportunistes contient surtout des infections des systèmes respiratoires, digestifs et cutanés; c'est la raison pour laquelle nous examinerons plus particulièrement les lésions et les conflits correspondant à ces organes dans les paragraphes suivants. Mais quelques remarques d'ordre général s'imposent préalablement.

Le lecteur aura suffisamment compris les raisons pour lesquelles nous ne croyons pas à cette notion de maladie opportuniste mais l'examen plus attentif des infections amène à quelques précisions. D'abord beaucoup de nos organes contiennent des tissus d'origine embryonnaire différente. Or ces tissus différents peuvent être atteints ensemble; cela soit directement par suite du ressenti complexe d'un même conflit qui concernera alors plus d'un tissu, soit indirectement parce que les dégâts et les phénomènes inflammatoires du tissu touché par le conflit peuvent entraîner quelques modifications dans les tissus juste contigus. Un exemple de ce dernier scénario est l'aphte buccal sous-muqueux où la lésion primaire est une prolifération de la couche profonde de la muqueuse buccale; pendant la destruction microbienne réparatrice, il y aura ouverture (ulcération) momentanée de la couche superficielle, ce qui provoquera d'ailleurs les douleurs typiques de l'aphte. Tout ceci explique que plusieurs variétés de micro-organismes peuvent intervenir en deuxième phase sans pour cela devoir parler d'extension,.de complication ou de "surinfection".

Ensuite, le travail microbien s'appuyant sur le système de modulation de ce travail (régi par le cerveau mais effectué par des tissus spécialisés), il va de soi qu'une altération importante de notre organisme compromettra la bonne évolution de ce travail. Mais il s'agit là d'une réalité commune, valable aussi bien pour la cicatrisation d'une plaie ou d'une fracture ou de n'importe quel processus de réparation dans notre corps.

Le véritable enjeu de ces soi-disant infections opportunistes se situe au niveau de l'impact iatrogène; chaque fois que dans le psychisme du patient le lien sera fait entre une infection et le diagnostic de séropositivité ou de sida, il y aura restimulation ou extension des conflits de base (cf 1° §). Et c'est cette suite de réactivations qui l'amènera progressivement à la dégradation fatale.

Dans les cinq paragraphes suivants, nous aborderons cinq fonctions organiques distinctes et cela en gardant le même canevas: rappel de quelques notions anatomiques indispensables, évocation des conflits qui les concernent et descriptions des modifications observables dans chacune des deux phases de leur maladie complète. A propos des explications sur les conflits correspondants, il faut ajouter ici deux précisions complémentaires.

D'abord la relation entre conflit de telle nature (par exemple: dévalorisation, peur, séparation...) et pathologie de tel organe peut sembler trop simpliste ou réductrice mais cela est lié à l'usage même des mots et au côté vulgarisateur des explications. Des "équations" comme "atteinte osseuse = conflit de dévalorisation" ou "atteinte de l'épiderme = conflit de séparation" ne sont que des indications générales, des guides ou des orientations et qui utilisent des termes génériques. Nous avons déjà insisté au début du deuxième chapitre: la seule réalité psychique à prendre en compte est le ressenti subject (personnel, intime et unique) du patient. Ainsi dans un vécu de dévalorisation, il y a quantité de nuances (qualitatives autant que quantitatives) qu'il faut aller rechercher dans les expressions mêmes du patient et qui justifieront les multiples façons dont l'organe fera sa prolifération, sa destruction ou son arrêt de fonctionnement. Nous reviendrons sur ces nuances dans chaque paragraphe.

Ensuite, si beaucoup de nos organes sont uniques ou binaires, il y en a aussi qui s'étendent dans l'ensemble de notre organisme comme le squelette, la peau, les vaisseaux etc... Dans ce cas, il s'agit de comprendre non seulement la nature du tissu atteint mais également la localisation: pourquoi une arthrose à la nuque, à la hanche ou au pied ? Pourquoi un eczéma au bras, à l'abdomen ou à la cuisse ? Ici aussi, ce sera l'analyse fine du vécu subjectif de chaque individu qui pourra nous éclairer.


L'OS ET LA MOELLE OSSEUSE

Le tissu osseux et le tissu médullaire sont intimement liés à divers points de vue. D'abord géographiquement puisque la moelle occupe le centre des os où elle a comme fonction de fabriquer les cellules qui iront dans le sang: les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes. Ensuite l'aire cérébrale à laquelle ils sont reliés se situe dans la même région qui s'étale longitudinalement dans la moelle du diencéphale: les parties antérieure, médiane et postérieure gérant respectivement les parties supérieure, moyenne et inférieure du squelette. Enfin le conflit les concernant est de la même nature: un conflit de dévalorisation de soi.

Le conflit de dévalorisation dont il est question ici est particulièrement impliquant pour celui qui le vit; ceci par opposition à des conflits moindres comme celui que nous évoquerons à propos des ganglions. Nous avons déjà précisé que l'observation d'un tel conflit dans l'atteinte osseuse est purement empirique et que c'est la constance de cette relation conflit-maladie, et de toutes les autres relations conflit-maladie, qui en a fait une loi biologique. Mais les seules explications - si cohérentes fussent-elles - sont souvent moins convaincantes que l'expérimentation personnelle. On peut donc inviter le lecteur à se rappeler ce qu'il a éventuellement ressenti pendant la période qui a précédé chez lui un diagnostic d'atteinte osseuse; comme l'arthrose par exemple qui est en médecine classique une pathologie considérée plutôt légère (par rapport à une "tumeur", une "Iyse" ou un "cancer") et qui correspondant en fait à un conflit de dévalorisation dont l'ampleur n'est pas trop grave. A défaut d'avoir passé par là, on peut aussi se livrer à un petit exercice psychique d'imagination: que ressentirait-on si brusquement on se retrouvait avec des os mous et inconsistants ? Si on ne pouvait donc plus se redresser, marcher vers le but souhaité, garder la tête haute et regarder où l'on veut ?

Le but de ces quelques questions est d'essayer d'induire une compréhension plus intuitive de ce qu'on peut entendre par conflit important de dévalorisation. Et aussi d'introduire aux "nuances" qui sont à la source d'une localisation particulière dans notre squelette. S'il y a correspondance entre la nature du conflit et (via le cerveau) la localisation organique, cette correspondance revêt aussi une cohérence. Mais cette cohérence est surtout perceptible pour les organes dont nous avons conscience. Ainsi nous savons que les os forment notre armature profonde et que sans eux, nous n'avons plus guère de structure, de pouvoir et de valeur. Nous pouvons donc concevoir qu'un conflit de dévalorisation profonde touche cette partie de notre corps. De même, nous pouvons concevoir que la peau avec laquelle nous sommes en contact avec autrui, sera concernée par un conflit de séparation. Mais ces quelques considérations ne doivent pas nous faire perdre de vue l'essentiel: les corrélations psychisme-cerveau-organes sont profondément ancrées dans le fonctionnement de notre organisme, bien avant les discours et les réflexions qui cherchent à les "comprendre"; et leur universalité témoigne de leurs racines phyllogénétiques lointaines, inscrites dans notre code génétique.

Pour distinguer l'atteinte préférentielle du tissu osseux ou médullaire, il faut tenir compte de divers facteurs. D'abord l'atteinte osseuse commence souvent au centre de l'organe où se trouve donc la moelle et l'os reste alors longtemps protégé par son manchon qu'on appelle le périoste; ce n'est qu'une destruction avancée de ce périoste qui amènera la fracture spontanée. Ensuite une localisation limitée ou étendue dans l'atteinte du squelette aura des conséquences différentes sur la moelle: I'atteinte d'un os n'est pas suffisante pour avoir un retentissement cliniquement significatif au niveau de la moelle qui se répartit sur une grande partie du squelette. Enfin le tissu médullaire est un tissu plus fragile, ayant une durée de vie plus courte et donc un taux de renouvellement plus rapide; ceci étant encore plus marqué au niveau des globules blancs et parmi ceux-ci au niveau des Lymphocytes.

D'autre part, dans les nuances du conflit, la dévalorisation touchant l'os concerne plus l'aspect "force et puissance" tandis que celle touchant la moelle est plus en rapport avec la "valeur affective et la sécurité". L'une n'empêche pas l'autre et en combinant ces nuances avec les facteurs précédemment cités, on observe concrètement quantités de tableaux cliniques. Parmi ceux-ci, on peut relever deux schémas typiques: les leucémies de l'enfant où l'atteinte est surtout médullaire et plus ou moins généralisée, par opposition aux lésions osseuses de l'adulte où la dévalorisation concerne souvent un domaine précis de sa vie et donc une partie plus limitée de son système osseux. Mais toutes les variantes existent et doivent être recherchées à tous les âges de la vie.

Les modifications organiques sont similaires pour les deux tissus et obéissent au deuxième cas de figure. Pendant la phase conflictuelle, I'os se désagrège et il se "rebouche" après la solution du conflit. En cas d'atteinte diffuse, on parle d'ostéoporose et si la localisation est limitée, on pose un diagnostic d'arthrose ou de Iyse (bénigne ou cancéreuse). Mais les becs de perroquets, exostoses et autres ostéophytes sont la phase de reconstruction douloureuse et il n'y a aucune distinction qualitative fondamentale entre une petite prolifération osseuse d'arthrose, un cal de fracture ou un ostéosarcome (considéré comme un grave cancer métastasant...). Les seules différences sont dans la gravité et la longueur du conflit et donc dans l'ampleur proportionnelle de la reconstruction; et rappelons que celle-ci est souvent "exagérée" par rapport aux dégâts de la phase conflictuelle mais à terme s'il n'y a pas de réactivation du conflit.

Remarquons en passant que même si la pathologie osseuse n'est pas due à un conflit mais à une agression extérieure, le processus de réparation est exactement le même. La grande différence se situe dans le ressenti psychique: la fracture traumatique est vécue comme un handicap provisoire: on sait très bien qu'on en guérit avec le temps. Tandis qu'un diagnostic de tumeur ou de métastase osseuse est ressenti avec une coloration bien plus dramatique: la menace de mort est autre chose que la nécessité d'être simplement patient en supportant momentanément son plâtre ! Et le diagnostic d'atteinte osseuse présentée comme grave joue souvent le rôle de maintien, si pas d'amplificateur du conflit de dévalorisation.

La moelle osseuse en phase conflictuelle subit également un processus de destruction avec diminution des globules rouges et/ou blancs. Dans le cas des plaquettes, leur chute peut être encore plus rapide suite à leur stockage momentané dans la rate lors d'un conflit d'insécurité brutal. Après la solution du conflit, c'est la reprise d'une prolifération d'autant plus exubérante que le conflit aura été important. L'examen microscopique révèle alors l'existence en grand nombre de blastes qui sont des cellules médullaires plus ou moins immatures mais temporaires et inoffensives. On s'achemine ainsi vers un diagnostic de leucémie sur les conséquences psychiques et thérapeutiques de laquelle il n'est plus nécessaire de s'étendre...

Comme pour l'os, la moelle osseuse peut avoir été détruite par une cause extérieure comme par exemple une irradiation nucléaire mais le stade de leucémie est tout autant une phase de réparation. Par contre le diagnostic de leucémie ne va pas rassurer le psychisme du patient... ni celui de l'opinion publique.

Pour conclure ce paragraphe, relions ces explications sur la pathologie médullaire et osseuse avec le phénomène sida. Si on a pu saisir le ressenti d'un séropositif, on peut facilement faire le lien entre son éventuel, mais très fréquent, conflit de dévalorisation et son atteinte médullaire. On peut comprendre que ce conflit puisse survenir ou être réactivé à n'importe quel événement (lié à un diagnostic ou à toute autre expérience de sa vie) qu'il vivra comme une dévalorisation de lui. Comprendre aussi que l'annonce d'un taux de T4 qui s'approche ou dépasse la côte d'alerte aura dans le psychisme du patient un effet exactement inverse de celui nécessaire et à la reprise de sa fonction médullaire. Et rappelons enfin que l'AZT n'a rien d'une vitamine pour la moelle et notamment les T4...


LES GANGLIONSLYMPHATIQUES

Les ganglions sont des relais dans le système Iympathique qui est la troisième circulation, a côté des canalisations artérielles et veineuses. Le système Iymphatique assume la fonction de récupérer les liquides ayant filtré des autres vaisseaux et cela en s'abouchant au système veineux. La circulation sanguine étant augmentée dans une région temporairement enflammée et/ou "infectée", la circulation Iymphatique participe à cette congestion et c'est ici le premier motif - banal et physiologique - de voir un ganglion augmenter de volume. Mais dans ce cas, il ne s'agit que d'une simple congestion, un gonflement par surcharge qui est contemporaine de l'inflammation de voisinage.

Il ne sera donc question ici que de la maladie du ganglion (adénopathie) dont les symptômes obéissent au deuxième cas de figure. Pendant la phase conflictuelle, il subit des nécroses qui sont compensées par des proliférations après la solution du conflit. L"'apparence tumorale" d'un ganglion en deuxième phase peut se maintenir longtemps si le conflit est en balance ou augmenter progressivement si le conflit est sans cesse restimulé. Dans les casmécaniquement graves, cela peut provoquer des phénomènes de compression justifiant parfois des thérapeutiques incisives (ablation, radiothérapie légère...) mais avec les mêmes règles de prudence et de compréhension globale de la situation que pour n'importe quelle "tumeur".

Leur correspondance cérébrale se juxtapose à celle du système osseux et le conflit en est aussi assez proche. Il s'agit d'un conflit de dévalorisation mais moins grave et avec une nuance particulière d'anxiété. La localisation de l'aire ganglionnaire atteinte correspond à celle du système squelettique et donc au domaine de l'existence où l'on ressent cette dévalorisation. Ainsi par exemple les adénopathies cervicales dans le sentiment de dévalorisation insécurisante d'être malade ou les adénopathies axillaires quand le conflit concerne des problèmes relationnels. Dans ce dernier cas, si on trouve aussi une tumeur mammaire, on parlera de métastase ganglionnaire alors que l'atteinte des ganglions n'est que la conséquence de l'aspect dévalorisation dans le conflit qui a donné naissance à la lésion du sein.

Indépendamment du sida, les motifs d'atteinte ganglionnaire sont très nombreux et toutes les variantes s'observent suivant l'ampleur et le domaine du conflit. Et bien sûr, toute adénopathie étendue et/ou prolongée doit faire élucider le conflit correspondant. Parmi les situations "spectaculaires", figure la maladie de Hodgkin, jugée comme une maladie cancéreuse mais très souvent curable des ganglions et qui est une spectaculaire guérison d'un conflit important de dévalorisation et d'insécurité. Dans un climat de sida par contre, I'adénopathie durable a une telle réputation qu'elle est très "justement" appréciée comme l'avant-dernier stade de la maladie...


LA PEAU

Il faut distinguer dans la peau deux parties dont le mode pathologique, la localisation cérébrale et le conflit sont différents. Ces deux parties sont en rapport avec les deux fonctions principales de la peau et dans la mesure où cet organe est accessible à notre conscience, on peut assez aisément en saisir la "signification" conflictuelle.

La partie superficielle épidermique assure le contact avec l'environnement et quand on parle de conflit "I'environnement, c'est les autres". La zone cérébrale correspondante occupe la région sensorielle du cortex télencéphalique. Le mode pathologique obéit aux deuxième et troisième cas de figure: pendant la phase conflictuelle, il y a diminution de la sensibilité, de la circulation et de la souplesse de la peau ainsi que des ulcérations. Après la solution, nous aurons une grande part des "maladies dermatologiques": phénomènes d'irritation, d'inflammation, de rougeur, de gonflement, d'hypersensibilité, de prolifération etc... En d'autres termes, ce seront des eczémas, urticaires, exanthèmes, dermites etc...

Deux remarques sur cette question du contact que nous appelons conflit de séparations. D'abord le contact n'est physique - c'est-à-dire au sens strict du terme - que dans certaines situations: I'intimité amoureuse, I'intimité entre parents et très jeunes enfants et aussi un peu dans la camaraderie. Mais la plupart du temps, il s'agit d'un contact de communication, de relations humaines; et donc tout ressenti de rupture, de rejet par rapport à une relation sera susceptible de retentir sur l'épiderme. Ensuite, le critère de localisation dans un tissu qui recouvre l'ensemble de notre corps est l'association émotionnelle, spontanée et immédiate, que nous créons au déclenchement du conflit entre le sentiment de séparation et telle partie de notre corps: "Je ne peux plus le toucher de mes mains; je ne sens plus ses bras entourer mon torse; ma détresse se lira sur mon visage; je me suis senti repoussé dans le dos etc..."

La partie profonde dermique, plus épaisse et moins innervée, assume un rôle de protection par rapport à un environnement... toujours humain puisqu'il s'agit de conflit. Vu l'origine embryonnaire différente (plus ancienne) de cette couche, I'aire cérébrale correspondante s'étend dans la partie postérieure du cervelet. Le mode pathologique obéit au premier cas de figure: prolifération pendant le conflit et réduction microbienne et/ou enkystement après la solution du conflit.

Le conflit originel est ce que nous appelons un conflit d'atteinte à son intégrité, termes encore une fois très généraux et recouvrant des vécus subjectifs d'attaque, de vexation, de souillure, de mutilation etc... Comme toujours, toutes les nuances dans la coloration personnelle du conflit se traduisent dans l'apparence des lésions de la première phase et celle de la réparation de la deuxième. Et la localisation traduit une relation toute subjective: subir un affront en pleine figure; mettre les pieds dans une situation qui nous atteint moralement; se sentir mutilé dans telle partie de notre corps etc...

Prenons deux exemples extrêmes pour illustrer ce mode lésionnel. Le simple acné pubertaire correspond à des petits conflits d'atteinte à son intégrité, particulièrement fréquents à cette époque de la vie; une époque où l'on cherche à affirme sa virilité ou sa féminité et dans un climat où l'on se sent encore peu sûr de soi et où l'on recueille des réactions pas toujours faciles à gérer mentalement. En phase de solution, nos "ouvriers" staphylocoques se mettent au travail pour réduire ces petites proliférations mais le conflit étant souvent restimulé, cela peut durer des années. C'est seulement quand l'individu aura acquis assez d'assurance et donc de ressources qu'il ne retombera plus dans son conflit... et cela indépendamment des hormones qui continueront à être tout aussi présentes. Dans le cas d'un mélanosarcome, le ressenti d'une "flèche" ou d'une souillure est bien plus conséquent; mais tout dépend aussi de l'ampleur et de la durée du conflit. Et aussi du diagnostic car le mélanosarcome est considéré comme un des pires cancers de la peau, très métastasant. Encore une fois, ce n'est pas le diagnostic seulement descriptif qui est la véritable clef et il vaut mieux avoir par exemple un mélanosarcome correspondant à un ressenti intense mais très vite résolu (ce qui laissera un "vilain petit point de beauté" enkysté et inactif) qu'un zona qui transformera douloureusement une grande surface du corps en lambeaux si le conflit a été très long. Pour en revenir au climat de sida, on peut ainsi comprendre la fréquence des atteintes cutanées qu'elles soient superficielles ou profondes. Et dans un tel climat, le "sarcome de Kaposi" est une véritable bombe à retardement: il s'agit bien d'un phénomène prolifératif et en phase de conflit actif mais parfaitement réversible et guérissable. Mais vu la réputation associée à ce diagnostic, si le patient "comprend" (c'est-à-dire pense, croit, ressent) qu'il est maintenant entré dans le dernier stade de la maladie (pour être plus précis: "sida, stade IVd, affections cancéreuses !"), on peut facilement prédire dans quel sens son état psychique va se répercuter sur son organisme. Le kaposi peut en fait se limiter à quelques petites tâches négligeables et stables (comme cela existait déjà avant que l'on parle de sida) ou emporter le patient en quelques mois via une extension foudroyante. Et on pourrait tenir les mêmes propos dans la panique ou le désespoir d'apprendre qu'on a un cancer ou une sclérose en plaques.


LES ORGANES RESPIRATOIRES

Les organes respiratoires étant relativement complexes, pour des motifs de simplification et de longueur, nous ne retiendrons que les principales pathologies. Ainsi nous distinguerons deux domaines d'investigation: d'une part l'ensemble des "voies aériennes" partant du nez jusqu'aux ramifications bronchiques et comprenant sinus, larynx et trachée; d'autre part le tissu pulmonaire des alvéoles où se produisent les échanges gazeux.

Les voies aériennes sont régies dans les lobes fronto-temporaux du cerveau. Elles obéissent au deuxième cas de figure et plus précisément: ulcération en phase conflictuelle et nettoyage microbien suivi d'une cicatrisation réparatrice après la solution du conflit. Le conflit en cause est du type menace du territoire et ce terme générique de territoire exige quelque développement.

Le "concept" de territoire fait allusion à cet espace où nous prétendons vivre, créer, être maître, être libre, être reconnu, posséder, exprimer etc... Il concerne les limites que nous nous reconnaissons et qui s'arrêtent là où commencent celles de l'autre. Le conflit de territoire est donc un conflit relationnel et sa correspondance cérébrale se situe dans la partie la plus récente du cerveau (le télencéphale) par opposition à des conflits plus archaïques comme des conflits de peur ou beaucoup de conflits de type indigeste qui se gèrent dans la partie du cerveau plus "primitive" qu'est le tronc cérébral. Le caractère relationnel de ce conflit implique deux précisions importantes. La première concerne toutes les nuances qu'un tel conflit peut revêtir: menace, intrusion, rivalité, combat, délimitation etc...; nuances qui se retrouvent dans les diverses aires du télencéphale avec leurs organes respectifs. La deuxième est l'intégration de la sexualité dans le développement du conflit: le territoire et ses conflits sont ressentis différemment par l'homme et par la femme. Ceci se traduit par des localisations cérébrales différentes et concrètement par la fréquence plus grande des affections correspondantes suivant les sexes.

Dans le registremenace du territoire auquel nous nous limitons ici, ce seront encore les diverses nuances dans la coloration subjective ainsi que l'ampleur et la durée du conflit qui détermineront la multiplicité des tableaux cliniques. En phase de solution, I'infection sera par exemple un rhume ou une sinusite après avoir seulement "flairé" une menace tandis qu'une bronchite fera suite à un conflit plus important. Dans les cas extrêmes, ce qu'on appelle le "cancer bronchique" ne se manifestera par la toux, les crachats et l'image radiologique caractéristique qu'après la solution d'un conflit majeur; mais ce cancer bronchique en guérison est de même nature qu'une banale bronchite: la différence est seulement quantitative.

Les alvéoles pulmonaires sont régies par le tronc cérébral et leur mode pathologique obéit au premier cas de figure: prolifération en phase conflictuelle et réduction microbienne après la solution du conflit. Celui-ci est bien plus archaïque que la notion de territoire et traduit un ressenti de danger intense, de peur de mourir. Suivant toujours l'ampleur du conflit (intensité + durée), cela peut varier depuis quelques petites taches rondes jusqu'à un envahissement massif du poumon, donnant respectivement une banale pneumonie ou une longue et pénible tuberculose ou autre réduction bactérienne.
Dans le climat de sida, vu les conflits plus fréquents avec l'environnement humain et le sentiment plus prévisible de danger, on peut aisément saisir qu'un séropositif ait plus d"'opportunité" de connaître ce type de pathologie.


LES ORGANES DIGESTIFS

La complexité encore plus grande de cette fonction nous amènera ici aussi à ne retenir que quelques affections courantes, notamment le carrefour bucco-pharyngé et les intestins. Mais pour mieux les situer, nous brosserons d'abord une vue d'ensemble des problèmes digestifs.

Anatomiquement parlant, le tube digestif est un long conduit s'étendant de la bouche à l'anus et auquel on ajoute diverses glandes comme le foie et le pancréas. Sa fonction est d'ingérer, avaler, digérer, absorber les aliments et en rejeter les déchets. La majeure partie est gérée par le cerveau ancien (tronc cérébral) et obéit au premier cas de figure. Les conflits sont du type conflit indigeste, avec toutes les nuances que suggèrent déjà les termes utilisés pour évoquer la fonction: conflit de ne pouvoir avaler ou digérer le morceau ou d'être "saturé" etc... Une partie moindre est gérée par le télencéphale, obéit au deuxième cas de figure et se rattache à des conflits plutôt territoriaux mais conservant cet aspect de contrariété indigeste.

L'intestin fait partie du premier groupe. Régi par le tronc cérébral, il développe en phase conflictuelle des proliférations dont la réduction microbienne (après la solution du conflit) donne lieu aux divers écoulements inflammatoires: diarrhées parfois accompagnées de pertes sanguines, glaireuses, muqueuses. L'atteinte de l'intestin grêle associe à la contrariété indigeste la nuance d'une peur de manquer et celle du colon y associe la nuance d'une saturation, d'affaire malpropre, vile ou abjecte.

La bouche réunit des tissus embryologiquement distincts. La couche superficielle de la muqueuse présente des ulcérations en phase conflictuelle et qui se cicatrisent après la solution du conflit. Celui-ci est de type relationnel et en rapport avec une signification préférentiellement donnée à la bouche dans le ressenti du conflit; par exemple un conflit de ne pas pouvoir s'exprimer. La couche profonde réagit comme l'intestin en développant des proliférations; et en phase de solution, la réduction microbienne donnera des aphtes, muguets et suppurations diverses. Le conflit est de ne pas pouvoir ingérer le morceau et c'est seulement en décryptant le ressenti intime du patient que l'on pourra comprendre pourquoi "cela se passe" dans la bouche: il peut s'agir par exemple d'un conflit de ne pas pouvoir manger (au sens propre ou figuré) ou de se sentir atteint, souillé dans cette partie de son corps.


CONCLUSION

Nous reprendrons d'abord le but énoncé dans notre avant-propos: contribuer à démystifier le fléau. Dans son acception courante, le mythe est "une construction de l'esprit qui ne repose pas sur un fond de réalité". Et c'est bien ce que nous avons tenté au long de ces quelques pages: remettre en cause ce qui n'est qu'une construction de l'esprit - ici en l'occurrence, une théorie - et attirer l'attention sur cette réalité, aussi négligée qu'universelle, qu'est le vécu subjectif de l'être humain. Ceci pour remplacer le mythe du sida par une explication cohérente et vérifiable des pathologies qu'on lui attribue.

La théorie officielle se fonde sur une corrélation entre la présence d'un virus et la maladie mais sans pouvoir la soutenir par l'établissement d'un lien de causalité sur lequel on accumule les études et les hypothèses depuis une décennie. Notre approche se fonde sur une autre corrélation: celle entre la vie psychique d'un individu, son cerveau et ses manifestations organiques. Une corrélation qui n'a rien de spéculatif mais qui est empirique; qui ne demande pas à être adoptée passivement mais à être examinée et vérifiée par chacun.

Quand le mythe s'efface pour faire place à la simple observation de chaque cas de sida, il n'y a plus de grandes interrogations sur cette nouvelle maladie; une maladie si étrange qu'elle échappe toujours davantage à l"'intelligence" de la science. On peut ainsi comprendre qu'un séropositif continue à se porter très bien (et peut importe qu'il le reste ou redevienne séronégatif) tandis qu'un autre meurt après avoir accumulé de multiples pathologies. Ceci en reconstituant l'histoire de leur vécu et des suites cérébrales et organiques.

Beaucoup de ces histoires sont comme des spirales infernales dont il n'est pas facile de sortir. Sans compter avec les conflits qui ont pu précéder le "diagnostic", celui-ci suffit souvent pour amorcer cette spirale; commencent alors les conflits de dévalorisation, de peur, de séparation etc... Et si un conflit se résout, c'est le risque de voir les symptômes de guérison interprétés comme un signe du mal et d'engendrer le cercle vicieux par une réactivation du conflit. Il y a ensuite tous les conflits que peut vivre dans notre société actuelle un individu muni d'une telle carte d'identité médicale; avec toujours le même danger de cercle vicieux chaque fois qu'un de ces conflits se résout. Et entre-temps la vie continue aussi indépendamment du sida, c'est-à-dire avec les conflits de tout un chacun; mais ici encore, les conséquences organiques de ces conflits ou de leur résolution peuvent être dramatiquement interprétés et accentuer la spirale. En fin de compte, c'est l'accumulation, la persistance et l'enchevêtrement de tous ces conflits à divers stades (c'est-à-dire conflits actifs déjà difficiles à vivre + phases de réparation souvent pénibles à endurer et risquant de maintenir le cercle vicieux), qui acheminement progressivement l'individu vers ses limites personnelles de survie...

Nous terminerons en posant la question très concrète et très pragmatique: face à un cas diagnostiqué de séropositif ou de sida, que peut-on faire ? Envisagée sur le plan très général d'une ''politique thérapeutique", notre réponse est le message émis tout au long de cette brochure: ne plus traiter une maladie mais un être humain malade dont on ne peut comprendre les problèmes de santé sans l'appréhender dans sa globalité et donc tenir compte de son psychisme. Nous espérons que ce message ne devienne pas un simple ingrédient dans une polémique à peine débutante. Et le principal fondement de cet espoir est qu'il dépasse largement le thème du sida; un thème que nous avons choisi parce qu'il est un "prétexte d'actualité particulièrement urgente".

Envisagée par contre au niveau plus personnel - et donc plus réaliste - de tous les individus concernés par cette question, notre réponse sera un ultime résumé du deuxième chapitre: reprendre toute l'histoire du cas en commençant par les circonstances du diagnostic. Quel était le stade du (des) conflit(s) et des lésions ayant amené au "diagnostic" ? Ou s'agissait-il seulement d'une malheureuse surprise ? Comment fut vécu ce diagnostic et les conséquences organiques éventuelles ? Depuis lors, quel(s) autre(s) conflit(s) en rapport ou non avec le vécu de ce diagnostic ? Finalement, où en sont actuellement les trois niveaux de la triade psychisme-cerveau-organes ? Cette "enquête" préalable étant terminée, le versant thérapeutique sera tout aussi cohérent: y a-t-il urgence vitale ? Un soulagement particulier à apporter mais sans trop freiner tout ce qui est en phase de guérison ? Aider le patient à résoudre tous les conflits non résolus et ici L'INFORMATION EST UN OUTIL THÉRAPEUTIQUE ESSENTIEL. La démarche peut sembler ardue et compliquée. En fait, elle est aussi complexe et aussi simple que la Vie elle-même.


QUELQUES CITATIONS

"Je ne parviens pas à trouver un seul virologue pouvant me fournir des références démontrant que le H I V est la cause probable du sida." Dr Kary Mullis (inventeur de la réaction en chaîne polymérase, mondialement utilisée en génie génétique)
"Il n'a pas été démontré clairement que le virus HIV soit la cause du sida dans les expérimentations animales et cette lacune dans nos découvertes soulève une interrogation." Prof. Walter GILBERT (Prix Nobel de biologie moléculaire)
"Le sida ne mène pas inévitablement à la mort, surtout si l'on veille à supprimer les cofacteurs qui aggravent la maladie. il est très important de dire cela aux gens qui sont affectés par le virus du sida. Les facteurs psychologiques sont critiques pour maintenir la fonction immunitaire. Si l'on supprime le soutien psychologique à quelqu'un en lui annonçant qu'il est condamné à mort, ces mots seuls peuvent représenter pour lui une condamnation. Mais il n'est pas vrai de dire que le virus est mortel à 100%." Prof. Luc MONTAGNIER

"Il est impossible de comprendre la maladie sans tenir compte du vécu du malade." Dr HAMER

"Qu'il ne soit venu à l'idée de personne que le cerveau, ordinateur de notre organisme, puisse être responsable de toutes les maladies, est tout de même étrange à l'ère de l'informatique." Dr HAMER

"Ils (la majorité des scientifiques) ont été formés à l'école du matérialisme. C'est un moule extrêmement rigide composé d'un ensemble de dogmes qui ne sont pas forcément expliqués scientifiquement ! Par exemple, affirmer que notre existence n'est qu'un assemblage biologique sans essayer de comprendre tout ce qui n'entre pas dans ce cadre - sous prétexte que ce n'est pas "scientifique" - est un dogme, pis, une superstition ! La science est pleine de superstitions, de croyances de toutes sortes... Le plus navrant, c'est que le public est persuadé que la science a réponse à tout.." John ECCLES, Prix Nobel de Médecine pour la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l'influx nerveux (1963) Psychologie n° 100

Infor Vie Saine, novembre 1992.
Infor Vie Saine, 127, rue de Fernelmont, B-5020 Champion, Belgique.
Tél : +32 081 21 05 13 le soir


Nous recommandons le site de l'auteur Dr. Michel Henrard :
"COMPRENDRE SA MALADIE / UNDERSTAND ONE'S OWN DISEASE"
www.multimania.com/biologie
Une explication de l'origine et du mécanisme des maladies par les découvertes du Dr. Ryke Geerd HAMER sur les lois biologiques (français / English).



 

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