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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Quelques nouvelles brèves

14 Septembre 2013 , Rédigé par motarcs

  • NOVARTIS poursuivi pour corruption.

Selon Le Figaro.fr du 26.04.2013, NOVARTIS est poursuivi pour corruption par la justice des USA.

Le laboratoire suisse a d’abord été accusé d’avoir incité des pharmaciens à favoriser un de ses médicaments, le Myfortic, (médicament antirejet prescrit dans le cadre de greffes rénales) en leur versant des ristournes illégales. Evidemment, Novartis conteste ces accusations et compte se défendre. La porte-parole du laboratoire a riposté en arguant que cette plainte était « incohérente par rapport à la loi et aux pratiques en vigueur ». Et elle précise : « Les rabais et ristournes par des compagnies pharmaceutiques ont des pratiques usuelles, appropriées et légales, reconnues par le gouvernement lui-même ».

Enfin, le département américain de la Justice a déposé une deuxième plainte au civil contre Novartis, invoquant des pots-de-vin payés par la société à des prestataires de santé. Le gouvernement a l’intention d’obtenir des dommages et intérêts de la société pour avoir corrompu des médecins afin de les inciter à prescrire des produits de Novartis qui étaient remboursés par les programmes d’assurance-santé fédéraux, comme le signale un communiqué du U.S. Department of Justice.

Novartis conteste bien entendu les deux cas, et se défendra dans ces litiges.

Toutefois, ces scandales n’empêchent pas l’Etat américain qui poursuit donc Novartis pour corruption des commander des millions de doses de vaccins à la moindre occasion….

Ils n’empêcheront pas non plus Novartis de poursuivre ses recherches sur un vaccin contre le virus H7N0 de la grippe aviaire, comme l’a déclaré le directeur général du groupe, Joe Jimenez dans une interview publiée par le journal Tages Anzeiger, ni de terminer l’analyse des codes génétiques du virus, publié par les chinois. Le groupe serait aujourd’hui en mesure de développer très prochainement un vaccin pour des premiers essais cliniques. « Le besoin pour un tel vaccin reste théorique pour l’instant, il n’y a pas de confirmation de la transmission du virus de l’animal à l’Homme », a expliqué Mr Jimenez.

Ne nous inquiétons pas, ils sauront bien nous expliquer qu’ils ont eu la confirmation de la transmission du virus de l’animal à l’Homme, dès que le vaccin sera prêt…..

  • A propos de vaccination, dernier épisode en date (avant le suivant… car la saga semble loin d’être terminée…) :

Sanofi a annoncé vendredi, dans un communiqué triomphant, l'approbation de son nouveau vaccin hexavalent par le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l'Agence Européenne des Médicaments. Cette agence, faut-il le rappeler, est financée à 80% par des redevances des labos.

Il importe aussi de rappeler à cet égard que Sanofi avait déjà lancé une précédente version d'un vaccin hexavalent, l'Hexavac, dont il ne faudrait tout de même pas oublier trop vite la lugubre histoire commerciale et sanitaire... En effet, le vaccin Hexavac, suspecté d'avoir causé des oedèmes cérébraux mortels du nourrisson (comme son pseudo concurrent l'Infanrix hexa qui lui, semble bénéficier de protections contre toute remise en cause) a été retiré du marché en 2005, soit à peine 5 ans après sa mise sur le marché en 2000. La véritable raison était bien sûr cette perspective d'investigations plus approfondies sur le lien entre ces décès par œdème cérébral mortel du nourrisson et le vaccin mais, pour protéger ses bailleurs de fonds, l'Agence européenne du médicament a en quelque sorte "couvert" l'image du fabricant en prétendant que ce retrait n'était nullement lié à la sécurité du vaccin mais à une efficacité insuffisante d'une des valences (celle contre l'hépatite B), les parents préférant bien sûr savoir que leur enfant avait reçu un vaccin moins efficace qu'un vaccin plus dangereux qu'ils ne le pensaient. Une fois encore donc, c'est l'image de la vaccination qu'on a prioritairement protégée plutôt que le droit à l'information et à la santé des gens.

  • Toujours sur le même thème : la seringue :

Question : Quel est le point commun entre le vaccin « contre » le papillomavirus humain (HPV) et un insecticide ?

Réponse : Le Borate de Sodium

Il est utilisé à la fois comme insecticide pour lutter contre les blattes, cafards et autres xylophages.

Et dans la composition du vaccin GARDASIL:

1 dose (0,5 ml) contient environ :

Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 6

20 microgrammes

Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 11

40 microgrammes Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 16

40 microgrammes Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 18

20 microgrammes Papillomavirus Humain = HPV.

Protéine L1 sous la forme de pseudo particules virales produite sur des cellules de levure

(Saccharomyces cerevisiae CANADE 3C-5 (souche 1895)) par la technique de l'ADN recombinant.adsorbée sur sulfate d'hydroxyphosphate d'aluminium amorphe (Al: 225 microgrammes) comme adjuvant.

Chlorure de sodium

L-histidine

Polysorbate 80

Borate de sodium

Eau pour préparations injectables

Ou l’on trouve aussi de l’aluminium…..

Sachant que la susnommée mixture ne protègerait (ça reste à prouver) « que » contre 4 souches virales sur plus de 100, bien que les fabricants de cette « recette » prétendent que les souches 16 et 18 seraient responsables de 70% des cancers du col de l’utérus (ça aussi, il n’y a qu’eux pour l’affirmer), il est bel et bien fondé de se demander si le « jeu » en vaut la chandelle.

Prendre le risque de devoir affronter (si l’on n’en meurt pas) les effets parfois invalidants à vie de ces injections est indubitablement un choix personnel. Sauf que si l’on s’en tient au discours officiel, on n’est JAMAIS renseigné de façon impartiale….

Aux USA, selon le VAERS, 140 décès seraient attribués au vaccin HPV, mais aussi les effets « secondaires » suivants :

Handicaps divers : 952 – Absence de récupération : 6032 – frottis anormaux : 531 – dysplasies cervicales : 214 – cancer du col : 64 – vies mises en danger : 562 – recours aux urgences : 10557 – hospitalisations : 3065 – séjours prolongés à l’hopital : 234 – effets indésirables : 30352.

Sachant que seulement 1 à 10% des effets secondaires sont réellement déclarés et pris en compte dans les statistiques…. Il convient donc de rajouter 1 ou deux zéros aux 140 décès « officiels »….. ceci sur une seule année !

  • Rien ne va plus dans nos assiettes.

Un vent de folie s’est emparé du secteur agro-alimentaire. Les scandales se succèdent (Spanghero, Ikea pour les deux qui ont été le plus médiatisés en France), mais aussi le leader américain de la malbouffe KFC (Kentucky Fried Chicken) qui a envahi l’Europe au début des années 1990, et plus récemment la Chine. C’est fin 2012 que les contrôleurs chinois ont révélé que la maison Yum ! Brands Inc., maison mère de KFC, utilisait du poulet « instantané » provenant de volailles alimentées avec des produits chimiques mélangés à de médicaments illégaux et…. 18 sortes d’antibiotiques…. Destinés à les maintenir en vie et accélérer leur croissance. Aux dires des fabricants qui utilisent des produits toxiques interdits les doses utilisées sont si faibles qu’elles sont totalement inoffensifs….

La composition du cocktail « nourricier » (destiné à faire gonfler le plus vite possible l’animal) des élevages industriels, on ajoute aux 4 denrées végétales de base une quarantaine d’additifs chimiques, dont une belle proportion de vitamines de synthèse, d’antibiotiques et d’hormones incorporées dans des mixtures « vitaminées » made in China, ce qui permet de contourner la loi qui interdit les antibiotiques dans l’alimentation. Comme les pauvres animaux à qui l’on fait ingurgiter cette horreur ne manquent pas de devenir rapidement malade….. on les maintient en survie …. Grâce à des antibiotiques….

Ces derniers sont tellement présents dans l’alimentation, dans l’air conditionné des élevages, dans les seringues, que les intervenants sont à ce point surdosés qu’ils deviennent eux-mêmes antibio-résistants.

A cette horrible mixture il ne faut pas oublier les pesticides et les OGM utilisés dans l’agriculture. En France, nous importons plus de 4 tonnes de soja OGM destinés à l’alimentation des animaux….

Un exemple de la persistance de ces produits : en Guadeloupe et en Martinique la chlordécone est un polluant organique très puissant (plusieurs siècles de persistance !) utilisé dans les plantations de bananes est toujours un grand sujet d’inquiétude.

Acheter des poissons pêchés en mer Baltique relève du suicide (entre les déchets nucléaires des sous-marins en fin de vie « coulés » volontairement par l’ex URSS, les dioxines et autres joyeusetés qui y macèrent, il y a du souci à se faire si l’on compte ingurgiter les poissons qui y baignent…. Des saumons contaminés à la dioxine ont été repérés récemment (AFP, mai 2013).

Le Sunday Times a révélé en juin dernier que 10000 vaches (dix mille) atteintes de tuberculose auraient atteint les écoles et les hôpitaux britanniques…

En Chine le rat et le renard « assaisonnés » avec une solution de produits chimiques servent d’ersatz au bœuf (AFP mai 2013)….

Si l’on remonte aux trop fameuses farines animales, on constate qu’elles sont confectionnées avec un conglomérat d’abats, de peaux de graisse et d’os qui proviennent des 40% du poids des animaux abattus qui ne sont pas consommés par l’Homme. Ce qui représente quand même 800 000 tonnes par an selon l’AFSSA en 2001. L’idée de les rentabiliser est donc venue tout naturellement à l’esprit de petits malins. Résultat : l’épidémie d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) qui s’est répandue à partir de 1986, et qui aurait eu son origine dans la transformation en farine de certains animaux (sans que l’on sache vraiment lesquels, qui étaient atteints d’une forme résistante de la protéine prion incriminée). L’Homme en absorbant de la viande contaminée peut contracter la maladie de Creutzfeld-Jakob, et en a tué plus de 200.

Ce qui a motivé l’arrêt de l’utilisation de ces farines…. Jusqu’au 14 février 2013, où la Commission Européenne décide d’autoriser à partir du 01.06.2013 leur utilisation en pisciculture. Selon La Revue de l’Alimentation Animale, cette autorisation ne serait que le premier pas avant l’introduction des protéines animales transformées pour l’alimentation des non-ruminants, soit les porcs et les volailles.

Pour ceux qui l’ignoreraient, la gélatine que nous mangeons est tirée de farines d’os, de cartilages, de peaux de bovins et de porcs. Cette gélatine se trouve dans certains bonbons, caramels, préparations culinaires ou capsules de médicament.

Et tout ce que les animaux ingèrent ou reçoivent (sous quelque forme que ce soit) se retrouvera dans sa viande ou le lait qu’il produira.

Cà, nous l’ingérons directement, mais la plus grande part des antibiotiques et autres « chimies » administrées à ces animaux que nous consommons se retrouve aussi dans le lisier, le fumier, donc les nappes phréatiques …. Et l’eau que nous consommons, qu’elle soit du robinet, de source ou minérale….

Personne, (moi non plus !) n’est capable de dire quelle seront les conséquences à long terme pour l’humanité (abstraction faite de toutes les autres pollutions) de l’accumulation de ces résidus toxiques. Une chose semble pourtant certaine, devant l’ampleur de la bioconcentration, les « nouvelles maladies » des jeunes générations qui se généralisent de plus en plus, il serait plus que temps de remettre l’Homme et son équilibre au premier plan, au lieu du « Dieu Argent » !

On peut toujours rêver …. Et concrètement laisser dans les rayonnages tous les produits issus de ces industries qui ne pensent qu’à leur profit immédiat, sans se soucier le moins du monde de la santé des consommateurs de leurs « produits ».

Bon appétit !

 

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