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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Quelques clés pour la bonne santé « durable »… de 20 à …. 120 ans !

26 Juin 2012 , Rédigé par motarcs Publié dans #Alimentation, nutrition, diététique

Non, je ne plaisante pas vraiment.

Je vais tout d’abord énumérer quelques notions générales, concernant les facteurs internes ou externes à notre organisme qui influencent l’équilibre de notre santé, puis des indications plus précises sur « l’art et la manière » de vieillir (le mieux possible) en évitant les problèmes les plus courants aujourd’hui, et aussi comment « redresser » la barre, pour autant que ce soit encore possible.

Les recherches les plus récentes démontreraient que l’espèce humaine serait génétiquement programmée pour vivre 120 ans. [1]

Ce qui signifie qu’à 60 ans… nous n’en sommes qu’à la moitié de notre espérance de vie potentielle ! Quel gâchis de prendre sa retraite, « quitter la vie active », à ce moment-là ! De quoi apporter de l’eau au moulin des partisans de la retraite à 67 ans…. Sinon plus ! A moins que l’on ait d’autres activités « en réserve »…


Sérieusement cette fois, alors, comment freiner le vieillissement ?

         Les facteurs programmés sont essentiellement :

  1. Les facteurs génétiques qui constituent notre terrain biologique ;

Les erreurs de réplication de l’ADN (nos cellules mitotiques se renouvellent par duplication, des ratés peuvent donc survenir pendant la « photocopie », ce qui induira à terme une détérioration de la fonction des tissus organiques. Mais ces facteurs génétiques sont proportionnellement beaucoup moins responsables de nos « malheurs de santé » que ne le laissent croire la médecine moderne relayée par tous les marketings dont elle dépend…

  1. Les radicaux libres intracellulaires qui sont des électrons libres, produits à l’intérieur même de nos cellules, et qui sont dangereux lorsqu’ils sont en surnombre, ce qui accélère le vieillissement et favorise les mutations c’est la tant redoutée, mais inévitable oxydation;
  2. La production hormonale (chez la femme surtout, mais aussi chez l’homme) et enzymatique qui diminue progressivement avec l’âge ;
  3. Le corps qui se déshydrate progressivement dès la naissance ;
  4. L’usure organique qui s’installe progressivement : les cartilages qui s’amincissent, les organes qui s’affaiblissent et s’affaissent avec l’effet de la pesanteur ;

Il n’est bien entendu pas possible de supprimer tous ces facteurs, mais on peut réduire au maximum leurs conséquences avec une hygiène vitale appropriée et adaptée à chaque individu, et s’il y a lieu, un programme de soins préventifs ou curatifs appropriés.

        Les facteurs sur lesquels nous pouvons agir : ce sont les plus nombreux, les voici par ordre d’importance et de fréquence :

  1. La plus courante, et celle que quasi tout le monde fait plus ou moins régulièrement : les erreurs nutritionnelles par carence ou surcharge font partie des causes premières de l’accélération du vieillissement. Les surcharges en sucres (surtout raffinés et rajoutés et pire, les édulcorants genre aspartame) et en mauvaises graisses (les graisses ne sont pas toutes nocives, bien au contraire…), prédisposent au diabète, à l’artériosclérose, et le sel (surtout, mais pas seulement) à l’hypertension ;
  2. A la première erreur, quantitative, il convient d’ajouter sa corollaire,  les erreurs nutritionnelles dans les associations d’aliments et le rythme de ses repas (sauter un repas, manger en lisant ou en regardant la Tv, régimes divers qui sont tous une aberration pour l’organisme, même si dans un premier temps ils « marchent », etc.) ;
  3. Les traumatismes de toutes sortes (physiques mais aussi, et surtout affectifs) sont, avec les erreurs nutritionnelles la cause première du vieillissement prématuré physique par les multiples désordres anatomiques induits comme l’arthrose, les déformations vertébrales, mais aussi les dysfonctionnements organiques, comme les troubles endocriniens (thyroïde et hormones en général), digestifs, métaboliques, etc. ;
  4. La qualité de l’eau de boisson est fondamentale. La déshydratation a des conséquences sur tout le fonctionnement organique, mais la qualité de l’eau (pureté chimique et énergétique) est tout aussi importante ;
  5. L’inflammation, les infections, les perturbations de notre flore intestinale affaiblissent l’organisme et prédisposent aux maladies dégénératives.
  6. Les agressions de l’environnement sont aussi une cause majeure des maladies et du vieillissement précoce : pollutions chimiques (et médicamenteuses inutiles, voire dangereuses), sonores, lumineuses, radioactives…. , qualité de vie au sens large du terme.

De ces constats découlent déjà une première série de conseils de base :

  • La qualité de notre alimentation

-     Manger équilibré, diversifié et privilégier les aliments frais et crus, et si possible, même si elle n’est de très loin pas parfaite, des produits issus de l’agriculture biologique qui sont toujours moins pollués que ceux issus de l’industrie agro-alimentaire de la grande distribution.

-     Consommer chaque jour au moins 500 grammes à 800 grammes de fruits et légumes.

-     Varier les apports de protéines (légumineuses, volaille, poissons…).

-     Attention aux graisses (saturés ou cuites). Bannir les fritures. Consommer chaque jour l’équivalent de 2 cuillères à soupe d’huile d’olive vierge, et de colza ou de lin ou de cameline, ou de noix, riches en oméga 3. Mais ne pas bannir les bonnes graisses, par peur du risque cardio-vasculaire que l’excès de cholestérol induirait. Cette théorie est absolument fausse, c’est une pure arnaque destinée à vendre des statines par les pharmacies et des produits « sans cholestérol » par l’agroalimentaire !

-     Eviter le sel : on ne devrait pas dépasser une consommation de 4 grammes de sel par jour.

-     Choisir le SEUL bon mode de cuisson : à la vapeur douce, soit en-dessous de 100° et cuire le moins longtemps possible. Les premiers nutriments et vitamines disparaissent des aliments à partir de 44°C.

-      La cuisson dans une cocotte-minute, sous pression de plus, DETRUIT irrémédiablement quasi TOUS  les principes vitaux des aliments.

-      Le « mijotage » (même à feux très doux) dans un fait-tout pendant de longues heures arrive au même résultat que la cocotte-minute.

Et lorsque les aliments que l’on cuisine ainsi baignent dans leur jus…. Bonjour le cocktail de pesticides s’ils ne sont pas bio…. Et même dans ce cas, sachant que même le bio est loin d’être parfait ! … Dans le même ordre d’idées, ne pas utiliser de casseroles en aluminium.

-      Le barbecue (surtout au charbon de bois) est à considérer comme cancérigène et toxique et à bannir définitivement (fabrication d’acides gras trans) !

-      Ne consommer que tout à fait occasionnellement des produits industrialisés et des conserves.

-      Conservation : veiller à ne pas rompre la chaîne du froid (les aliments congelés sont eux aussi à éviter, au profit des aliments FRAIS et régionaux).

-      Boire suffisamment.

  • Halte aux toxiques !

-      Pas d’excès d’alcool. ½ verre de vin rouge pour une femme et un verre pour un homme aux deux repas sont un maximum.

-      Abstention définitive au tabac et autres toxiques comme les alcools forts, les produits laitiers et toute drogue bien évidemment.

  • Entretenir la forme physique

-      Le poids physique est la conséquence DIRECTE de son mode de vie et d’alimentation : une chaudière qui a trop de combustible par rapport à ce dont elle a besoin surchauffe !!! Le métabolisme humain est comparable.

-      Pratiquer une activité physique régulière (et surtout adaptée aux possibilités personnelles) permet d’activer la circulation générale et de stimuler son système immunitaire.

-      Apprendre à respirer avec l’abdomen. Ce type de respiration masse les organes, remonte les organes ptôsés (qui se sont affaissés) et active la circulation de retour.

-      Effectuer régulièrement un bilan ostéo-postural afin de corriger des déficiences « mécaniques » éventuelles.

  • Entretenir le cerveau et apprendre à se relaxer

-      Un cerveau non stimulé est un organe qui dégénère ! Si le cerveau dégénère, le reste suit … ! Le cerveau est le micro-processeur qui commande notre organisme à partir de l’information contenue dans notre ADN !

-      Une courte sieste peut être bénéfique (moins de 20 minutes) et seulement si l’on en ressent le besoin.

-      Un sommeil réparateur est essentiel, sachant que la durée de repos nocturne a tendance à diminuer avec l’âge suite au manque d’activité et de stimulation. Ne pas veiller tard, le sommeil AVANT minuit est le plus réparateur.

  • Il est impératif d’apprendre les bases de la santé (ailleurs que dans le discours officiel imprégné par le lobby pharmaceutique et l’industrie agro-alimentaire). Il y a TOUJOURS un arrière-plan marketing à TOUT ce que l’on entend à la radio ou à la télévision.
  • Apprendre à connaître son terrain biologique, ses points forts et faibles.
  • Veiller à la qualité de son environnement (vêtements, maison, lieu de travail, milieu naturel)
  • Adopter définitivement une alimentation saine, non polluée (au moins le moins possible), sans excès ni carences quantitatives.
  • Apprendre à utiliser les plantes de santé, les huiles essentielles et certains compléments alimentaires.
  • Conserver une bonne posture corporelle, pratiquer les étirements vertébraux, la musculation (raisonnable) qui permet de conserver son potentiel musculaire
  • Veiller à conserver son équilibre psychosomatique (corps/esprit). Les relations directes entre l’esprit et les organes sont bien répertoriés. Les effets délétères des excès émotionnels sur la santé sont évitables en apprenant à gérer efficacement les stress et émotions.
  • Pratiquer la relaxation
  • Faire le plein d’énergie issue du soleil, des aliments, de l’air respiré, des plantes, des huiles essentielles. Cette énergie doit circuler librement dans le corps pour assurer le bon fonctionnement de l’ensemble de notre organisme.

Premier élément vital indispensable : l’EAU

Ce sujet, qui à priori (et chimiquement), semble simple, H²O, est beaucoup plus complexe lorsqu’on s’y intéresse d’un peu plus près. C’est d’ailleurs le seul élément naturel qui peut prendre, rien qu'en fonction de la température ambiante, 3 états différents : solide (glace), liquide (eau entre 0 et 100°), et gazeux (vapeur d’eau).


L’eau est indispensable à toute forme de vie. Elle baigne nos cellules. Notre organisme d’adulte est composé d’environ 70% d’eau soit entre 45 et 50 litres pour 70 kg de poids corporel ! Le sang est composé de 80% d’eau !

Pour commencer, toute boisson en dehors de l’eau naturelle (vins, jus divers, café, thé) sont des boissons « plaisir », voire ce qui est considéré en Naturopathie comme des "poisons d'addiction", et à consommer donc avec la plus grande modération.


Ensuite : quand et comment boire ?

Il faut boire régulièrement dans la journée et de petites quantités à la fois. Et combien me demanderez-vous ? Je vous ferai une réponse de normand : tout dépend de ce dont vous avez réellement besoin.... On estime généralement la quantité d'eau (toutes sources confondues POUR UN ADULTE, entre 1.5 litres et 2 litres / jour...

Seulement, il est bien évident qu'un retraité cloué (hélàs pour lui) dans un fauteuil roulant dans une maison de repos climatisée n'aura, à l'évidence, pas les mêmes besoins que le maçon qui travaille sur un chantier en plein soleil par 36°C (à l'ombre)... D'où l'arbitraire pour ne pas dire le ridicule des conseils "généraux" prodigués par les médias. Il ne faut pas perdre de vue que ces conseils sont le plus souvent propagés par les distributeurs d'eaux en bouteille..... pour qui les raisons sanitaires sont une chose, le profit financier une autre...!

 

Eviter les boissons glacées en été qui provoquent un véritable choc thermique à l’organisme. L’eau se consomme dans les liquides, mais aussi dans les aliments frais comme les fruits et les légumes. Il est toujours préférable de boire de l’eau AVANT les repas, car boire pendant le repas risque de noyer excessivement les sucs digestifs, donc de trop diluer le bol alimentaire.


Pour compléter les apports d’eau liquide, on la consomme également sous la forme d’aliments frais : l’orange contient 92% d’eau (attention jamais à jeun, elle est acide), la pomme 85%, la banane 75%, la pomme de terre 80%, la salade 95%.


La qualité de l’eau.

Le fait qu’elle soit conforme aux normes, donc dite « potable », ne signifie pas qu’elle soit réellement buvable, car elle est loin d’être exempte de matières polluantes, même si c’est en-dessous d’un seuil jugé (sur quels critères ?) inoffensif. Là aussi, les recherches les plus récentes tendent à démontrer que ce n’est pas forcément et seulement la dose qui fait le poison, comme feint de le croire la science cartésienne officielle ! Mais comme aucune commune n’osera priver ses habitants d’eau….. on prend le risque…. !

Ensuite, on ajoute allègrement des « traitements » visant à rendre l’eau distribuée plus « sympathique » d’aspect. Par exemple, pour la clarifier, on va utiliser des sels d’aluminium, [2] ces mêmes sels qui sont tant décriés lorsqu’ils sont utilisés comme adjuvants dans les vaccins…. Pas bon à injecter, mais bon à boire ? Qui peut croire de pareilles énormités ?

On utilise aussi les traitements aux Ultra-violets…. Et on oublie au passage qu’il s’agit d’un rayonnement, qui plus est dans ce cas, artificiel.

Enfin, il y a encore le cas du radon qui rampe insidieusement sous nos pieds et qui risque de rendre nos eaux de boisson tout simplement radioactives….

Mais dormons tranquilles, il est bien connu qu’en-dessous du seuil officiel, pas de risques….. Sauf que, comme souligné précédemment, une dose faible n’est pas forcément inoffensive, et comme nous sommes chacun différents, nous allons réagir différemment à une dose préétablie.

 L’eau chaude du robinet est impropre à la consommation (en dehors du bain et de la douche), car sa stagnation dans le cumulus favorise la prolifération de bactéries et de germes telles que la légionellose.


De grands débats opposent les eaux de robinet et les eaux embouteillées (généralement en plastique, plus précisément du PET : polyéthylène téréphtalate).


Pour y voir un peu plus clair :

L’eau de robinet, est généralement captée dans des sources relativement peu profondes (facilité et coût d’accès) lorsqu’il ne s’agit pas d’eau de surface et de rivière. Elle peut, à la base, être polluée par des produits chimiques utilisés dans l’agriculture intensive (pesticides, nitrates et sulfites, etc…).

Puis, lors de la distribution, les nombreuses « fuites » tout au long des canalisations sont autant de portes ouvertes à l’entrée directe de divers polluants dans le circuit de distribution. Sans compter, que, selon de récents travaux de recherche, l’eau a aussi (pour ne pas dire surtout) un aspect énergétique, qui fera que, la véhiculer sous pression dans de longues canalisations rectilignes la transforme en « eau morte ».

Sur un plan purement chimique, les canalisations en PVC (qui ont remplacé les canalisations en plomb ou en fer galvanisé) sont de plus en plus critiquées elles aussi. [3]

Enfin, on retrouve dans ces eaux, puisque les stations d’épuration ne les traitent pas ou en tous cas incomplètement, une panoplie impressionnante de résidus pharmaceutiques et médicamenteux (chimiothérapies éliminées par les voies naturelles des patients traités ainsi, mais aussi psychotropes, tranquillisants, somnifères et autres cortisone, etc…), ainsi que les déchets des hôpitaux. Ce n’est pas la première fois qu’on trouve des résidus de produits radioactifs issus de la radiothérapie dans des poubelles de ville….

Aucun système de traitement de l’eau industriel utilisé dans les stations de pompage d’eau et d’épuration ne permet de stopper totalement ces molécules. Il existe actuellement un système commercialisé jusqu’ici pour les industriels qui, pour leur production ont besoin de grandes quantités d’eau la plus pure possible, et qui commence à être commercialisé pour les particuliers. [4] Et il faut ici aussi prendre en compte l’aspect énergétique de l’eau : on la soupçonne de plus en plus, de conserver et de transmettre les informations reçues par les différents produits qui y « baignent »… et pire : aussi ceux qui y ONT baigné, même s’ils ne s’y trouvent plus. (Des controverses infinies existent sur ce sujet depuis les débuts de l’homéopathie), et ont été « réalimentées » depuis par de grands noms de la recherche : voir les travaux de Luc Montagnier et Bruno Robert consécutifs à ceux de Robert Benvéniste, ceux de Masaru Emoto pour les plus connus, ainsi que le livre « Le génie de Viktor Schauberger » de Alik Barthomolew). Ce qui rendrait caduque toute la théorie des polluants considérés comme non toxiques en dessous d’un certain seuil (uniquement déterminé par le fait d’absence de symptômes….), et validerait du même coup l’explication du « fonctionnement » de l’homéopathie.


L’eau en bouteilles actuellement presque exclusivement en bouteilles plastique, a elle aussi de nombreux désagréments, en plus de la pollution occasionnée par les bouteilles vides jetées dans la nature…., et les océans….

On trouve deux sortes d’eau : les eaux de source et les eaux minérales.

La différence entre les deux réside dans le fait que les secondes ont une teneur en minéraux garantie. Ça peut à priori sembler un avantage, mais il faut savoir que les minéraux (tous !) contenus dans les eaux, de plus embouteillées, ne sont que très, très mal assimilées par l’organisme (certains biologistes, et non des moindres, disent que si l’on compte sur le calcaire vanté dans certaines eaux, autant chercher à renforcer ses os en rongeant de la craie…) ! L’explication est que, les seuls minéraux assimilables correctement par l’organisme doivent avoir passé par la synthèse VEGETALE. Autrement dit : pour couvrir (par exemple) vos besoins en calcium, laissez tomber vos laitages et mangez des légumes et des fruits !!! Ce qui disqualifie au passage un autre breuvage commercial qui vante sa « haute » teneur en calcium : le lait animal et de vache en particulier ! Je reviendrai plus loin, dans un chapitre spécifique, sur ce point. De plus, les minéraux ne restent pas en suspension dans l’eau dans la bouteille, mais on tendance à « précipiter » comme disent les chimistes.


L’argument des minéraux dans les eaux en bouteille ne sert à rien d’autre qu’à mieux les vendre…. A prix d’or…, et n’est donc qu’un mensonge commercial.

Ensuite, les sources dont elles sont tirées ne sont pas non plus complètement à l’abri des pollutions de l’eau de robinet.

L’embouteillage et le stockage posent un autre problème : d’une part le bisphénol A (reconnu être dangereux car perturbateur hormonal et cancérigène) contenu dans le plastique (PET)  des bouteilles se diffuse allègrement dans le liquide qu’elles contiennent d’autant plus que la température de stockage est élevée. Ce qui est incontrôlable tout au long de la chaîne de distribution.


Alors que boire pour tenter de « passer entre les gouttes » ?

Pour ma part, j’utilise un nouveau système de filtre qui, selon son constructeur, prétend éliminer plus de 98% de toutes les particules polluantes, et surtout j’alterne l’eau de robinet avec au moins deux en bouteille (Volvic et Mont-Roucous, car les deux faiblement minéralisées et la seconde ayant une résistivité élevée). [4]  

Je précise que je n'ai aucun intérêt financier ou autre dans la citation de noms, livres, ou autres de ce document.


Quelques autres boissons

Ce sont toutes des boissons non indispensables sur le plan physiologique, mais qui le deviennent souvent sur le plan du « plaisir » qu’elles procurent !

Les sodas sont TOUS à proscrire complètement et définitivement (Orangina, Coca, etc.) autant à cause de leur composition (à plus forte raison les « lights », « sans sucre », car le plus souvent avec Aspartame), que du contenant : la canette alu recouverte à l’intérieur d’un film Pvc rediffusera d’autant plus volontiers ses composés toxiques (bisphénol A….) que l’acidité du breuvage sera plus importante (Coca et boissons « énergisantes ») et risquera d’attaquer le film de « protection » pour se retrouver sur l’alu de la canette.

Le café, du fait qu’il est torréfié, ne contient plus grand-chose d’utile …. En dépit de toutes les études plus ou moins bien ou mal ficelées qui lui attribueraient des vertus positives. Le café est et reste une boisson provoquant comme le tabagisme et la drogue un effet d’addiction dont il peut être très difficile de se défaire. Par contre il reste surtout la caféine… Et le café dit décaféiné n’est pas plus recommandable, puisqu’il restera des traces du produit généralement utilisé pour « capturer » la caféine, à savoir le dichlorure de méthane. Comme tous les « excitants » (dans un premier temps), le café peut conduire à des états dépressifs, et de plus, comme tous les breuvages acides, contribue à diminuer la densité osseuse en empêchant la fixation du calcium osseux.

Le thé qui contient la théine et qui a des effets analogues à ceux de la caféine entre donc dans la même catégorie que le café. Sauf que :

C’est surtout le thé noir (torréfié) qui est concerné, les thés verts, ou mieux blancs, seront moins à rejeter, surtout qu’ils peuvent avoir d’autres aspects positifs. A ce sujet seuls les thés chinois semblent les plus recommandables, les thés d’Inde ou japonais sont à déconseiller fortement. Dans tous les cas, pas de consommation régulière.

Les tisanes et toutes décoctions et infusions sont toujours à considérer comme ayant des vertus au moins thérapeutiques pour ne pas dire médicinales (n’en déplaise à la médecine chimique !) et ne doivent donc être utilisées que dans cette optique, donc de façon ponctuelle et dans un but bien défini.

Le lait (et tous les produits laitiers)

Vaste sujet qui mérite un chapitre séparé. Voici un résumé le plus concis possible :


Contrairement à la croyance populaire largement entretenue par les médias, le lait (en tant que boisson surtout, mais aussi TOUS les produits dérivés du lait animal, quel que soit le produit et quel que soit l’animal) est TOTALEMENT INUTILE à l’organisme des mammifères (donc des humains) une fois passé l’âge du sevrage, c’est-à-dire lorsque le nourrisson aura adopté une alimentation « normale et solide).

Le veau, par exemple, est d’une part un herbivore (son tube digestif est totalement différent de celui de l’homme), et d’autre part, une fois passé l’âge du sevrage, il arrête de téter sa vache de mère… et va aller brouter les vertes prairies….

L’être humain est le seul mammifère de la création à qui certains de ses congénères ont réussi de faire croire qu’il lui faut du lait toute sa vie (qui plus est trois fois par jour, si l’on suit les recommandations officielles).

 

Ces recommandations officielles ne reposent que sur des arguments politico-commerciaux, masqués par de faux bienfaits sanitaires inventés de toutes pièces.


 Voir à ce sujet l’excellent livre de Thierry Soucar : LAIT, MENSONGES et PROPAGANDE, qui décrit très précisément les collusions politico-économiques qui ont présidé à l’introduction industrielle du lait en tant que breuvage soi-disant indispensable. IL a écrit un deuxième livre, cosigné par Isabelle Robard, avocate spécialisée dans les affaires de nutrition, intitulé SANTE, MENSONGES et PROPAGANDE, dans lequel il indique toutes les « collusions » et « magouilles » des personnages sensés nous conseiller….

Ces livres n’ont jamais eu le moindre démenti…. [5]


Si l’on analyse les composants du lait animal, on constate que RIEN ne correspond à celui du lait maternel humain. Il est donc totalement inadapté à cet usage, et ne devrait servir que de « pis-aller », en cas d’impossibilité REELLE pour la maman d’allaiter (et pas seulement pour des motifs de « confort »)….

Par exemple, les facteurs de croissance (hormones) contenues dans le lait de vache, font que le veau pourra multiplier son poids de naissance par HUIT pendant la première année. Ce qui n’est pas du tout le cas du nourrisson humain… qui doit d’abord développer son cerveau, son système digestif et immunitaire (différent de celui du veau !!!). Pour arriver à environ 28 kilos il mettra….. un bon nombre d’années….

Enfin, les hormones « surajoutées » par les traitements vétérinaires visant littéralement à « gonfler » ces pauvres bêtes pour produire d’avantage de lait tout d’abord, puis de viande une fois bonnes pour l’équarrissage, sans compter les antibiotiques utilisés pour les maintenir tant bien que mal sur leurs pattes…., se retrouvent immanquablement dans le lait (et la viande), dans nos verres et assiettes, et vont constituer des perturbateurs hormonaux dans nos organismes. Et qui pense au stress permanent subi par ces bêtes qui ne voient jamais le jour et ne peuvent quasiment pas bouger ???

Je ne m’étendrai pas sur les conditions d’abattage … !


 

Puisque je viens juste de parler de la viande au paragraphe précédent, parlons-en rapidement :

Dans l’état déplorable de l’industrie de l’élevage (et de l’agriculture industrielle) d’aujourd’hui, tout animal issu de cette filière peut (et doit) être considéré comme impropre à la consommation humaine !

Dans la mesure où l’on estime que l’on a besoin de viande, (ce qui fait l’objet, une fois encore, d’une polémique sans fin entre les "carnivores impénitents" et les végétariens ou pis, les végétaliens), choisir de la viande bio apparait ici, comme dans les végétaux une évidence absolue.


Pour ce qui est des arguments respectifs des « pros-viande » et « anti-viande », je ne me hasarderai pas ici à prendre position pour les uns ou les autres.


Je rappellerai simplement quelques évidences, et chacun se fera son opinion personnelle.

Le tube digestif de l’être humain du 21° siècle est celui d’un omnivore et non pas d’un ruminant pur ou d’un carnivore pur.

Autant par sa configuration physiologique que par son fonctionnement enzymatique.

Si l’on remonte aux origines (au moins à celles que l’on pense connaître de façon à peu près exacte), l’homme préhistorique était avant tout un cueilleur de légumes et de fruits sauvages NOMADE. A partir de quel moment il a su pêcher (donc consommer du poisson CRU, avant l’usage du feu) et ensuite chasser, reste encore un point à éclaircir. Toujours est-il que l’on admet généralement que l’homme, dont les premiers « spécimens » remonteraient (selon les auteurs) à 3,5 millions d’années jusqu’à 7 millions d’années, a été longtemps cueilleur d’abord, et ensuite, consommateur OCCASIONNEL de viande crue, puis cuite, en fonction du produit de ses pêches et chasses.


Les premières traces identifiées de feu artificiel, donc fait par l’homme, remontent à environ 1 million d’années. Donc, pendant 2,5 à 6 millions d’années, il a mangé des fruits et légumes CRUS, accompagnés occasionnellement de poisson ou viande crus également, avant de pouvoir les cuire. Le tout toujours à l’état nomade.

Il n’a commencé à se sédentariser (création de villages et de villes) qu’il y a environ 8000 à 10000 ans, lorsqu’il a domestiqué les premiers animaux pour en faire l’élevage. C’est aussi à partir de ce moment-là qu’il a commencé à consommer les laits animaux FRAIS ! On peut donc admettre que ses enzymes digestives se sont peu à peu plus ou moins bien ou mal adaptées à ce nouveau régime…. Mais ce, seulement depuis environ 8000 ans !!! Ce qui est très peu par rapport à ses quelques 3 à 7 millions d’années d’existence …

Les supposées adaptations génétiques des « pro-laits » et des « carnivores inconditionnels » n’ont donc pu que très imparfaitement se mettre en place dans la population générale. Et ces mêmes personnes oublient aussi que la panoplie des problèmes créés par la consommation de produits laitiers est si vaste, qu’il est impossible, à priori, de faire le lien direct entre des symptômes une fois qu’ils se manifestent à l’état déclarés et la consommation de lait. Sauf si, lorsque l’on supprime les laitages, les problèmes en question disparaissent…. Pour réapparaître si l’on en reprend la consommation….


Il y a toujours eu des personnes intolérantes aux laits animaux (pas seulement au lactose, comme on le croit trop souvent, mais aussi à la caséine, les protéines du lait, mais cette dernière intolérance en bien plus sournoise).

Le gros problème dans la vision de ces intolérances, c’est que l’on estime qu’il n’y a pas de problème tant qu’il n’y a pas de symptômes apparents. Ce qui, à mon point de vue est totalement faux, car aussi longtemps qu’il le pourra, et ce, pour TOUTES les maladies, l’organisme va chercher des solutions pour s’adapter s’il n’arrive pas à surmonter directement le problème, et le ou les symptômes n’apparaîtront qu’à partir du moment où l’organisme n’arrive plus « à gérer » ! Entre le début d’un problème et l’apparition des symptômes il peut s’écouler de quelques secondes (pour les allergies les plus « violentes ») à plusieurs années, sinon décennies (pour les maladies dites auto-immunes comme l’intolérance au gluten, et aussi les cancers). Entre temps, la progression du « mal » est parfaitement silencieuse, car la plupart du temps le sujet ne saura pas « entendre » les éventuels signaux avant-coureurs….

Pour ce qui est des produits laitiers, je rappellerai que leur introduction massive en France a eu lieu dans les années 1950 – 60, lorsqu’un certain Monsieur Pierre Mendès-France (qui a été Ministre et Président du Conseil sous la 4° République de René Coty), a, (officiellement) pour inciter les jeunes à boire autre chose que de l’alcool (déjà !) et tenter de remédier au rachitisme très fréquent chez les enfants de l’époque étant donné la sous-alimentation de l’immédiat après-guerre, institué le bol de lait chaud à la récréation dans toutes les écoles. A priori ces motivations semblent pour le moins honorables … sauf que … il se trouve que l’un des meilleurs amis de P. Mendès- à  France se trouvait être un certain Monsieur Jean Raffarin (père de Jean-Paul Raffarin, Ministre de 2002 à 2005) et qui était Président de la plus grande coopérative laitière de Poitou-Charentes …. Et surtout !!! …. Secrétaire d’Etat à l’agriculture de M. Pierre Mendès-France…. !!! Jean Raffarin était très précisément Président de l'Association Centrale des Laiteries coopératives des Charentes et du Poitou. Il crée en 1966 la Confédération Française de la Coopération Agricole, dont il est le premier président, devenue «Coop de France » en 2003. Surtout qu’à l’époque, (années 1950), il y avait déjà surproduction de lait…. Il fallait trouver de nouveaux débouchés…. L’industrie laitière était lancée…. Avec le « succès » que l’on sait, lorsqu’on regarde les linéaires infinis des hypermarchés actuels, et aussi hélas, les conséquences très lourdes que l’on commence à entrevoir aujourd’hui pour les consommateurs trop naïfs.

La plus grave, comme pour d’autres domaines de la « science » actuelle, ce sont les ravages décalés dans le temps que provoque la consommation des produits laitiers. Comme pour les effets dits secondaires des vaccins, il se passe un certain temps (hors cas d’allergie immédiate) avant que d’éventuels problèmes surgissent. Les promoteurs du produit en question ont donc beau jeu de dire « il n’y a pas de preuve de lien de cause à effet ».

Ces braves gens oublient une chose, c’est que, comme déjà mentionné plus haut, dans le cas du lait, l’arrêt de la consommation de ce breuvage conduit automatiquement à la disparition des symptômes qu’il a provoqué après un délai parfois de quelques semaines seulement ! Il est bien sûr évident que plus « l’intoxication » est profonde, plus il faudra de temps pour « nettoyer » le terrain. Et la preuve que la disparition des symptômes n’est pas due au hasard, c’est que si l’on reprend la consommation de laitages, les mêmes symptômes réapparaissent immédiatement !

Alors quels sont ces symptômes ? Ils sont si variés que la liste exhaustive serait quasi infinie !

On a le plus souvent des problèmes articulaires, car le calcium (de toutes façons en excès dans le lait) ne pourra pas se fixer où il le devrait, dans les os principalement, mais ira se loger généralement dans les tissus mous (par exemple dans les épaules et les genoux) pour fabriquer de toutes pièces des périarthrites très douloureuses. Il y a aura aussi des problèmes d’allergies diverses (à d’autres produits que le lait, mais provoquées par celui-ci), des cas de bronchites chroniques, de problèmes respiratoires (bronchites chroniques…) et ORL de toutes sortes (rhino-pharyngites, etc…).

Alors me direz-vous, le lait à boire, OK, je le laisse de côté, mais de grâce, mes yaourts ???

Désolé, Mesdames (puisque c’est la gent féminine qui en est statistiquement la plus friande), mais ils ne valent guère mieux que le reste. Pour ne pas dire pire, pour ce qui est des Bifidus et autres Activia, très prisés des dames croyant soigner leur ligne, alors que c’est tout le contraire : les ferments lactiques utilisés dans ces produits sont les mêmes que ceux que l’agriculture utilise pour faire « gonfler » les élevages de volailles et autres… Alors Mesdames, si vous voulez soigner votre ligne, mangez des légumes et des fruits frais en été, ou secs en hiver, vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin, et si vous respectez quelques règles simples pour éviter les associations « malheureuses », vous ne grossirez pas, BIEN AU CONTRAIRE ! [6]


De même pour le beurre, qui lui, a encore en plus le « malheur » de devoir être considéré comme un corps gras de cuisson dans la cuisine du même nom…

Et en général, il faut bien avoir présent à l’esprit que le lait d’aujourd’hui, en 2012, n’a plus rien à voir avec celui que nos cultivateurs des années 1800 – 1900 consommaient (avec, à l’époque, la plus grande modération, puisqu’il « tournait » très vite, il fallait le cuire…. Etc…). Et enfin, depuis l’apparition de l’élevage et de l’agriculture intensifs, il est, encore bien plus que l’eau et le vin, pollué de telle façon que ça ne peut être qu’un extrême soulagement pour nos organismes surmenés de stopper définitivement son ingestion.

 

Et le vin me direz-vous ? Le seul petit avantage que l’on puisse éventuellement lui attribuer c’est sa teneur en polyphénols qui constituent une source d’antioxydants.

Problème : si l’on est à la chasse à l’excès d’oxydation, le demi-verre de vin ROUGE pour la femme et le verre par repas pour l’homme généralement préconisé ne contiendra pas assez de polyphénols pour être d’une quelconque utilité pratique. Ou alors vider plusieurs bouteilles à chaque repas…. Je ne crois pas que même si l’on reste encore debout, le foie accepte longtemps ce traitement. La raison du fameux « french-paradoxe » (pour autant qu’il existe) est donc ailleurs.

Dans tous les cas, le vin doit impérativement être bio, ce qui ne le met pas à l’abri de la pollution par les sulfites ajoutés pour bloquer la fermentation, ni d’autres additifs plus ou moins avouables pour en faire un breuvage vendable… et consommable comme toujours avec la plus extrême modération !

Les vins blancs et rosés sont à éviter (teneur plus importante en sulfites = maux de tête du lendemain) et le champagne (en tant que boisson gazeuse) également.

Les vins issus des filières non-bio sont au moins 400 à 500 fois plus pollués que la pire eau dite « potable » que l’on puisse trouver.

A méditer avant de trinquer trop souvent.

Car tous ces conseils ne doivent pas faire oublier que l’alimentation (et la boisson) sont certes des besoins physiologiques, mais aussi une source de plaisir. Tout l’art du bien vivre (et vieillir…. Puisque c’est inévitable, malgré tout) c’est toujours comme le préconisent les chinois : la voie du juste milieu !

Ceci pour un tour d’horizon très rapide et très incomplet, mais qui donne une première idée…. De ce que nous devrions tous savoir et  surtout faire !


Les différents points abordés rapidement ici (alimentation, boisson, hygiène générale de vie) feront chacun l’objet ultérieurement d’un chapitre séparé.

 

Bibliographie :

  1. http://www.lefigaro.fr/sciences/2011/01/08/01008-20110108ARTFIG00004-vivre-130-ans-l-incroyable-revolution-de-la-science.php
  2. http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1570_eau_aluminium_alzheimer.php
  3. http://www.invs.sante.fr/publications/2010/chlorure_vinyle_monomere_2010/
  4. http://www.cartis-france.com/une-solution-globale-pour-votre-maison/
  5. http://www.amazon.fr/Sant%C3%A9-mensonges-propagande-Thierry-Souccar/dp/2020573725

http://www.amazon.fr/Lait-mensonges-propagande-Thierry-Souccar/dp/2916878149/ref=pd_sim_b_1/275-7556617-2326923

  1. http://www.laprovence.com/article/sante/les-yaourts-font-ils-grossir

 

 

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anna 26/04/2013 13:53

Pouvez-vous nous faire part de vos recherches (si tel est le cas) sur les maladies auto-immunes : chronn par exemple. Qu'est-ce? que manger ? quel traitement valable ? Je fais des recherches depuis 1986 et rien de censé ne m'est apparu. Je me débrouille maintenant toute seule, sans traitement, tant bien que mal. Merci

Motarcs 02/02/2014 08:46

Comme pour toute maladie chronique, il faut absolument, pour tenter de changer votre état, de modifier (bien entendu dans toute la mesure du possible), un maximum de paramètres dans votre hygiène (mode) de vie. Autant sur le plan physiologique qu'affectif. N'oubliez pas que TOUT l'intestin est considéré comme le "deuxième" cerveau de l'être humain. A ce titre, le psychisme y joue un rôle essentiel. Pensez au simple fait que, par exemple, la veille d'un examen important (BAC ou autre), combien de candidat vont faire une diarrhée "carabinée" ?
Plus vous changerez de choses, même si elles vous paraissent à priori insignifiantes, plus vous aurez de chances d'améliorer votre état.
Votre démarche telle que vous la décrivez va dans le bon sens. C'est vrai que bannir le gluten (tout comme le lactose) est un exercice très difficile ..... et surtout très coûteux !
Maigre consolation : manger "bon marché" ne permet de toutes façons pas de trouver des aliments ne serait-ce que "corrects". Hélas !
Vous en avez fait la triste expérience, la médecine allopathique ne soigne pas (au sens académique du mot), elle ne fait que supprimer (ou atténuer) des symptômes, quitte à amputer leurs patients.....
Je suis pour ma part convaincu que vous arrivez "à vous en sortir" !
Bon courage à vous !

anna 30/01/2014 16:35

Il paraît que j'ai un crohn aggravé et évolutif. Sauf que j'ai été en rémission pendant 10 ans et que je crois que je le suis encore.

anna 30/01/2014 16:33

merci, je suis allée lire l'autre article que vous m'avez gentiment proposé. Depuis j'ai fais pas mal de recherche sur la MC. J'ai fini par atterrir chez une Etiopathe. Dégoutée par le nombre incroyable d'examens inutiles (à mes yeux) et dangereux (à mes yeux) que me proposait un gastro entérologue suite à ma première rectorragie décembre 2013) (crohn déclaré en 1986) je me réfugie une fois de plus vers une autre médecine. En général, Je ne mange pas de gluten (pain, pâtes, gateaux etc;;;) je cuisine avec des produits en partie de mon jardin. Pas de laitage animal non plus, mais du soja, oui. C'est très difficile de traquer le gluten et cela revient très cher de se nourrir de cette façon. D'autant plus que j'ai de plus en plus de doute sur le crohn.. Après trois abblations du côlon, ils m'ont plus détruite que soignée. Maintenant je refuse tout et me débrouille toute seule, je n'ai plus confiance , j'ai trop souffert. Et je me dis qu'ils ne pourront m'attraper que si mon corps "craque " et en dernière limite. Merci pour toutes vos explications

motarcs 26/04/2013 19:48

Bonjour Anna,
J'ai publié dans un autre article quelques "pistes" sur les différences entre allergies et intolérances, de maladies auto-immunes telles la maladie coeliaque (inflammation de l'intestin grêle), ses causes et les moyens d'améliorer son état. Voir ici : http://infoalternative.over-blog.fr/article-allergie-ou-intolerance-117018117.html
La maladie de Crohn, est une inflammation chronique d'une partie de l'intestin, généralement dans sa partie terminale, donc le gros intestin jusqu'à l'anus,
Etant donné que TOUTES ces maladies dites auto-immunes ont pour origine première un "dérèglement" du système immunitaire, il est de plus en plus évident à de nombreux chercheurs que la survaccination des nouveaux-nés et des enfants jusqu'à l'âge adulte est le "lit de base" des ces affections.
Pour ce qui est de la maladie coeliaque, la seule "parade" immédiate consiste à éliminer totalement et définitivement de son alimentation TOUT ce qui comporte du gluten, et pour la plupart des cas il sera bénéfique aussi de supprimer toutes les formes de laitages animaux.
Ces suppressions seront tout aussi bénéfiques pour TOUTES les maladies ayant un rapport même lointain avec l'assimilation des aliments.
Dans le cas de la maladie de Crohn, pendant les "poussées", il est déconseillé de manger des fruits et légumes de façon à ne pas accentuer les diarrhées, mais de les réintégrer dans l'alimentation dès la fin desdites poussées, pour ne pas provoquer de graves carences en nutriments minéraux et vitamines.
Je prends note de votre message, et publierai prochainement un condensé des recherches actuelles (surtout celles qui ne sont pas "soutenues" par des laboratoires pharmaceutiques...) et des causes possibles du déclenchement de la maladie de Crohn ainsi que diverses possibilités pour améliorer de façon durable son état.
A bientôt !

Conseiller santé 27/07/2012 15:30

Article très intéressant, bonne continuation pour votre blog

motarcs 27/07/2012 21:37



Merci, à noter que cet article n'est en soi qu'un "début" et sera étoffé et complété dans les prochains temps.