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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Ne pas se précipiter pour vacciner son enfant !

21 Mai 2014 , Rédigé par motarcs Publié dans #Vaccinations

Qu’importe aux pouvoirs publics que les études montrant la dangerosité des vaccins se multiplient, ils s’obstinent à vouloir contraindre les enfants au vaccin DTP (Diphtérie-Tétanos-Polio), et bien entendu en "recommandent" fortement de nombreux autres.

Après avoir signé il y a plus de 10 ans un premier livre intitulé "Vaccinations, les vérités indésirables", le biologiste Michel GEORGET vient de signer un nouveau titre : "L’apport des vaccinations à la santé publique, la réalité derrière le mythe" (Editions DANGLES).

Dans une interview accordée à Christine Saramito pour la revue "Principes de Santé" de mai 2014, Michel Georget nous rappelle qu’une énorme confusion reste entretenue par les pouvoirs publics, d’autant plus anormale qu’on a fait de gros progrès dans la connaissance des mécanismes immunitaires, innée et adaptative.

Il est donc incompréhensible que l’on continue à imposer le DTP, si ce n’est à cause de vieux fantasmes sur des maladies qui ont marqué l’inconscient collectif. C’est d’autant plus incompréhensible que le tétanos peut se déclarer même si le corps a fabriqué un jour des anticorps. La diphtérie et la polio sont des maladies du passé, faciles à guérir de nos jours. De plus, malgré l’obligation de ce vaccin DTP, on ne le fournit pas ! On ne le trouve associé qu’à une deux voire trois autres valences, pourtant seulement recommandées : ce qui arrange doublement les fabricants : on dilue les risques de comprendre d’où viendraient d’éventuels effets secondaires ; on multiplie l’arrivée d’intrus dans un jeune organisme qui est loin d’avoir terminé son développement immunitaire. D’où de nombreux risques de maladies ultérieures …. qui rapportent gros.

Vacciner le nouveau-né est une hérésie, car il a besoin de temps pour que se fasse la coordination entre tous les acteurs de son immunité : au minimum QUATRE ANNEES, pendant lesquelles son système immunitaire doit apprendre à distinguer le soi du non-soi, le normal du danger... Or si on stimule artificiellement ce système immunitaire, il peut arriver, dans l’exemple d’un nourrisson allaité par sa mère, à ce que des antigènes vaccinaux soient neutralisés par les anticorps apportés par l’allaitement. Autre exemple : alors que l’organisme est encore en formation, pendant et même encore après l’allaitement, on peut aboutir à une sorte d’état de tolérance ; le corps considérant, à tort, les antigènes du vaccin comme faisant partie de lui ! Plus tard, il ne se défendra plus.

Nous avons tous une double capacité immunitaire, la première qui est innée, comparable pour tous, qui passe par la peau, les muqueuses et une réaction inflammatoire, et une seconde, dite adaptative, différente pour chaque individu. Parfois les additifs que l’on ajoute aux vaccins vont trop vite ou trop fort pour solliciter le premier système de défense innée avant qu’il ne passe le relais à l’autre. D’où le fait de déplorer certaines morts subites du nourrisson ou certains syndromes affreux sur les corps des bébés comme s’ils avaient été maltraités. On traîne parfois devant la justice, à tort, des parents pour ce que l’on appelle le syndrome du bébé secoué alors qu’il s’agit en réalité d’une réaction à un adjuvant de vaccin.

La seconde phase de l’immunité, celle dite adaptative est sous le contrôle du système HLA (human leucocyte antigene). C’est notre carte d’identité génétique personnelle. Il n’y a pas deux systèmes HLA identiques, même au sein d’une même famille, sauf pour les vrais jumeaux.

Or les vaccins ne tiennent compte de rien, ni du HLA, ni de l’âge, ni du poids, ou de l’état de santé des autres systèmes, hormonal ou psychique.

L’idée persistante des bienfaits collectifs de la vaccination ne tient qu’à la désinformation et à la mystification, par la manipulation de statistiques volontairement tronquées sinon falsifiées. Ce qui a été démontré dans mon premier ouvrage.

Les vaccins ne sont pas des médicaments comme les autres, puisqu’ils ne sont pas soumis aux mêmes règles. Il n’y a pour les vaccins aucune étude qui concerne le devenir de ces produits : où va la substance, est-elle métabolisée, etc. Avec l’aluminium on se serait rendu compte qu’il peut se fixer dans les muscles et le système nerveux, occasionnant en particulier la myofasciite à macrophages. Pas non plus de recherche de cancérogenèse, mutagenèse ou repro-toxicité. Pas non plus d’essais comparés à des placébos, on ne compare un vaccin qu’à un autre déjà existant !

Les populations peuvent donc être considérées comme des cobayes. Et ce, d’autant plus qu’on a appris qu’en prenant des antibiotiques à tort et à travers on favorise la prolifération de nouvelles bactéries mutantes. Pour les virus et les vaccins c’est un peu la même chose. On a aussi un déplacement de l’âge de survenue des maladies. La rougeole, autrefois réservée à l’enfance touche désormais soit des bébés de quelques mois seulement, soit des adultes, ce qui la rend plus lourde.

Or, imaginez que si l’on respecte le calendrier vaccinal actuel qui confond allègrement "obligatoire" et "recommandé", entre l’Infanrix hexavalent (qui comporte six vaccins dont certains avec plusieurs souches), plus la méningite, le pneumocoque et le ROR (qui ont différents composants), on aboutit à 37 stimulations immunitaires avant l’âge de DEUX ANS ! Une véritable folie, quand on sait que la mortalité infantile est d’autant plus élevée que le nombre de vaccins est grand !

Il est donc essentiel d’informer réellement afin de pouvoir assumer le choix.

Et ne pas laisser, comme c’est le cas actuellement cette information uniquement aux mains des vendeurs de ces vaccins !

Une nouvelle étude vient d'ailleurs confirmer que trop de vaccins tuent l'immunité !

Un immunologiste américain, le Dr John Barthelow Classen démontre que le trop grand nombre de vaccins administrés aux enfants américains (tout comme aux français !!!) induit une sur-stimulation immunitaire qui est la cause d'épidémies de diabètes de type 1 et 2 ,de troubles auto-immuns, d'asthme et d'allergies de toutes sortes. Les réponses inflammatoires induites par un grand nombre de vaccins sur un temps très court finissent par devenir chroniques, par la libération de cytokines qui peuvent déclencher des maladies auto-immunes. L'inflammation stimule également la production de cortisol, qui a son tour déclenche une réaction négative du système immunitaire, selon le Dr Classen.

Review of Vaccine Induced Immune Overload and the Resulting Epidemics of Type 1 Diabètes and Metabolic Syndrome, Emphasis on Explaining the Recent Accélérations in the Risk of Prediabetes and other Immune Mediated Diseases. Journal of Molecular and Genetic Medecine, février 2014.

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