Efficacité réelle des traitements conventionnels des cancers (chimiothérapie en tête).
Depuis plus de 50 ans, de nombreux chercheurs et médecins soulèvent la question de l’efficacité réelle des traitements conventionnels des cancers (chimiothérapie en tête).
Pour ces médecins, les seuls cas de guérison attribués à la chimiothérapie sont des cas qui auraient de toute façon guéri spontanément…. Ou tout simplement parce que le malade a éliminé, consciemment ou non, les facteurs qui ont contribué à l’apparition de sa (ou ses) tumeur(s).
La progression annoncée des cas de « guérison » relève d’une basse manipulation statistique. Dans les années 1960, on considérait un cancéreux « guéri » après 7 ans sans récidive, ce temps a été progressivement ramené à 5 ans, voir moins dans certains calculs.
Or, parler de guérison dans le cas d’un traitement conventionnel est à minima un abus de langage, pour ne pas dire un mensonge pur et simple. On peut tout au plus parler de rémission, car aussi longtemps que les facteurs déclenchant initiaux n’auront pas été identifiés et éliminés, il pourra se produire une récidive, soit au même endroit, soit ailleurs. Donc, qu’un médecin oncologue laisse entendre qu’après un certain nombre d’années sans récidive, on est « guéri » constitue un mensonge pur et simple, sachant que les thérapies officielles ne guérissent JAMAIS, mais contribuent à affaiblir encore plus un organisme en déjà bien mauvais état…. On pourra donc tout au plus parler, pour autant que le patient résiste aux agressions de ces dites thérapies, de « gagner du temps »….. .
Le diagnostic précoce de la tumeur cancéreuse fait aussi que l’incidence du nombre de cas a augmenté, ce qui au passage, augmente d’autant la durée de la maladie, (donc des « soins »… bingo pour les labos) sans pour autant que l’on se trouve avec une diminution des cas de mortalité. Et je ne soulève pas ici le cas des très (beaucoup trop) nombreux cas de FAUX cancers, que l’on traitera (ou opèrera) tout simplement « au cas où… » !!! Re-Bingo pour les labos ! C’est toute la perversité des dépistages systématiques érigés abusivement par la médecine chimique en « prévention ». La VRAIE prévention, c’est éviter l’apparition d’une maladie, et non pas seulement la détecter précocement. Mais comme la médecine ne sait pas (et ne veut pas) faire autre chose, car pas assez rentable pour elle….. On voit le résultat !
Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry : «Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient ». Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : «Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas - si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car ils n’ont pas d’alternative».
En résumé, la chimiothérapie est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires.
Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par leur système immunitaire.
D’autres études ont paru dernièrement : la première, publiée dans la revue Nature, indique qu'une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n'arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études «de référence». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n'ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables.
Des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire !
Il s'agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui «nourrissent» la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements «anti-angiogenèse». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu'à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur.
Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s'étendre et à «métastaser» dans d'autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012).
Des chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d'une protéine alimentant les tumeurs.
Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.
Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.
«Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure », a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche
Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue.
Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.
Pourtant, cette thérapie continue d’être en tête du « tiercé gagnant » des thérapies anti-cancéreuses (chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie). Comment est-ce possible ?
Depuis les années 1990, et surtout depuis le plan cancer de 2004, la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans bien des pays occidentaux.
Sous le faux prétexte de la qualité des soins, les dossiers des patients sont « discutés » en réunion multidisciplinaire. Le patient se transforme le plus souvent à son insu en cobaye, lorsqu’on lui présentera l’essai thérapeutique en cours, testant de nouvelles drogues et imposé par la « communauté ». Le praticien qui tenterait de déroger à ce système encourt les foudres de sa hiérarchie, et il risquerait de voir le service auquel il participe interdit d’exercer la cancérologie, et au final de gros ennuis avec le Conseil de l’Ordre, qui lui, pourrait lui interdire d’exercer.
Tout cancer a une « vie cachée » de 8 ans avant la première détection possible avec les moyens actuels. Pendant ce temps, un « rien » pourrait le faire capoter : un simple changement dans son mode de vie, et le patient risque bien de ne jamais savoir qu’il a failli développer une tumeur cancéreuse, car celle-ci disparaîtra avant d’avoir pu apparaître dans les examens (souvent invasifs et dangereux par eux-mêmes) dits abusivement, de prévention.
Et si d’aventure celle-ci apparaîtrait quand même, de nombreux traitements « alternatifs » se sont révélés efficaces à des pourcentages que la chimiothérapie ne pourra jamais rêver d’atteindre, même dans les rêves les plus fous de ses vendeurs. Parmi ceux-ci citons la Bromélaïne à haute dose, les cures Gerson ou Gernez pour les thérapies « curatives », associées aux changements indispensables de son hygiène et mode de vie et d’alimentation.
Chaque cancer est différent chez chaque personne, et si l’on veut avoir une chance de guérison (définitive) appréciable, il convient d’identifier et d’éliminer les facteurs (toujours plusieurs) qui ont contribué à son apparition.
Alors que le « Système » de santé croit toujours que l’on peut éliminer une tumeur comme on élimine une goutte d’eau sur une vitre –avec un marteau-…. En oubliant de protéger la vitre contre la pluie…. Et il en va ainsi avec toute cette médecine entièrement bâtie sur le dogme pasteurien, qui s’avère chaque jour qui passe plus faux et dépassé.
Quand arrivera-t-elle à poser les œillères qui l’aveuglent ?
Pour cela, il faudra déjà commencer par renoncer à l’appât du gain (financier et/ou prestige), pour se consacrer entièrement à ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : au service de l’Etre Humain. Alors qu’actuellement c’est ce dernier qui sert de moyen d’enrichissement, comme une vulgaire marchandise (voir aussi le « trafic » honteux des greffes d’organes que l’on prélève (obligatoirement) sur des gens en train de mourir…, la définition de la mort clinique étant plus que « floue »), et ce, pour TOUTE la chaîne médicale.
PERSONNE (depuis le médecin généraliste jusqu’au fabricant de scanner et autres IRM, en passant par les ambulanciers, infirmières, hôpitaux, et surtout les laboratoires pharmaceutiques, et j’en passe…. (la liste est très, très, longue…) n’a intérêt à ce qu’un maximum de gens soient en bonne santé et le restent le plus longtemps possible. Ce système, qui se prétend de santé, vit (très grassement) de la maladie, maladies qu’il provoque lui-même (vaccinations démentielles, antibiotiques, médications inappropriées etc…) ou avec la complicité très active de l’industrie agro-alimentaire (pollutions diverses), et des grands lobbies, pétrolier et nucléaire et …. laitier.
C’est tout un mode de vie à changer.
Alors, si nous commencions chacun d’entre nous à nous prendre en charge, au lieu de choisir la solution de facilité et de remettre notre bien le plus précieux (notre vie), entre les mains de menteurs, d’incapables et d’escrocs ?
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