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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Une des principales causes d'allergies : les huiles utilisées dans les vaccins

3 Octobre 2012 , Rédigé par motarcs Publié dans #Vaccinations

Les allergies alimentaires sont un phénomène récent, et qui se répand de plus en plus.

L’allergie à la cacahuète s’est répandue après la 2° guerre mondiale avec l’utilisation de la pénicilline et son émulsion, l’huile d’arachide. Les allergies ont augmenté d’autant plus vite, pour devenir très nombreuses dans les années 1990, à la suite de l’élargissement du calendrier  vaccinal.

Qu’est-ce que l’allergie ?

Définie par Clemens Von Pirquet en 1906, c’est l’état d’un organisme présentant des manifestations pathologiques lors de la rencontre avec un antigène auquel il est sensible et qu’on appelle allergène.

L’anaphylaxie est l’augmentation de la sensibilité à l’allergène.

Déjà en 1903, Nicolas Maurice Arthus (1862-1945) a montré que toutes les protéines injectées pouvaient engendrer un phénomène allergique.

Avant la seconde guerre mondiale, on avait utilisé toutes sortes d’huiles dans les vaccins (huile de ricin, de maïs, d’olive, de coco, de sésame, de palme, de tournesol, de pépin de raisin, de bourrache, de cassis, de colza, d’amande, d’émeu, de graine de moutarde, de coprah , de carthame, de soja….).

Ces huiles étaient stabilisées par de la lécithine d’œuf. Toutes les tentatives furent arrêtées suite à de terribles effets secondaires.

Pourquoi utiliser des huiles dans les vaccins me direz-vous ? C’est simple : l’huile contenue dans les vaccins est graduellement métabolisée par le corps, ce qui assure ainsi la diffusion des autres composants en continu.

Dans les années 1930 on utilisait l’huile de graine de coton dans les vaccins. Mais, bien que les inquiétudes sur le pouvoir allergénique de cette huile grandissaient, les producteurs de graines de coton, tout-puissants aux Etats-Unis en occultèrent les dangers jusque vers les années 1980. Date à laquelle elles furent officiellement considérées comme un puissant allergène, et leur emploi interdit. Il fallait donc trouver autre chose. Ce fut le début du boum de l’huile d’arachide.

Sans que le consommateur ne le sache, on en trouvait partout : dans les anesthésiques, les médicaments, les vitamines, les crèmes pour la peau destinées aux enfants comme aux adultes, et aussi …., dans le vaccin antitétanique lancé à grande échelle en 1940. A la même époque, un américain, médecin de l’armée, Monroe Romansky a eu l’idée d’ajouter de l’huile d’arachide à la pénicilline à la place de l’huile de graine de coton. C’est dès lors que sont apparues les premières allergies à la cacahuète.

Dans la notice du vaccin contre l’hépatite B on voit que le vaccin contient de la caséine. On injecte ce vaccin aux bébés à 2 mois !!! Il ne faut pas chercher ailleurs l’explication de l’explosion des allergies aux laitages ! Il faut savoir aussi que le laboratoire GSK, fabricant du vaccin Engerix-B, détient 6% du marché pour lait de bébé en Inde …. ! Le vaccin Prevenar 7 : chaque séroype est cultivé dans un bouillon de peptone de soja, milieu de culture jugé excellent par le fabricant. Aucun rapport diront-ils, mais les bébés sont maintenant aussi allergiques au soja ! Et ce n’est bien entendu qu’une coïncidence, mais le fabricant est aussi pourvoyeur de préparations pour nourrissons …

Mais il n’y a pas que des huiles dans les vaccins. On y trouve également des levures, des produits animaux, des plantes, des produits de la mer, et bien d’autres. De plus la composition exacte de ces produits est le plus souvent inconnue. Ce que l’on sait, c’est qu’ils proviennent souvent de déchets industriels (sous-produits animaux issus de l’industrie agro-alimentaire, produits issus de fermentations, produits organiques et minéraux issus de l’industrie chimique, jusqu’à des tissus humains.

Le fait que toute injection d’une protéine alimentaire par le biais d’un vaccin peut provoquer une allergie alimentaire est parfaitement connu. Pourtant les scientifiques font toujours semblant d’ignorer l’augmentation de l’incidence des allergies alimentaires !

Maurice Hilleman, en 1964, travaillant pour le laboratoire américain Merck a mis au point un nouveau « stimulant de l’immunité » qu’il a appelé Adjuvant 65-4. Celui-ci contenait 65% d’huile d’arachide, ainsi que de l’aluminium et une émulsion de paraffine fluide à base d’Alcacel A, qui est une forme impure de l’ester de mannitol et d’acide oléique, au pouvoir cancérigène.

Pourtant, depuis les années 1920 on savait que tout adjuvant à base d’huile était dangereux. C’est pourquoi le 65-4 ne fut plus autorisé à partir des années 1970-80, des études américaines ayant montré qu’il provoquait des tumeurs cérébrales chez des souris.

Pourtant d’autres adjuvants sont toujours utilisés :

L’adjuvant GM-CSF qui est utilisé dans plusieurs vaccins pédiatriques aux USA depuis 1997 ;

L’AS02 et AS04 à base d’une émulsion d’eau et d’huile d’arachide (MPL) qu’on retrouve dans les vaccins CERVARIX et FENDRIX, le MF59 à base de squalène dans le vaccin antigrippal FLUAD.

Une glycoprotéine, le GP120 est très dangereuse, comme cela a été démontré chez les vétérans de la guerre du Golfe vaccinés contre l’anthrax. Cette glycoprotéine est absorbée par les cellules microgliales du cerveau où elle cause des dommages tels qu’une « immuno-excitotoxicité ».

Autre habitude contestable : on administre de la vitamine K (sous forme du Konakion) aux nourrissons dès le premier jour, afin de prévenir les hémorragies du nouveau-né. Or le Konakion contient de l’huile d’arachide. Ces bébés sont ensuite vaccinés avec des vaccins combinés, penta et hexavalents qui incluent en particulier le HIB (contre les bactéries de l’Haemophilus influenzae b) lequel contient de l’huile d’arachide. Le problème de ce vaccin est qu’il y a une ressemblance entre les protéines de la bactérie du vaccin et celles de l’arachide ainsi que celles des noix, ressemblance qui sera susceptible de provoquer ce que l’on appelle une « réaction croisée » (lorsque deux antigènes d’origine différente réagissent avec le même anticorps).

Dans les pays qui n’ont pas imposé la vaccin anti-Hib, Inde, Indonésie, Russie par exemple, il n’y a pratiquement pas d’allergie à la cacahuète. Au Ghana ou en Australie, on a observé un niveau très élevé d’immunolobuline E (IgE) dès que le vaccin anti-HIB fut introduit dans les programmes de vaccination en 1992.

Pour ce qui est des officiels, la pharmacovigilance ne prend en compte que ce qui se passe dans les trois mois qui suivent la vaccination. Ce qui leur permet d’affirmer tranquillement « qu’il n’y a pas de lien de causalité entre la vaccination reçue et l’apparition de l’allergie au moment où l’enfant commence à manger du solide.

Ensuite, les allergies sont considérées comme faisant partie de la vie moderne, l’espèce humaine n’ayant d’autre  choix que de subir ce mal, puisqu’elle reçoit d’autre part les bénéfices (ndlr : prétendus !) de la vaccination. « Sauver l’humanité grâce à la vaccination » comme le prétend le lobby vaccinatoire, suppose d’admettre quelques « inconvénients » pour quelques individus.

Enfin, les Etats couvrent les grandes firmes en favorisant la propagande mensongère qui nie systématiquement tous les accidents post-vaccinaux. Les victimes de ces accidents n’ont d’autre choix que de se rabattre sur une gamme toujours plus large de produits sans gluten, lactose ou laitiers, huile d’arachide, sucre, etc…. ce qui représente un autre business induit par le précédent. Les conséquences pathologiques des vaccinations, comme les maladies de Crohn, le diabète, les maladies auto-immunes, les allergies, l’autisme, donnent du travail à toute une kyrielle de professionnels, soutenus par des investisseurs « opportunistes ».

La prévention, telle qu’elle est prônée par les services officiels, (vaccinations et dépistages systématiques notamment) devient plus dangereuse que la maladie. Ne serait-il pas temps de revoir entièrement nos conceptions sur ces sujets ö combien brûlants ?

La vaccination représente un business absolument énorme et comme tous les business à cette échelle représentent à la fois un « poids » économico-politique considérable. Notre « peau » n’a que très peu, voire pas de poids en face de ces colosses. Sauf si les actuelles « réticences » finissent par se transformer en résistance de masse.

Références :

The Peanut Allergy Epidemic de Heather Fraser aux Editions Skyhorse :

http://www.skyhorsepublishing.com/book/?GCOI=60239100716060&CFID=24642341&CFTOKEN=83a83fe683cdb0df-7C0439AB-C29B-B0E5-36EEC477B2E4AD5C&jsessionid=8430f88e6361a005567d1d271e41214c5253

http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/3-1_-_Tableau_des_vaccinations_recommandees_chez_les_enfants_et_adolescents.pdf

http://www.neosante.eu/?page_id=1817

Stacy V. JONES, « Peanut oil used in new vaccine ; product patented for Merck said to extend immunity », The New York Times, Business financial section, 19 septembre 1964, p.31

http://www.oserdire.eu/wp-content/uploads/Dr-Viera-SCHEIBNER-DEFI-et-vaccinations.pdf

http://www.vierascheibner.org/index.php?view=article&catid=44%3Aviera-retort&id=57%3Avaccination-challenge&option=com_content&Itemid=59

http://www.ana-jana.org/reprints/janaautismarticle6no1.pdf

 

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