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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Le poison du fluor dans l'eau et les dentifrices fluorés

16 Décembre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Environnement, pollutions, climat

Voici un dossier exceptionnellement bien documenté qui a été publié au Canada concernant le FLUOR destiné à "protéger les dents des caries".

Le Fluor chimique (de sodium) ajouté dans certains pays dans l'eau du robinet et partout, dans tous les pays, dans les pâtes dentifrice est considéré comme étant toxique, alors que le Fluor naturel (de calcium) présent dans certaines sources peut, dans certaines conditions, être considéré comme inoffensif. Quand à savoir si ce fluor de calcium a réellement des effets bénéfiques sur la santé..., personne n'a été capable de le démontrer avec certitude.

Il est important de se rendre compte que ce fluor chimique (de sodium), est un RESIDU de la fabrication de l'aluminium.

Ce n'est donc rien d'autre que du RECYCLAGE de DECHET toxique qui est fait !!!

Ce dossier est très long, mais il vaut la peine de le lire jusqu'au bout, car on retrouve exactement les mêmes procédés dans l'ajout de sels d'aluminium dans les mêmes eaux de robinet dites ironiquement "potables".

 

DOSSIER FLUOR

Docteur Jean-Marc Brunet, N.D.

 

"Une eau potable ne doit contenir ni microbes ni substances chimiques."

Cette phrase est tirée du livre du Dr Marcel Chaput, Ph.D., biochimiste, et de M. Tony Le Sauteur, chimiste à l'emploi du Gouvernement du Québec, au service de la qualité de l'environnement. Il s'agit, comme tous l'auront deviné, de DOSSIER POLLUTION, cet excellent ouvrage de plus de 260 pages publié aux Éditions du Jour.

 

Mais la fluoration de l'eau potable a-t-elle quelque chose de commun avec la pollution? Peut-on, en effet, parler de pollution au sujet de cette mesure que certains présentent comme étant l'un des meilleurs moyens pour prévenir la carie dentaire?

La réponse à ces questions est des plus faciles: la fluoration des eaux de consommation s'inscrit définitivement dans cette forme de pollution de l'eau qu'on appelle la pollution chimique! Pourquoi? Tout simplement parce que les substances qu'on ajoute à l'eau pour la fluorer sont des substances toxiques.

Trois principaux produits chimiques sont utilisés dans la fluoration de l'eau. Ce sont:

1) le fluorure de sodium

2) le fluosilicate de sodium

3) l'acide fluosilicique.

 

Ces trois composés chimiques sont hautement toxiques.

Ce sont de véritables poisons! L'un d'eux, le plus employé d'ailleurs, le fluorure de sodium, a longtemps été utilisé comme poison à rats. Actuellement, on peut encore se procurer du fluorure de sodium dans les pharmacies. On le vend ainsi pour détruire les coquerelles, les fourmis et autres bestioles du genre. On mentionne bien que cette substance est extrêmement toxique.

Il ne fait donc aucun doute dans l'esprit de tous et de chacun, que le produit chimique utilisé dans la fluoration de l'eau est un poison. Les tenants de la fluoration, tout comme ceux qui s'y opposent, sont parfaitement d'accord sur ce point. Dès lors, nous ne pouvons que conclure logiquement qu'ajouter ces composés de fluor dans l'eau, c'est polluer celle-ci, puisque l'eau potable ne doit contenir aucun produit chimique.

En ce qui nous concerne, nous pourrions fermer ici ce dossier. Il nous suffit de savoir que la fluoration implique l'addition d'une substance toxique à l'eau, pour qu'elle soit condamnable irrémédiablement. Mais comme certains semblent dépourvus de logique, nous allons pousser un peu plus loin nos recherches. Ceci nous permettra de comprendre que la fluoration n'est pas seulement une erreur sur le plan scientifique, mais qu'elle est aussi et surtout une sale combine financière!

Une fois de plus nous découvrirons que le désir de réaliser des profits prime sur celui d'aider véritablement l'humanité.

 

L'HISTOIRE CACHÉE DE LA FLUORATION

 

Nous avons dit que les substances chimiques utilisées dans la fluoration étaient des produits très toxiques, donc des poisons. Personne d'ailleurs ne conteste ce fait.

Cependant, on nous dit que les doses utilisées dans la fluoration (entre 1.0 et 1.5 parties par million) ne rendent pas l'eau toxique.

Il est bien évident que, plus un poison est dilué, plus sa toxicité CHIMIQUE est atténuée. Néanmoins, il n'en demeure pas moins qu'un poison est toujours un poison. Qu'on nous le présente à fortes doses, il est certes plus dommageable.

Mais même à petites doses, ses effets demeurent nocifs.

Ceci est d'autant plus vrai lorsqu'il s'agit d'une substance que l'organisme ne parvient pas à éliminer complètement.

Le fluorure de sodium est l'une de ces substances. Ses effets sont cumulatifs. Les travaux du Dr Wallace Durbin ont démontré ce fait: si petite que soit la dose de fluorure absorbée, elle n'est jamais complètement éliminée par le corps humain. Ainsi, petit à petit, ce poison s'accumule dans l'organisme.

Nous aurons l'occasion de revenir sur ces travaux du Dr Durbin. Nous aurons aussi l'occasion de parler des travaux des Drs Berry et Trilwood qui ont prouvé qu'une eau contenant vingt (20) fois moins de fluorure de sodium que la dose généralement recommandée, détruit les cellules humaines. Voilà qui illustre bien qu'un poison est toujours un poison, quelle que soit sa concentration!

 

[Note d'Info alternative : Je rajouterai à cette dernière remarque que l'on ne parle ici que de pollution chimique, c'est totalement faire abstraction de la dilution homéopathique et du transfert d'information énergétique par les molécules d'eau. Ce thème sera développé plus loin]

 

Avant d'aller plus loin dans l'étude des effets toxiques des fluorures, jetons donc un coup d'œil sur l'histoire cachée de la fluoration.

 

Voici ses nobles origines.

Il y a une trentaine d'années, certaines compagnies, dont principalement l'Aluminum Company of America, étaient aux prises avec un problème épineux.

Un des composés naturels de l'aluminium est la cryolithe. Il s'agit d'une roche qui contient à la fois de l'aluminium, du fluor et du sodium. Sa formule chimique est: Na3AlF6.

La cryolithe renferme donc dans sa molécule trois atomes de sodium, un atome d'aluminium et six atomes de fluor.

 

Lorsqu'on veut isoler l'aluminium, on obtient un sel comme résidu, le fluorure de sodium. Il s'agit d'une substance très toxique que l'on ne rencontre pas dans la nature telle quelle. Le fluorure de sodium est donc un produit chimique artificiel. Sa très grande toxicité fait que son commerce est limité. On l'emploie dans la fabrication du poison à rats, comme agent de blanchiment, comme coagulant du caoutchouc, comme fixateur de teintures, etc.

 

Ces débouchés du fluorure de sodium sont largement insuffisants. Des stocks considérables de ce poison s'accumulaient, d'autant plus que les autorités gouvernementales empêchaient les compagnies de déverser ce poison dans les rivières car les poissons mouraient.

Ne pouvant en vendre suffisamment et ne pouvant s'en débarrasser facilement, il fallait donc trouver un autre débouché pour le fluorure de sodium. Le problème fut soumis, comme c'est la coutume dans l'industrie, à un organisme spécialisé dans la recherche de solutions.

On confia donc à la "Mellon Institute" de Pittsburgh le soin de trouver une solution au problème du fluorure de sodium. La "Mellon Institute", fondée en 1911 par Andrew et Richard Mellon est un laboratoire de science appliquée, ouvert à tous les hommes d'affaires américains.

Lorsqu'un industriel ou un manufacturier a des problèmes, il s'adresse à l'Institut et emploie un scientiste pour un an. Le travail de ce dernier consiste à améliorer le produit ou encore à y trouver un nouveau débouché.

C'est au biochimiste Gerald J. Cox qu'on confia le soin d'étudier cette délicate question du fluorure de sodium. Déjà depuis assez longtemps on connaissait les dangers de ce produit chimique. Dès 1920, deux agences, gouvernementales, le Bureau des Mines et le Département, de l'Agriculture, exprimaient leur crainte au sujet de la pollution par les fluorures. Entre temps, cependant, le Service de Santé Publique américain gardait le silence.

Autour des années trente, le Service de Santé Publique était rattaché au Département du Trésor (ministère des finances). De 1921 à 1933, le Secrétaire de ce Département n'était nul autre que M. Andrew W Mellon, co-fondateur de la "Mellon Institute" et riche financier de Pittsburgh et membre d'une des plus riches et puissantes familles américaines. La famille Mellon possède et contrôle, entre autres choses, la "Mellon National Bank", la "Gulf Oil", la "Koppers Corp." et l' "Aluminum

Company of America". Avant d'occuper son poste de Secrétaire au Département du Trésor, Andrew Mellon était président de l'Aluminum Co. On le comptait parmi les plus farouches opposants à cette campagne anti-pollution par les fluorures car l'Aluminum Co. était le principal pollueur dans la matière.

 

En 1931, deux chimistes de l'Aluminum Co. Découvrirent la cause de ces horribles taches brunes que la presque totalité des habitants de la ville de Bauxite, Arkansas, présentaient sur les dents. L'agent responsable était le fluorure, présent naturellement dans l'eau de cette ville.

Le Service de Santé Publique était aussi intéressé à la fluorose dentaire. En 1933, on délégua un membre du personnel, le dentiste H. Trendley Dean, pour étudier les divers endroits du pays où la population présentait de telles taches sur les dents. On désirait ainsi savoir quelle proportion de fluorure était nécessaire pour provoquer de tels désordres. M. Dean découvrit que des concentrations même infimes provoquaient ces taches chez certains individus. Il en arriva à la conclusion qu'à la concentration d'une partie par million, de 10 à 20% seulement de la population présentaient de telles taches.

Entre temps, le biochimiste Gerald J. Cox, dont nous avons parlé plus haut, poursuivait ses travaux dans le but de trouver une solution au problème des fluorures. En 1939, il publia son rapport de recherches. " . . . L'opinion courante, écrivait-il, qui tend à vouloir débarrasser l'eau complètement des fluorures doit être repensée... ." Il suggéra d'ajouter du fluorure de sodium aux eaux de consommation dans le but de prévenir la carie dentaire.

La suggestion de Cox fut accueillie avec beaucoup de prudence par les officiers de la santé publique. Même le dentiste Dean du Service de Santé Publique, qui disait avoir noté une diminution de la carie dentaire aux endroits où l'on rencontrait beaucoup de fluorose, exprima des réserves quant à la théorie de Cox. Tous savaient fort bien qu'on manquait de preuve quant aux bienfaits des fluorures sur la dentition des humains. Par contre, on savait nettement que les fluorures étaient des poisons extrêmement dangereux. On craignait que les soi-disant bénéfices des fluorures sur le plan dentaire soient largement contrebalancés par un dommage à d'autres parties du corps, puisque les effets des fluorures sur le reste de l'organisme n'avaient pas été étudiés du tout.

Malgré toutes ces réserves, Cox et d'autres entreprirent une campagne pour gagner l'opinion publique à l'idée de la fluoration. L'Aluminum Co. annonça la vente de composés de fluorure de sodium pour les villes désireuses de procéder à la fluoration.

Dans l'Etat du Wisconsin, deux dentistes, Frank Bull et John Frisch, s'organisaient pour mettre en branle le sinistre mouvement de la fluoration, celui-là même qui tente de polluer les eaux de consommation québécoises aujourd'hui!

 

DES FAITS TROUBLANTS

Voici une multitude de faits troublants tels que compilés par le journal Défi du 7 juillet 1972 concernant l'histoire cachée de la fluoration. Nous avons pu vérifier, point par point, dans les nombreux ouvrages scientifiques que nous avons analysés, et dont on trouvera une liste complète dans notre bibliographie, l'exactitude absolue de ces faits!

"Pour bien comprendre le problème, il faut se reporter à la fin des années trente. Deux grandes industries américaines, celle de l'aluminium et celle des engrais chimiques, étaient alors aux prises avec deux de leurs sous-produits, le fluorure de sodium et le fluorosilicate de sodium. Leur problème consistait à se débarrasser de ces sous-produits si toxiques et si corrosifs; savoir comment en disposer était devenu un problème sérieux et dispendieux.

La seule utilisation qu'on avait pu leur trouver avait été comme poison à rats et comme insecticide. Mais ces substances sont tellement corrosives qu'elles peuvent complètement traverser une plaque d'acier d'un quart de pouce d'épaisseur en quelques minutes.

L'industrie agricole enregistrait de grands dommages infligés au bétail et aux récoltes par les effets pernicieux des insecticides à base de fluorure de sodium.

En tout quelque 45 industries avaient à faire face aux problèmes d'élimination du fluorure de sodium comme celles qui produisent la brique, l'acier, l'huile, la tuile, la céramique, plusieurs installations de l'Atomic Energy Commission, etc.

Aussi en 1939, l'Université de Pittsburgh aux U.S.A. qui recevait des dons substantiels de l'Alcoa (Aluminum Company of America) chargea le Dr G. J. Cox de trouver une utilisation aux sous-produits fluorés de l'industrie de l'aluminium.

Ce dernier suggéra de fluorer l'eau potable pour prévenir la carie dentaire chez les enfants.

Or, à cette époque, le trust de l'aluminium appartenait secrètement à la "Maison Rockefeller"; 25 ans plus tôt il avait appartenu à Andrew Mellon de Pittsburgh; à sa mort, la "Maison Rockefeller" s'en empara discrètement, niant officiellement toute connexion avec l'Alcoa par l'entremise de son agent de presse; cependant le "Manual of Industrials" et le rapport annuel du Rockefeller's Council of Foreign Relations rapportent que le gendre de Andrew Mellon, qui fait partie de la "Maison

Rockefeller" possède avec sa femme la plus grosse part des fonds de l'Aluminum Company. Pour accroître le contrôle de Rockefeller aux assemblées du conseil d'administration de l'Alcoa, Donald K. David, un homme de paille du Rockefeller Institute, avait été nommé un des directeurs.

Les ingénieurs des ventes de Rockefeller découvrirent rapidement que si le fluorure de sodium pouvait être vendu seulement à 1-1/2 cent la livre, il s'ensuivrait un profit de $15,000,000 par année pour la compagnie.

Aussi l'annonce de Cox fut-elle accueillie avec enthousiasme! Aussitôt les grosses têtes du Rockefeller Center se mirent au travail pour préparer une immense campagne de fluoration de l'eau potable des 16,750 municipalités américaines. L'opération fut déclenchée vers 1945.

 

En 1944, Monsieur Oscar Ewing est soudainement un important salarié de l'Alcoa. Or, quelques mois après, ce Monsieur Ewing est nommé administrateur de la Federal Security Agency devenue depuis le Département fédéral de santé des Etats-Unis. Ewing reçut $750,000 pour une raison qui ne fut jamais dévoilée, même après que le membre du Congrès Al. Miller du Nébraska ait réuni les faits concernant ce don et soumis son rapport au Congrès.

L'U.S. Public Health Service qui avait été placé sous la juridiction de la Federal Security Agency de Ewing par le Congrès, lança une vaste campagne de promotion à travers tous les Etats-Unis. Sous l'administration d'Ewing, d'énormes budgets sont votés, on verse des millions de dollars aux collègues médicaux et dentaires, et en 1951, il demande et obtient deux millions de dollars pour promouvoir l'idée de la fluoration des eaux potables.

Une des premières actions entreprises fut d'établir un test dans deux villes pilotes, Newburgh et Kingston.

L'eau de Newburgh fut fluorée, l'eau de Kingston ne le fut pas. L'U.S.P.H.S. annonça que dans 5 ans ils examineraient les dents des écoliers des deux villes et que la fluoration aurait réduit la carie dentaire de 50% .

Les résultats du test furent embarrassants pour les promoteurs du fluor: une enquête préliminaire effectuée par l'U.S.P.H.S. démontra que, dans la ville fluorée, il y avait beaucoup plus de caries dentaires que dans celle où l'eau était restée pure. Aussi ils tentèrent de laisser tomber le sujet, en espérant qu'il n'en serait plus jamais question.

Malheureusement le département de l'Education de l'Etat de N.Y. ne l'entendait pas de la même manière; les médecins attachés à leurs écoles furent commissionnés pour examiner les dents des enfants des deux villes, et voici leurs résultats:

 

Avec fluor Newburgh

Nombre des écoliers examinés: 4,969

Nombre possédant des caries: 3,139

% des écoliers ayant des caries: 63 %

 

Sans fluor Kingston

5,308

2,209

41%

Donc après 4 ans, les statistiques prouvaient que la fluoration causait 50% plus de troubles dentaires que la non-fluoration.

Et comme si ce n'était pas suffisant, à peu près à la même époque, le Département de Santé de la Cité de Newburgh publiait son rapport annuel qui enregistrait une hausse de 50 % dans le nombre des maladies cardiaques et autres maladies des organes à tissu mou.

Les tenants de la fluoration étaient complètement confondus.

Leur première réaction fut d'intimider le médecin de l'école qui avait supervisé les tests en le menaçant de perdre son emploi. Pour "expier son crime" le médecin en question (John A. Forst) dut écrire une lettre au New

York Times afin de renier les résultats de son test, mais son explication fut lamentable.

En dépit de cette mésaventure, l'U.S.P.H.S. n'a pas moins continué d'émettre régulièrement de faux et trompeurs communiqués de presse déclarant que la fluoration, ici et là, avait réduit la carie dentaire de 50 à 100% .

Cette crapuleuse stratégie souleva à travers les U.S.A. la fureur de nombreux savants, médecins et dentistes assez courageux pour défendre publiquement leurs convictions.

Parmi eux nous retrouvons les Drs Exner de Seattle, Walbott de Détroit, Shadman du Massachusetts, Bass de l'Université de Tulane, Brett de Lancaster (Pa.), Betts de Toledo (Ohio), Spira de N.Y., et combien d'autres encore!

 

Le membre du Congrès, Al. Miller du Nébraska, dont on a parlé plus haut, lui-même médecin, envenima la fureur générale lorsqu'il dénonça devant la Chambre des Représentants à Washington, les agissements de M. Ewing du U.S.P.H.S. et son affiliation cachée avec l'Alcoa.

Pour les scientifiques, les affirmations répétées des escrocs de la fluoration apparaissent comme de pures constructions de l'imagination sans aucun fondement de nature scientifique. Depuis longtemps, il était reconnu que les troubles dentaires prennent leur origine dans un sang appauvri par une alimentation déficiente, principalement en calcium, ou génératrice de toxémie. Ajouter un poison dans le flux sanguin ne peut en rien modifier ce déséquilibre alimentaire, et aggrave la toxémie. Simple question de bon sens. . .

Malgré les campagnes intenses de dénigrement contre les adversaires de la fluoration obligatoire, les oppositions émanant des plus hautes autorités scientifiques n'ont jamais cessé de se manifester.

De 1944 à 1948, le Dr Robert J. H. Mick, D.D.S. fut un ardent promoteur des mesures collectives de fluoration.

Mais en 1949, il fut chargé par l'Académie américaine de la nutrition de diriger des travaux sur le fluor. Les expériences qu'il fit au cours de ces années de recherche bouleversèrent ses opinions. Il écrit:

"Nos expériences sur l'animal nous apprirent que les dents, les os, les reins, le foie, la rate accumulent jusqu'à 5 fois plus de fluorure chez les animaux soumis au régime fluoré que chez les animaux témoins. Dès la troisième génération, des animaux naissent paralysés."

Aussi, dans l'espoir de faire jaillir la lumière, le Dr Mick offre-t-il $20,000 à quiconque pourra obtenir, des promoteurs de la fluoration, le rapport d'une expérience contrôlée faite avec de l'eau fluorée à 1 p.p.m. et prouvant qu'à cette dose le fluorure est absolument inoffensif et ne peut causer à l'organisme ni dégâts immédiats, ni dégâts lointains.

Le Dr Leimgruber était l'un des meilleurs spécialistes des processus chimico-physiologiques de la formation de la carie et de l'action de la "prophylaxie par le fluor", et les résultats de ses recherches en firent un adversaire déterminé du fluor. Il en est de même pour le Dr William P.

Murphy, gagnant d'un prix Nobel, anciennement de l'école médicale de Harvard.

Les promoteurs de la fluoration citent souvent la ville Hereford au Texas comme "la ville sans un mal de dents", slogan qui fut lancé par le défunt "Collier's Magazine" (de Rockefeller). Le Dr George W. Heard, qui pendant de nombreuses années, fut le seul dentiste en opération à Hereford, n'eut pas peur de déclarer que ce slogan était faux. Le Dr Heard avait observé que la population native de Hereford et du comté de Deaf Smith possédait une remarquable dentition. L'incidence des caries était très basse. Il réussit finalement à faire venir quelques membres de la profession dentaire à Hereford pour essayer de déterminer la cause de l'excellente santé dentaire de ses concitoyens.

Après une recherche considérable, on suggéra d'attribuer la responsabilité de cette excellente condition dentaire à la haute teneur en fluor naturel (fluorure de calcium) dans l'eau potable. Le Dr Heard accepta pour un temps cette conclusion, tandis que les vendeurs de fluorure de sodium répandaient l'idée qu'en fluorant artificiellement l'eau des aqueducs municipaux, la population jouirait de la même santé dentaire qu'à Hereford, "la ville sans un mal de dents".

Cependant tout au long des années, le Dr Heard continua à étudier la situation locale.

 

"J'ai observé qu'à mesure que la ville grossissait et que plus de gens commençaient à vivre d'aliments raffinés (conserves, produits à base de farine blanche, liqueurs gazeuses, lait pasteurisé, etc.) la carie dentaire se produisait malgré qu'ils buvaient la même eau fluorée qu'ils avaient toujours bue.

Je suis maintenant totalement convaincu qu'une bonne alimentation naturelle est la cause de la prévention des caries dentaires ainsi que celle des autres maladies, et que les investigateurs dentaires commirent une sérieuse erreur quand ils attribuèrent au fluor, le mérite de nos bonnes dents. Ils omirent les aliments poussés dans notre sol riche et bien minéralisé. Toutes les personnes que j'ai trouvées sans caries consommaient beaucoup de lait cru.

Mes observations m'indiquent que, même si la variété est désirable pour satisfaire l'appétit, deux aliments à eux seuls, s'ils sont produits dans notre région minéralisée sans subir de transformations (le blé et le lait) peuvent fournir une diète complètement équilibrée et éloigner la maladie.

Je veux parler évidemment du blé complet et du lait brut."

L'association médicale américaine finit à son tour par entrer en lice. Quoique la campagne houleuse du trust de l'aluminium ait inclus l'AMA dans sa liste d'appuis, l'AMA demanda son retrait.

Dans le numéro du 10 février 1951 du Journal de l'AMA, celle-ci s'appuyant sur une enquête et un rapport sur les fluorures effectués par le Département de l'Agriculture en 1939 — avant que le trust de l'aluminium ait débuté sa campagne de ventes - fit un rapport détaillé sur les dangers du fluor; entre autres ce rapport de l'AMA soulignait que le fluor a tendance à s'accumuler dans les os, conduisant ainsi à l'hypercalcifïcation et rendant les os cassants.

 

Le fluor, pouvait-on également y lire, provoque la calcification des ligaments et des tendons, exposant ainsi les personnes à de sérieuses fractures osseuses et vertébrales.

Chez les jeunes hommes, d'autres effets tels que la perte des cheveux, l'anémie et l'affaiblissement du pouvoir de coagulation du sang étaient attribués au fluor, tandis que chez les femmes, on lui reconnaissait les effets suivants: menstruations douloureuses, abaissement du taux de natalité, haute incidence de fractures, altérations thyroïdiennes et troubles hépatiques.

Le rapport antérieur du Département de l'Agriculture, pour sa part, avait révélé que le fluor ne possède aucune fonction physiologique connue, et que le fluor interfère avec la calcification des dents au cours de leur formation, de telle sorte que les dents ainsi affectées, en plus d'être décolorées et laides, sont structurellement faibles et se détériorent tôt dans la vie; en foi de quoi le rapport conseillait d'éviter le fluor pendant la période de formation dentaire, i.e. de la naissance à l'âge de 12 ans.

Enfin, ce rapport établissait que des études avaient démontré que la fluorose, maladie dentaire causée par le fluor, peut apparaître quand de l'eau contenant aussi peu que 1 p.p.m. de fluor est continuellement utilisée pendant la période de transformation des dents.

Rien d'étonnant à ce que, quelques années plus tard, un rapport de l'Association Dentaire Américaine révèle que "pour des raisons inconnues, le revenu des dentistes dans les régions fluorées est plus haut que dans celles non fluorées."

En 1958, après son authentique rapport de 1951, l'AMA fit une volte-face complète, se répudia et endossa la fluoration. Cette étonnante décision fut l'oeuvre du grand "Tsar" de l'AMA, Morris Fishbein; un signe avant-coureur révéla que Fishbein avait l'intention de vendre l'endossement de la fluoration par l'AMA, lors d'une interview (le 6 mars 1957) qui parut dans un journal new-yorkais; en effet à cette date, en dépit du rapport honnête publié plus tôt, Fishbein affirma impunément que le fluor dans l'eau ne rend pas les os cassants, qu'il assure la protection des dents et que les fluorures artificiels produisent les mêmes effets que la consommation d'eau naturellement fluorée.

Après cette déclaration il devenait apparent à tous que Fishbein était officiellement prêt à répudier l'honnête rapport de l'AMA sur les fluorures. À un conclave de la Chambre des Délégués de l'AMA tenu à Los Angeles, tous les hommes de paille de Fishbein, sauf un, votèrent en faveur du rapport, préparé par Fishbein, endossant l'empoisonnement des réserves d'eau des municipalités avec le fluorure de sodium.

Il est bien connu que l'A.D.A. (Association Dentaire Américaine) est un des plus ardents promoteurs de la fluoration; par contre ce qui est moins connu, c'est que cette promotion provient d'une petite clique qui complota les endossements et qui prétendit parler pour tous les dentistes; ce qui n'est pas connu non plus, c'est que l'A.D.A. reçut $78,000 du U.S.P.H.S. en 1958 et $109,000 en 1960. Dans une brochure intitulée "Our Children's

Teeth" éditée par un groupe qui fut affublé du titre de "Comité pour Protéger les Dents de nos Enfants", nous trouvons des affirmations en faveur de la fluoration, émanant de la part de 7 officiers du U.S.P.H.S. ainsi que de 3 membres du Département de la santé de l'État de N.Y., lui-même grandement subventionné par le U.S.P.H.S.

Cette brochure contient aussi d'autres affirmations faites par l'Académie Nationale des Sciences (également subventionnée par le U.S.P.H.S.). En 1960 elle reçut du U.S.P.H.S. $7,000 sous forme de fonds de recherches.

 

Cette même publication renferme trois listes de noms intéressants. Le Dr F. B. Exner, M.D. de Seattle, fit des investigations sur ces trois listes de noms. La première liste réunissait 300 membres du Comité; le Dr Exner découvrit que cette liste était composée de dupes, de prétendants, de suiveurs, de bonnes gens croyant faire le bien, plus tout un éventail de cette classe d'individus cherchant à tirer vengeance contre quelqu'un, etc.; les deux autres listes sont plus intéressantes, car elles indiquent respectivement 229 personnes décrites comme des autorités américaines en matière de nutrition, ainsi que 131 autres présentées comme les chimistes les plus compétents de la nation.

Pourquoi certains furent-ils inscrits sur cette liste et d'autres non, c'est déjà une question en soi, mais là n'est pas le point important, remarque le Dr Exner: la véritable question est de savoir pourquoi qui que ce soit respectueux de lui-même a pu permettre que son nom soit inscrit sur une de ces deux listes.

En effet, les noms sont annexés à deux déclarations qui, pas une plus que l'autre, ne pouvaient être honnêtement signées par n'importe quel scientifique soucieux de préserver sa réputation scientifique.

Evidemment, dit le Dr Exner, nous ne savons pas combien ont réellement signé; dans le cas des chimistes, le Dr Exner écrivit personnellement à chacun pour leur demander s'ils avaient signé et s'ils croyaient que les déclarations étaient vraies. Quelques-uns nièrent avoir signé. Quelques-uns avaient signé sans lire; quelques autres, enfin, avaient signé en sachant que les déclarations étaient fausses, parce qu'ils pensaient que la fluoration est si désirable que tous les moyens sont justifiés.

En tout cas, reprend le Dr Exner, aucune personne sur l'une ou l'autre liste, n'a à sa connaissance, répudié la déclaration ou demandé le retrait de son nom. Et quoi qu'il en soit, il est intéressant de savoir que 201 des 360 autorités en nutrition et chimistes travaillaient pour 87 institutions, la plupart des collèges et universités qui reçurent en 1960 plus de $151,000,000 en fonds de recherches; plus significatif encore, 61 des personnes sur les listes reçurent des dons personnels totalisant la jolie

somme de $2,000,000; de plus, 22 signatures provenaient de gros manufacturiers de produits pharmaceutiques; rien d'étonnant, écrit le Dr Exner, puisque l'U.S.P.H.S. a un plein pouvoir sur les fabricants de produits pharmaceutiques.

Un incident ironique vient de nouveau mettre en doute la bonne foi du U.S.P.H.S.

Le fluor est classé dans la catégorie des poisons d'après les lois. Réglementant la pharmacie dans l'État de N.Y.,dans le New Jersey et de nombreux autres États, tous les produits contenant du fluor doivent être étiquetés "Poison" selon ces lois.

Quand l'Alcoa commença à promouvoir la fluoration de l'eau, une entreprenante brasserie de Boston, la Commonwealth Brewery, voulut profiter de toute la publicité entourant le fluor; la brasserie annonça qu'il n'était plus nécessaire désormais d'avoir de l'eau fluorée, parce que désormais on n'avait plus qu'à boire de leur bière, car on y avait ajouté du fluor.

Le propriétaire de la brasserie, Léo Kaufman, fut traduit en justice pour avoir violé les lois de la Federal Food and Drug Administration en mettant une substance poison dans son produit. On le déclara coupable et on le condamna à payer une amende de $5,000 plus 6 mois de prison qu'il n'a jamais purgés.

M. Oscar Ewing, sous la juridiction duquel dépendait alors la Food and Drug Administration, ordonna à la FDA de ne plus jamais persécuter qui que ce soit pour avoir ajouté du poison fluoré dans un aliment ou un breuvage!

Avec toute cette lumière jetée sur la fausse propagande du U.S.P.H.S., de l'Aluminum Trust, de l'AMA, de l'ADA et de toutes leurs succursales, la marche en avant de la campagne de promotion de la fluoration fut considérablement ralentie. Plusieurs villes qui avaient été trompées et forcées à contaminer leurs réserves d'eau se débarrassèrent de l'équipement de fluoration et avisèrent l'Aluminum Trust de reprendre leur poison à rat. Mais il y avait trop d'intérêts derrière la fluoration de l'eau pour permettre aux promoteurs de la fluoration de se tenir pour vaincus; en plus de quelque 45 industries qui désiraient se débarrasser à bon compte de leurs sous-produits et déchets fluorés, deux autres industries étaient également directement concernées, soit les fabricants et marchands d'appareils d'installation, ainsi que l'industrie du sucre; cette dernière savait que le public commençait à comprendre que son régime alimentaire est à la base de sa mauvaise santé, particulièrement de la carie des dents.

Si on pouvait donc trouver un petit poison inoffensif comme le fluor, par exemple, pour diminuer les caries et donner libre cours à la vente du sucre, n'est-ce pas que ce serait une bonne idée.

Pendant que les intérêts dissimulés derrière la fluoration de l'eau continuaient à intensifier leur propagande, les témoignages contre la fluoration de l'eau ne cessaient de s'accumuler.

Ainsi, le 5 novembre 1963, la municipalité de Cambridge, Massachusetts, a voté pour l'abandon de la fluoration de ses eaux potables, devenant ainsi la 175ième municipalité des États-Unis à rejeter la fluoration obligatoire après l'avoir essayée. Grand Rapids, Michigan, après 10 ans de fluoration, enregistrait une augmentation de population de 8-1/2% et une augmentation de 77% du nombre de dentistes; dans la même municipalité, on enregistra une hausse du taux de mortalité par la néphrite et les lésions intracrâniennes et on remarqua également que les maladies cardiaques mortelles s'élevèrent de 585 à 1059 après 10 ans de fluoration.

À Pittsburgh, après 10 ans de fluoration, une enquête menée par les autorités de l'école (non pas les officiers de santé ou du U.S.P.H.S.), démontra que 90% des écoliers de l'école du comté d'Allegheney souffraient de caries dentaires.

Avant de terminer, nous ne voudrions pas passer sous silence ces deux anecdotes, fort révélatrices.

La première: le fluorure de sodium est utilisé depuis de nombreuses années par les éleveurs du Texas comme moyen de castration chimique afin de refroidir l'ardeur sexuelle de leurs taureaux lors des périodes d'accouplement.

La deuxième: à Washington, D.C., la Maison Blanche et le Sénat américain qui permettent et forcent la fluoration des eaux potables de la capitale nationale, se gardent bien cependant d'en consommer eux-mêmes; aux frais des payeurs de taxes, chaque matin, sauf le dimanche, des bouteilles d'eau naturelle (Mountain Valley Mineral Water) importées d'Arkansas, sont livrées à la Maison Blanche et à l'Edifice du Sénat. De plus, Clinton Miller, représentant de la Fédération Nationale de la Santé, attira l'attention des législateurs sur le fait que Washington D.C. possède le plus haut taux du nombre de dentistes par rapport à la population de toute la nation américaine.

Des centaines et des milliers de citoyens non seulement aux États-Unis, mais également à travers le monde, continuent à s'opposer à la fluoration de l'eau.

Il serait très intéressant dans un exposé ultérieur de réunir et de compiler les opinions de quelques-uns des éminents hommes de science qui s'opposent à la fluoration.

Elles constituent à elles seules un témoignage d'une inestimable valeur.

Un des plus grands coups contre l'illusion que l'U.S.P.H.S. avait répandue, pendant des années, à savoir que la fluoration est sans danger ou qu'elle sauve les dents des enfants, fut porté à Worcester au Massachusetts: 151 dentistes de la Worcester Dental Society et 59 médecins de la Worcester Medical Society reconnurent avoir donné leur endossement après avoir entendu un seul aspect du problème de la fluoration, et c'est pourquoi après avoir appris que le fluor est un poison lent et cumulatif, ils demandèrent que leur endossement soit annulé et que la fluoration soit arrêtée.

Une condamnation encore plus sérieuse contre la fluoration sera signée par 101 membres des professions médicale, dentaire, vétérinaire et chimique, en septembre 1966 à Londres.

Toutes ces protestations, ces témoignages et ces condamnations ne réussissent pas à arrêter la campagne de fluoration des eaux qui continue à faire rage aujourd'hui. Il nous paraît évident que si les adversaires du fluor n'ont pas encore réussi à stopper radicalement la fluoration, c'est qu'ils ont à lutter contre de puissants intérêts.

Premièrement, nous avons le trust de l'Aluminium qui découvrit, il y a quelques années, qu'un de ses déchets (le fluorure de sodium), pouvait être éliminé à bon compte et lui rapporter un profit net de $15,000,000 en le vendant simplement 1-1/2 cent la livre; cependant à la suite des campagnes de promotion entreprises par l'U.S.P.H.S., l'AMA et l'ADA, le prix du fluorure de sodium s'est élevé de 1000% en passant de 1-1/2 cent à 15 cents la livre. Les profits nets de l'Alcoa (après les taxes, etc.) passèrent de $20,892,864 en 1949 à 89,621,100 en 1956 et $101,078,000 en 1959."

 

LES MEILLEURS AVIS SCIENTIFIQUES...

 

À ce stade de notre récit, arrêtons-nous un instant sur la valeur morale des hommes soi-disant de science qui font de la recherche "dirigée".

Laissons ici la parole à M. Roger Bédard, des Métallurgistes Unis d'Amérique. Dans un excellent document adressé à M. Claude Ryan du Devoir, à la suite de l'éditorial de ce dernier en date du 21 juin 1972 intitulé "Pourquoi craindre la fluoration? ", M. Bédard écrit ceci:

"La fluoration de l'eau de consommation est d'origine américaine. La section dentaire du service de santé des États-Unis a développé la thèse que le fluor rendait la dent plus résistante à la carie à un moment où relativement peu de progrès ou de résultat était obtenu en hygiène dentaire comparativement aux progrès de la médecine, pénicilline, etc.

"Cet intérêt marqué pour la fluoration par les associations dentaires américaines coïncidait avec un besoin grandissant pour certaines industries de prouver la non toxicité des fluorures. En particulier les industries du métal en fusion comme l'aluminium, l'acier, le béryllium,

le magnésium, le cuivre et d'autres affineries ainsi que des manufacturiers de briques, émail, vitres, fertilisants chimiques, surtout que certaines de ces entreprises avaient été poursuivies pour plusieurs millions de dollars pour avoir contaminé l'air, la végétation et aussi empoisonné les animaux et des personnes avec les composés de fluorures provenant des cheminées de leurs usines.

"Il est facile de conclure que de nombreux subsides ont été versés par ces compagnies à des laboratoires pour la promotion de recherches tentant à démontrer que les composés de fluor, agent extrêmement toxique, étaient inoffensifs lorsque absorbés en petites quantités, soit dans l'air, dans l'eau et même la nourriture. Et depuis ce temps, des efforts sont constamment accomplis pour convaincre la profession médicale que le fluor est devenu non seulement inoffensif mais qu'il est aussi devenu un élément nutritif.

"Le service de santé des États-Unis travaille en étroite relation avec des institutions de recherches, particulièrement Kettering Lab. et Mellon Institute.

"C'est le Dr G. L. Cox, en 1939, alors au service de la Mellon Institute, qui le premier proposa d'ajouter ce fluor à l'eau de consommation.

"Si ces institutions de recherches scientifiques font des travaux qui sont destinés à l'avancement des sciences, il faut bien admettre que les conclusions des recherches financées par des compagnies ne doivent pas avoir pour objet de nuire aux intérêts de ces dernières.

"Le livre "Fluorosis" sur les "bienfaits des composés du fluor" dont l'auteur est Edward Largent, est un produit de Kettering Laboratories (Ohio State University Press, Columbus, 1961). L'unique but de ce livre est de masquer les effets nocifs du fluor tant dans ses utilisations industrielles que dans ses conséquences sur l'environnement.

Il tenta de prouver, entre autres, que les travailleurs des usines de cryolithe, victimes d'empoisonnement par le fluor, n'étaient pas malades. Alors que plusieurs d'entre eux étaient rendus impotents au point de ne plus pouvoir se pencher pour mettre leurs bas ou ramasser un objet à leurs pieds.

 

"On verrait mal la Tobacco Research Foundation, financée par les producteurs du tabac, faire des recherches pour prouver la nocivité du tabac. Et il en est ainsi de l'American Sugar Foundation, qui paye des millions à des universités pour trouver des méthodes pour prévenir la carie dentaire sans restreindre la consommation du sucre

(Seventh Annual Report of the Sugar Research Foundation Inc. The Problem of Tooth Decay 1950, p. 23.)

"Il en est ainsi de la Mclntyre Research Foundation financée par Noranda Mines & Co., quand elle fait des recherches sur la silicose, ce n'est pas pour prouver que la poussière de silice est mortelle pour le mineur, au contraire, ces recherches ont pour objet de prouver le peu de nocivité de la poussière de silice.

"Quand l'Aluminum Company of America accorde une subvention à Kettering Laboratories, elle s'assure un contrôle sur les recherches. Voici l'article 8 de l'entente entre Alcoa et Kettering Lab. daté du 30 avril 1947;

"Le travail de recherche doit être organisé et réalisé par l'université et l'université aura le droit de divulguer dans l'intérêt public tout renseignement obtenu.

Cependant, avant que des rapports ou des publications scientifiques soient rendus publics, les manuscrits seront soumis au donateur pour critique et suggestions. Toute information confidentielle obtenue du donateur ne doit pas être publiée sans la permission du dit donateur."

Il est impossible que les avis sur lesquels se fondent les propagandistes de la fluoration soient scientifiquement valables. Ce sont des avis intéressés, fournis par des institutions de recherches subventionnées par des compagnies désireuses uniquement de réaliser plus de profits. Les meilleurs avis scientifiques ne peuvent pas provenir de ces institutions de recherches "achetées"!

 

On comprend que dans un pays où règne le libéralisme économique, certaines compagnies se fichent du bien public et veuillent par tous les moyens possibles vendre même leurs déchets les plus toxiques. Ce qu'on comprend moins bien cependant c'est que nos dirigeants gouvernementaux tombent aussi facilement dans les filets des financiers...

 

LA PROPAGANDE FLUORATIONNISTE

Poursuivons l'histoire cachée de la fluoration en jetant un coup d'oeil sur la machine de propagande utilisée pour imposer la fluoration.

En 1948, un événement crucial survint dans l'histoire de la fluoration. Aux États-Unis, dans la ville de Donora, durant une semaine, un air fortement chargé de pollution fit vingt morts. Après enquête on trouva que les fluorures étaient responsables de ces morts. Comme la compagnie

U.S. Steel soutenait que son usine de Donora ne pouvait pas être responsable de cette pollution de l'air, le Service de Santé des États-Unis fit sa propre enquête et conclut qu'uniquement un mélange de gaz avait pu causer ces morts.

Peu de temps après le désastre de Donora, le Président Truman institua une commission d'enquête sur la pollution de l'air. Le rapport de la commission, publié en mai 1950, indiqua que les fluorures sont extrêmement dangereux comme matières polluantes de l'environnement. Les propagandistes de la fluoration venaient donc de recevoir un dur coup.

Malgré ce rapport, ou peut-être à cause de ce rapport, ils intensifièrent leurs efforts pour convaincre le Service de Santé Publique des États-Unis d'endosser la fluoration.

Déjà en 1945, cet organisme gouvernemental envisageait sérieusement la fluoration comme solution au mal universel de la carie dentaire. Cependant, les recherches n'ayant pas encore prouvé que la fluoration était efficace et sans danger, le Service faisait preuve d'une certaine prudence. On décida donc de procéder à une expérience.

On allait fluorer les eaux de consommation de deux villes pilotes. Newburg, N.Y. et Grand Rapids, (Michigan) furent choisies. L'étude porterait sur 10 ans. Au bout de cette période, on comparerait ces deux villes avec des villes avoisinantes. On verrait alors si, effectivement, le taux de carie dentaire allait baisser.

Mais les propagandistes de la fluoration ne voulaient pas perdre 10 ans. MM. Bull et Frisch parcoururent le pays, vendant au grand public l'idée que la fluoration était nécessaire. Ainsi le public pourrait faire pression sur le Service de Santé Publique pour qu'il admette la fluoration.

Tous les arguments étaient bons. On émettait l'idée que l'image que le public se faisait du Service de Santé se détériorait à cause de son opposition insensée au progrès.

Les pressions appliquées par Bull et ses confrères portèrent fruit. Le premier juin 1950, soit bien avant que la période de 10 ans fixée pour comparer les résultats obtenus dans les deux villes pilote, le Service de Santé Publique annonça que toutes les villes désirant la fluoration devaient être fortement encouragées.

Pourquoi le Service de Santé Publique endossa-t-il la fluoration à ce moment précis? L'expérience avec les deux villes pilotes n'était pas encore à demi réalisée et aucune preuve concernant l'efficacité ou la non-toxicité de la fluoration n'avait encore été fournie.

À l'époque où le Service de Santé Publique endossa la fluoration, il était dirigé par M. Oscar Ewing, un avocat de Wall Street, ex-conseiller de l'Aluminum Company of America.

"Appuyé par les millions de dollars, nous dit M. Bédard dans sa lettre, de l'argent des contribuables américains (en 1958, le trésor américain avait dépensé, en faveur des municipalités, pour la fluoration des eaux la somme de 3 milliards 139 millions, et ce, sans qu'aucune des municipalités concernées en eut fait la demande), M. Ewing a réussi à faire adopter la fluoration par de nombreuses municipalités en utilisant des méthodes douteuses et qui ont été décrites comme:

"Une politique déterminée, concertée et préméditée de supercherie, de subterfuge, de dissimulation de faits et de contraintes." (Hearings on HR 2341, a bill to protect the Public Health from the dangers of Fluoration of Water, p. 244.)

"M. Ewing eut comme assistant M. Edward Bernays, expert propagandiste et neveu de Sigmund Freud.

"Dans son livre "Cristallising Public Opinion", M. Bernays écrit:

"Le sujet de la propagande n'a pas à être nécessairement vrai. . . La manipulation consciente et intelligente des habitudes et de l'opinion organisée des masses doit être faite par des experts. . ."

"Si on ne peut contester l'habileté des experts qui depuis quelque temps font la promotion de la fluoration au Québec, on peut mettre en doute le bien-fondé de leur propagande; ce "besoin" dont certains experts font la

promotion ne provient certainement pas du peuple du Québec."

Une fois que le Service de Santé Publique des États-Unis eut donné son approbation à la fluoration, cet organisme devint son plus enthousiaste promoteur. Cet appui officiel permit aux promoteurs privés, tel l'Aluminum Co. de s'effacer discrètement.

 

LE MANUEL DU PARFAIT FLUORATIONNISTE

Dans leurs efforts pour promouvoir la fluoration, les fluorationnistes utilisent toutes les armes. Le mensonge fait partie de leur arsenal. Voici un extrait d'une allocution prononcée par feu Frank Bull à la quatrième conférence annuelle de la Santé Dentaire des Services de Santé

Publique de l'État de Washington. Ces paroles ont été prononcées en 1951, alors que Bull était directeur de la Santé dentaire de l'État du Wisconsin.

"Il vous faut une politique positive de la part de la société dentaire de votre État de même que de votre Bureau de santé. Cette politique doit être vraiment positive. N'utilisez jamais de "si", de "mais" ou de "peut-être" dans votre argumentation, car dès l'instant où vous le faites vous tuez l'affaire.

"Nous avons dit au public que la fluoration était efficace, nous ne pouvons pas revenir là-dessus.

"Essayons-nous de promouvoir la fluoration, ou désirons-nous argumenter sur la question? . . . Lorsque nous invitons la presse et le public, évitons à ces occasions toute personne qui pourrait s'opposer à nous.

"Certains individus sont contre la fluoration, et vous devez anéantir leurs objections. La question de la toxicité ne fait pas exception à cette règle. Disposez-en de la même manière. Affirmez: nous savons qu'il n'y a absolument aucun effet autre que la réduction de la carie dentaire.

Dites cela et continuez.

"Cette question de la toxicité en est une difficile. Je ne saurais vous fournir une réponse. . . Nous ne pouvons pas dire que la fluorose n'existe pas, même à 1.2 parties par million comme nous le recommandons.

"Si vous le pouvez, évitez que la fluoration soit soumise à un référendum."

Les recommandations de Bull pourraient faire partie du manuel du parfait fluorationniste. Chose certaine, c'est qu'elles ont été bien suivies par ses successeurs. Bien sûr, avec le temps, on a dû les raffiner quelque peu. Mais dans l'ensemble on poursuit toujours la même tactique. Il s'agit d'affirmer que tout est très bien, que tout a été largement prouvé, que tous les hommes intelligents sont d'accord et que tous ceux qui s'y opposent sont des imbéciles. Mais pareilles tactiques ne peuvent pas être utilisées indéfiniment.

Tôt ou tard, la vérité est connue et les menteurs démasqués.

 

ET LE CIRQUE CONTINUE...

 

Il faut souvent beaucoup de temps avant que la vérité soit connue au grand jour. Le travail de Frank Bull a été jusqu'ici couronné de succès. La fluoration, malgré une solide opposition, n'en a pas moins progressé aux États -Unis. Evidemment, elle a facilement traversé la frontière pour venir jusqu'à nous.

La lutte se poursuit. Les promoteurs de la fluoration, partout en Amérique, ont réussi à convaincre plusieurs organisations prestigieuses. Mais l'appui de ces organismes ne repose pas véritablement sur une étude scientifique sérieuse de la question. La plupart du temps l'adhésion de ces organismes à la fluoration repose sur des pressions d'ordre politique ou encore sur le respect qu'inspire le Service de Santé Publique des États-Unis.

Il faut savoir qu'aux États-Unis le Service de Santé Publique contrôle la plupart des fonds réservés à la recherche tant sur le pian médical que dentaire. En fait, un nombre très limité d'individus dominent les structures administratives du monde scientifique et médical. Il devient alors très facile pour eux de s'assurer l'appui des organismes officiels.

Quant au Canada et plus particulièrement au Québec, on ne peut faire aucune confiance aux services officiels de santé. Dans notre pays comme aux États-Unis, les liens entre les services officiels de santé et les trusts médicaux et pharmaceutiques sont très étroits. Ils le sont d'autant plus que dans notre système de capitalisme libéral, les caisses électorales sont totalement alimentées par les grandes corporations. Or, il faut savoir que les corporations les plus puissantes au monde sont celles qui s'identifient au trust pharmaceutique. Les empires de la pharmacie, de la chimie et de l'aluminium, possèdent de puissants réseaux de lobbying en Amérique du Nord. Pour que l'on prête foi aux affirmations des services de santé nord-américains, il faudrait avoir la certitude totale et absolue qu'ils n'ont subi ni de près ni de loin l'influence pernicieuse de ces grands trusts uniquement mus par leur intérêt. Or, poser la question est y répondre. L'existence des caisses électorales comme mécanisme normal de  fonctionnement des partis porte un coup mortel à la soi-disant objectivité des services de santé nord-américains et plus spécialement à l'intégrité des hommes politiques qui se font les promoteurs de la fluoration. N'est-il pas étonnant, par exemple, de voir le ministre Goldbloom que l'on peut dorénavant qualifier à juste titre de "ministre de l'empoisonnement", déclarer qu'il appuie fortement la fluoration chimique des eaux et que celle-ci ne constitue pas un polluant quand, de par ses fonctions, monsieur Goldbloom serait censé connaître à fond tout le dossier de la fluoration et plus particulièrement la quantité considérable d'arguments compilés dans

cet ouvrage. Quant au ministre Castonguay, son insistance à promouvoir la fluoration chimique des eaux potables par une législation incitative, nous étonne grandement!

Surtout de la part d'un homme qui ne rate jamais une occasion de s'identifier à l'esprit objectif et démocratique.

Entouré uniquement de conseillers qui lui donnent une seule version de l'affaire, et prisonnier, comme tous ceux qui nous gouvernent, d'un parti qui n'existe que de par la volonté des caisses électorales copieusement garnies par les métèques qui dominent notre vie économique, sa possibilité de manoeuvre est assurément très réduite. Dans toute cette jolie mixture de mensonges, de falsification des faits, et d'intérêt mercantile vorace, seul le Maire de Montréal, Me Jean Drapeau, a le courage de se tenir debout!

D'autre part, les fluorationnistes brandissent très souvent l'opinion de l'Organisation Mondiale de la Santé. Toutefois, pour ceux qui ont étudié à fond cette question, l'Organisation Mondiale de la Santé ne peut pas être plus objective dans ses conclusions que le sont les services de santé nord-américains. La raison en est simple: elle est totalement envahie et dominée par la médecine allopathique.

On n'y trouve aucune représentation des médecines parallèles telles que l'homéopathie, la chiropratique, la naturopathie, l'ostéopathie, etc., etc. Or, il apparaît de plus en plus évident aux observateurs que la médecine allopathique est absolument incapable de comprendre la toxicité des doses infinitésimales. Pour s'en convaincre, on n'a qu'à feuilleter attentivement les journaux et constater qu'il ne se passe pas un mois, voire même une semaine, sans qu'on nous révèle les abominables accidents thérapeutiques engendrés par cette médecine chimique totalement dépourvue de connaissance des méthodes naturelles de santé et marquée au coin du mépris des lois de la vie.

Pour prêter foi aux conclusions de l'Organisation Mondiale de la Santé en ce qui a trait à la validité de la fluoration des eaux, il aurait fallu que toutes les écoles de médecine puissent être représentées et s'exprimer longuement à ce sujet. Or, il faut savoir que, non seulement la pensée allopathique seule était représentée, mais, en plus, c'est de justesse que cette résolution a été acceptée après qu'un nombre considérable de représentants anti-fluorationnistes eurent quitté les lieux du débat croyant que la question était reportée. C'est alors que dans une stratégie de dernière minute, les suppôts des trusts pharmaceutiques et de la médecine allopathique s'empressèrent de passer au vote cette motion et l'emportèrent de justesse. Seuls des naïfs peuvent ajouter foi à une résolution aussi peu représentative de l'ensemble des pensées médicales et par surcroît adoptée à toute vapeur en l'absence d'un très grand nombre d'opposants leurrés par une stratégie machiavélique. Aux personnes éclairées et de bonne foi, l'Organisation Mondiale de la Santé apparaît comme étant le défenseur des seuls intérêts de la médecine allopathique et de toutes les organisations imprégnées de la pensée allopathique. Si le lecteur veut avoir quelque idée de la puissance de lobbying des trusts médicaux et pharmaceutiques, nous le référons à notre précédent ouvrage publié aux Éditions du Jour "La Réforme Naturiste". Il aurait également tout intérêt à lire attentivement l'excellent ouvrage de notre confrère et ami, le docteur Raymond Barbeau, publié aux Éditions de la Clinique Barbeau, et dont le titre est "La Cause Inconnue des Maladies".

En 1950, M. H. Trendley Dean, ce dentiste au Service de Santé Publique qui en 1933 avait étudié la fluorose dentaire, devint directeur de l'Institut National des Recherches Dentaires. Il n'eut pas de difficulté à persuader ses collègues et amis que la fluoration était sûre et efficace.

Il mettait de l'avant les recherches qu'il avait faites sur les régions où l'eau était fluorée naturellement. Evidemment, on ne fit pas de distinction quant à la sorte de fluorure utilisé. On sait pourtant qu'à l'état naturel on trouve du fluorure de calcium, alors que la fluoration chimique des eaux se fait à partir du fluorure de sodium que l'on ne trouve pas dans la nature tel quel et qui est en réalité un déchet chimique artificiel très toxique.

En 1963, Kettering Lab. publia une bibliographie choisie intitulée: "The Role of Fluoride in Public Health" pour soutenir "le bien-fondé de la fluoration des eaux de consommation". Rien dans cette bibliographie n'est rapporté sur les dangers de la fluoration. Pourtant, une quantité considérable de documents existait sur ces dangers. Dans cette bibliographie on trouve la liste des commanditaires de cette recherche bibliographique.

L' "Aluminum Company of Canada Ltd.", l' "American Petroleum Institute", "Columbia-Geneva Steel", "E.I. DuPont de Nemours" et "Reynolds Metals Co." figurant sur cette liste. Ce sont tous des producteurs de fluorures.

Le Dr E.J. Largent, un des premiers scientifiques de Kettering Lab. et auteur du livre "Fluorosis" mentionné plus haut, est l'un des conseillers de "Reynolds Metals Co."

En somme, les ouvrages dits scientifiques sur lesquels on s'appuie pour justifier la fluoration sont le produit d'organismes intéressés et d'hommes reliés directement aux compagnies qui ont des fluorures à vendre.

L'histoire de la fluoration est remplie de connivences entre les pseudo scientifiques qui dirigent les organismes de santé et l'industrie pollueuse. Cette dernière étant à la source même de toute la propagande fluorationniste, ne doit-on pas se poser certaines questions avant d'accepter aveuglément ses prétentions ?

 

LA VÉRITÉ SCIENTIFIQUE SUR LA FLUORATION

Une théorie aux origines douteuses et intéressées n'est pas nécessairement fausse sur le plan scientifique. Il se pourrait en fait que la fluoration, malgré ses origines nettement crapuleuses, s'avère scientifiquement correcte.

Pour le savoir, nous allons nous adresser à des hommes de science authentiques qui ne sont pas à la solde des grosses compagnies productrices de fluorures. Nous allons ainsi verser au dossier divers documents qui permettront au lecteur de tirer lui-même ses propres conclusions.

Commençons par examiner ici un rapport signé par M. Armand Marchand, B.Ph., L.Ph. et intitulé "Notre océan d'eau douce, une richesse à préserver". Voici quelques extraits de ce rapport:

"Et voilà qu'en plus du problème de la POLLUTION des eaux, on veut maintenant "FLUORER" l'eau que nous buvons. Plusieurs villes et villages de notre province ont déjà adopté ce procédé d'ajouter ce poison à l'eau de nos aqueducs et d'autres se préparent à en faire autant, sans trop savoir où cela peut nous conduire.

"Eh bien, voici ce qu'est la FLUORATION. C'est l'addition d'un puissant POISON cumulatif, généralement le FLUORURE DE SODIUM ou le SILICO-FLUORURE DE SODIUM aux eaux potables d'une municipalité, dans le but de diminuer le taux de carie dentaire chez les enfants de 6 à 14 ans, l'âge de la deuxième dentition. Cette théorie n'étant pas prouvée, il faut tout de même savoir que le FLUOR est l'un des éléments les plus actifs qui soient connus. Tellement actif qu'il n'est jamais trouvé à l'état pur que dans un laboratoire, parce qu'il explose très violemment au contact de l'air et de l'eau. Étant insipides et inodores, les sels de FLUOR sont utilisés depuis longtemps pour détruire les rats, les coquerelles, les fourmis, etc. Le plus toxique de ces sels est le FLUORURE DE SODIUM, que l'on emploie pour la FLUORATION artificielle des eaux potables. Par ce procédé, l'on veut tout simplement empoisonner l'eau que nous buvons.

"Les fluorures sont des sels de FLUOR. On les rencontre en abondance comme sous-produits de deux grandes industries: celle de l'ALUMINIUM et celle des ENGRAIS CHIMIQUES. (. . .) Moins toxique (et le plus stable) est le FLUORURE DE CALCIUM trouvé dans la nature; le moins toxique de tous est le FLUOROPHOSPHATE DE CALCIUM (digéré par des végétaux) que l'on trouve dans les aliments.

"Est-ce que les FLUORURES endommagent les dents?

"Oui. La madrure qui forme comme des taches de craie, apparaît sur les dents permanentes d'un enfant sur quatre consommant régulièrement de l'eau fluorée. Ces taches crayeuses, avec le temps, tournent au brun puis au noir, font souvent des cavités et ne peuvent être réparées.

Les dents supérieures d'en avant sont le plus souvent madrées.

"Le fluorure de sodium est-il un produit naturel?

"Non. Il y a des endroits (comme, par exemple, Stratford, Ont.) où l'on trouve du fluorure dans l'eau. Mais les fluorures trouvés dans la nature sont généralement des fluorures de calcium organique combinés avec d'autres éléments naturels qui absorbent et neutralisent les effets toxiques du fluor, et peuvent être assimilés par le corps humain; alors que l'eau artificiellement FLUORÉE est traitée au FLUORURE DE SODIUM, qui est inorganique et est 85 fois plus toxique que le fluorure naturel. Le fluor pur, aussi toxique que l'arsenic, appelé depuis des siècles "le chat sauvage de la chimie", cherche surtout à se combiner au calcium et au phosphore, ce qui le rend toujours dangereux pour le système osseux (calcium) et pour le système nerveux (phosphore).

"Le fluorure est-il un poison cumulatif?

"Oui. Tout livre sérieux de références médicales le confirme. La chimie avancée confirme aussi qu'il n'y a pas de contrepoison ou d'antidote connu au fluorure. . .

"Est-ce que tous "emmagasinent" le fluorure dans la  même proportion?

"Non. Comme l'élimination se fait surtout par les reins, ceux qui souffrent d'affections rénales éliminent moins de fluorure et en "emmagasinent" plus. La proportion varie selon les individus.

"Le dosage du fluorure est-il contrôlable?

"Non. La fluoration est fondée sur la prémisse que chacun boit environ quatre verres d'eau par jour, ce qui ferait une absorption d'un milligramme au taux de "une partie de fluorure par million de parties d'eau". Les travailleurs des fonderies et les diabétiques boivent beaucoup plus d'eau que la prétendue moyenne. Ils peuvent absorber dix fois plus de fluorure que la dose recommandée. L'enfant qui boit surtout du lait et des jus de fruits n'en absorbe pas.

"Absorbe-t-on du fluorure en d'autres façons?

"Oui. Les produits de la mer, les pois, le thé sont riches en fluorure. Les aliments et les boissons préparés avec de l'eau fluorée contiennent nécessairement du fluorure. La chair des animaux qui paissent près des fonderies (smelters) peut contenir une haute concentration de fluorure. Bien des gens absorbent normalement assez de fluorure pour en contracter un empoisonnement chronique de fluor, même sans boire de l'eau préalablement fluorée.

"Certaines personnes sont-elles plus sensibles au fluor?

"Oui. Exactement comme certaines personnes contractent des éruptions avec des sulfas ou le croup avec la pénicilline. Cette sensibilité ou allergie aux fluorures diffère du véritable empoisonnement chronique par le fluor qui se développe durant une période de mois ou d'années à cause de la caractéristique du fluor, qui est cumulatif.

"La fluoration ressemble-t-elle à la chloruration?

"Oui, en ce sens que toutes deux consistent à ajouter des produits chimiques dans l'eau potable. Cependant le chlorure est ajouté à l'eau pour y détruire les germes porteurs de maladies. Il traite l'eau. Mais les fluorures sont ajoutés à l'eau pour changer la composition des dents des êtres humains; ils agissent comme médicament non sur l'eau, mais sur les personnes.

 

 

DES TÉMOIGNAGES IMPORTANTS

Ceux qui étudient sérieusement les effets de la fluoration en arrivent nécessairement à recommander une extrême prudence en la matière. Voici quelques citations d'hommes sérieux ayant étudié la question.

"Je suis opposé au principe de l'adjonction délibérée de quelque substance que ce soit à l'eau potable distribuée à la population, dans le but d'influer sur une quelconque fonction physiologique de l'organisme humain. Passer outre à ce principe constituera un précédent sérieux affectant la liberté du citoyen et la responsabilité des scientifiques en général et de la profession médicale en particulier."

Sir C. Stanton Hicks, M.D., Ph.D., F.R.I.C, professeur, University of Adelaïde.

"La fluoration entre dans le domaine d'une légalité douteuse. Elle heurte les convictions profondes en ce qui concerne le traitement sans consentement du sujet. Elle va à l'encontre d'une tradition médicale des soins individuels, à l'encontre de la fonction d'un service public de fourniture de l'eau, à l'encontre d'une économie saine, à l'encontre de l'opinion étayée d'éminents nutritionnistes, biochimistes, physiologistes, pharmacologistes, allergologues et toxicologues. Par-dessus tout, elle va à l'encontre d'un sens commun et d'une prudence naturels."

Dr C. G. Dobbs, Ph.D. microbiologiste, University of Wales.

"Je suis opposé, d'une manière très ferme, à la fluoration obligatoire de l'eau du robinet, pour différentes raisons. Je crois que cette médication (à moins qu'il ne s'agisse d'une situation susceptible de mettre en danger la

santé publique) ne doit pas être incluse dans un programme obligatoire."

Dr William P. Murphy, gagnant du Prix Nobel, anciennement de Harvard Medical School.

"Après avoir étudié la littérature pro et anti-fluor, et après avoir effectué toutes les expériences (recherches dans mon laboratoire et dans la réalité) que j'ai pu réaliser pendant 30 ans, je suis convaincu que la fluoration artificielle de l'eau de boisson constitue un danger pour la santé publique."

Prof. D. G. Steyn, B.Sc., Dr Med. Vet. (pharmacologie) D.V. Sc. (toxicologie) University of Pretoria.

"Le fait pur et simple que le fluor est un poison insidieux, dangereux, toxique et cumulatif dans ses effets, même quand il est ingéré en quantité minime, restera inchangé, même si l'on continue à écrire que son administration est inoffensive."

Dr Ludwick Gross, Chef de la recherche sur le cancer, United States Veterans Administration, New York.

 

"Ceux qui ont publiquement proclamé leur confiance complète dans la fluoration comme mesure de santé, et qui ont travaillé pour établir ce programme dans de nombreuses villes, admettront difficilement que cette mesure puisse être erronée. Mais une masse de plus en plus importante de connaissances scientifiques donne l'évidence que le fluor et ses composés, même à une partie par million, peuvent être toxiques. Cette vérité doit être finalement reconnue."

Dr Alfred Taylor, Ph.D. Biochemical Institute, University of Texas.

"La fluoration de l'eau sera toxique pour certains individus. Une dent fluorée peut se carier, et une fois que la carie s'y est installée, il n'y a plus de réparation satisfaisante pour elle. Une dent altérée par le fluor n'est pas une dent dont la structure est saine. Nous ne sommes pas assez renseignés sur les effets du fluor pour pouvoir recommander son utilisation."

Dr P. H. Phillips, professeur de biochimie, University of Wisconsin.

"Les méthodes utilisées pour la promotion de la fluoration de l'eau comportent des calculs non scientifiques, des attaques contre la compétence d'hommes de science ainsi que la suppression des résultats obtenus par ceux-ci, afin d'étendre les applications sans que des expériences suffisantes aient été réalisées."

Prof. H. E. Watson, D.Sc., F.R.I.C, M.I. Chem.

"Les médecins ne sont pas autorisés par nos lois à opérer sur des patients ou à obliger ceux-ci à se droguer contre leur propre volonté. Si nos lois ne le permettent pas, pourquoi devrions-nous considérer comme juste le fait que les autorités qui fournissent de l'eau puissent y ajouter des médicaments dont l'innocuité n'a pas été prouvée? "

Lord Douglas of Barloch, K.C.M.G.

Ces citations sont tirées d'un document (no. 118) publié par la "National Pure Water Association", Thorpe End, Almondbury, Huddersfield, Grande-Bretagne, 1958.

 

LES MÉFAITS DE LA FLUORATION DE L'EAU

Le Dr Gilles Bordeleau, N.D. dans une petite brochure intitulée "Les méfaits de la fluoration de l'eau" offre une excellente synthèse de la question. Voici quelques extraits de cette brochure.

"Avant de parler pour ou contre une chose, il importe de bien connaître cette chose. Vous me direz que c'est une vérité de La Palice, mais il y a, hélas, trop de gens qui sont pour ou contre une chose et qui n'ont pas la moindre idée de ce qui constitue la chose en question.

"Nous allons explorer ensemble le problème de la fluoration ou fluoruration. Le mot fluoration vient de fluor et le mot fluoruration vient de fluorure.

"Le fluor est le non-métal le plus réactif qui soit et n'est pas trouvé à l'état pur dans la nature. Il est le principal constituant du fluorure de sodium et du fluorure de calcium. On le trouve aussi dans les roches sédimentaires

et dans le fluorure d'aluminium.

"Le fluor ne se trouvant pas à l'état naturel, on doit l'employer sous forme de composés. Les trois principaux produits chimiques employés sont les suivants:

a) le fluosilicate de sodium

b) le fluorure de sodium

c) l'acide fluosilicique

"Retenons que le plus employé de ces composés chimiques est le fluorure de sodium.

"Qu'est-ce donc que la fluoration? D'après le Dr F. J. Bonneau, dentiste, Directeur - Division Hygiène Dentaire Publique, Ministère de la Santé, Québec, la fluoration de l'eau est un procédé mécanique qui consiste à ajuster la teneur du fluor dans l'eau de consommation entre 1.0 et

1.5 p.p.m.

"Quel est donc le but poursuivi par la fluoration de l'eau? Toujours d'après le Dr Bonneau, le but est bien précis: c'est d'améliorer la santé dentaire en prévenant la formation de la carie dentaire.

"La première question que l'on doit se poser est celle-ci: "Le fluor est-il toxique? "

"Il faut savoir que le fluor est un constituant du corps humain au même titre que l'iode, le phosphore, etc. Ces éléments, ainsi que le fluor, sont utilisés, à doses massives, pour fabriquer des poisons et des insecticides de toutes sortes.

"Mais le Dr Bonneau nous dit qu'à la concentration d'une partie par million, le fluor n'est aucunement dommageable à la santé: au contraire, c'est un élément nutritif que l'organisme doit se procurer de l'extérieur.

"Quand le Dr Bonneau affirme que le fluor n'est pas dommageable à la santé, sur quoi s'appuie-t-il pour affirmer pareille chose? Nulle part, dans son pamphlet sur la fluoration, il ne cite de références scientifiques, ni aucun résultat d'expériences, d'études ou de recherches globales.

Il n'apporte aucune preuve vérifiée; il n'a apparemment qu'étudié l'aspect carie dentaire.

"Quand il dit que notre organisme doit se procurer le fluor de l'extérieur, il a raison. Notre organisme ne fabrique pas le fluor. Mais point n'est besoin de fluorer l'eau pour obtenir l'infime quantité de fluor nécessaire.

Nous en trouvons en abondance dans nos aliments. Les radis et les carottes en contiennent 7.13 p.p.m.; les betteraves de 70 à 140; la courgette de 6 à 15; le riz de 1.2 à 1.7; le froment ou le blé de 20 à 24; le pain blanc, la pomme de terre, le miel, la viande, 1 p.p.m.; le jaune d'œuf, 2 p.p.m.; le thé de Chine, de 40 à 47, tandis que le thé de Ceylan, de 60 à 70; le poisson, 3.9; le germe de blé, de 1.7 à 4; le saumon en boîte, 4.5; tandis que les sardines en conserve font 7.3; les graines de moutarde de 9 à 12, etc.

"Les os sont généralement le siège d'une accumulation excessive de fluorures, surtout si les animaux sont vieux. Le très populaire Pablum pour les enfants, repas préparé à partir d'os de bœufs et de moutons, contenait à l'origine 18 p.p.m. de fluorure.

"Actuellement, grâce à l'amélioration de la préparation et l'emploi d'os d'animaux plus jeunes, ses fabricants ont pu réduire le taux à environ 1.33 à 2.11 p.p.m.

"Les fruits de mer offrent une concentration très riche en fluorure et sont, de ce fait, à ne consommer qu'avec prudence.

"On a trouvé dans la peau des sardines 5 fois plus de fluor que dans le poisson entier et, dans la peau de la morue, 20 fois plus que dans sa chair.

"On a vu que les légumes contenaient déjà du fluor.

Si on les fait cuire dans une eau fluorée, l'évaporation en augmente la concentration dans de très notables proportions.

"De même, les conservateurs chimiques et les insecticides constituent aussi une source additionnelle de fluor dans la nourriture.

"Ceux qui boivent 6 à 8 tasses de thé par jour et qui, de plus mangent beaucoup de poisson, atteignent chaque jour le niveau officiellement déclaré dangereux de 1.5 p.p.m.

"Nous avons vu, il y a quelques instants, que nous trouvons le fluor dans le sol sous forme de composés chimiques: la fluorine, le fluorure de magnésium, le fluorure de cuivre, etc. On le trouve aussi dans l'eau. Dans environ 2 pintes d'eau de mer, on trouve vingt millièmes de grammes de fluor à l'état de sel en solution.

"Puisque l'eau en bouteille devient de plus en plus en demande et que nous avons sur le marché des eaux minérales importées de France, je crois qu'il est de notre intérêt de savoir s'il y a du fluor dans ces eaux naturelles, et si oui, en quelle quantité?

"Il serait ridicule de combattre la fluoration de notre eau potable si d'un autre côté nous achetons à gros prix de l'eau importée qui contient du fluor.

"Voici donc les eaux minérales françaises par ordre décroissant de milligrammes par litre d'eau:

St-Varre-Vichy - 7.O mg;

Vichy-Célestins - 4.5 mg;

St-Galnier-Badoit - 1.3 mg;

Vals St-Jean - 0.8 mg;

Rozana - 0.8 mg;

Contrexéville Pavillon - 0.7 mg;

Vittel Hépar - 0.7 mg;

Vittel Grande Source - 0.5 mg;

Evian Cachat - 0.5 mg;

Charrier - 0.5 mg;

Perrier - 0.4 mg;

Volvic - indosable;

Roches Claires - indosable.

Il s'agit ici de fluorure de calcium qui est moins assimilable. Il faut se rappeler que la norme officielle fixée par l'Organisation Mondiale de la Santé est de 1 milligramme de fluor au litre d'eau potable.

"Vous pouvez donc, maintenant, choisir votre eau potable, selon vos préférences en fluor.

"Quelle est donc la quantité de fluor dans l'organisme humain? Pour 10 g. de sels constituants de l'os, on trouve en moyenne 8.5 g. de phosphate tricalcique; 0.9 gr de 82 carbonate de calcium; 0.4 g. de fluorure de calcium et 0.2g. de phosphate de magnésium. Ce 4% de fluorure n'est pas négligeable.

"Le sang charrie l'anion fluor à raison de 0.5 à 1 mg. par litre. Du fait de la grande dilution des composés fluorés dans le plasma, on peut dire qu'ils sont dissociés en entier et que presque tout le fluor s'y trouve sous forme anionique.

"Puisque le sang le charrie, on doit trouver du fluor dans toutes les parties du corps. Comme les os, les dents contiennent des dérivés du fluor. L'émail dentaire est constitué de 3% de dentine et de 97% d'une association saline très intime de phosphate, carbonate et fluorure de calcium. Au total, un homme de 154 lb. contient de 95 à 100 g. de fluor combiné, fourni et renouvelé par l'alimentation sous une forme saline complexe qui en assure la fixation et la non-nocivité, dans les cas normaux.

Une partie de l'apport quotidien se fixe pour édifier et rénover l'ossature et la denture; l'autre partie circule et se trouve éliminée dans les selles et les urines.

Je note, ici en passant, que la médecine et l'industrie alimentaire de conserverie utilisent depuis longtemps les fluorures alcalins et alcalinoterreux. L'une et l'autre savent fort bien qu'ils sont des antiseptiques puissants et toxiques.

"En chimie, on sait que les corps halogènes, à poids atomiques différents, se déplacent les uns les autres, l'élément à plus petit poids atomique déplaçant l'élément à plus grand poids.

"Prenons comme exemple quatre halogènes bien connus avec leurs poids atomiques. la fluorine: P.A. - 19

le chlore: P.A. - 35.5

le brome: P.A. - 80

l'iode: P.A. - 127

"La fluorine déplace le chlore, qui déplace le brome, qui à son tour déplace l'iode.

"Si l'un de ces éléments est absorbé en quantité excessive aux dépens des autres, il se produit une carence.

"Dans le cas qui nous concerne, si le fluor est absorbé en trop grande quantité, comme par la fluoration de l'eau, il se produit rapidement une carence en iode et celle-ci est la cause de bien des maux.

 

AUTRES DANGERS DE LA FLUORATION

 

S'il n'est jamais intéressant d'avoir trop de fluor dans son organisme, les dangers attachés à cette situation sont multiples. Le Dr Bordeleau rapporte en outre les constatations suivantes.

"Les partisans de la fluoration prétendent, qu'après tout, il y a eu beaucoup de gens qui ont bu toute leur vie, pendant des générations, de l'eau contenant du fluor, et il n'en est résulté aucun préjudice démontrable. Mais l'argument n'est pas décisif; il est basé sur la supposition que les sels de fluor agissent identiquement, ce qui est faux. Le fluorure de calcium inerte ou fluorine est relativement peu dangereux s'il se trouve à l'état naturel dans l'eau potable. Par contre, le fluorure de sodium présente de graves inconvénients et constitue un réel poison. Les recherches d'un dentiste anglais, le Dr Charles Dillon, ont démontré que cet élément s'attaque dangereusement aux os, en perturbant le métabolisme phospho-calcique de l'ossification.

"Voici d'ailleurs ce qu'en pensent quelques autres médecins anglo-saxons:

1 - Le Dr Holman, chef bactériologiste de l'École Nationale Galloise de Médecine, nous prévient que le fluorure de sodium est un poison des catalases (ferments); de ce fait, la fluoration de l'eau risque d'augmenter le cancer, et son étendue.

2 - Le professeur Steyn, de l'Université de Pretoria, déclare que le fluorure de sodium s'oppose aux processus normaux d'oxydoréduction des cellules. En raison de ceci, il serait dangereux pour les femmes enceintes d'absorber des quantités, même minimes, de ce corps, car elles pourraient donner naissance à des enfants mal formés.

3 - Le Dr Waldbott nous signale que plus de 50 de ses patients souffraient de fluorite chronique par la consommation d'eau contenant 1 mg./l. de fluorure de sodium.

"Nous avons vu plus tôt que la fluoration artificielle introduit dans l'eau du fluorure de sodium à un taux minimum d'un mg./l.

"Même à raison d'un mg./l, le fluorure de sodium tend à s'accumuler dans le corps avec les années. Les personnes âgées surtout, dont les fonctions d'excrétion sont diminuées, mettent plus de fluorure en réserve que les plus jeunes. Le Dr Charles Dillon a fait des travaux de recherche sur le phénomène des taches crayeuses observées chez les gens atteints de fluorose, empoisonnement chronique par les fluorures. Il a démontré que cette affection s'observait dans les cas de consommation d'eau contenant des fluorures solubles, donc toxiques. Les taches crayeuses ne constituent pas seulement un phénomène inesthétique, mais sont l'expression d'une réelle déficience des organes formateurs de l'émail; ceux-ci déposent, en

couches irrégulières, des éléments inorganiques. Les tissus élaborateurs dégénèrent plus ou moins sous l'effet du poison. Et tout porte à croire que cette dégénérescence se poursuit, même après l'éruption des dents chez les enfants.

Il peut en résulter: une mauvaise formation de l'alvéole, de la racine dentaire, du périoste alvéolaire; avec le temps, le ligament alvéodentaire se sclérose, et la perte plus ou moins généralisée des dents devient une menace.

 

"Puisque nous sommes dans un siècle de statistiques, en voici quelques-unes tirées de l'ouvrage "Water Quality Criteria", "Les critères de qualité de l'eau", publié par l'État de Californie.

"Voici, rapportés par des médecins, dentistes, scientistes, chercheurs, et autres, les effets causés par les fluorures dans l'eau potable.

"À la concentration de 0.2 mg./l. d'eau on a constaté des taches crayeuses sur les dents de 1 % des enfants examinés.

"À la concentration de 0.7 mg./l. - taches crayeuses sur 8.5% des enfants; à 1.0 mg./l. - 10% des enfants ont des taches crayeuses; dans une autre étude à la même concentration - 90% des enfants sont atteints; entre 2.0 et 3.0mg./l. cause la fluorose chronique et affecte le système squelettique. À 6.0 mg./l. tous les enfants ont des taches crayeuses sur toutes les dents, l'émail tombait par plaques et montrait des petits trous; à 10 mg./l. - cas de fluorose du squelette; l'eau devient toxique pour l'homme et à la dose de 20.0 mg./l., l'eau devient un véritable poison violent. Après cette énumération révélatrice, je vous laisse le soin de décider si oui ou non vous voulez boire de l'eau fluorée. Pour ma part, je dis non à l'eau fluorée."

 

la suite

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