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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Origines et théories de la vaccination (suite 1)

5 Septembre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Vaccinations

LE VACCIN CONTRE LA GRIPPE SAISONNIERE

Constitué de virus vivants, le vaccin contre la grippe est identique chez les principaux fabricants. Il comprend diverses souches virales indiquées chaque année par l'OMS. Comment procède cet organisme pour connaître à l'avance le ou les virus qui vont apparaître au cours de l'hiver ? Mystère !

Les virus vivants sont cultivés sur des œufs de poule embryonnés et atténués par du formaldéhyde. Ce mode de culture peut déjà provoquer des allergies aux protéines de l'oeuf, ainsi qu'aux résidus de formaldéhyde.

Ces vaccins ne servent strictement à rien, car la plupart des personnes âgées à qui ils sont avant tout conseillés sont la plupart du temps déja immunisées contre la plupart des virus de la grippe.

De plus, il prouvé que l'injection de ce vaccin provoque la plupart du temps un état grippal (douleurs musculaires, fièvre, malaises...) C'est ainsi, par exemple en 1968, 54% des personnes vaccinées ont été atteintes par la grippe annuelle de manière très violente, alors que les personnes non vaccinées ne l'étaient que dans la proportion de 25%.

En 1976, le 12 août Gérald FORD, président des USA autorise la vaccination massive de la population. 135 millions de dollars sont débloqués. Le gouvernement fédéral endosse la responsabilité de toutes les poursuites éventuelles qui pourraient être engagées pour les suites vaccinales. Les premières injections déclenchent des réactions violentes, surtout chez les enfants. 15 décès sont enregistrés à la mi-octobre. Le professeur SABIN (créateur d'un vaccin antipolio et vaccinaliste convaincu) déclare pourtant qu'il faut arrêter cette vaccination. Malgré cela, Le président Gérald FORD montre l'exemple et la campagne suit son cours. On constate alors un nombre de plus en plus important de syndromes de Guillain-Barré, une centaine en décembre. Le 16 décembre alors que 40 millions d'Américains sont vaccinés, la campagne est enfin suspendue.

Les experts pensent que les 197 cas de paralysie de Guillain-Barré et les 100 cas de décès ne représentent que la partie visible de l'iceberg de la pollution créée par cette vaccination. Supposition confirmée par la suite car de très nombreux cas d'encéphalite, de maladie de Parkinson, de troubles arthritiques, d'asthme, d'affections cutanées sont signamés en 1977 et 1978. A l'époque, black-out total en France où jamais rien n'a été révélé....

Dans le BRITISH MEDICAL JOURNAL n°3, 1971, le docteur WELLS a signalé 9 cas de pathologies neurologiques par suite de la vaccination anti-grippe : coma, encéphalite, méningo-encéphalite, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, polyneuropathie, paralysie bulbaire mortelle, radiculite.

En 1985, la Faculté de médecine de Berne (Suisse) déconseillait ce vaccin, qu'elle accusait de provoquer le syndrôme de mort instantanée du nourrisson. (CORRIERE DEL TICINO du 11 février 1985).

Comme il s'agit d'un vaccin à virus vivants atténués, ces virus, une fois introduits dans l'organisme peuvent se recombiner avec des virus ou rétrovirus défectifs (qui ne se manifestent pas) existant dans notre organisme, et générer un virus hybride particulièrement redoutable.

En France, pendant l'hiver 1989-1990, il y a eu 14 000 décès dus à la grippe....malgré une couverture vaccinale de 70% des personnes à risque.
Quel beau succès, puisque c'est précisément en 1988 que la France avait proposé la vaccination gratuite et qu'un nombre important de personnes âgées se sont précipitées pour  se faire vacciner, conseilléées par leur médecin traitant.

La suite

LE VACCIN CONTRE LA POLIOMYELITE

Ce fut l'un des premiers vaccins antiviraux. Mis au point par le biologiste SALK, i la été fabriqué à partir de cultures du virus sur des reins de singes. Des dizaines de millions d'enfants furent vaccinés jusqu'en 1960, date à laquelle on découvrit qu'il était contaminé par le virus SV40 du singe, virus qui avait échappé à l'attention des fabricants, et qui, on le saura plus tard, provoquait des tumeurs chez les hamsters et une cancérisation chez l'homme.
Il est notoirement reconnu que des virus dits "adventices" (cachés) se trouvent dans les lieux de culture et qu'il n'est pas facile de les déceler et de les éliminer. Les problèmes liés à la culture des virus pour la fabrication des vaccins sont extrêmement complexes du fait que les virus ne peuvent pas, comme les microbes se développer dans un milieu nourricier. Il leur faut une cellule pour se révéler, prospérer et se reproduire. Or ces cellules peuvent contenir des virus appartenant à l'organe de l'espèce animale utilisée. C'est ainsi que le virus SV40, cancérinogène lorsqu'il est inoculé à une autre espèce, a été décelé dans les reins de singes servant à la préparation du vaccin antipoliomyélitique. Ceci fut découvert en 1960 par SWEET et HILLEMAN. Or, des millions d'individus ont été vaccinés pendant des décennies avec un vaccin produit de cette manière. Combien de cancers apparus plusieurs années après, peuvent être imputables à ce procédé ?

En outre, le SV40 n'est pas tué par le formol. (fait exposé dans AMERICAN REVIEW OF RESPIRATORY DISEASES vol.88, 03.09.1963, entre autres). A ce sujet le professeur Leonard HAYFLICK de l'institut d'anatomie et de biologie WISTAR de Philadelphie écrit dans LABORATORY PARCTICE-USA,janvier 1970 :

".... On connait également différents virus canins cancérigènes, y compris ceux causant le papillome, tumeur canine vénérienne et la leucémie canine masto-cellulaire.... Tout le monde sait que les virus animaux qui peuvent être isolés chez les primates (SV40 et adénovirus cancérigène) ne sont cancérigènes QUE s'ils passent à une autre espèce. Aucun virus cancérigène de primate ne produit de tumeurs dans l'espèce animale dont il est originaire, mais de tels virus peuvent produire des tumeurs dans les espèces animales hétérogènes. Donc le SV40 et certains anovirus ne deviennent cancérigènes que lorsqu'ils passent à d'autres espèces.
En ce qui concerne la sécurité pour l'homme des vaccins à base de virus, notre seule conclusion sera que le risque de cancérigénicité est plus grand avec des vaccins produits dans des cellules animales que ceux produits dans des cellules humaines. Le potentiel cancérigène d'un vaccin diminue si ce dernier est produit dans les cellules de l'espèce à laquelle il doit être administré."

D'innombrables autres publications confirment ce constat.
C'est également au début des années 1960 que RUBIN mit au point une méthode de laboratoire qui révéla l'étonnante dissémination du virus de la leucose aviaire dans les élevages de poules, comme dans les oeufs provenant de ces élevages. On a donc toutes les raisons de penser qu'au moins jusqu'en 1962, ces virus contaminèrent la plupart des vaccins à virus vivant contre la fièvre jaune ou contre la rougeole fabriqués avec des embryons de poulets ou les cultures d'embryons de poulet.

Le virus de la leucose aviaire est non seulement responsable de leucémies entre autres chez les poules, mais provoque également la formation de tumeurs malignes chez différents types de mammifères, y compris le singe...
Un rapport publié en 1981 par un groupe de chercheurs de HEIDELBERG en Allemagne fait ressortir que le virus SV40 a été retrouvé dans 25% des tumeurs cérébrales humaines. Non pas la forme sauvage, mais une forme bien particulière qui en est dérivée (KRIEG et al., PROC.ANT.ACAD.SCI., 78-6646-1981).

En 1966, le professeur LWOFF a cité l'exemple spectaculaire de l'adénovirus 7 (virus de la grippe) qui produit avec le SV40 un hybride possédant le matériel générique du premier et la coque du second, hybride se révélant hautement cancérogène. Or des dizaines de milliers de conscrits américains avaient subi depuis peu des expériences de vaccination antigrippale effectuée avec un tel mélange.

Tout les rapports publiés sur ce sujet font apparaître clairement que :

1. les vaccins ne sont pas exempts de virus animaux étrangers, même en prenant d'extrêmes précautions pour éliminer ceux qui sont connus. Or il existera TOUJOURS des virus inconnus.

2. les vaccins inoculés à des humains possèdent la capacité non seulement de se recombiner entre eux mais également de se reocmbiner entre eux mais également à se recombiner avec des virus ou retrovirus spécifiques de l'espèce humaine demeurés muets jusque là, par suite d'une adaptation réciproque des virus et de l'organisme. Ces virus ou rétrovirus sont qualifiés de défectifs.

De ce fait, il est tout à fait logique de considérer le principe de la vaccination comme dangereux. De nombreuses mises en garde ont été faites à  propos des vaccinations depuis 50 ans par des personnes du monde médical et scientifique, ceci en pure perte.

Après ce vaccin SALK, qui a probablement causé de nombreux cancers chez l'homme, a été mis au point un autre vaccin, présumé non dangereux par le professeur SABIN.
Ce vaccin est obtenu après culture du virus sur une autre race de singes, les singes verts d'Afrique, non porteurs du SV40. Hélàs, les singes verts d'Afrique sont porteurs d'un autre virus nommé STLV3, très probablement précurseur du HIV.

Dans la revue SCIENCE, MAx ESSEX de la HARVARD SCHOOL of PUBLIC HEALTH, déclarait :
Les chercheurs américains expliquent avoir isolé sur sept singes vivant à l'état sauvage un virus proche de celui responsable du sida...Il y a quelques mois, l'équipe du professeur ESSEX avait découvert un virus voisin de celui du sida, baptisé STLV3 Mac, capable de déclencher une pathologie proche du sida lorsqu'il est injecté chez des animaux... Ces résultats éclairent d'un jour nouveau l'hypothèse de l'origine africaine du sida et remettent en question la valeur et la signification des enquêtes épidémiologiques menées à partir d'un sérum humain en Afrique.

Certaines cellules, celles du rein, des singes verts sont actuellement utilisées en culture dans la production ou le contrôle de certains vaccins humains, comme celui de la poliomyélite. Aussi les chercheurs américains soulignent l'urgence qu'il y a selon eux à exclure de suite les singes verts porteurs d'une infection par le STLV3 AGM de toute utilisation à des fins diagnostiques ou vaccinales.

Au sujet du rétrovirus du sida HTLV3, la revue PROFILS MEDICAUX de janvier 1986 écrit : "il semble que ce virus soit génétiquement hautement instable et capable de changer la structure antigénique de son enveloppe externe approximativement 100 fois plus fréquemment que le virus grippal.
Or, c'est exactement ce qui semble se passer pour le virus du sida, et c'est pour cela qu'il sera impossible de mettre au point un quelconque vaccin.
On peut alors se poser la question de savoir si ce n'est pas ce fameux vaccin antipolio SABIN, produit sur des reins de singes verts contaminés par le STLV3 qui est à l'origine du sida.
A Madère, la polio était pratiquement inconnu jusqu'à ce que le vaccin oral SABIN fût introduit en 1964.
En 1965, 7000 individus furent vaccinés, en particulier des enfants. En 1966, le vaccin fut administré à 40 000 enfants et les vaccinations se poursuivirent jusqu'en 1972. Pour quelle raison ? alors que la polio y était inconnue ? On l'ignore totalement. Courant 1972, éclata la première épîdémie de polio. La maladie frappa surtout les vaccinés et se manifesta sous sa forme la plus grave, une paralysie bulbaire aboutissant à la mort ou à diverses formes de paralysie permanente. (Dr RENTCHNICK dans MEDECINE ET HYGIENE, 30.08.1972).

Même phénomène au Brésil à Rio de Janeiro. Avant l'introduction du vaccin, on comptait environ 80 cas de polio par an. La maladie était toujours bénigne, évoluant comme une simple grippe et guérissant spontanément entre 4 et 8 jours. En 1965, après plusieurs années de vaccinations avec le vaccin SALK dans un premier temps,, puis avec le vaccin SABIN dans un second, le nombre de personnes atteintes par la polio était de 700, puis de 1200. Il y eut de nombreux décès et paralysies.

Dans ses rapports concernant l'Afrique et l'Amérique latine, l'OMS reconnait que sur 34 pays vaccinés au moyen du vaccin vivant, 24 ont accusé une augmentation de la polio et que, si l'on prend en considération les 70 pays des zones tropicales et sub-tropicales, on constate en 1966 une augmentation des cas de polio allant jusqu'à 300 % !!!

Le vaccin antipolio fut introduit en France en 1956, année durant laquelle on enrgistra 1150 cas de polio. L'année suivant l'introduction du vaccin, on dénombrait 4109 cas et il fallut 6 ans, soit jusqu'en 1962, pour retrouver le niveau de 1956.

Un publication de l'OMS de 1987 qui affirme que la polio paralytique frappe chaque année quelques 275 000 enfants dans les pays en voie de développement est une sorte d'aveu. Car à quoi servent alors dans ces mêmes pays les campagnes de vaccination à grande échelle organisées depuis 30 ans ???
Toujours selon l'OMS, la poliomyélite paralytique est la premièrecause d'infirmité des membres inférieurs dans les pays du Tiers Monde, et 1 personne sur 10 en meurt.

De toutes ces considérations il ressort que :

Afin de tromper l'opinion publique, les fabricants de vaccins et le corps médical font apparaître des graphiques dans lesquels ils ne montrent que la courbe décroissante après l'introduction du vaccin, évitant de faire connaitre ainsi l'ensemble de la courbe sur une longue période de temps, ce qui démontrerait que la maladie infectieuse était déjà en forte diminution avant les vaccinations, et également comment l'introduction du vaccin a perturbé la courbe décroissante, faisant éclater des épidémies de la maladie contre laquelle le vaccin était sensé immuniser. Ce procédé est utilisé dans toutes les statistiques officielles tendant à démontrer "l'utilité" de la vaccination.

Dans les pays européens et tout particulièrment en France, l'affaire du sang contaminé par le virus du sida a défrayé la chroonique, apparaissant au grand public comme un révélateur des pratiques scandaleuses du mondemédical. C'est avec stupeur que les gens qui avaient une confiance aveugle et absolue à l'égard de la médecine allopathique instiuttionnelle ont appris que des produits contaminés avaient sciemment été vendus à des hémophiles, les vouant à un mort certaine à moyen terme. Pour des raisons de profit, au lieu d'être retirés du marché, les stocks de sang contaminé ont continué à être vendus. Dans le même temps, toujours pour des raisons d'ordre économique, les tests de dépistage proposés par deux laboratoires américains étaient refusés afin de permettre à l'Institut Pasteur, pris au dépourvu, de développer un TEST FRANÇAIS; source de profit pour cette institution et pour l'Etat.
Ce fait a fait perdre à la médecine allopathique une part importante de son prestige et de sa crédibilité non fondés, auxquels avaient déjà gravement nui un recours abusif aux corticoïdes et aux antibiotiques, comme s'il s'agissait de médicaments miracles.
Le prescription inconsidérée de ces derniers à entre autres conséquences, provoqué l'antibiorésistance. Mais comme l'ensemble du corps médical est concerné.....aucun scandale n'a été relevé.

Les pilules anticonceptionnelles mal dosées au départ, qui ont été la cause directe de millions de cancers ou de thromboses. Les principauxpromoteurs à l'époque de ces pilules, les professeurs Israël, Mathé, Schwartzenberg et autres, sont désormais contre son utilisation. Israël a même préfacé l'ouvrage du docteur GRANT contre cette pratique: L'AMERE PILULE.

Les oestrogènes, prescrits aux femmes en pré-ménopause et ménopause pendant longtemps ont aussi bénéficié de la loi du silence jusqu'à ce qu'on les "déconseille" discrètement.

Il y a aussi le trop fameux AZT, médicament utilisé d'abord dans le "traitement du cancer", puis devant l'échec dans celui du sida, mais on commence à dire qu'il abrège la vie des sidéens, plutôt qu'il ne la prolonge.

Les chimiothérapies cancéreuses, qui causent plus de dégâts que les cancers eux-mêmes, et qui, selon la plupart des cancérologues sont "inutiles" dans 85% des cas....

Les greffes d'organes, qui permettent une survie toute relative, puisque les greffés décèdent pratiquement tous d'un cancer dans les 10 ou 15 années après l'intervention, ceci à cause des médicaments anti-rejet qu'ils doivent absorber. Et cela personne n'en parle, alors qu'un organisme comme France-Transplant, créé par le professeur Cabrol ,a passé sous le contrôle de l'Etat, par suite de différents problèmes découverts dans sa gestion....

L'hormone de croissance, prélevée sur des hypophyses de cadavres a elle aussi un aspect très peu glorieux, des cas de maaldie de Creutzfel-Jacob ayant été détectés chez des gens traités avec cette hormone. L'institut Pasteur est ici aussi incriminé, l'affaire se soldant en France par le décès de 28 enfants et 400 autres contaminés par le virus de la maladie de Creutzfeld-Jacob.

En l'absence d'une connaissance immunologique suffisante, le principe absurde et anti-scientifique de la vaccination pouvait à la rigueur il y a plus  d'un siècle être compris comme relevant de l'empirisme.
Mais de nos jours avec les progrès de l'immunologie et de la virologie, poursuivre dans cette voie constitue aux yeux de nombreux chercheurs non inféodés au système un crime contre l'humanité.
 

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