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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Pourquoi manger NATUREL en passant par le "bio" !

22 Février 2011 , Rédigé par motarcs Publié dans #Alimentation, nutrition, diététique

Manger bio est devenu «tendance» nous dit-on et fait partie de la panoplie des «bobos» (bourgeois bohèmes).

Un public dont le pouvoir d’achat compte beaucoup au regard de l’industrie alimentaire. Une industrie alimentaire qui a déjà vu chuter de 13% en six ans ses ventes non-bio ! De quoi alerter les concepteurs de tout ce qui se mange ou se boit dans notre pays.

Manger bio au sens le plusvital du terme, c’est se nourrir d’aliments aussi proches que possible del’état naturel.

Le changement climatique et la pollution généralisée de la planète commencent à mobiliser les politiques, le bio qui en fait indirectement partie n’est vraiment concerné dans l’immédiat que par le souci de ne pas voir l’industrie alimentaire s’écrouler. Même si la F.A.O. a osé décréter que seule l’alimentation bio serait capable de donner à manger à toute la planète.

La démarche bio a deux visages.

  Il y a le bio des militants de la première heure, ceux qui ont eu des dizaines d’années d’études, d’analyse, de réflexion pour comprendre que pour qu’un oeuf soit source de vie pour chacune de nos cellules, il faut qu’il soit vivant au sens de la biologie, c’est-àdire capable de produire la vie. C’est donc un oeuf de poule qui vit en liberté dans un champ, qui mange bio, qui vit avec un coq et dont les oeufs sont fécondés.
Il y a le bio d’adaptation aux circonstances, celui que l’on essaie de définir à minima juste pour avoir le droit de poser une étiquette AB sur la boite d’oeufs et qui peut se résumer au seul fait de donner à manger du grain bio à des poules en élevage confiné, en batteries ou dans des espaces calculés si exigus qu’elles ne peuvent jamais courir, De plus, pour des raisons obscures dites d’hygiène, elles n’ont pas de coq. L’oeuf est donc stérile, il ne pourra jamais donner de poussin.


Manger bio au sens le plus vital du terme, c’est se nourrir d’aliments aussi proches que possible de l’état naturel, Des plantes. des fruits, des légumes, des animaux en excellent état et capables de se reproduire. Une courgette gardée en bas du frigo ne doit pas pourrir elle doit se déshydrater au profit de ses graines qui deviennent alors capables de germer et de donner de nouveaux plants de courgette. Il en va de même pour les fruits. Et aussi pour les animaux.


Dans “Les aliments de l’intelligence et du plaisir” le Dr Jean Marie Bourre nous explique qu’il faut arrêter de vouloir manger du poulet pas cher. Que si nous continuons de nous nourrIr d’animaux qui arrivent épuisés à l’abattoir tellement on les a forcés grandir et grossir vite, nos cellules seront comme les leurs, épuisées, dégénérées. Et j’ajoute, même si elles ont été nourries de graIn bio lii est actuellement établi par l’INSERM que la qualité de nos cellules dépend étroitement de la qualité des cellules que nous mangeons. Alors, attention à ce que nous cachons sous le label bio. J’ai coutume de dire et répéter qu’il ne suffit pas de manger bio, Il faut manger avec Intelligence. Le terme d’intelligence est ici fondamental. Les neurosciences nous montrent depuis plus de quinze ans que notre corps n’est pas une simple mécanique passive comme une automobile. Nous avons des neurones partout, des réseaux de neurones interconnectés partout. Entre l’oesophage et l’anus, nous avons plus de cent millions de neurones. Notre tube digestif, nos intestins en recèlent un maillage serré.


Notre estomac, notre intestin fabriquent au
moins vingt neuromédiateurs, les mêmes que ceux du cerveau.
La sèrotonine, notre plus grand antidépresseur naturel est faite à 95% dans l’estomac.

  Notre ventre n’est pas une poubelle, c’est un sanctuaire, Allons-nous laisser n’importe quoi y entrer?
Allons-nous faire une confiance aveugle aux définitions nationales ou européennes du bio sans nous assurer qu’elles correspondent à ce que nous entendons par aliment naturel et vivant ? Dans l’état des projets actuels de la définition du bio, il est prévu que des dérogations seront possibles dans chaque état membre, Que les semences pourront contenir 0.01% d’OGM, mais les produits alimentaires vendus en magasin
pourront aller jusqu’à 0.9%. Cela peut paraitre infime, mais qui dit infime ne dit pas impuissant Déjà. notre bon Lafontaine nous avait montré comment un simple moucheron pouvait venir à bout de la puissance d’un lion. Ne rions pas, nous sommes en plein dans le sujet. Nous savons déjà combien les doses dites infimes de pesticides et autres produits toxiques contenus dans les aliments sont la cause de maladies dégênératives et de cancers. Il suffit pour le comprendre de lire le Pr Bellepomme! Allons-nous considérer comme bio des bovins qui ne sortent pas en pâturage mais mangent des céréales et des fourrages bios ? Allons-nous accepter comme étant bio un yaourt fait avec du lait non bio mais qui contient des fraises surgelées bio ? C’est pourtant le sens de ce que nous prépare l’Union Européenne en matière de bio. Nous avons vu que pour que nos cellules reçoivent une alimentation dynamisante, fruits, légumes, produits animaux doivent être au plus près de l’état naturel. Ainsi, une farine compléte de qualité bio telle que nous l’entendons ne doit pas ètre conservée plus de quelques semaines, ou deux ou trois mois. Au-delà, elle produit des vers dits de farine qui se transforment en papillons, aprês avoir dévoré tout ce qu’ils peuvent des éléments les plus intéressants de la farine, à savoir le germe. Mais quels commerçants aujourd’hui acceptent ce genre de farines ?

Les plus puristes du bio bien sûr ! Les plus conscients mais aussi les moins riches car ils doivent accepter plus de perte que les commerçants non bio qui eux peuvent stocker de la farine blanche stérile pour des annees! Que dire aussi de la pasteurisation systématique et de la nanofiltration ? Qu’ils ôtent tout simplement tout ce qui est vivant, Bien sûr ils permettent de conserver longtemps et de transporter bien loin les aliments. Mais des aliments morts.
Nous ne prétendons pas que ces procédés de conservation doivent être supprimés. Ce que nous n’acceptons pas, c’est qu’un label bio puisse être apposé sur des aliments qui,
à cause d’un tel label, puissent étre considérés comme de valeur égale aux aliments frais et vivants. Qu'un oeuf fécondé et un oeuf stérile n’ont pas la même valeur énergétique et donc alimentaire. Non, un lait de femme bu au sein ne peut étre l’égal du même lait pasteurisé ou stérilisé ! Ce n’est plus le même lait et sa saveur nous le montre clairement. De même un lait de jument ou de vache ou de brebis. Il faut n’avoir aucun palais pour ne pas s'en rendre compte ! Exactement comme un bon lait de ferme qui, passé au micro-ondes, prend un goùt peu glorieux de lait liquide en boite! Au lieu de nous désespérer, restons actifs et vigilants. C’est nous qui tenons les cordons de la bourse. Il nous faut continuer à nous fournir chez les petits producteurs, les petits commerçants, ceux qui se donnent la peine d’aller vérifier sur place, et nous devons les aider à vérifier sur place en nous rendant sur les exploitations, dans les fermes. Donc ne soyons pas défaitistes, ce sont toujours les minorités qui ont aidé l’humanité à évoluer, restons clairvoyants, gardons tout notre bon sens et...

Bon appétit !


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