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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Les origines du Mal-Vivre

5 Septembre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, Recherches, Ethique

Les origines du mal vivre

La science promet le pouvoir à l’homme, mais comme il arrive souvent quand les hommes se laissent séduire par la promesse du pouvoir, il y a un prix à payer : la servitude et l’impuissance. Le pouvoir n’est rien, s’il ne s’agit du pouvoir de choisir. J. Weizenbaum


“Nous vivons à l’envers d’un monde à l’envers”. Cette phrase appartient aux gnostiques de Princeton. Elle est toujours plus d’actualité, malheureusement. Bon nombre d’hommes de bonne volonté et appartenant à des horizons différents essayent par toutes sortes de moyens d’y remédier sans y parvenir le moins du monde.

Philippe Desbrosses résume dans une phrase lapidaire l’état de la planète et la solution : “Il faut que ça aille encore plus mal pour que ça aille mieux”. Il dit être pessimiste à court terme et très optimiste à long terme.

Ceci est une attitude sage, puisque la Tradition nous apprend que lorsqu’une structure est dépassée elle doit disparaître ; c’est “l’oeuvre au noir”  suivie d’une transmutation, c’est-à-dire une réorganisation à l’échelon supérieur.

C’est ce que vit actuellement l’humanité, qui a accumulé erreurs sur erreurs, prisonnière du profit qu’elle a érigé au rang de religion et qui est en train de l’entraîner dans la voie sans issue que nous connaissons.

La machine est folle et ingouvernable, nous sommes allés trop loin et nos économies ne supporteront pas le changement radical de concepts qui s’impose. Il n’est qu’à voir au niveau de l’agriculture biologique : tout être normal et sincère sait bien qu’elle est incontournable, elle est respectueuse de l’environnement et s’intègre parfaitement dans une écologie devenue indispensable à notre survie. Au moment où notre système de protection sociale est à la dérive, elle est un garant du capital-santé de chacun. Toutes les publications scientifiques du moment le prouvent. Il y a comme d’habitude les “attardés” de l’évolution, qui refusent cette nécessaire et déchirante révision de nos comportements. Heureusement, le public de mieux en mieux informé, conscient d’être manipulé, se responsabilise.  

Ce n’est d’ailleurs que sous sa pression que les choses changeront. “C’est un leurre de penser que les hommes que nous élisons soient capables de réformer de fond en comble ce système complètement corrompu par l’argent” (P. Desbrosses).  

Nous dansons sur un volcan, et pourtant nous sentons confusément que les choses sont arrivées à un point de non retour, ce qui explique le mal-vivre des jeunes et le désintérêt de nos concitoyens pour la vie politique.

L’absence de morale a atteint son point culminant. Sa généralisation l’ayant banalisée, le public se sent impuissant et frustré; il attend dans la résignation des jours meilleurs. Mais il convient d’être très prudent concernant ce phénomène, car on sait que la frustration peut conduire à toutes sortes d’extrémités pour ne pas dire d’extrémismes. C’est dans cette voie que, malheureusement,  la France s’engage. 

Aujourd’hui, seule la Tradition peut nous aider, mais il faut la “mériter”. Reconnaître nos erreurs, perdre notre arrogance de “rationalistes”, abandonner notre égoïsme.

Nous ne sommes pas seuls sur la Terre; les écosystèmes sont nécessaires à notre survie, nous devons en prendre soin, religieusement. Les générations futures en dépendent étroitement et la marge de manœuvre se rétrécit de jour en jour. 

Nous faisons partie d’un grand corps, la Terre, qui elle même s’intègre dans le système solaire, et ce dernier dans le cosmos. L’homme a d’abord des devoirs, au nom de son intelligence (dont il n’a pas jusqu’ici beaucoup fait la preuve). Pour l’instant, il n’a fait prévaloir que ses droits. Ceci explique l’état de la planète. 

La Tradition nous informe : Ce que l’homme refusera de faire spontanément par sagesse, respect, amour et surtout compassion, il devra le faire par force, dans la douleur et dans les larmes. L’évolution, telle qu’elle est prévue de tous temps pour l’humanité, est à ce prix.


Il est temps de déprogrammer nos erreurs

Le progrès a déshumanisé l’homme. Loin de l’avoir amélioré, il l’a “déresponsabilisé”, infantilisé et, à l’image du comportement de nos enfants, rendu revendicateur, exigeant, irrespectueux de l’autre quand ses intérêts ou son plaisir sont en jeu !

Comment justifier les “affaires”, le “sang contaminé”, les “magouilles” de toute sorte, l’exploitation éhontée de l’animal à tous les niveaux ? Le pire est non seulement atteint, mais depuis longtemps dépassé. Les camps de concentration d’animaux baptisés pudiquement “hors sol” sont une honte pour l’humanité, alors que par ailleurs nous sommes en surproduction ! Quel gâchis au  nom de l’argent. Comment déprogrammerons-nous toutes ces mémoires d’horreur ? 

Leurs conséquences sur le plan de la santé et leur responsabilité dans le développement de la violence et des comportements asociaux ne vont que se multiplier à l’avenir. Juste retour de bâton; on est toujours puni par là où l’on a péché.


“Pourquoi voudriez-vous qu’il y ait sur la Terre une multitude de vies ? Il n’y a qu’une vie qui, végétale, animale ou humaine, naît, rit, pleure, jouit, souffre et meurt. Une seule. Et c’est déjà bien assez merveilleux.” (A. Einstein)
C’est cette vie que l’homme se complaît à exploiter, asservir, torturer à plaisir, pour assouvir la plupart de ses instincts les plus bas.

Que penser, en effet, des soi-disant “sports” comme la chasse ou la corrida, dans lesquels l’animal souffre et meurt dans l’allégresse générale ?

Pour mémoire, nous citerons aussi les courses, les concours — tous plus ou moins raisonnables, où c’est toujours l’animal qui paie la facture de la bêtise de l’homme —, les chiens dits “de traîneaux”, les chevaux de course, etc.

C’est plus que jamais ici que la Tradition met en garde cet homme qui a rompu avec ses racines et sa Tradition, la vraie : “Tu seras mesuré avec la mesure avec laquelle tu as mesuré”.

Comme il n’y a qu’une Conscience, une Vie, nous serons traités comme nous la traitons dans ses différentes manifestations.

"Il n’y a pas moyen, à mon avis, de faire l’économie des difficultés que l’homme est en train de s’inventer”. (P. Desbrosses)

La corrida fait partie de la Grande Tradition; elle raconte comment l’homme, déchu de sa qualité de fils de Dieu, pourra le redevenir. Il doit en effet vaincre ses passions inférieures, toujours symbolisées par ses animaux intérieurs dont le prototype est le taureau — oeuvre difficile s’il en est. C’est seulement à ce prix qu’il pourra revêtir son habit de lumière, celui qu’il n’aurait jamais dû quitter.

Faute de cela, le triste spectacle que nous offre la corrida est celle d’un pantin revêtu d’avance de son habit, qui recherche gloire et argent, flattant pour cela les plus bas instincts de l’homme qui se repaît de violence et de sang, évidemment lorsque ce n’est pas le sien. Comment nos sociétés dites civilisées peuvent-elles tolérer de telles aberrations ? La réponse est hélas facile : au nom de notre Dieu, l’argent, et de notre totale absence de compassion.

Notre sensibilité, complètement émoussée par notre égoïsme, ne nous permet plus de revenir en arrière. Nous tolérons tout cela sous prétexte de liberté de choix — et pour la plupart d’entre nous qui n’approuvent pas : par indifférence, par lâcheté. Nous oublions ainsi un péché subtil, le péché par omission, dont il faudra pourtant rendre compte.

Que dire, alors, de l’expérimentation sur les animaux, qu’elle concerne les cosmétiques, l’armée, la recherche scientifique ou médicale ? Pour les cosmétiques, il faut aux responsables une sacrée dose de culot pour oser essayer sur un animal,naturellement “auto-nettoyant”, des produits destinés à cacher la déchéance de cet homme qui lui ne l’est plus.

L’homme est obligé d’inventer toujours plus d’ersatz, ou produits de remplacement, pour masquer les effets de sa décrépitude.

Aucun commentaire n’est nécessaire pour l’armée : on commence avec l’animal, on continue avec les hommes...

Notre société est en crise, car elle a perdu le sens des valeurs. La sanction en est une pollution généralisée qui est en train de détruire la Terre, et évidemment nous avec. On nous endort avec une masse d’informations sans intérêt, qui finissent par émousser notre sensibilité en banalisant l’horreur et l’inhumanité des informations qui nous sont présentées.

Pendant ce temps, les vrais problèmes ne sont pas abordés auprès du public, directement concerné, mais laissés aux mains d’une politique dont l’objectif principal, à l’image de notre temps, est représentée par les nationalismes. Autrement dit : nous d’abord.


C’est ainsi que la couche d’ozone se raréfie à une vitesse bien supérieure à celle prévue par les “spécialistes” ! Un arrêt total de la pollution ne se manifesterait que dans 20 ans... En ce qui concerne la pollution de l’eau dans les nappes phréatiques, c’est encore en vingtaine d’années qu’il faut compter. Que ferons-nous entre temps ? Nous assisterons impuissants à la multiplication des cancers et autres maladies dites pudiquement de “civilisation” (c’est bien l’aveu que la civilisation rend malade !) et qui frapperont malheureusement en priorité les enfants. Nous voyons actuellement au niveau de leur santé les conséquences de la pilule (sans oublier les vaccinations).


Dans un autre domaine, l’abus des substances chimiques, médicamenteuses ou autres est une injure à la biologie, science de l’observation de la vie, ou discours sur la vie.

Qu’en connaissent les biologistes, dont la seule façon d’étudier la vie est de la détruire ou d’intervenir, de la façon la plus brutale qui soit, dans son déroulement ? La biologie étudie la souffrance et la mort, dans des “expériences” dont l’horreur n’est plus à démontrer, tant là aussi on assiste à une escalade de la violence qui, sous le couvert de l’éthique, profite devinez à qui ? Mais à l’homme, bien sûr.

Qui peut encore soutenir que l’expérimentation animale soit utile ? Ceux qui par impuissance ou par paresse se refusent à admettre que nous nous sommes trompés dans notre approche du vivant.


L’homme, animal nuisible...

A force d’intervenir sans aucune sagesse dans des phénomènes que nous devrions nous contenter d’observer, nous avons détruit notre environnement.

Nous sommes devenus un sujet d’effroi pour nos frères inférieurs, alors que nous sommes en train de découvrir — un peu tard, il est vrai — que notre survie dépend entièrement de la place que nous leur laissons dans les écosystèmes. Nous serons respectés lorsque nous respecterons.


Il est en effet temps de mettre les choses au point. Il y a sur Terre un seul être nuisible : l’homme. Aucun animal n’est prédateur ou nuisible; l’homme a jugé à partir de son petit point de vue, toujours à court terme et évidemment irresponsable. Cette attitude de gribouille est un chef-d'œuvre du genre. Nous détruisons des espèces, jusqu’à leur disparition, par tous les moyens dont nous disposons — et Dieu sait s’ils sont nombreux et proportionnés à notre évolution morale — pour nous apercevoir par la suite que cette espèce était parfaitement intégrée dans l’écosystème et que nous ne contrôlons plus ni l’amont, ni l’aval des espèces concernées.

Un seul exemple parmi des milliers : la méconnaissance de la vie des sols nous a fait pratiquer une agriculture intensive qui nous arrangeait, ou du moins  qui profitait à certains. Sanction : apparition de maladies chez les plantes. Conséquences : attaque par différents “prédateurs”. Solution de l’apprenti sorcier : détruisons !

Mais ce qui est nuisible pour une vie est nuisible pour toute vie... Autre conséquence : nous ne savons plus quoi faire des surplus alimentaires qui encombrent à grands frais les congélateurs et deviennent impropres à la consommation (on a vendu récemment des poulets vieux de 9 ans à 1 franc le kilo). C’est aussi dans l’indifférence générale que nous assistons à une multiplication de maladies dites “iatrogènes”, autrement dit causées par les médicaments.

Nous voici obligés de réintroduire, dans notre environnement, les espèces que nous avions déclarées nuisibles peu de temps auparavant. Et ceci n’est que le début de la douloureuse révision que l’humanité va devoir entreprendre pour tous ses comportements basés uniquement sur l’égoïsme et le profit.

La vie se nourrit de vie (de formes qui se déforment), etce qui devrait être une lapalissade est totalement méconnu de nos têtes pensantes. C’est ainsi qu’on veut remplacer l’humus, le compost, les feuilles mortes, etc., par le trop fameux N.P.K. (sodium, phosphore, potassium) pour les plantes, et chez nous par les “additifs” obtenus à grands renforts de chimie.

La sanction de tels comportements ne saurait tarder.

Elle est déjà là pour ceux qui veulent voir et ne pas faire l’autruche, qui refusent d’écouter les mensonges de plus en plus flagrants de l’intelligentsia au pouvoir.

Le public, devenu majeur et conscient, sait qu’il détient le pouvoir; il commence à se lasser de vaines promesses. Comment ose-t-on encore demander de l’argent pour la recherche contre le cancer, recherche dont l’impuissance et le manque de résultats est le modèle même de l’échec retentissant, et dont les responsables devraient plutôt essayer de se faire oublier.

Si l’honnêteté était de règle, une entreprise avec un tel taux d’échec aurait depuis des lustres fait faillite. Les meules de Dieu font du grain très fin; ceci explique que nous recevions, aujourd’hui seulement, la sanction de fautes que nous accumulons depuis l’origine.

Tout chercheur qui s’est occupé du cancer et qui soumet  ses travaux à une critique impartiale et objective doit  finalement arriver à l’impression déprimante que tout  était inutile. Le résultat de milliers de vies de travail  concernant les divers aspects du cancer s’avère nul.Barnet, Prix Nobel


Si donc, aujourd’hui, nous en sommes à déplorer l’existence de problèmes insolubles à notre échelle, il ne faut nous en prendre qu’à nous-mêmes et ne pas continuer à vouloir agir en apprentis sorciers en détruisant tout ce qui nous gêne, ou surtout gêne nos intérêts.

Ce faisant, nous obtenons toujours l’effet inverse de par une loi observable par tous (ou presque tous, voir plus haut l’exception !). Cette loi est liée à l’adaptation qui régit tout le vivant et lui permet de survivre lorsque les conditions deviennent difficiles, voire impossibles.

La vie gagne toujours, c’est la base même de son évolution. A partir de ces données, lorsqu’on veut détruire, on sélectionne. En effet, après une période durant laquelle le maximum de destruction est obtenu, les survivants s’adaptent à ce qui devait les détruire, et on obtient une espèce beaucoup plus dangereuse.

C’est ce qui se passe avec la médecine qui, en essayant de détruire les microbes et autres virus qui mutent et transmutent à qui mieux mieux, les a rendus de plus en plus agressifs et incontrôlables. Tandis que l’homme, empêché d’en faire autant par de multiples vaccins, est privé de cette faculté d’adaptation et évolue en sens inverse de la sélection naturelle. (Le sida n’en est qu’une conséquence). Ceci s’appelle scier la branche sur laquelle on est assis.


Il faut réviser et vite nos façons de penser et d’agir, il est peut-être encore temps. Notre espèce va faire l’expérience de la destruction massive qui précédera l’adaptation. Ce sera à la fois physique et mental, car l’homme est essentiellement régi par son psychisme. C’est le changement de niveau de conscience prévu et décrit par toutes les Traditions. Sachons nous y préparer, cessons de poser de faux problèmes pour essayer de nous absoudre afin de continuer nos pratiques dépourvues  d’intelligence. Respectons la Terre et les lois naturelles qui gagneront toujours, car le temps joue en  leur faveur. Lorsque la nature veut faire un chêne, elle sacrifie des milliers de glands. La vie se moque de la quantité d’humains qu’elle devra sacrifier pour continuer, et il se pourrait bien que nous fassions les frais de ces ajustements. Rendons à l’animal la place qui lui revient de droit.

Observons la vie; elle a tout à nous apprendre. Moins on interviendra dans les écosystèmes et mieux ils se réguleront spontanément. Et, enfin, retrouvons notre âme d’enfant en redonnant au Divin la place que nous n’aurions jamais dû lui enlever : la première.


"Vivez simplement pour que d’autres puissent simplement  vivre.

Gandhi

Extrait du livre de Jacqueline Bousquet AU COEUR DU VIVANT

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