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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Le réchauffement climatique. Réalité ou imposture politico-scientifique ?

28 Octobre 2017 , Rédigé par motarcs Publié dans #Environnement, #climat, #pollutions, #Ethique, #manipulations, #Géopolitique

Dans tous les domaines et toutes les activités humaines on trouvera de doctes scientifiques émettre toutes sortes d’avis qu’ils affirment basés sur des constats, et qu’ils étayent avec des mesures qu’ils pensent être exactes, mais on trouvera aussi des avis divergents, basés sur une autre interprétation de ces mêmes mesures, voire d’autres manières d’appréhender une même "réalité".

Ce que les politiques et les médias qui leur font écho, ont convenu d’appeler le réchauffement climatique ne fait pas exception.

De quoi parle-t-on en fait ?

Deux notions à différentier.

La météorologie est une technique, qui se prévaut bien évidemment du titre de "science", qui a pour objet l’étude des phénomènes atmosphériques tels que les nuages, les précipitations, les vents dans le but d’essayer de comprendre comment ils se forment et évoluent en fonction des paramètres mesurés tels que la pression, température et humidité de l’air. Les premières tentatives de compréhension de ces phénomènes remontent très loin, jusqu’à l’antiquité, puisque le terme météorologie est créé par Aristote. Par contre, le bulletin météo, tel que nous le connaissons aujourd’hui, est relativement récent, lui.

Bien que de tous temps l’homme a scruté le ciel, pour tenter de prévoir s’il n’allait pas lui tomber sur la tête....l’idée d’effectuer des observations régulières commence en fait au XV° siècle, à partir duquel on inventera les thermomètres, baromètre, anémomètre... et autres instruments de mesure.

Ces mesures étant le "reflet" des conditions météorologiques d’un moment donné à un endroit donné.

C’est de la conservation de ces données et de leur étude rétrospective, pour tenter de reconstituer l’évolution passée sur une période plus ou moins longue, puis de leur extrapolation sur une hypothèse d’évolution possible à l’avenir, que nait l’idée de climatologie.

La préhistoire de la météo se situe (selon Météo France) avant 1855. C’est en effet entre 1856 et 1878 que l’Observatoire de Paris et son réseau de mesure est créé , puis le bureau central météorologique de France, l’Office national météo, et enfin la météorologie nationale et Météo-France depuis 1993.

On voit donc qu’avant 1855, on ne dispose d’aucun relevé plus ou moins fiable et surtout régulier, des courbes de température, précipitations, etc.

Ce que l’on appelle aujourd’hui climatologie, est l’étude statistique des variations de conditions météorologiques sur des périodes plus ou moins longues et des lieux plus ou moins étendus. Elle ne peut, elle, que se baser sur la période à partir de laquelle on a effectué et consigné des mesures ponctuelles et régulières. C’est en 1843 que le vocable de climatologie est inventé par Alexande de Humboldt.

Pour les périodes antérieures on est obligé de se référer à des carottages effectués, notamment aux pôles nord et sud, aussi des études des cernes de croissance d’arbres, pour tenter de reconstituer des "moyennes" globales à l’échelle planétaire.

D’où l’on extrait des courbes qui sont sensées refléter plus ou moins précisément les variations climatiques sur des périodes plus ou moins anciennes et jusqu’à l’échelle planétaire. A partir desquelles on va se risquer à extrapoler "l’avenir", depuis une ou deux décennies, au moyen de modélisations informatiques. Sachant que ces modélisations sont forcément incomplètes en elles-mêmes, puisqu’elles ne pourront prendre en compte que les données qu’on leur aura donné à "digérer", et de plus, que tout logiciel informatique est forcément limité par les paramètres que son concepteur aura pris en compte lors de sa conception, nous aurons inévitablement une certaine dose d’imprécision. Ces imprécisions sont d’ailleurs la source des nombreux bugs que l’on essaie de corriger au fur et à mesure qu’ils se présentent, avec des mises à jour permanentes. C’est le cauchemar de tout informaticien qui essaie de faire cohabiter plusieurs logiciels d’origines différentes dans une "unité centrale", par exemple une automobile actuelle.

Ceci juste pour préciser un peu sur quelles conditions de "précision" justement que se basent les diverses versions que l’on nous présente.

Une chose absolument essentielle à ne pas perdre de vue est que le "climat" à l’échelle planétaire n’a JAMAIS été stable, il a toujours été sujet à des variations plus ou moins importantes, et qui semblent confirmées par les divers carottages prélevés ici et là.

Venons-en à la version du "réchauffement climatique dû exclusivement aux activités humaines" que nous présente le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’évolution du Climat).

Elle se base essentiellement sur ce que l’on appelle l’effet de serre, causé par des gaz d’origine autant naturelle (sur lesquels nous n’avons donc qu’une influence possible proche de zéro) qu’artificielle, donc d’origine humaine. Tous ces gaz, pour provoquer un effet de serre, doivent donc très logiquement, être susceptibles de "grimper" dans la haute atmosphère, disons à partir de 10 000 mètres et y stagner. Pour cela, il est évident qu’ils doivent être …. plus légers que l’air ambiant. C’est le cas de la vapeur d’eau, sous certaines conditions de pression et de température. Sur le tableau suivant, en mettant l’air à un coefficient de 1, tout ce qui est inférieur s’élèvera, ce qui est plus lourd, restera au niveau du sol.

Les gaz plus légers sont : l’hydrogène (H²), l’hélium (He), l’azote (N²), le monoxyde de Carbone (Co), et le méthane (CH4). La vapeur d’eau (H²O) est elle aussi plus légère.

Pour les plus "lourds", on trouve l’oxygène (O²), l’Argon (Ar), l’Ozone (O3), le Dioxyde de carbone (acide carbonique) (CO²), le propane (C3H8), le butane (C4H10), le Radon (Rn).

Il y a ici, une première incohérence, énorme, que toute personne sensée ne manquera pas de relever : comment peut-on affirmer qu’un gaz plus lourd que l’air, qui donc est condamné, du fait de sa densité (1,53) à ramper au niveau du sol, puisse être coupable d’un effet de serre, puisqu’on ne va JAMAIS pouvoir le retrouver en haute altitude, comme la vapeur d’eau ou le Méthane ?!

Il y a là quelque chose qui m’échappe.... en tous cas le GIEC glisse sous le tapis une évidence physique élémentaire.... et nous prend pour des imbéciles.

Une autre question préalable qui s’impose aussi, est la suivante :

La composition de l’air tel que nous le respirons actuellement, donc au niveau du sol, est la suivante :

Oxygène, environ 21%, Azote, environ 78% et "gaz divers" environ 1%.

Dans ce 1% se retrouvent tous les autres gaz naturels, et ceux que nous produisons par nos polluantes activités humaines.

Pour ce qui est du CO², il faut quand même se rendre compte que sans CO², via la photosynthèse, il ne pourrait pas y avoir d’oxygène, donc de vie sur terre !

Il faut remonter à environ 2,7 milliards d’années, lorsque les premières bactéries sont apparues, les cyanobactéries se sont révélées être capables de capturer le carbone contenu dans le CO², pour rejeter de l’oxygène, plus précisément du dioxygène (O²). Je vous fais grâce des détails de toute l’évolution, pour arriver directement à la "production naturelle" d’oxygène qui ne peut se faire que …. grâce à la photosynthèse des plantes qui se nourrissent presque exclusivement de …. carbone, donc de CO². Tout le monde convient que si un bouleversement planétaire arriverait à faire disparaître la végétation de la surface de la terre, la Vie, en tous cas telle que nous la connaissons actuellement disparaîtrait du même coup. Le CO² est donc absolument VITAL.

Ou est donc le problème ?

L’origine de l’accusation du CO² d’être (qui plus est, SEUL) responsable du réchauffement climatique remonte à la fin des années 1970, avec la première ministre britannique Margaret Thatcher, qui voulait promouvoir l’énergie nucléaire, afin de … réduire le pouvoir des syndicats de mineurs, le charbon étant jusque là, en fière Albion, la principale source d’énergie pour la production d’électricité.

Le fait que le nucléaire produit une kyrielle de pollutions ingérables autant à court qu’à long terme a très probablement échappé à cette brave dame, en tout cas elle n’a retenu que le fait que, ne produisant pas de CO², il était facile d’accuser ce gaz d’être responsable de l’effet de serre (de plus en occultant sa densité plus lourde que l’air...) pour le taxer d’unique responsable de tous nos maux.... En guise de mauvaise foi ou de bêtise, difficile de faire mieux.

Au passage, les experts climatiques de ces mêmes années 1970 avaient prédit une nouvelle ère glaciaire, causée par les pollutions générées par l’homme, car ils pensaient avoir remarqué que les températures baissaient depuis les années 1940.

Pas de chance pour ces experts, la glaciation annoncée tarde à se manifester... Ils ont donc changé leur fusil d’épaule pour annoncer que ces pollutions humaines allaient provoquer un réchauffement qui serait responsable des pires catastrophes.

Ce groupe d’experts, est depuis 1988, devenu le GIEC.

Le business lié à la politique de lutte contre le réchauffement climatique représente quelque 45 000 milliards de dollars.

A titre de comparaison, le projet Apollo de la Nasa : 100 milliards d’aujourd’hui

Budget annuel de l’ISS : 10 milliards par an

Budget US pour financer les guerres en Afghanistan, Irak et autres mesures antiterroristes : 4000 milliards de dollars (100 fois plus que la recherche contre le cancer pour la même période)

Lutte contre le changement climatique : 365 milliards par année.

Il est clair que de (très) gros intérêts sont en jeu.

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser qu’il n’est absolument pas question de vouloir, implicitement ou non, avoir l’air d’encourager toute forme de pollution de quelque nature que ce soit. Elles devraient TOUTES cesser immédiatement !

Ceci posé, voyons d’un peu plus près ce que l’on insiste tellement à nous démontrer, et qui s’impose comme une espèce de religion scientiste, avec ses croyants et ses dogmes établis une fois pour toutes.

Le mandat du GIEC en 1988 était de "conseiller les politiciens sur les répercussions du réchauffement climatique causé par l’homme". Douze ans à peine après que ces mêmes experts avaient annoncé une glaciation imminente... A noter aussi que dans cette "profession de foi", il ne fait aucun doute qu’il y a un lien entre un réchauffement climatique et les pollutions humaines.

Le New York Times du 18 juillet 1970 titrait :

 « Les États-Unis et l’Union Soviétique mènent des enquêtes à grande échelle pour déterminer pourquoi le climat arctique devient plus glacial, pourquoi des parties de la glace arctique sont récemment devenues plus épaisses et si l’étendue de cette couverture de glace signifie le début d’une ère glaciaire ». 

Les principaux sceptiques du changement climatique interprètent les données rétrospectives de ce type comme une preuve de la fraude pérenne ou de la naïveté des «alarmistes du réchauffement climatique / changement climatique», mais une autre interprétation est possible et a été avancée par le chercheur Dylan Jones:

« Une constellation de preuves pointe vers la réalité d’une campagne clandestine de modification climatique, depuis au moins les années 1970, dans des proportions sans précédent et d’une audace et d’une arrogance extrêmes. Son but primordial est de faire fondre la glace arctique, en ouvrant ses vastes ressources en pétrole, en gaz et en minéraux et en modifiant le climat planétaire le rendant plus favorable aux zones tempérées du nord et moins favorable aux régions équatoriales et semi-tropicales. La science officielle jusqu’en 1975 semblait également préoccupée par le fait que la Terre entrait dans une ère glaciaire à long terme. Cela a peut-être été une préoccupation réelle, mais peut-être aussi un prétexte pour perpétrer cette campagne . « 

En d’autres termes, l’idée que l’Arctique devenait plus froid (trop froid) aurait pu être présentée pour étayer l’idée qu’il fallait un programme de modification climatique pour le réchauffer.

En attendant, ce GIEC s’est depuis fendu de 5 rapports d’évaluation sur l’évolution du climat, le dernier en 2014. Le rapport complet fait 1500 pages, uniquement disponible en anglais. Le résumé lui ne "pèse" que 34 pages, à l’attention des décideurs.

A en croire les "climato-sceptiques", (dont je ne suis en aucun cas le porte-parole) le rapport complet contiendrait un assez grand nombre de contradictions et d’erreurs en tous genre, informations tronquées, faits cachés, qui, s’ils étaient divulgués permettraient de mettre au moins en doute les déclarations alarmistes des réchauffistes.

Malgré la limite des moyens "ultra-modernes" dont nous disposons aujourd’hui, les "réchauffistes" continuent à faire des estimations qu’ils veulent présenter comme précises et du coup inéluctables, sur plusieurs décennies, voire jusqu’à la fin du siècle.

Commençons donc à nous plonger dans ce sujet, et plus précisément pour commencer, dans nos océans. Ceux-ci constituent, en terme de volume, les ¾ de la composition de notre planète.

Ils ont donc indéniablement une influence majeure sur le climat général.

Au dessus de cette masse d’eau, la masse de l’atmosphère est estimée à 5,15x1018 kg alors que celle des océans est de 1,4x1021 kg, soit un facteur d’environ 1000 entre ces deux masses, en faveur de celle des océans. Ce qui pourrait amener donc à considérer la masse de l’atmosphère comme négligeable par rapport à celle des océans. D’autant que si l’on considère la masse totale de la planète, les océans ne représentent plus que 0,023% de la masse totale.

L’eau est donc un bien meilleur "puits à calories" que la terre ferme émergée.

Une illustration que tous les habitants des zones côtières connaissent bien : l’inertie de la température en bord de mer est bien plus marquée que même seulement à 30 km à l’intérieur des terres. Exemple concret, si au bulletin météo on vous annonce un beau 30° à Marseille ou à Nice au meilleur moment de la journée, il y aura à Draguignan ou à Aix-en-Provence au bas mot 34 à 35° au même moment. La Terre se réchauffe plus vite que la mer. Inversement le matin, lorsqu’il y aura par exemple 20° à Nice, il n’y en aura que 15 à 16 une trentaine de kilomètres à l’arrière-pays. La nuit la terre perdra d’avantage de calories que la mer.

Ce sont ces différences de températures d’air entre celle des pôles et de l’équateur qui forment les cyclones. Un réchauffement de l’atmosphère de la planète pourrait donc logiquement diminuer ces phénomènes catastrophiques.

Une autre menace annoncée est la fonte des banquises. Les médias nous annoncent une élévation du niveau des mers de plusieurs mètres, sinon dizaines de mètres, alors que les pires estimations donnent quelques 50 cm sur 100 ans si le réchauffement se poursuit au même rythme actuel. Tout dépend en fait de ce qui se passera en Antarctique.

On nous répète que nous allons à la vitesse grand V vers la période la plus chaude que la planète ait connue.

Même si l’on admet que la température moyenne s’élève et va continuer à s’élever, il faut admettre que ça n’a rien d’exceptionnel. De tous temps le climat n’a jamais été stable. C’est une illusion, une parfaite utopie, de vouloir s’imaginer que celui-ci ne devrait pas varier.

Les variations du climat sont forcément, étant donné la complexité de la mécanique des fluides en jeu (air et eau à l’état liquide, glace et vapeur d’eau) multifactorielles. Tenter de ne désigner qu’un seul "coupable" relève soit de l’ignorance la plus complète, soit d’une mauvaise foi tout aussi énorme.

Un autre phénomène, qui aurait une grande influence sur le climat terrestre serait l’activité solaire, qui obéit à des cycles plus ou moins réguliers. Tout le monde a entendu parler des fameuses taches solaires, qui présentent un cycle de 11 ans.

Des liens ont été trouvés par certains chercheurs entre les courbes de températures terrestres et les périodes d’activité solaire, comme le montre le graphique ci-dessus.

Selon le CDIAC (Carbon Dioxyde Information Analysis Center), l’émission totale de CO² par les diverses activités humaines (autres que la respiration) a été estimée à presque 40 milliards de tonnes (40 gigatonnes) en 2013. Les combustibles fossiles seraient responsables à plus de 85% du CO² émis par l’homme, utilisés pour la production d’énergie, les transports, production de ciment, etc.)

Les 15% restants seraient dus à l’agriculture et l’utilisation des sols. Comparativement, rien que notre respiration correspond à 6,5% des émissions totales de CO². De ces 40 gigatonnes de CO² générées par année, environ la moitié est réabsorbée par les puits à CO² que sont les plantes et les océans. C’est le cycle du carbone. Il ne resterait donc "que" 20 gigatonnes d’origine humaine en circulation qui s’additionnerait au CO² total dans l’atmosphère.

Selon les estimations du EIA (US Energy Information Administration), il y aurait eu 32 milliards de tonnes de CO² émises en 2012 rien que pour la production d’énergie au niveau global, avec une estimation à 36 milliards de tonnes (36 gigatonnes) en 2020.

Que représentent ces chiffres au niveau planétaire ?

La concentration actuelle moyenne de CO² dans l’atmosphère est de 0,04%, soit 400ppmv (ou 608 ppm en masse), ce qui représente environ 3100 gigatonnes de CO² au total dans l’atmosphère. Les 40 gigatonnes annuelles dues aux activités humaines représenteraient environ 1,3% du carbone dans l’atmosphère. Il y a naturellement l’effet cumulatif de l’activité humaine au fil des années, et ce, depuis le début de l’ère industrielle (c.à.d. Les gigatonnes excédentaires de l’activité humaine et non absorbées par les puits à CO² du cycle du carbone).

Si l’on exclut donc les 2,6 gigatonnes de respiration, les activités humaines seraient donc responsables d’environ 3,25% de tout le CO² de l’atmosphère.

Lorsqu’on nous parle d’effet de serre, en pointant le CO², on oublie que 95% de cet effet est dû à la vapeur d’eau !

On ne dit pas non plus que l’effet de serre est essentiel à la vie sur Terre. S’il n’existait pas, la température moyenne du globe serait dans les 30°C inférieurs, soit autour de -15°C en moyenne. Comme la vapeur d’eau est à plus de 99% d’origine naturelle, aucun contrôle ne peut être établi sur ce facteur, contrairement au CO². Il est estimé qu’à plus de 95% l’effet de serre est dû à la vapeur d’eau, la concentration de celle-ci dans l’atmosphère pouvant varier du millième de % jusqu’à quelques % là où se produit l’effet de serre.

Comment croire donc dans ces conditions que le CO² joue un rôle significatif dans cet effet de serre, alors que sa concentration la plus forte est au MILLIONIEME de % (400ppm) au niveau de la mer... précisément là où sa concentration est maximale, et non pas en haute atmosphère !!!

Dans tous les schémas, l’effet de serre doit théoriquement s’établir vers 10000 à 15000 mètres d’altitude, et c’est bien à cette altitude que s’exerce l’effet de serre de la vapeur d’eau. Cependant, comment expliquer qu’un gaz lourd comme le CO² puisse monter aussi haut dans l’atmosphère et s’accumuler de manière significative afin de créer un effet de serre à l’échelle planétaire ? Les règles les plus élémentaires de la physique ne sont à l’évidence pas prises en considération. A titre comparatif, affirmer que le CO² monte si haut dans l’atmosphère, cela revient à jeter une bille de plomb dans l’eau et s’attendre à la voir flotter...

Il est mondialement reconnu que la concentration maximum de CO² se trouve au niveau de la mer, ceci parce que son poids moléculaire est de 44, l’oxygène étant à 32, l’azote à 28, l’hélium 4 et l’hydrogène 2. Si on remplit un ballon avec de l’hélium ou de l’hydrogène, il va monter, mais pas avec du CO². Le gaz qui contribue le plus à l’effet de serre est la vapeur d’eau puisque son poids moléculaire est de 18, bien moins que les deux principaux composants de l’atmosphère, l’azote et l’oxygène.

Pourquoi lorsque l’on va en haute montagne, on respire moins bien, plus on monte ? Tout simplement parce qu’il y a de moins en moins d’oxygène, car il est plus lourd que l’azote et est donc incapable de monter en haute altitude. Comment le CO², encore plus lourd que l’oxygène y arriverait ?

Les partisans du réchauffement dû au CO² des activités humaines prétendent que le sujet du réchauffement a été totalement décortiqué par plus de 2000 spécialistes scientifiques du GIEC, et qu’il n’y a plus de raisons de continuer le débat. Ah bon ???

Or, le principe fondamental de la science veut qu’aucun débat ne soit jamais fermé. Il n’existe pas de vérité incontestable et/ou éternelle. La vraie science c’est la remise en question continue de toutes nos connaissances. C’est seulement de cette manière que nous pouvons avancer et améliorer nos connaissances. Comme dans le domaine de la vaccination par exemple, l’attitude des "réchauffistes" s’apparente plus à une religion qu’à une science.


 

 

Il se trouve que le GIEC a déjà proposé plusie

urs hypothèses/modèles pour prédire l’évolution du climat, et tous se sont avérés faux.

Le protocole de Kyoto rend obligatoire une réduction de 30% des émissions de CO² de la part des pays ayant signé le protocole. Or, il a été démontré que même si tous les pays réussissaient à atteindre cet objectif, l’impact total sur la contribution humaine aux émissions de gaz à effet de serre serait de l’ordre de … 0,035% ! Ce qui ne veut pas dire, je le répète, que nous devons continuer à brûler les ressources énergétiques à tout va....

Toutes les catastrophes, cyclones, inondations, sécheresse, sont ipso facto attribuées au réchauffement. Or, le passé nous l’a largement démontré, c’est pendant les périodes de glaciation que nous avons vu des famines dévaster l’humanité.

On s’apitoie sur la calotte glacière de l’Antarctique. Il est exact qu’elle se réduit. Pour autant, ce continent, le Groenland a été baptise ainsi GREENLAND, le pays vert, par le Viking Eric le Rouge, qui l’a découvert en 982, pendant l’optimum médiéval, où les glaces avaient fondu et qu’il était donc parfaitement habitable !

Al Gore a partagé le prix Nobel de la paix avec le GIEC en 2007. Pourquoi pas celui de la science ? Lors de son discours, il a osé affirmer qu’il n’y aurait plus de banquise arctique pendant l’été 2013. On attend toujours.... bien au contraire, il semblerait que celle-ci a tendance à se reformer autant en épaisseur qu’en emprise....

A l’autre "bout", pardon, pôle, en Antarctique, le même phénomène qu’au Nord, amorcé en 2013, et 2014 s’est traduit par des records de taille.

Pour valider des observations, faudrait-il que si l’on constate (forcément) une fonte en été dans l’hémisphère nord, il ne faut pas perdre de vue qu’au même moment nous sommes en hiver au sud.... et inversement. Il y a là donc une espèce d’équilibre planétaire.

En conclusion, on se rend compte de la difficulté quasi insurmontable de donner des prévisions climatiques fiables (donc vérifiables ensuite dans les faits). La complexité des éléments mis en jeu dépasse de très loin les capacités de modélisation de nos ordinateurs les plus puissants. Ces derniers sont forcément limités par la "qualité" des données qu’ils gèrent. Supposer que …. et ensuite le donner à malaxer à un ordinateur relève de la lecture de boule de cristal.... par un aveugle.... Il n’y a qu’à voir la précision très hasardeuse des prévisions météorologiques à plus de 48 heures. Nous avons eu cet été 2017 une instabilité telle que le bulletin pour le lendemain était systématiquement faux !

Sérieusement, il est évident que le business du réchauffement est un marché énorme, et comme chaque fois qu’il s’agit de profits financiers de telle ampleur, ceux qui y ont intérêt sont prêts à tout pour arriver à leurs fins....

Enfin, un dernier point d’importance et qui mérite que nous nous y arrêtons est celui qui concerne les tentatives de modifications climatiques volontaires, et ce, pour diverses raisons.

Il faut savoir que les premiers essais d’épandages aériens ont commencé à la fin des années 1930, puis effectivement "sur le terrain" si l’on peut dire, en 1948 au USA. On procédait là à un "ensemencement de nuages" dans le but de faire pleuvoir à un endroit précis.

En 2004, l'Organisation météorologique mondiale recensait plus de 100 projets de modification artificielle du temps dans le monde, mis en œuvre par des dizaines de pays, en particulier dans les régions arides et semi-arides. Le plus grand projet actuel est mené en Chine. Aujourd'hui, cependant rien ne permet de prouver que les méthodes actuelles d'ensemencement des nuages permettent d'augmenter les précipitations.

A cela il faut bien entendu ajouter la pollution généré par le trafic aérien, toujours plus intense. Sans aller jusqu’à prétendre que l’on épand volontairement des produits chimiques divers dans des buts inavouables (chemtrails), ce qui jusqu’à présent n’a pas été prouvé de façon absolument certaine, il faut bien admettre que les produits de combustion des milliers de réacteurs d’avions qui volent en permanence, s’échappent sous diverses formes. Mais comme, à part la vapeur d'eau qui forment les traînées bien connues, les autres résidus de kérosène sont plus lourds que l’air, surtout en haute altitude.... ils font comme le CO².... ils retombent au sol ou en mer... où ils pollueront nos terres et nos océans, mais ne participeront à l'effet de serre que le petit temps qu'ils mettront à dégringoler jusque sur nos têtes et nos salades... .

Pour être le plus exhaustif possible, ajoutons enfin toute la pollution électromagnétique "de fond" générée par l’homme (communications de toutes sortes, radio et télédiffusion, radars, satellites, etc.... la liste est très longue), et qui d’une façon ou d’une autre, va faire "vibrer" tout notre environnement. Il y a aussi les projets comme celui qui a été en service en Alaska (Gakona), et qui s’appelait HAARP (High frequency active auroral research program) qui était un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l’ionosphère. Un des objectifs (avoué) est "l’étude de l’impact de l’ionosphère (hautes couches de l’atmosphère) sur les communications longues distances. Le site de Gakona aurait été fermé en 2013. Rien ne dit qu’un autre site, éventuellement plus performant, le remplace ailleurs ... . Il existe d’ailleurs plusieurs autres installations du genre qui fonctionnent par exemple près de l’observatoire astronomique d’Arecibo à Porto Rico, et proche de Fairbanks en Alaska la station HIPAS. En Europe la station EISCAT est située près de Tromsø en Norvège, et en Russie, près de Nijni Novgorod, la station SURA.

Ce genre d’activité humaine a très certainement un effet direct sur notre environnement, mais que personne ne veut (et/ou ne peut) quantifier et définir.

Depuis longtemps, et dans tous les domaines, nos dirigeants ont toujours cherché à ne nous dire et montrer que …. ce qui les arrange. Quel meilleur moyen de détourner notre attention des réels sujets d’inquiétude en fabricant un factice de toutes pièces comme le mythe du CO² plus lourd que l’air qui va monter tout seul au-dessus de nos bons vieux nuages de vapeur d’eau ?

A chacun de se faire son opinion....

Quelques références :

https://crioux.wordpress.com/?s=L%27effet+de+serre+remis+en+question

https://www.youtube.com/watch?v=oj8nYZtfK-s

Le site du GIEC

http://www.ipcc.ch/report/ar5/wg1/index_fr.shtml

Le rapport complet du GIEC

http://www.climatechange2013.org/images/report/WG1AR5_ALL_FINAL.pdf

Documentaire sur Planète

https://www.youtube.com/watch?v=zBLTDscToOo

Conférence de Vincent Courtillot et débat :

https://www.youtube.com/watch?v=9afTvlz_TsQ

L’effet de serre remis en question 1: Conférence avec François Gervais

https://www.youtube.com/watch?v=6XDdfCLY3TI

L’effet de serre remis en question 2: Conférence avec François Gervais

https://www.youtube.com/watch?v=oj8nYZtfK-s

Ensemencement des nuages

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ensemencement_des_nuages

https://www.mondialisation.ca/demystifier-le-debat-sur-le-changement-climatique/5569138

Interview de Carl Sagan

https://www.youtube.com/watch?v=ccdLHbPdgf0

http://www.geocraft.com/WVFossils/ice_ages.html#anchor2108263

http://www.sante-nutrition.org/theorie-complot-confirmee-senat-americain-rapporte-chemtrails-reels-tuent/ 

http://infoalternative.over-blog.fr/2017/01/le-rechauffement-climatique-est-devenu-une-nouvelle-religion-declare-le-prix-nobel-ivar-giaever.html 

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