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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

LES RESPONSABLES D'UNE GENERATION GENETIQUEMENT FRAGILISEE

8 Septembre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Medecines, Recherches, Ethique

Une personne sur trois est atteinte d'une maladie chronique. La plupart des individus de 30 à 60 ans sont du nombre. Ce qui veut dire que la médecine qui les prend en charge est incapable de les guérir, préconisant tout au plus des soins palliatifs. Cette situation est déjà assez grave par elle-même, mais il faut aussi se rendre compte que les deux personnes sur trois supposées saines ne le sont pas en réalité. Elles présentent tout au long de leur existence des affections diverses bénignes ou graves, ne constituant pas une maladie chronique. Leur état de santé peut donc être considéré comme précaire, précarité qui ne fera que s'accentuer au fur et à mesure qu'elles avanceront en âge.

Les phénomènes de fatigue chronique, lassitude, allergies, troubles gastro-intestinaux, coryzas, grippes à répétition, etc. sont légion. Cette génération, par l'achat de médicaments divers et de nombreuses et vaines consultations, analyses et examens, constitue l'élément le plus important du fonds de commerce de la médecine et des laboratoires pharmaceutiques.

C'est par contre dans la tranche d'âge des 1 à 30 ans que l'on rencontre les plus d'individus fragiles, malades, handicapés mentaux et moteurs, allergies diverses, asthme, troubles neurologiques et même cancers.

Etant donné les progrès accomplis  au cours des 40 dernières années, aussi dans le domaine de l'alimentation, et de l'hygiène (bien que l'alimentation actuelle est de plus en plus polluée et transformée), cette génération ne devrait pas être affligée de tous ces maux. Il y a donc lieu de mettre en cause la génération précédente qui a transmis à leurs descendants des gènes altérés. Ces gènes ont été altérés par la pollution générale, alimentaire, environnementale, médicamenteuse et certaines conditions de vie. Pourtant dans ce sombre tableau il manque une source de pollution : la pollution vaccinale, source de dégénérescence de l'espèce humaine.

LE MYTHE DE LA NON-INNOCUITE DES VACCINS

Différents essais réalisés un peu partout ont fait apparaître que des virus ou rétro-virus présents dans un organisme humain peuvent y demeurer à l'état latent ou défectif, c'est à dire ne s'exprimant pas. Tout virus inoculé peut faire de même. Mais si certains évènements biologiques se produisent entraînant un changement de terrain, ou si le terrain du vacciné se trouve déprimé au plan immunitaire, ce virus peut retrouver sa virulence initiale ou permettre une recombinaison génétique avec un autre virus présent dans l'organisme mais qui ne s'exprimait pas jusqu'alors parce qu'une sorte d'équilibre, de symbiose biologique s'était établi.

Voici un article paru dans AMERICAN SCIENCE du 7 novembre 1986 :
62% d'un lot de souris qui reçurent un mélange à cencentration égale de deux souches de virus d'Herpès simplex type I décédèrent. Parcontre les souris qui reçurent une injection similaire ou 100 fois plus concentrée de chacun des agents viraux pris séparément survécurent toutes. En considérant un lot de 20 souris mortes après injection du mélange viral des deux souches non virulentes, 14 virus furent isolés. Onze d'entre eux se révélèrent êtres des recombinants. Trois de ces recombinants réinjectés à des souris se montrèrent mortels.
Ces résultats montrent que deux variants non virulents d'herpès simplex peuvent interagir in vivo et engendrer des recombinants virulents et létaux.

Les conclusions semblent évidentes :

Le transfert d'un virus d'une espèce à une autre représente un danger pour le receveur et ensuite deux virus possèdent la capacité de se recombiner in vivo, c'est à dire de créer une souche nouvelle non seulement pathogène mais aussi létale.
Il semble évident à tout biologiste que l'organisme humain, animal ou végétal représente une entité, un monde clos qui doit demeurer vierge de toute pollution tout au long de son existence si l'on veut qu'il survive dans des conditions idéales de fonctionnement et d'homéostasie. Le système immunitaire intervient vigoureusement pour le défendre de toute agression extérieure.
Même atténué, un virus peut reprendre sa virulence in vivo. C'est le cas du virus polio vaccinal qui redevient pathogène après passage dans l'intestin et qui contribue ainsi à contaminer l'entourage.

Une étude menée par l'OMS dans huit pays, de 1970 à 1974 montre que sur 360 cas de polio paralytique, 144 se sont produits chez des contacts de vaccinés et que rien qu'aux USA, en 1982-83 tous les cas de poliomyélite rapportés ont été associés à des vaccins. De plus, le vaccin antipolio a été produit sur reins de signe mais tumoral pour l'homme. Ce qui expliquerait l'explosion de cancers dans le monde depuis 30 ans.

Ainsi l'homme, sans le savoir, avait créé une arme redoutable mettant en péril la planète entière, ceci au nom de principes prophylactiques absurdes.

ETUDE DES PRINCIPAUX VACCINS


LE VACCIN ANTIVARIOLIQUE

Le départ et le détail de l'invention de JENNER a été exposé précédemment, veuillez donc vous y reporter si vous le désirez avant de lire la suite.

Le 26 octobre 1979 l'OMS après d'intensives campagnes de vaccination, en particulier en Afrique centrale et au Brésil, déclare que la variole est éradiquée. Pourtant de 1963 à 1973 on n'avait enregistré en Europe que 391 cas de variole pour la plus grosse part importés depuis des pays d'Asie et d'Afrique. Comment est-il concevable qu'on aie continué à vacciner contre la variole en Europe ?
A propos de cette vaccination il est intéressant de noter que lorsque l'OMS a annoncé en 1979 l'éradication de la maladie, les stocks de vaccins n'ont pas été détruits, car la fabrication de vaccin, en cas d'usage militaire du virus justifiait cette conservation.

En décembre 1990, au cours de la réunion du Comité de l'OMS chargé de la surveillance des virus de la famille variolique, les pox-virus, les experts des pays concernés se sont mis d'accord pour que tous les stocks soient détruits avant le 31 décembre 1993. Toutefois il a été prévu de conserver la mémoir du virus afin de pouvoir le cas échéant construire des fragments artificiels du génome pour pouvoir obtenir des vaccins. A cette fin, toutes les souches existantes ont été transférées dans les deux centres collaborateurs de l'OMS, le CDC d'Atlanta (USA) et un laboratoire de Moscou.

Ce qu'il faut savoir, c'est que pour conserver la mémoire d'un virus il faut nécessairement séquencer son génome. Négligence coupable, ce séquençage n'a jamais été effectué.

Les séquences du génome des virus du groupe Pox devaient être connues au début de l'année 1993. Il n'en a jamais rien été. Pourtant depuis 1958, année où l'on avait enregistré 271 000 cas dans le monde, l'OMS a mené d'intenses campagnes de vaccinations avec un vaccin VIVANT dont on ignorait totalement la composition du génome ! En 1963 on ne dénombrait plus que 80 000 cas, avec une mortalité infantile de 30 à 40% chez les non vaccinés.

Dans un ouvrage intitulé SIDA, LE VERTIGE du Dr Louis de BROUWER, paru en novembre 1993, après avoir passé en revue toutes les hypothèses émises sur l'origine du sida, expose sa propre opinion, à savoir que le rétrovirus du sida est le résultat de la recombinaison du virus de la vaccine avec le HIV2 spécifique des populations d'Afrique centrale.

Quelques opinions scientifiques au sujet  de la vaccination antivariolique :

Les Professeurs J. Aleksandrowicz et B. Halileokowski, de l'Académie des Sciences de Cracovie (Pologne), dans THE LANCET du 06.05.1967 :
"Des rapports déjà publiés, ainsi que nos propres observations, indiquent que la vaccination antivariolique provoque parfois l'apparition d'un cadre leucémique. Chez 5 enfants et 2 adultes observés dans les cliniques de Cracovie, la vaccination a été suivie par de violentes réactions locales et générales et par la leucémie."

Le Docteur B. DUPERRAT, de l'Hôpital Saint-Louis, dans LA PRESSE MEDICALE du 12 mars 1955 :

"La vaccination provoque en outre une explosion de leucémie."

Le Professeur René DUBOS, dans MAN, MEDECINE AND ENVIRONMENT, Praeger, New-York, 1968 :

"Le vaccin antivariolique provoque de graves encéphalites chez certains individus même administré avec un soin extrême. La possibilité de contracter la variole est maintenant tellement réduite que les risques d'accident provenant du vaccin sont plus élevés que la possibilité de contracter la maladie elle-même."

Dans la revue VIE ET ACTION de mars-avril 1966 :

"En Grande-Bretagne, la vaccination antivariolique n'est plus obligatoire depuis 1898 et pourtant CINQ fois moins de gens sont morts de variole en Grande-Bretagne qu'en France où cette vaccination est obligatoire. Il en est de même en Hollande."

Le Directeur Scientifique de PASTEUR VACCINS, dans LE MONDE du 23 mai 1987 :
"Les problèmes soulevés pourraient effectivement conduire à une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin antipolio oral ou le vaccin contre la rougeole".

Robert R. REDFIELD et Al Walter REED de l'ARMY INSTITUTE of RESEARCH du DEPARTMENT of VIRUS DISEASES, dans la revue THE NEW ENGLAND JOURNAL OF MEDECINE, vol 316, n°11 du 12 mars 1987 :

"Ce cas démontre que la primo-vaccination antivariolique des personnes porteuses du virus du sida pose le risque que le vaccin déclenche la maladie et que les vaccinations multiples puissent accélérer le développement du sida. De plus, ce cas soulève des questions préoccupantes quant à la sécurité ultime des vaccins clonés sur virus vaccinia dans les pays en voie de développement dans lesquels le sida se propage de plus en plus."

Le Professeur MONTAGNIER, rapporté par LE MONDE du 23 mai 1987, établissant sans doute un lien entre vaccins et sida :
"Peut-être devra-t-on rapidement organiser le dépistage des enfants séropositifs avant leur vaccination."

LA VACCINATION ANTIRABIQUE :

On n'a jamais pu savoir avec certitude si le jeune Meister, mordu par le même chien que 5 autres personnes, avait effectivement contracté la rage. Ce que l'on sait par contre, c'est que ces 5 autres personnes qui ne furent pas vaccinées, n'ont jamais contracté la rage. Etonnant, non ?

Pas tant que çà, si l'on sait que dans près de 80% des cas, la rage ne sera pas développée après une morsure par un animal enragé.

Peu de temps après la "magistrale" démonstration pasteurienne de 1885, deux enfants nommés PELLETIER et BONENFANT décédèrent après avoir été vaccinés.

Fin septembre 1886, 11 sujets vaccinés moururent de rage paralytique.

En 1885, on compte 22 cas de rage chez les vaccinés et 17 chez les non vaccinés, soit 39 au total, au lieu d'une moyenne annuelle de 30 cas.

Les 11 et 18 janvier 1887, le professeur PETER démontrait à l'Académie de Médecine que le traitement antirabique ne guérissait pas la rage des rues, mais inoculait celle du virus fixe du lapin puisqu'en effet, le virus était cultivé sur moelle de lapin pour l'atténuer. A ce propos le Professeur J. TISSOT écrivait :

"Ainsi, cette si célèbre découverte publiée le 27 octobre 1885, jour que M. BERGERON, président de l'Académie déclara être la date la plus mémorable de la Science, était plutôt celle des trois plus énormes erreurs que les sciences médicales auront connues au cours des siècles par le fait de l'incompétence et de l'ignorance médicales et biologiques d'un homme.

C'est le traitement monstrueux, absurde et criminel, qui est le principal titre de gloire de Pasteur parce qu'une propagande insensée, charlatanesque, l'a présenté à l'admiration universelle comme la plus grande découverte des temps modernes. Ni la démonstration du Professeur PETER, ni les victimes de ce procédé criminel ne purent empêcher qu'il soit continué depuis 60 ans. On a préféré inoculer la rage du lapin à tous les pauvres mordus qui, confiants, viennent demander du secours, ceci parce que de mettre fin à ce procédé eût été de reconnaître l'erreur de Pasteur et anéantir une gloire fragile dont on a un besoin impérieux pour soutenir la république défaillante des vaccins catastrophiques. Le public jugera. Il faut qu'il sache qu'aucun moyen scientifique ne permet actuellement d'arrêter l'évolution de la rage et que tout vaccin employé dans ce but ne peut que la conférer avec certitude à ceux à qui il a été injecté."

à SUIVRE

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