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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Les guérisons interdites

30 Octobre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, Recherches, Ethique

LES GUERISONS INTERDITES

LIBERTÉ, ÉGAUTÉ, FRATERNITÉ ? PAS POUR TOUT LE MONDE, ASSURÉMENT.
DANS UN PAYS QUI SE TARGUE DE DÉFENDRE LES DROITS DE L’HOMME ET
DE SON HUMANITÉ,  IL N’EST PAS TOUJOURS BON ÊTRE UN CHERCHEUR
QUI
TROUVE LÀ Où LES AUTRES SONT RESTÉS BREDOUILLES.

BOUSCULONS NOS BELLES CERTITUDES ET FEUILLETONS QUELQUES PAGES DU 
CATALOGUE DES SAVANTS
MAUDITS ET DES CHERCHEURS EXCLUS.

 

Lorsque des découvertes permettent dc sauver le monde ou de le faire avancer, ceux à qui revient le droit de les juger répandent aussitôt autour d’elles l’odeur du soufre et de la suspicion. Faire le bien de toute l’humanité n’est pas autant apprécié qu’il serait permis de le croire. Cela peut vous surprendre, pourtant certains noms de savants répudiés ne vous sont pas étrangers. Le bruit de leur histoire s’est sans doute infiltré dans votre salle de bains entre le crissement de la brosse à dents et le déluge de la douche. Sur le moment, les revendications de l’autorité scientifique soutenue par les médias soulèvent en vous une vague de mécontentement face à la pseudo-imposture décriée qui brise vos espoirs. Et puis, l’oubli se charge d’étouffer les pires injustices et tout le monde reprend le cours de son mode habituel de penser. Fi des persécutions subies par les détenteurs de génie et surtout fi des malades et de nous tous en général, qui pourrions bénéficier d’un soulagement des maux dont l’origine nous est implacablement dissimulée. La révélation des enquêtes effectuées minutieusement auprès des médecins qui ont suivi les cas de guérisons improbables conforte la thèse des injustices commises envers les responsables de résultats innovants. Pour autant. il serait de mauvais aloi de répandre le blâme sur toute la communauté scientifique. Car certains n’hésitent pas à remettre en cause la sécurité de leur carrière en s’opposant avec courage et volonté au pouvoir absolu des contestataires. D’autres ne font rien, mais n’en pensent pas moins.

Pierre Lance, l’intrépide auteur du plus impressionnant rassemblement d’informations sur le sujet qui nous occupe. n’écrit-il pas :

“Saviez-vous que des chercheurs qui cherchent à empêcher d’autres chercheurs de chercher à réaliser ce qu‘ils ont trouvé, on en trouve sans les chercher ?"

 LE POISON CONSENTI
La France est le pays où l’on vaccine le plus. N’avons-nous pas vécu la saison dernière la plus pressante médiatisation concernant une hypothétique pandémie de grippe A 7 L’information devint de l’intoxication et la prévention bascula dans l’abus de pouvoir de certains dirigeants. Que les lobbies pharmaceutiques se réjouissent, ils sont soutenus et aidés au-delà de toute réalité. Mais alors, qu’advient-il de nous, pauvres petits Français sans défense, devant le marteau piqueur des seringues dévastatrices ? Devons- nous adhérer à la pression dont nos corps font l’objet et qui, sous prétexte de nous sauver la vie, bien souvent nous la gâche ? Qui croire, qui suivre, que faire ? Pour nous aider à faire le point sur ce sujet, nous allons remonter le temps jusqu’au début d’une polémique tuée dans son œuf.

LA FAILLITE DU BCG
Dans les années soixante, Marcel Ferru est un médecin généraliste spécialisé en pédiatrie. A ses yeux, la première mission de la médecine est la protection de la santé, celle des enfants en priorité. Il occupera une chaire de clinique médicale infantile à Poitiers et publiera une centaine de travaux qui lui donneront l’agrément de la société médicale des hôpitaux de Paris avant de le promouvoir au rang de lauréat de l’Académie nationale de Médecine. Insatisfait des avances scientifiques de ses confrères au sujet d’un certain vaccin à grande popularité, le BCG (bacille Calmette Guérin), il entreprend de vastes recherches sur son sujet qui l’amèneront à en contester la validité. Selon ses constats, non seulement le vaccin est inefficace, mais il est nocif. Alors que l’obligation légale d’introduire le vaccin dans les familles et les écoles à grand renfort de publicité se répand à une vitesse fulgurante, Marcel Ferre entreprend la périlleuse tâche de dénoncer l’imposture. Il publie à compte d’auteur “La faillite du BCG” après avoir subi les refus de nombre d’éditeurs non désireux de défier la “nomenclatura pasteurienne”.
D’autres professeurs en médecine, José Lignières et Gustave Moussu, avaient déjà tenté d’exposer leurs réserves sur la fiabilité du vaccin et Jules Tissot devait, dès 1946, démontrer que la vaccination contre la tuberculose était impossible, à l’instar de la syphilis et du cancer. Cependant l’institut Pasteur engagea les médecins à conseiller le ‘BCG à toute leur clientèle après l’avoir utilisé sur eux-mêmes et leur propre famille. Dans la foulée, les sages-femmes furent dévolues à administrer le vaccin aux nouveaux nés. Cela ne vous rappelle-t-il pas l’épopée récente de la vaccination anti-H1N1 ? Au cours de celte guerre froide entre bactériologistes, le professeur Calmette, père du BCG, défendra “son” vaccin à coups de discrédits sur ses confrères rebelles et parviendra à répudier les gêneurs en les exilant à l’étranger vers d’autres postes.
Non impressionné pour autant, le professeur Lignières fit une nouvelle déclaration en affirmant que “Le vaccin BCG pullule à l’endroit où il a été inoculé, envahit l’organisme par le système lymphatique pour y demeurer pendant des mois, manifestant de ce fait une hypertrophie glandulaire et parfois de petites lésions dans les organes.”

Cet étalage d’une dangereuse réalité est aussitôt démonté par le pouvoir méprisant des adversaires plus puissants. Jusqu’au jour où deux petites filles vaccinées, dont l’une présente un volumineux ganglion au cou suivi de diarrhées cachectisantes, finit par mourir. Contaminée à son tour par le vaccin, sa sœur devint un sujet d’examens plus approfondis qui révéleront que “la nocivité du vaccin est due à ses qualités pathogènes propres agissant sur des sujets d’une sensibilité exaltée”. Cette malheureuse histoire venait de signer la nocivité du vaccin par sa capacité à infecter par lui-même les sujets plus ou moins fragilisés.
Certaines personnes plus résistantes sembleront échapper à la gravité d’une telle situation, mais, ayant reçu la transmission agressive du vaccin, les conséquences pourront se manifester dans le temps, sous des formes impossibles à prévoir. C’est la raison pour laquelle le professeur Lignières s’est tellement opposé à la vaccination massive par le BCG. Le lobby vaccinatoire finit par faire taire les revendications du professeur sous la pression de l’Académie de Médecine qui imposa le silence et l’éloignement de ce fauteur de troubles.
Mais rien ne saurait arrêter l’élan de la vérité. D’autres médecins à la suite du professeur apportent des preuves accablantes tel le docteur Coffin qui, lors d’une assemblée de la société de Pédiatrie, rapporte des “observations d'enfants avant ingéré du vaccin BCG peu après la naissance qui se trouvent contaminés par la tuberculose au cours des années suivantes”. Malgré cela, c’est le président de la société lui-même qui déclare “Le moment n ‘est pas encore venu d’une spéculation relative au BCG. Le temps viendra certainement apporter la lumière dans cette grave et délicate question. Mais il est encore trop tôt pour un débat général.” N’est—il pas hallucinant de constater qu’aucune conscience médicale au pouvoir ne s’emploie à faire cesser l’utilisation des bébés comme cobayes ?
Parmi tous les responsables d’académies, le terrain est miné. La guerre à la vie à la mort se poursuit de nos jours où les têtes gênantes tombent encore sous le couperet de la force pour laquelle la rentabilité passe avant l’humanité.

L’AFFAIRE BELJANSKI
Mirko Beljanski. Docteur es-sciences d’État de l’université de Paris. Il consacre sa vie à la biologie moléculaire. Maître et directeur de recherches au CNRS. il poursuit sa carrière à l’institut Pasteur de Paris jusqu’en 1978, puis à la faculté de Pharmacie jusqu’en 1988, année où il décide de se consacrer à des travaux personnels avec l’aide d’une petite équipe de chercheurs. Son ambition et sa passion se concentrent sur la mise au point de traitements anticancéreux non-agressifs. Dans un ouvrage qu’il écrit avec sa femme et fidèle collaboratrice, “La santé confisquée”, Beljanski expose clairement les méfaits des médicaments utilisés systématiquement en cancérologie. Il cite les conséquences dévastatrices de ces traitements et dénonce l’irresponsable comportement des cancérologues qui semblent ignorer “les décès après 5 ans, la mortalité par effets secondaires à court terme (aplasie, fibrose cardiaque. Pulmonaire, etc.), et à long terme (inductions de cancers secondaires, de maladies dégénératives, de leucémie, etc.)”.

Et lorsque Beljanski expose ses découvertes, il renverse la conception bien ancrée de l’immunité : “Sans leucocytes, l’organisme est à la merci de routes les infections qui traînent aux alentours, sans plaquettes, il est à la merci d ‘hémorragies.” Sa découverte de nouveaux éléments qu’il nomme RLB (Remonte-Leucocytes Beljanski) n’exerce aucun effet toxique, ce qui fut confirmé par plusieurs expertises toxicologiques. Les RLB ne contredisent pas l’effet thérapeutique de traitements anti-cancéreux classiques administrés conjointement. Le rôle des RLB est de préserver les cellules saines du sang que les traitements chimiques se chargeaient de tuer en même temps que les cancéreuses. Une description complète des travaux de Beljanski est impossible dans le cadre de cet article, vous trouverez les informations dans les ouvrages cités à la fin du sujet. Toujours est-il que ces découvertes secouèrent les lobbies pharmaceutiques. Beljanski fut accablé de critiques et de contradictions au sein même de l’institut Pasteur. Le CNRS le priva de ses moyens de recherches, mais l’opiniâtreté de Mirko Beljanski dans sa conviction, renforcée par les preuves d’un bénéfice inestimable pour les malades, le poussa à se lancer, face au refus des laboratoires officiels, dans la préparation et la commercialisation de ses produits qu’il présente comme adjuvants aux traitement chimio et radio en vue d’atténuer leurs effets destructeurs.

Outre le cancer, les produits Beljanski se révéleront très efficaces contre le sida et de nombreux malades pourront en témoigner.

Quelle que soit l’importance des preuves avancées par le chercheur, toutes les autorités, y compris le ministère de la Santé, firent la sourde oreille et ne répondirent jamais aux dossiers présentés. Le plus absurde fut que Beljanski à aucun moment ne remit en question les méthodes classiques, il proposa seulement de leur donner une plus parfaite efficacité.

Mais voilà, le chercheur, bien qu’éminent scientifique, n’était pas médecin, en cela les cancérologues préféraient laisser souffrir et mourir leurs patients plutôt qu’admettre la valeur d’une découverte extérieure. Rejetant systématiquement toutes idées nouvelles capables de déstabiliser leur édifice hiérarchique sclérosé, les mandarins bouffis de vanité “mirent à mort celui dont le tort inexcusable fut de privilégier l'intérêt des malades avant celui des médecins.”

En 1994, la santé du président François Mitterrand se dégradait sous l’emprise d’un cancer de la prostate mal soigné. Ayant pris connaissance des produits Beljanski conseillés par un médecin, il entreprit le traitement. Alors que la presse unanime ne parlait déjà plus que de sa succession avant même la fin de son mandat, c’est dans la stupéfaction générale que l’on vit la santé du Président se rétablir à une vitesse inespérée. La guerre se déclencha aussitôt entre les médecins officiels qui avaient laissé l’état du célèbre malade se dégrader et le médecin traitant “par qui arrivait le scandale de l’amélioration du Président”.  Le 6 avril 1995, François Mitterrand fit paraître dans le journal Paris Match les propos suivants: “Après m‘avoir recommandé la radiothérapie, ce docteur me donne depuis lors des prescriptions médicales que j ‘observe chaque jour et qui jouent un rôle décisif dans mon rétablissement.” Le Président bénéficiera de ce fait d’une rémission d’un an et demie, qui lui permettra d’achever son mandat, dans les meilleures conditions. Malgré cela, Beljanski ne reçut aucune marque de reconnaissance qui lui aurait fait obtenir l’agrément officiel de ses médicaments. En revanche, et du fait de la publicité autour des produits par la voix présidentielle, les opposants se mirent au silence jusqu’à la mort du Président, mais par la suite : “La mafia médicale soutenue aveuglément par le ministère de la Santé employa sa stratégie habituelle : discréditer en utilisant les médias, accuser en établissant une procédure pour exercice illégal de la médecine et redresser par mise à mort par le fisc.” L ‘acharnement fut d’une telle violence et les moyens employés d’une telle ignominie que les agressions morales et physiques commises au nom de la loi finirent par retentir gravement sur la santé de Mirko Bel janski qui mourut le 28 octobre 1998, victime d’un stress poussé à l’extrême engagé par les intouchables du pouvoir. Vive la science et vive la France Les produits Beljanski sont désormais élaborés aux Etats-Unis par d’autres scientifiques qui s’approprient la redécouverte des travaux d’un chercheur “mort au champ d’honneur de la science”.

Ce sont deux exemples parmi beaucoup d'autres, par exemple :

Viktor SCHAUBERGER, qui n'avait que le tort de ne pas être un scientifique au sens académique du terme, mais un chercheur autodidacte, dont plus d'une idée de génie à trouvé aujourd'hui sa vérification.

Le Docteur Jean Pierre MASCHI qui mit en évidence une "nouvelle pollution électromagnétique" provoquant une électrocution des organismes. Selon lui cette pollution joue un rôle majeur dans les affections rhumatismales, cardiaques, neurologiques (scléroses en plaques). Il met au point une thérapie et traite des rhumatismes et scléroses en plaques. Radié de l'ordre des médecins en novembre 1968, il sera amnistié par François Mitterrand en mars 1990 et réhabilité par Jacques Chirac en février 2002.

LA PART DES CHOSES
Les fils employés pour tisser l’imposture scientifique sont faits de pouvoir et de vanité. En ce cas, l’attraction de la rentabilité ne connaît ni frein ni limite. Mais que dire de l’essor de certaines pseudo-sciences accessibles à tous les charlatans ? S’il n’est plus toujours possible de se fier à l’intégrité des représentants d’Hippocrate, qui ont, depuis belle lurette oublié leur fameux serment, il l’est encore moins dans la confiance accordée aux X-Files de certaines thérapies énergétiques.

Des diseurs de bonne aventure dans le domaine de la santé alternative existent, tout comme existe la "mafia médico-pharmaceutique", couverte par les pouvoirs en place.

Alors, à qui faire confiance ? Eh bien, à la sagesse innée qui est en soi, capable de recul et de discernement, mais surtout propre à éviter la pression des influences extérieures. Et s’il est bon de devenir le chercheur de soi-même, il reste indispensable au cours de cette vie d’en trouver le véritable sens pour éviter d’être trompé.

S'informer, se prendre en compte, se responsabiliser, c'est très précisément la démarche inverse de celle, tissée par la Science Officielle, qui consiste en assistanat : Sécu et Mutuelles qui remboursent, de plus en plus au "frais" du client-patient, un parcours dit de Santé, mais qui ne débouche très souvent que sur la maladie organisée, au plus grand bénéfice du système qui s'auto-entretient allègrement.

A côté de cela, les thérapies dites alternatives (le terme de "médecine" est une marque déposée de la Science Allopathique) proposent, non seulement d'identifier les causes des maladies, mais aussi de se soigner (n'en déplaise à l'ordre des médecins...) avec des moyens non agressifs pour l'organisme vivant, lorsqu'ils sont correctement utilisés. 

À LIRE, à voir :

 • “Savants maudits et chercheurs exclus”. Dossiers des découvertes interdites en 4 volumes de Pierre Lance aux éditions Guy Trédaniel.

Le tome I est consacré à Paul Kammerer, Jules Tissot, Marcel Ferru, René Quinton. Edgar Nazare, René Jacquier, Antoine Prior, Jean Solomidès. Mirko Beljanski et Loïc Le Ribault. 18,30 € le tome I - 20 € les 3 suivants.

• “La santé confisquée”. Mirko Beljanski. Ed. Guy Trédaniel (disponible d’occasion).

• “Santé et longévité”. Hervé Janecek et Monique Beljanski. Ed. Guy Trédaniel. 18 €.

  • "Le génie de Viktor SCHAUBERGER" par Alick BARTHOLOMEW aux Editions Le Courrier du Livre – 23€
  • "Chroniques d'un scandale"    http://www.jeanpierremaschi.com/

 

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