Les adeptes de la théorie vaccinale : la "Mafia" vaccinaliste
Nous l'avons vu, tout a commencé avec JENNER et l'inoculation de la vaccine bovine à l'homme.
Pour bien cerner cette pratique, et des conséquences qui en ont découlé, il faut analyser comment ces premiers vaccins ont été produits.
Au départ, les fermiers en contact avec la vaccine (cow-pox) bovine semblaient bénéficier d'une forme d'immunité croisée contre la
variole humaine.
Pour des raisons financières faciles à comprendre, on remplaça le cow-pox animal par le virus varioleux humain que l'on inocula au
veau pour le cultiver. En conséquence, le vaccin initial était devenu une pseudo-variole humaine, une variole animalisée.
Or, on le comprend aisément, ce n'est pas du tout la même chose ! Il est évident que le virus de la vaccine spécifique au monde animal
transféré à l'homme n'avait rien à voir avec le virus de la variole humaine beaucoup plus agressif. Cultiver un virus varioleux humain sur un animal et l'injecter ensuite à un humain constituait
une aventure hasardeuse sur le plan biologique et immunitaire.
A cette époque on ignorait totalement comment un virus humain introduit dans un animal pouvait se comporter au plan génétique et quelle
combinaison ou recombinaison pourraient se produire entre ce virus humain et les virus ou retrovirus animaux.
On constatait simplement de manière empirique que le virus humain semblait atténué après culture sur le veau.
On trouva d'ailleurs rapidement d'autres moyens pour atténuer d'autres virus.
C'était sans doute une gigantesque erreur, mais la machine infernale était lancée. Malgré les nombreux incidents et accidents, on n'en
tint pas compte.
On sait aujourd'hui que la vaccination antivariolique a provoqué plus de cas de variole que les épidémies elles-mêmes et qu'elle a
favorisé la tuberculose.
Pasteur était forcément au courant des accidents provoqués par la vaccination antivariolique. Malgré cela, s'inspirant de Jenner, il
parvint à imposer au monde médical et scientifique de l'époque le principe absurde de la vaccination.
Se référant à un principe non vérifié, et qu'il savait non-vérifié, autant quand à son innocuité que son utilité, et qu'il prétendait
atténuer la virulence des vaccins par l'oxygène de l'air et la chaleur (une magistrale erreur dans laquelle il s'enferma longtemps), Pasteur doit être considéré comme le chef de file d'une
criminelle entreprise de mort.
De son vivant on vaccine contre la rage. En 1903, huit ans après son décès, la vaccination antivariolique était imposée, en 1938 la vaccination antidiphtérique, en 1940 la vaccination antitétanique, en 1950 contre la tuberculose, en 1964 contre la poliomyélite. C'est ainsi que fleurissent ceux contre la clavelée, la maladie du charbon, la leucose aviaire et féline, la coqueluche, la rougeole, la rubéole, la méningite, le choléra, la grippe, etc... tous tout aussi inutiles et dangereux, mais source inépuisable de revenus pour leurs promoteurs, revenus qui vont finir dans les paradis fiscaux.
Le plus "beau" : en 1992 déjà, le sous-directeur de l'Institut Pasteur, le professeur Marc GIRARD, qui se fait d'ailleurs entendre tout particulièrement actuellement à l'occasion de la grippe dite porcine, mais dans un registre un peu différent....expliquait dans le revue TEMPO MEDICAL du 05.03.1992 que seront prochainement commercialisés en France les vaccins contre les hépatites A et B, la varicelle, le cytomégalovirus, l'herpès génital, et l'Haemophilus influenzae type B. Bien entendu, l'Institut travaille d'arrache-pied à un vaccin contre le sida (actuellement en 2009 en cours d'essai dans plusieurs pays africains.... ! ), la myopathie, la sclérose en plaques et probablement dans la foulée, le trac, la malchance et la bêtise humaine... Rien ne semble pouvoir les arrêter dans ce dernier domaine !!!
Ce distingué professeur déclarait en 1992 :
"L'actualité récente des essais vaccinaux utilisant le virus de la vaccine chez l'homme, notamment les travaux menés par le professeur
ZAGURY, a quelque peu tempéré les espoirs dans se vecteur. Sans doute la nouvelle génération de pox-virus aviaires devrait-elle promettre de contourner les actuels obstacles de la tolérance.
Ainsi le canari-pox parait très bien toléré chez l'homme et ne se réplique pas chez les mammifères. Il est donc sans effets secondaires possibles..... Les entérobactéries sont également des
candidats sérieux comme vecteurs vivants. Une salmonelle ou une shigelle dénuée de virulence pourra être chargée par génie génétique de l'antigène du choléra ou d'un autre germe, réalisant
ainsi une chimère exprimant des antigènes polyvalents induisant une réponse vaccinale.... Augmenter l'efficacité d'un vaccin est par exemple nécessaire pour le vaccin contre le choléra, dont la
forme actuelle n'est immunisante que dans 35 % à 50 % des cas. Ainsi le vaccin contre la coqueluche doit être amélioré, car il peut induire de la fièvre, des convulsions et même, selon des
auteurs anglo-saxons, des troubles encéphaliques sévères."
Quels aveux de la part du sous-directeur de l'Institut Pasteur ! A noter que les troubles encéphaliques ne sont pas signalés en
France.... A croire que les cerveaux anglo-saxons sont plus fragiles que les Français..... peut-être que le whisky y est pour quelque chose ??? On se moque ouvertement de nous !
Voici un exemple de publicité paru dans LE PROGRES de Lyon le 5 novembre 1993. Elle donne à réfléchir sur les façons de penser et
d'agir de la "mafia" vaccinaliste :
"Quand Rhône-Poulenc vaccine 20 personnes par seconde dans le monde,
C'est bien pour le monde,
C'est bien pour les actionnaires".
Prévenir et guérir les maladies est l'une des missions de Rhône-Poulenc. Leader mondial des vaccins, PASTEUR MEYRIEUX Sérums et
Vaccins, filiale de Rhône Poulenc, innove sans cesse pour mettre au point de nouveaux produits pour la prévention des maladies. Parmi les lancements récents, un vaccin contre la plus fréquente
méningite bactérienne chez l'enfant de moins de 5 ans (Haemophylus type B), et un vaccin contre la typhoïde.
Les efforts de développement se concentrent sur de nouvelles associations vaccinales pour enfants, des vaccins pour le traitement, la
prévention des maladies infectieuses, du sida, et de certaines formes de cancer.
En pharmacie vétérinaire, Rhône-Meyrieux a lancé récemment un vaccin de recombinaison génétique particulièrement novateur contre la
rage.
Etre actionnaire de Rhône-Poulenc, c'est participer à une belle entreprise humaine et à une grande réussite économique.
BIENVENUE DANS LE CAPITAL DE RHÔNE-POULENC"
La suite très bientôt....
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