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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Les vaccins "contre" le cancer du col de l'utérus

9 Octobre 2012 , Rédigé par motarcs Publié dans #Vaccinations

Gardasil ®

Dans la récente liste de médicaments sous surveillance figure le Gardasil.

Petit historique de ce vaccin :

Ce vaccin a obtenu son AMM (Autorisation de mise sur le marché) de manière étonnamment rapide (9 mois entre le dépôt de la demande et l'obtention juin 2006), et ce, pendant le passage de Xavier Bertrand à la tête du ministère de la santé (du 2 juin 2005 au 26 mars 2007).

Puis en février 2007 alors qu'il sait qu'il va quitter le ministère de la santé, il prend une position surprenante : Deux mois avant que la commission de la HAS (Haute Autorité de Santé) ne rende son avis, il annonce à l'Assemblée Nationale que le vaccin Gardasil® sera remboursé à 65 % comme les autres médicaments avant la fin du 1er semestre. Il coupe ainsi l'herbe sous les pieds de la commission chargée de proposer ou refuser le remboursement du vaccin. Interrogé sur l'avis favorable donné ultérieurement (le 18 avril 2007) par la commission, son président, avouera : « Le ministre avait déjà annoncé son remboursement ». Et le 11 juillet 2007, sous la référence JORF 159, le JO publie l'arrêté fixant les conditions de remboursement du vaccin Gardasil® limité aux adolescentes de 14 ans et aux femmes de 15 à 23 ans n'ayant pas encore eu de rapports sexuels.

Il est certain que sans prise en charge par la Sécurité Sociale ce vaccin n’aurait pas eu le « succès » qu’il a eu, étant donné son coût.

Depuis juin 2006 et jusqu'au 11 juillet 2007 le vaccin sera vendu 145.94€ la dose, soit, pour les 3 injections prévues au protocole 437,82€.

Son prix à été ensuite de 135,69 soit 404€ les 3 doses, puis 123,66€ soit un total de 370,98€. Un tel prix à la charge du patient aurait été très dissuasif.

12 mois après la mise en place de la prise en charge à 65% par la Sécurité sociale, ce vaccin avait déjà coûté plus de 120 millions d'Euros (l'AFSSAPS chiffre à 1,4 millions le nombre de doses vendues en 12 mois).

Ainsi, les politiques exercent d'énormes pressions pour que les décisions prises aillent dans le sens qu'ils souhaitent, et dans cette commission, 17 membres sur 21 ont des conflits d'intérêts avec le laboratoire.

A ce sujet, on peut imaginer quelle est la position de Roseline Bachelot, qui a succédé à Xavier Bertrand au Ministère de la Santé, sur le vaccin Gardasil® quand on sait qu'elle a travaillé le laboratoire ICI (Information Coordination Incitations de 1969 à 1976), devenu ensuite Astra Zeneca, et dont l’un des chercheurs a découvert le papillomavirus qui a permis la création de ce vaccin. Elle a été ensuite chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989.

Ce laboratoire reçoit annuellement en royalties croisées plusieurs dizaines de millions de dollars pour cette « découverte ».

Ce vaccin a obtenu le prix Galien en 2008 et le Quotidien du Médecin a diffusé à cette occasion un numéro spécial, distribué en France à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires.

En page 1 de ce numéro spécial on nous annonce le chiffre de 700 morts dus au cancer du col de l’utérus, et la page 2 que seulement 180 femmes risquent de développer un tel cancer….. Il y a là une incohérence énorme ! Quels chiffres devons-nous prendre au sérieux, ceux de la première page ou ceux de la deuxième ?

A ce sujet, le journal allemand Arznei-Telegramm de novembre 2007 (38 : 11, 101-103) dénonçait la désinformation de Sanofi Pasteur sur la protection du cancer du col de l’utérus soi-disant conférée par le Gardasil®.

Chez nous comme en Amérique du Nord ce cancer représente 4 à 6 % des cancers féminins, il arrive au 22e rang sur les 25 types de cancers et par localisation, la surmortalité de ce cancer est de 1,13 % ; aussi l'urgence de la disponibilité de ce vaccin, puis de son remboursement étaient-ils tels qu'il fallait accorder l'AMM en quelques mois et forcer la commission à en proposer le remboursement ? Il est vrai qu'étant donné son prix de 437€, il fallait que le remboursement soit rapidement effectif, pour que sa diffusion soit à la hauteur de l'espérance du fabricant Merck qui, en Europe, est actionnaire à 50 % d'Aventis Pasteur MSD (le M de MSD veut dire Merck), les autres 50 % étant détenus par Sanofi Aventis. Ce partenariat permet d’écrire partout « le Gardasil® d'Aventis Pasteur MSD » car le nom de Merck, fabricant du Vioxx®, sent le soufre après les 50 000 morts qu'il a provoqués aux États-Unis, ce qui a entraîné son retrait du marché…. Et le versement en 2005 de 4.85 Milliards de $ en indemnisations suite aux poursuites de « consommateurs » du Vioxx….

Les bénéfices dus à la vente de ce vaccin permettent mieux de comprendre l'outrance des nombreuses campagnes publicitaires dont il a fait l'objet à la radio, à la télévision, dans la presse écrite. Mais il faut parler au passé car le JO du 22 septembre 2010 a fait paraitre une interdiction de la publicité du Gardasil® au motif que : « En l'état actuel des données, il n'y a pas d'étude démontrant un effet préventif de la vaccination sur la survenue des cancers, le délai entre l'infection et l'apparition d'un cancer invasif étant estimé de quinze à vingt-cinq ans. »

Aujourd'hui ce vaccin, comme le Cervarix®, (son concurrent, commercialisé par GSK) fait partie de la liste des 59 spécialités sous surveillance à cause de son manque d'efficacité et de ses dangers. Le communiqué de l'AFSSAPS sur « l’efficacité non prouvée » se passe de commentaire.

Quant à la dangerosité, en France, comme de coutume, on en parle très peu, mais aux États-Unis Judicial Watch, organisation indépendante qui surveille, entre autres, les effets secondaires du vaccin Gardasil signalés à la FDA entre mai 2009 et septembre 2010, donc sur une période de 16 mois seulement, annonce 3 589 effets indésirables enregistrés pendant ce court laps de temps et s'attarde plus longuement sur certains d'entre eux. Il y aurait 789 signalements d'effets secondaires sévères, dont 213 ont débouché sur une « invalidité permanente », ainsi que 25 cas de syndrome de Guillain-Barré. Il y aurait même 16 morts, parmi lesquels 4 suicides. Ne pas perdre de vue que la FDA estime être informée de moins de 10 % des effets indésirables des médicaments en général. Étant donné que ce vaccin a été mis sur le marché le 6 juin 2006, ce qui fait donc 54 mois, et si l’on tient aussi compte du faible pourcentage de remontée des effets indésirables, par combien faut-il multiplier ces chiffres pour approcher de la vérité ? Au moins par 20 !

Pour les données françaises sur le sujet, l'AFSSAPS parle de 86 % d'effets indésirables connus bénins et transitoires sur un total de 700 signalements : « les effets indésirables graves concernent majoritairement des réactions attendues, toutes d'évolution favorables ». Mais son analyse n’est que du verbiage : « Enfin quelques cas de maladies auto-immunes (démyélinisations aiguës centrales, arthrites et thrombopénies), souvent peu documentés, ont été signalés mais ne permettent pas d’établir un lien de causalité ; leur nombre reste très inférieur au nombre attendu en l’absence de vaccination. » Pour Judicial Watch les cas de maladies auto-immunes représentent 22,8 % d'effets graves signalés à cette époque dont déjà 16 morts qui n'ont pas eu d'évolutions favorables comme en France.

A l’époque, le ministre de la Santé aurait mieux fait de s'abstenir d'intervenir aussi brutalement au sujet du Gardasil®, mais de toute façon celle qui lui a succédé au ministère de la santé, ancienne collaboratrice du laboratoire Astra Zeneca ne pouvait pas faire moins bien. Quant à leur patron de l’époque, Nicolas Sarkozy, il a manifesté sa solidarité avec le Président du conseil d'administration de Sanofi Aventis (de 1988 à 2008 Jean-françois Dehecq) en le nommant le 11 nov. 2008 Président du conseil d'orientation du fonds souverain « à la française », doté de 20 milliards d'€uros pour faire face à la crise financière, Faut-il encore un commentaire supplémentaire ?

C'est toujours sous le prétexte de vouloir le bien de ses compatriotes que nos politiques agissent.

Qu’en est-il actuellement ?

Pour qui veut tenter de regarder la réalité en face, ce qui ne semble pas être le cas des autorités compétentes (y en a-t-il ?) en France, les dernières données publiées par le VAERS Vaccine Adverse Event Reporting System sont de plus en plus inquiétantes :

En août 2011, on comptait 23 388 victimes, dont 763 infirmes et 103 décès,

En octobre, elles étaient 23 982, 780 infirmes et 104 décès,

En novembre, 24 184 victimes, 789 infirmes et 108 décès,

Sans compter les quelque 5 000 victimes, n’ayant toujours pas récupéré leurs fonctions normales.

En mars 2012 il y avait 25 132 victimes, dont 110 décès et 826 infirmes.

A eux seuls, ces chiffres devraient faire immédiatement retirer ce vaccin de la vente, mais il est connu depuis longtemps que les déclarations d’accident au Vaers représentent un pourcentage infime de la réalité. Déjà le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu’une étude du CDC démontrait que : « Seulement 1 % des accidents graves lui étaient rapportés ». Si l’on multiplie les chiffres officiels par ce pourcentage, la situation devient terrifiante. Si l’on prend les 110 décès jusqu’à mars 2012, qui dans ce cas ne représenteraient que 1 %, on arrive à 10890 décès ! En outre, tout le monde ne connaît pas le Vaers, et en France, le massacre continue, sous la bienveillante « haute surveillance » de la Haute Autorité de Santé !

Quelques-uns des cas signalés :

L’Allemande Jasmin Soriat, qui était en pleine forme, n’avait jamais fumé et n’avait jamais souffert d’une quelconque maladie. Moins d’un mois après la dernière injection du Gardasil, une amie de Jasmine a découvert son corps inanimé. Manifestement elle était morte pendant son sommeil, ayant probablement succombée à une paralysie respiratoire.

http://sanevax.org/gone-after-gardasil-jasmin-germany/

Jasmine Renata, de Nouvelle-Zélande, morte à 18 ans, pendant son sommeil, après la troisième injection du vaccin, administrée alors qu’elle était de plus en plus malade au fur et à mesure des injections, mais en pleine forme avant de recevoir ce vaccin.

Après sa mort, les parents ont reçu du bureau du coroner une lettre précisant ce que tout le monde savait déjà, « que la jeune femme ne se droguait pas, ne buvait pas et que rien de ce qu’elle avait absorbé n’était responsable de sa mort. »

http://www.nzherald.co.nz/nz/news/article.cfm?c_id=1&objectid=10825493

Deux autres jeunes femmes de Nouvelle Zélande sont décédées dans les mêmes conditions après la vaccination contre le papillomavirus, mais les familles ont préféré garder l’anonymat pour mieux faire leur deuil.

Le cas de Jasmine Renata est rapporté dans le Carm, version néo-zélandaise du Vaers.

En Espagne, Raquel avait 14 ans lorsqu’elle reçut sa première injection de Gardasil en novembre 2008. En février 2009, elle reçut la seconde, 5 minutes plus tard elle se sentit étourdie, et dans les heures suivantes, elle était dans le coma en soins intensifs. Elle y resta deux mois, et lorsqu’elle en sortit, elle ne pouvait plus marcher.

Les médecins hésitaient entre une encéphalite, une infection virale ou une inflammation bactérienne. Ils la laissèrent partir sans traitement et sa famille dut faire face à des convulsions et la paralysie. Elle amena Raquel chez un neurologiste qui diagnostiqua une démyélinisation et la soigna dans ce sens. A la fin du mois de juillet, elle pouvait marcher à nouveau, mais en novembre, le cauchemar repris.

Elle est incapable de mener une vie normale, passe son temps à se demander si elle va survivre, au lieu de spéculer sur son avenir. Elle n’a plus qu’une idée en tête : « Je ne veux pas qu’une seule autre fille souffre ce que j’ai souffert ».

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/01/11/gardasil-mouvement-civique-de-resistance-en-espagne.html

Candice Selakovic, de Sydney. Elle fait partie des multitudes de jeunes femmes dont la vie a basculé du jour au lendemain, après le vaccin anti papillomavirus. Elle a été vaccinée en novembre 2007 et a subi de désagréables effets secondaires tout le mois suivant alors qu’elle passait son Master en psychologie. Un matin, elle s’éveilla, paralysée de tout le côté droit. Emmenée d’urgence à l’hôpital Campbelltown de Sydney, il fallut deux semaines d’examens pour trouver une lésion dans son cerveau et ce ne fut qu’en avril 2008 qu’on diagnostiqua une sclérose en plaques.

Elle n’a jamais eu de manifestation de cette maladie avant sa vaccination, mais on pense qu’elle était latente et que le vaccin a servi de détonateur.

Le neurologue qui a étudié ce qui lui est arrivé a découvert que 13 autres filles qui avaient reçu le vaccin étaient sans doute dans le même cas. Elle a fait des recherches elle même et a remarqué que ces 13 jeunes femmes étaient en parfaite santé et ne manifestaient aucun signe de la maladie avant leur vaccination. Affirmer donc que c’est le vaccin qui est responsable de la sclérose est difficile, mais il est est fort probable qu’il l’a déclenchée.

candice.selakovic@hotmail.com

En France, la demande d’indemnisation de la fille de Rachel Celli est rejetée, puisque « le lien avec le Gardasil n'est pas explicitement confirmé, malgré la chronologie des faits ». Comme de bien entendu, lorsque les conséquences ne surgissent pas au moment où on retire la seringue….., pour les vaccinalistes, la parade est toute trouvée : pas de lien prouvable !

Comme toujours dans notre beau pays des droits de l’Homme, c’est la justice à l’envers ! La charge de la preuve est au consommateur, alors que, en toute logique, ce devrait être le laboratoire qui devrait réellement prouver que ses produits ne sont JAMAIS toxiques ! L’Afssaps a changé de nom mais pas de méthode pour autoriser des poisons.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/info/vaccin-cancer-de-l-uterus--rachel-temoigne-69642390.html

http://www.liberation.fr/societe/2011/07/27/calvaire-post-vaccin_751543

Les « experts » qui ont examiné la fille de Rachel Celli concluent tambour battant, que celle-ci est dépressive, et que son état relève d’un suivi psychologique. Alors qu’un psy consulté avait affirmé qu’elle ne présentait aucun syndrome d’anxiété ni de dépression, et qu’un suivi psychologique ne servirait donc à rien. Les documents et consultations de cardiologues, gastro, gynéco, pneumo, neuro, psy, rhumato, et autres grands professeurs, n’ont absolument aucune valeur aux yeux du pharmacologue et du neurologue travestis en « experts ».

Rachel est consternée par l’entêtement des experts qui ne l’on pas écoutée une seule minute, se sont fiés aux seules données des laboratoires et, ignorant les milliers de victimes à travers le monde, ont rabâché que sur presque 2 millions de jeunes filles qui ont été vaccinées avec le Gardasil, seulement 2 d'entres elles se disent victimes, ce qui, selon eux, n'est pas sérieux.

Rachel déplore qu’il n’y ait eu que cinq familles qui ont accepté de témoigner, ce qui n'est pas suffisant, car c'est seulement le nombre qui fera en sorte qu’elles soient crues et écoutées. « Pendant ce temps, d'autres gamines se font vacciner en ayant l'illusion que ce vaccin est magique et qu'elles n'auront pas de cancer de l’utérus, sans connaitre les dangers de l’aluminium, du borax et autres composants du vaccin.

Le conservateur du vaccin Gardasil est le borax (borate de sodium). Depuis le 6 novembre 2008, les sels de bore sont classés par la réglementation européenne comme toxiques. Les emballages de ce produit doivent porter le logo à tête de mort ?! D’après Michel Georget, professeur de biologie : « Il paraît pour le moins imprudent d'utiliser un tel conservateur dans les vaccins contre les infections du col de l'utérus quand on sait qu'au cours des études cliniques préalables à la mise sur le marché, cinq femmes tombées enceintes 30 jours après leur vaccination ont eu des bébés anormaux. » [avis du CTV et du CSHPF relatif à la vaccination contre les papillomavirus humains (séance du 9 mars 2007)].

Rachel Celli a noté que l’un des experts lui a dit textuellement : « Mais Madame, ce n’est pas le laboratoire qui vous a obligée à faire ce vaccin sur votre fille, c’est vous qui avez pris cette décision. Vous n’avez qu’à vous en prendre à vous-même. »

C’est quand même monstrueux que d’accuser une mère inquiète, car elle a eu elle-même des problèmes de cancer et n’a pas voulu faire courir le même risque à sa fille, de lui dire que personne ne l’a forcée à la faire vacciner, alors qu’il est bien connu que la pression est terrible pour les parents, qu’on leur ment en affirmant que ce vaccin les protègera du cancer, et qu’on les culpabilise à mort si elles refusent.

Toute la politique marketing des laboratoires pharmaceutiques, et tout particulièrement à propos des vaccins, repose sur la PEUR et la CULPABILISATION qu’ils instillent sournoisement, pour convaincre LEUR CLIENTS COBAYES à acheter leur poison, et pire, à se le faire injecter. Peur de contracter peut-être une maladie (les statistiques présentées sont largement manipulées, quand elles ne sont pas totalement inventées), et culpabilisation, car l’on serait, pour autant que l’on soit contaminé (sans le savoir…), contagieux pour notre entourage. Ce qui serait un manque total de « civisme ».

Et tout ça, bien entendu, avec la « bénédiction » de notre ministère de la Santé et de l’Afssaps !

Voici la liste des conflits d'intérêts déclarés par les membres du Comité Technique de la Vaccination de la Haute Autorité de Santé. Edifiant : sur 20 membres au total, seuls TROIS d'entre eux n'ont pas déclarés avoir de conflits d'intérêts.... ont essaiera de leur faire confiance sur ce point.......

(à partir des pages 53 et suivantes de ce document on ne peut plus officiel)

voir ci-après le détail des personnes concernées

Pour d’avantage d’informations sur ce sujet ô combien brûlant, consultez le site de Sylvie Simon. Elle est une référence incontournable tout particulièrement dans le domaine de la vaccination.

Arrêté du 18 septembre 2007 portant nomination au comité technique des vaccinations


NOR : SJSP0766025A


Par arrêté de la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports en date du 18 septembre 2007, sont nommés membres du comité technique des vaccinations au titre des personnalités qualifiées :

Mme Abiteboul (Dominique), médecin du travail, hôpital Bichat-Claude Bernard, Paris ;

Déclaration du 13 octobre 2009

IP-CC-IM :membre du conseil scientifique du Groupe d’expertise et d’information sur la

grippe (GEIG) depuis juin 2009 - Aucune rémunération

Mme Autran (Brigitte), immunologiste, faculté de médecine Pierre et Marie Curie, Paris ;

Experte en immunologie (immunité anti-virale SIDA), vaccins, déficits immunitaires, transplantations

membre du comité de lutte contre la grippe, professeur de médecine à la Pitié-Salpêtrière et aussi rémunérée par Sanofi-Pasteur.

M. Beytout (Jean), médecin infectiologue, CHU de Clermont-Ferrand ;
membre du comité de lutte contre la grippe, professeur de médecine à Clermont-Ferrand et aussi rémunéré par Novartis


Mme Billette de Villemeur (Agathe), médecin de santé publique épidémiologiste, conseil général de l'Isère, Grenoble

service en charge des vaccinations du Conseil général de l'Isère, membre du comité technique des vaccinations.

Mme Dufour (Véronique), pédiatre, médecin de protection maternelle et infantile, ville de

Paris ;

Déclaration du 14 octobre 2009

IP-AC: SPMSD - Avancées vaccinales St-Paul de Vence, mars 2007, mars 2008, 2009

Wyeth ICAAC

GSK à la demande de la DGS ; Infamixthera couverture vaccinale après remboursement – 1

séance en 2008 - Aucune rémunération

IP-CC-A : SPMSD – Avancées vaccinales 2008 mars à oct 2008 ; GSK ESPID 2008 avril

2008 ; WYETH et SPMSD ICAAC 2008 . oct 2008 et 2099 . WYETH Symposium European

Pneumo novembre 2008

M. Duru (Gérard), économiste de la santé, laboratoire d'analyse des systèmes de santé, CNRS, université de Lyon-I, Lyon ;

IP-AC : SANOFI-PASTEUR - Coût-efficacité vaccin grippe – 2006-2007 - Rémunération

organisme d'appartenance

M. Floret (Daniel), pédiatre, hôpital Edouard Herriot, Lyon ;

Monsieur Daniel Floret, expert parmi les experts, oublie-t-il les symposiums sponsorisés par Sanofi Pasteur MSD et GSK auxquels il a participé (Nancy 2003) dans le cadre de La Société Française de Pédiatrie oublie-t-il les réunions qu'il faisait dans la région lyonnaise en 2008 en collaboration avec liens mais sans conflits avec des fabricants de vaccins (Abbott, Wyeth - Pfizer, GSK) ? Monsieur Daniel Floret oublie-t-il, plus récemment la réunion qu'il a faite le 25 mars 2010 sous les auspices de Guigoz et de Wyeth - Pfize (ICI) ?

Ainsi, M. Floret, entre 5 et 10 ans en arrière, a participé à diverses études pour des laboratoires comme Wyeth du groupe Pfizer [Prevenar, Meningitec très prescrits pas les pédiatres], GSK [Pandemrix, Infanrix, Priorix, Rotarix], Sanofi Pasteur MSD [Gardasil]. Il est, non seulement PRESIDENT du Comité Technique de Vaccination, CTV , qui donne des avis au Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) concernant les vaccins. Le HCSP émet ensuite des recommandations très suivies par les pédiatres; mais il est aussi membre de l'AFSSAPS (chargée de s autorisations de mise sur le marché, de la pahrmacovigilance) et voici sa dernière déclaration de conflits d'intérêts où il n'apparaît plus que comme auditeur page 194 : http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/3c3437ec178ba60266644324b66643ef.pdf
Il travaille aussi avec l'industrie pharmaceutique au sein du RIPPS (Réseau d'investigation Pédiatrique des produits de santé) où les médecins hospitaliers côtoient des membres du LEEM syndicat des industries pharmaceutiques. Il a même coorodnée un séminaire commun en mai 2010 à Lyon http://www.ripps.eu/site/defaut/page.asp?page=274. Le RIPPS est présidé par un autre cumulard, M. Gérard Pons, qui mène de nombreux essais pour divers laboratoires, est chef de service hospitalier et membre de l'AFSSAPS (sa décalration d'intérêts se trouve page 351)

Déclaration du 30 octobre 2009

IP SC : BIOMERIEUX (tests diagnostics virus émergent, pleuro-pneumopathie, 2003-en

cours ; SANOFI PASTEUR MSD (Etude épidémiologique coqueluche, 2003-2005 ;

BIOMERIEUX/SANOFI PASTEUR MSD - Diagnostic infections à rotavirus, 2004-2005 ;

SANOFI PASTEUR MSD - Incidence gastroentérites à rota virus dans les crèches, 2004-

2005 ; CEMKA EVAL GSK - Séroprévalence varicelle en France, 2005-2006 ; CEMKA EVAL

ABBOTT SYNAGIS - Observatoire de prescription, 2005-mars 2006 : Rémunérations

organismes ; SANOFI PASTEUR MSD - Application recommandations vaccination varicelle

dans les écoles formation en soins infirmiers, 2005-2006 - Aucune rémunération.

IP AC : SANOFI PASTEUR MSD - Groupe d’experts indépendants pour études sur

vaccination varicelle demandées par le CSHPF, 2004-2006 ; aucune rémunération ; SANOFI

PASTEUR MSD - Avancées vaccinales, 2005-2006 ; Aucune rémunération ;

IP-CC IM : SANOFI PASTEUR MSD : varicelle, pneumocoque, calendrier vaccinal, grippe

IP-CC A : Invitation SANOFI PASTEUR MSD au congrès de l'ESPID à Graz (Autriche) du 13

au 16 mai 2008 ; Invitation WYETH au congrès international sur les infections à pneumocoqu

(avec autorisation du SG-HCSP).



M. Gaudelus (Joël), pédiatre, hôpital Jean Verdier, Bondy ;

Déclaration du 2 février 2009

IP AC : GSK - Groupe infections virus HPV jusqu'en 2008

IP-CC IM : SANOFI AVENTIS PASTEUR - Avancées vaccinales - Aucune rémunération

depuis 2007 ; GSK GT Infanrix Hexa - Rémunération, SANOFI AVENTIS PASTEUR,

WYETH : FMC – Rémunération personnelle : WYETH - ESPID 2008

M. Gilberg (Serge), médecin généraliste, Paris ;

Déclaration du 13 octobre 2009

IP-SC : WYETH ESPID 2009, ICAAC 2009

IP-RE : SANOFI - HPV, Gardasil, 2005-2006 ; rémunération personnelle)

IP-CC-IM : SANOFI, WYETH: JNMG 2006 et 2007 , CNGE (soutien SANOFI) - Calendrier

vaccinal, 2007 : Rémunération personnelle

IP-CC-A : WYETH - ICAAC, Chicago, 2007 ; ICAAC, Whashington 2009

M. Grimprel (Emmanuel), pédiatre, hôpital Armand Trousseau, Paris ;

Déclaration du 20 octobre 2009

IP-SC : WYETH et AVENTIS : Coordonnateur essai vaccinal (2005-2007) - Rémunération

organisme d'appartenance ; Coordonnateur étude épidémiologique infections à rotavirus en

crèche - GSK - Rémunération par association du service, 2006-2007 ; Invitation au congrès

de l’ICAAC San Francisco sept 2009 GSK

IP-CC- A : Auditeur : SANOFI-PMSD - ICAAC/IDSA 2006, GSK - ESPID 2007 ; WYETH

ICAAC 2007 - GSK - ESPID 2008

Invitation au congrès de l’ICAAC San Francisco sept 2009 GSK

Mme Launay (Odile), médecin interniste, groupe hospitalier Cochin - Saint-Vincent-de-Paul, Paris ;
Déclaration 18 octobre 2009

IP-SC : GSK – MSD – SANOFI PASTEUR – SANOFI PASTEUR MSD – Transgène –

Réalisation d’essais cliniques – Depuis 2002 – Rémunération organisme d’appartenance ;

Intervention FMC pour ABOTT avec remunération personnelle

IP-AC : SANOFI PASTEUR MSD – Avancées vaccinales – Aucune rémunération

IP-CC- IM : SANOFI PASTEUR MSD – Vaccin et cancer. Journée des infirmières de

cancérologie – Rémunération personnelle . GSK – FMC Nouveautés en vaccination –

Rémunération personnelle ; 2009 congrès médicaux avec prise en charge par GSK

IP-CC-A :SANOFI PASTEUR MSD – ICAAC / IDSA 2006, Toronto 2006 ; GSK - ICAAC /

IDSA 2008, Washington 2008


M. May (Thierry), médecin infectiologue, CHU de Nancy ;

Déclaration du 29 janvier 2009

IP-CC : AVENTIS PASTEUR MSD - FMC Maladies émergentes 2006 - Rémunération

personnelle

Mme Monnier-Curat (Anne-Marie), sage-femme, centre hospitalier intercommunal du Val d'Ariège, Foix ;

Mme Nicand (Elisabeth), microbiologiste, hôpital d'instruction des armées du Val de Grâce, Paris ;

Déclaration du 28 janvier 2009

IP-SC : SANOFI PASTEUR – Lettre de Comité de prévention - 2006 / 2007

IP-CC-IM : Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (GEIG) – Membre de conseil

scientifique – Aucune rémunération

IP-CC-A : WYETH – ESPID 2008 ; WYETH – ICAAC – 2007 ; SANOFI PASTEUR 3th

Influenza Conference, Portugal 2008

WYETH – ESPID 2009 – Juin 2009

M. Rosenheim (Michel), médecin de santé publique épidémiologiste, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière ;

Déclaration de 2007

IP-RE : SANOFI AVENTIS - Commission AMM, groupe anti-infectieux, RCP Ornidyl®, 2006 ;

Aucune rémunération

IP-CC-A : GSK - ICEID 2008, Atlanta, 2007 ; SANOFI PASTEUR MSD - 24tth IPC, Pekin,

2007 - GSK - IMED, 2007

Mme Salmon-Ceron (Dominique), médecin infectiologue, groupe hospitalier Cochin - Saint-Vincent-de-Paul, Paris ;

Déclaration de 2007

IP-SC : BMS, ROCHE, MSD, TIBOTEC, GSK, SANOFI - Essais thérapeutiques

antirétroviraux, depuis 2000-2007 – Rémunération organisme d’appartenance

IP-AC: ROCHE - VIH-hépatites, 2003-2007 ; Rémunération personnelle)

IP-CC-IM : BMS - Séminaire annuel de virologie clinique, 2000-2007 ; Comité organisation ;

Rémunération personnelle

IP-CC-A : SCHERING - Interferon pegylé-Ribamicine, communication prescripteurs, 2007

VB : SCHERING ; ABBOTT ; ROCHE - ANRS, Soutien cohorte co-infection VIH-hépatites -

Membre commission

M. Sclafer (Jérôme), médecin généraliste, Paris ;

Pas de lien déclaré

M. Taha (Muhamed-Kheir), microbiologiste, Institut Pasteur, Paris ;

Déclaration du 20 octobre 2009

IP-SC : SANOFI - Recherche vaccinale, 2004-2006 ; Rémunération organisme

d’appartenance ; WYETH - Recherche vaccinale, 2007-- 2008 ; rémunération organisme

d’appartenance

IP- RE : CHIRON - Typage souches Neisseria meningitidis, 2006 - Rémunération organisme

d’appartenance

IP-AC : SANOFI 2004, GSK 2006, WYETH 2007, NOVARTIS 2007 Consultant ponctuel -

Rémunération personnelle

VB : SANOFI PASTEUR et WYETH : INSTITUT PASTEUR - Recherche vaccinale,

Investigateur projet, VB: 2009 Novartis et Sanofi Recherche vaccinale, Investigateur projet

M. Torny (Didier), sociologue, INRA TSV, Ivry-sur-Seine

Pas de lien

M. de Wazières (Benoît), médecin gériatre, CHU Carémeau, Nîmes.

Déclaration 2007

IP-CC : SANOFI - GEROSANTE 12/07 - Rémunération organisme d'appartenance

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La lecture consternante de cette longue quirielle de liens d'intérêts ne peut que faire prendre conscience d'une EVIDENCE :

COMMENT POURRAIT-IL ETRE POSSIBLE QUE CES PERSONNES PUISSENT ETRE PARFAITEMENT NEUTRES DANS LES CONSEILS QU'ILS PRETENDENT VOULOIR DONNER AUX POPULATIONS ?

La réponse est définitive et sans appel : NON !

 

 

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