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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Quand le boeuf se mue en cheval ....

22 Mars 2013 , Rédigé par motarcs Publié dans #Alimentation, nutrition, diététique

Que nous fait-on vraiment avaler ?

Le grand public est tout doucement amené à découvrir que tout n’est pas forcément rose dans le domaine de la sécurité alimentaire, vétérinaire ….. et … médicale.

Dans le monde de la viande industrielle, il se passe de drôles de choses ….

Inquiétantes par certains aspects, mais plutôt rassurante d’un autre côté, puisqu’enfin la loi de l’omerta est en train de s’effriter à la vitesse grand V.

Que l’on ait « remplacé » la viande dite de bœuf (car le plus souvent il s’agit de vaches laitières « reconverties » en bêtes de boucherie, une fois leur production laitière en berne….) par de la viande de cheval nettement moins chère, donc plus rentable, serait en soi relativement « bénin », si d’autres aspects des « cachotteries » de l’alimentation industrielle ne venaient pas aggraver le bilan.

Ces dernières années, plusieurs études, publiées en 2011 et 2012, montrent pour la première la présence dans le lait (de vache, de chèvre et…. Humain !) d’anti-inflammatoires, bétabloquants, hormones et antibiotiques. Avec en tête de peloton le lait de vache pour la quantité de molécules présentes.

Les chercheurs de la deuxième étude ont mis au point une technique de détection des résidus dans l’alimentation par chromatographie et spectrométrie de masse. Dans des petits pots pour bébés contenant de la viande, ils ont trouvé des antibiotiques destinés aux animaux, comme la tilmicosine, la spiramycine, et des antiparasitaires comme le levamisole et des fongicides.

Sans oublier un anti-inflammatoire, la phénylbutazone, retrouvée dans des carcasses de chevaux importés en France. Or il s’agit d’un produit dangereux, interdit dans toute viande destinée à la consommation humaine.

La liste des produits autorisés de la pharmacopée destinée aux animaux d’élevage contient une suite impressionnante de vaccins, d’hormones, antiparasitaires, de vermifuges, de neuroleptiques et d’antibiotiques.

Comme pour les additifs et édulcorants dans l’alimentation humaine, pratiquement aucune étude n’a été menée pour déterminer les effets de synergie entre tous ces produits….

Pourtant, dans le journal scientifique en ligne Plos One un travail portant sur les effets combinés de trois fongicides très employés dans l’agriculture mettait en évidence des effets inattendus sur les cellules de notre système nerveux central. Commentaire de l’un des auteurs, Claude J. Reiss : « Des substances réputées sans effet pour la reproduction humaine, non neurotoxiques et non cancérigènes, ont, en combinaison, des effets insoupçonnés ». Effets éventuellement cancérigènes ou neurodégénératifs, comme  sclérose en plaques, Parkinson ou Alzheimer.

De plus, dans le domaine toxicologique, le principe de « la dose fait le poison » est toujours à la base de cette discipline. Ce qui amène à décréter qu’en dessous d’un certain seuil, tel ou tel produit n’est pas toxique. Autrement dit, que pendant un temps forcément relativement court, il n’a pas été constaté de symptômes d’effet indésirable. Comme disait Paracelse au XVIème siècle, « Toute chose est poison, rien n’est sans poison ; seule la dose fait qu’une chose est sans poison ». Ce qui fait dire aux toxicologues actuels : « La dose fait le poison ».

Les dernières avancées de la connaissance remettent en cause ces grands principes. Les perturbateurs endocriniens sont un des sujets de cette connaissance qui bouscule les « anciennes » idées.

Ces perturbateurs agissent à des doses si faibles que l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) a conclu, en 2011, que les effets du bisphénol A « étaient avérés à des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires ».

  La dose journalière légalement admise (DJA) pour le bisphénol A pourrait, selon le toxiclogue André Cicolella, être divisée par ……... 2 millions !

Doute suprême : ce même bisphénol A pourrait avoir « des effets plus importants à très faible niveau, qu’à haut niveau ».

Ce constat serait le coup de grâce de toute la toxicologie, qui serait à reconsidérer de A à Z, puisque ce qui serait vrai pour le bisphénol A, peut l’être pour n’importe quel autre produit.

Personne aujourd’hui ne sait ce que contiennent effectivement nos aliments, et la viande en particulier.

On en arrive donc à la conclusion inévitable, que, vu la panoplie sans fin des additifs, édulcorants, conservateurs, exhausteurs de goût, ainsi que tout la pharmacopée administrée aux animaux d’élevage, et la chimie épandue via tracteur équipé de GPS et d’ordinateurs sur nos fruits et légumes, par des agriculteurs en scaphandre, nos pauvres organismes ont bien du mérite de résister comme ils le font, à ce qu’il faut bien qualifier d’empoisonnement de masse, au nom de la productivité, donc du profit de quelques-uns.

L’industrie agroalimentaire, du fait de l’utilisation inconsidérée de produits chimiques toxiques, est un des grands pourvoyeurs en « clients » des salles d’attente des cabinets médicaux, qui eux-mêmes entretiennent consciencieusement ces maladies, par d’autres produits chimiques (baptisés médicaments) tout aussi toxiques et dangereux, maniés avec autant d’insouciance par beaucoup de médecins, hélas mal informés par les vendeurs de ces produits, les laboratoires pharmaceutiques. Car lorsqu’on considère les « prescriptions médicales » destinées aux patients, on est très souvent en droit de se poser la même question de l’interaction entre eux pour les médicaments prescrits, que sur l’interaction des produits chimiques de l’agriculture et de l’élevage industriels.

Il est plus que temps de mettre le dogme de l’innocuité admise d’un produit (additif, édulcorant, antibiotique ou autre …) une bonne fois à la poubelle, aussi longtemps qu’il ne dépasse pas un certain seuil.

De plus en plus de chercheurs (Thérapeutes, Médecins, Professeurs) s’orientent vers l’aspect énergétique du vivant. Ce qui est une approche totalement différente de celle admise jusqu’ici, et qui, au lieu de considérer le corps humain comme une usine chimique fonctionnant grâce à des organes interchangeables à volonté lorsqu’ils présentent une défaillance (mécanique ou chimique), considère que au final TOUTES nos cellules, (donc nos organes) sont composés d’atomes …..,  et qui dit atome, dit énergie. Ce serait précisément à ce niveau que se rejoindraient les deux vieilles sœurs ennemies de nos lycées et facultés : la chimie et la physique pour devenir en quelque sorte la biophysique quantique.

Alors que faire ? Pas si simple, et dans n’importe quel domaine (énergies propres, par exemple) on en arrive au même point. La fuite en avant, consécutive aux « trente glorieuses » des années 1950-1980, a, à ce point, dérapé pour finalement échapper à tout contrôle, qu’il faudra un « électrochoc » collectif d’une ampleur telle que plus PERSONNE ne puisse ignorer qu’il s’agit tout simplement d’une question de survie pour notre espèce : soit nous reconsidérons totalement notre façon de vivre, soit notre planète finira comme le Titanic ….

Elle sombrera avec corps et âmes, pendant que les plus inconscients continueront de « chanter » que tout va bien !

Soyons donc positifs….. , et pensons que l’électrochoc sera suffisant……

 

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