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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Les études publiées dans les journaux médicaux sont-elles fiables ?

25 Novembre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, Recherches, Ethique

Une enquête menée par Radio Canada 1 a révélé qu'environ 50% des études publiées dans les journaux médicaux sont en fait rédigés par des "auteurs fantômes". Elles sont ensuite publiées sous le nom de médecins et chercheurs réputés. Même des journaux prestigieux comme The Lancet ou le New England Journal of Medecine seraient victimes de cette pratique.

Les auteurs fantômes sont rémunérés jusqu'à 100 000$ par an par les industries pharmaceutiques pour rédiger des études favorables à leurs produits.

 Les effets secondaires dangereux sont la plupart du temps "oubliés", ce qui entraîne des risques graves pour la santé des patients potentiels.

Les éditeurs de journaux se retranchent derrière le fait qu'ils n'ont pas les moyens nécessaires pour vérifier la provenance de toutes les études qui leur sont soumises. Même son de cloche chez les auteurs qui déclarent en plus que la seule responsabilité est celle du médecin qui accepte d'associer son nom au texte.

Ce rouage "labos – auteurs fantômes – chercheurs prête-noms" semblent parfaitement huilé pour que tout le monde y trouve son compte financièrement. Sur le dos des dindons de la farce habituels, les contribuables qui vont financer les remboursements de la Sécu ou des mutuelles pour faire accéder les patients "gratuitement" à des produits purement charlatanesques, mais scientifiquement reconnus.

Mais la corruption ne s'arrête pas à l'information. En effet, des médicaments commandés dans d'autres pays européens, donc qui devraient pouvoir circuler librement à l'intérieur de la Communauté Européenne sont régulièrement "bloqués" à la frontière française et retournés à l'expéditeur par les douanes françaises. Prétexte avancé le plus souvent : recherche de drogue !

Un véritable rideau de fer médical a été érigé dans notre belle démocratie, sur le "beau" modèle de l'ex URSS.

 La médiocrité supporte mal la concurrence semble-t-il !

Quel est donc le bilan actuel de cette médecine qui se vante tous les jours de ses "avancées" si remarquables ??? 

Toujours conséquence directe de l'omerta franco-française lorsqu'il est question de ce que j'appelle notre "système de maladie organisée" et qui s'appelle prétentieusement système de santé, en France nous n'avons aucune statistique concrète, contrairement à d'autres pays, les Etats-Unis notamment.

Voyons donc un peu les chiffres avancés et publiés par la Nutrition Institute of America 2003-2004, et concernant le nombre de décès en 10 années aux Etats-Unis, suite à des traitements parfaitement officiels et orthodoxes :

  • Décès par réaction aux médicaments                             1.1 million
  • Décès suite à des erreurs médicales                              1.0 million
  • Décès par infection nosocomiale                                      0.9 million
  • Décès par escarres                                                              1.1 million
  • Décès suite à malnutrition                                                  1.1 million
  • Décès suite à réaction iatrogène médecine externe     2.0 million
  • Décès suite à des actes inutiles                                        370 000

Ce qui donne approximativement un total de 7,5 millions de morts sur ordonnance en 10 ans au Etats-Unis.

A remarquer que ce chiffre est très supérieur à celui de toutes les victimes rassemblées de toutes les différentes guerres américaines.

Si l'on se penche d'un peu plusprès sur le problème des interventions inutiles, on relève pour les mêmes 10 ans :

89 millions d'hospitalisations inutiles

75 millions d'actes inutiles

18 millions de complications iatrogènes suite à des hospitalisations inutiles

13 millions de complications iatrogènes suite à des actes inutiles.

Dans une étude menée en 2001 par WALD et SOJANNIA il est démontré clairement que seulement 1.5 % de ces accidents iatrogènes identifiés faisaient l'objet d'une déclaration, et seulement 6% des réactions indésirables aux médicaments étaient identifiés.

Quand aux accidents chirurgicaux, selon l'American College of SURGEONS, ils ne font l'objet d'une déclaration que dans 17% des cas en moyenne.

De son côté le Dr TAU COHEN, en conclusion de ses nombreuses études, a annoncé que seules 5% des réactions indésirables aux médicaments étaient signalés. Aussi, tous les experts sont d'accord pourdire qu'il faut multiplier par 20 les estimations officielles.

Les familles de molécules les plus agressives en complications sont :

§         Les inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine

§         Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS)

§         Les inhibiteurs calciques

Selon l'agence Reuters, près de 5% des hospitalisations résultent de l'effet indésirable d'un médicament.

Toujours l'omerta médicale

Dernier aspect de ce problème préoccupant, l'omerta du corps médical. Aux Etats-Unis, il est admis que très peu de médecins signalent les réactions indésirables à la FDA soit en raison de leur ignorance coupable, soit de leur peur d'être poursuivis en justice par leurs patients pour prescription de médicaments dangereux.

D'ailleurs, l'American Medical Association est totalement opposée à la  déclaration des erreurs médicales.

Quand aux infirmières, un sondage parmi celles-ci a fait constater un mutisme général par peur des représailles.

A ne jamais oublier : un article-clé du code de déontologie médicale stipulant que "la médecine est tenue à des moyens mais pas à des résultats".

Un petit tour en France profonde 

Une étude réalisée à Nevers sur 81 000 habitants par 142 médecins et biologistes a constaté que 34 personnes ont été reconnues avoir eu une hépatite causée par des médicaments, ce qui revient à 41 cas pour 100 000 habitants.

         En ligne de mire :

-         les anti-infectieux (25%)

-         les psychotropes

-         les hypolipidémiants

-         les anti-inflammatoires non stéroïdiens.

Dans ce lot, 4 personnes ont dû être horspitalisées, 2 autres sont mortes, foudroyées par leur hépatite, les autres ont guéri après l'arrêt de leur médicament, sachant que foie est l'organe qui se régénère le plus "facilement" après des intoxications graves.

Rapportée à l'échelon national français, on obtient 8000 hépatites médicamenteuses responsables de 500 morts.

 

 

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