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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Comment guérir l'Autisme

11 Février 2015 , Rédigé par motarcs Publié dans #autisme

Contrairement au dogme officiel selon lequel l'autisme ne peut pas se guérir, mais dont on pourrait seulement envisager d'atténuer et/ou d'améliorer les comportements ou déficits qui y sont liés par des thérapies comportementales, les dernières recherches effectuées depuis quelques années démontrent sans aucun doute que l'autisme n'est pas une "maladie ou un trouble mental" mais bel et bien une maladie infectieuse et que les symptômes "mentaux" constatés ne sont que la conséquence de ces infections !

Petit rappel des principaux critères généralement admis pour définir l'autisme.

Il y a deux grandes formes d'autisme, en fonction de l'âge d'apparition des premiers symptômes et aussi de leur importance.

L'autisme dit de bas niveau ou autisme de Kanner, dans lequel il y a un retard important de développement, voire une impossibilité à acquérir un langage parlé et à le comprendre, et dont les premiers signes se manifestent le plus souvent dans les premiers mois puis se confirment par le retard de langage.

L'autisme dit de haut niveau, (dont relève aussi le syndrome d'Asperger), qui généralement manifeste ses premiers signes plus tard, et qui permet donc malgré tout, d'acquérir un langage quasi normal, et d'avoir même des compétences très pointues dans certains domaines spécifiques pour lesquels le sujet manifeste un intérêt parfois démesuré, pour ne pas dire obsessionnel.

Parmi les principales "anomalies" de développement que l'on peut relever et qui sont éminemment variables d'un sujet à l'autre, autant en nombre qu'en "intensité", on va trouver :

Une altération qualitative des interactions sociales :

  • altération marqués dans l'utilisation, pour réguler les interactions sociales, de comportements non verbaux multiples, tels que le contact oculaire, la mimique faciale, les postures corporelles, les gestes,

  • incapacité à établir des relations avec les pairs correspondant au niveau du développement,

  • le sujet ne cherche pas spontanément à partager ses plaisirs, ses intérêts ou ses réussites avec d'autres personnes (ex.: il ne cherche pas à montrer, à désigner du doigt ou à apporter les objets qui l'intéressent),

  • manque de réciprocité sociale ou émotionnelle

Une altération qualitative de la communication :

  • retard ou absence totale de développement du langage parlé (sans tentative de compensation par d'autres modes de communication, comme le geste ou la mimique),

  • chez les sujets maîtrisant assez le langage, incapacité marquée à engager ou soutenir une conversation avec autrui,

  • usage stéréotypé et répétitif du langage, ou langage idiosyncrasique (utilisation de néologismes, de mots, de phrases hors contexte par rapport à la situation du moment),

  • langage écholalique (tendance spontanée à répéter systématiquement tout ou partie des phrases de ses interlocuteurs en guise de réponse verbale)

Caractère restreint, répétitif et stéréotypé des comportements, des intérêts, des activités :

  • préoccupation circonscrite à un ou plusieurs centres d'intérêts stéréotypés et restreints, anormale soit dans son intensité, soit dans son orientation

  • adhésion apparemment inflexible à des habitudes ou à des rituels spécifiques et non fonctionnels

  • maniérismes moteurs stéréotypés et répétitifs (ex.: battements ou torsions des mains ou des doigts, mouvements complexes de tout le corps)

  • préoccupation persistante pour certaines parties des objets

Dans une étude de Léo Kanner, publiée en 1943 et qui constitue la première tentative de décrire clairement l'autisme infantile, celui-ci émet l'hypothèse d'une étiologie affective de l'autisme. Les jeunes patients qu'il a étudiés avaient des parents majoritairement très intelligents et des familles présentant de "nombreuses obsessions". Kanner relevait que ces parents lui semblaient peu chaleureux, qu'ils étaient "fortement préoccupés par des abstractions de nature scientifique, littéraire ou artistique, et ne s'intéressaient pas vraiment aux gens". Ce qui selon lui "accusait" les parents de provoquer l'autisme de leur enfant par leur manque d'amour et leur "froideur".

Très longtemps cette description a fait autorité, et encore aujourd'hui, elle a tendance à influencer les "diagnostics". C''est seulement au début des années 1960-70, grâce notamment à Bernard Rimland que l'approche thérapeutique de l'autisme a évolué en Grande-Bretagne et aux USA. En France, comme bien souvent, c'est beaucoup plus difficile de remettre un dogme en cause.....

B. Rimland, au contraire de L. Kanner, indique que de nombreux enfants autistes ont des parents tout à fait "normaux", et que, malgré le fait pour ces derniers d'être "perfectionnistes", ils avaient eux aussi des enfants tout à fait "normaux". Ce n'est que depuis le début des années 2000 (30 ans plus tard !) que les idées de Kanner sont enfin au moins partiellement "révisées" en France!

Bien qu'établis en 1943, mais seulement publiés dans les années 1990, les travaux du pédiatre autrichien Hans Asperger décrivaient des sujets présentant des troubles autistiques, mais qui avaient acquis l'usage du langage et un développement cognitif satisfaisant, bien que restreint à certains points d'intérêt particuliers.

Officiellement, la (ou les) cause(s) de l'Autisme sont inconnues, et le seul "traitement" proposé est au niveau de l'accompagnement psychologique et des thérapies comportementales.

Or, à la lumière des dernières recherches, bien que ces thérapies comportementales puissent améliorer quelque peu les choses, elles demeurent forcément vaines, car, étant donné que les causes infectieuses ne sont pas supprimées, il ne sera pas possible d'obtenir mieux qu'une relative amélioration, sans jamais obtenir de guérison complète ou tout au moins faire en sorte que les anomalies comportementales ne soient plus handicapantes..

Des causes génétiques ne peuvent pas être jusqu'ici être démontrées.

Comme toute maladie a, la plupart du temps, plusieurs causes qui s'additionnent, que reste-t-il alors dans le cas de l'autisme?

A noter que l'incidence du nombre de cas rapporté à la population devient plus que préoccupant. En effet, en 1960 elle était en France de 1 cas sur 2000 naissances, en 2012 elle est de 1 cas sur 150 !!! (Il est question d'un cas sur 30 dans certaines régions...) Plus de 13 fois plus !!!

Le chercheur anglais Andrew Wakefield a été réduit au silence par l'industrie pharmaceutique, et obligé de s'expatrier, parce selon son étude, il incriminait très (trop ?) précisément le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) d'être à l'origine de l'explosion du nombre de cas d'autisme, parallèlement à la généralisation de cette vaccination.

D'autres recherches établissent aussi un parallèle entre le mercure vaccinal (désormais interdit presque partout), les différentes sources d'empoisonnement au métaux lourds, et la montée de l'autisme. Bien entendu, ceci est assez violemment contesté par les chercheurs "officiels".

Enfin les dernières recherches s'orientent vers la piste infectieuse de l'autisme, comme pour toutes les maladies mettant en jeu des phénomènes auto-immuns. En d'autres termes, les troubles "mentaux" constatés seraient dus à une perturbation plus ou moins profonde de ce que l'on appelait jusqu'ici la flore intestinale, et qui tend à se faire désigner maintenant par le vocable "microbiote" intestinal.

Par exemple l'étude de Sarkis Mazmanian en 2013 au Caltech (Institut de technologie de Californie à Pasadena) ainsi que celle de Richatd Sandler en 2000, de l'hôpital pour enfants Rush à Chicago et de Sidney Finegold de l'Université de Californie à Los Angelès.

Une partie des molécules produites par les bactéries traversent les cellules épithéliales, tandis que d'autres se fixent sur les prolongements des cellules immunitaires ou des cellules endocrines. Ces deux derniers types de cellules réagissent en libérant d'autres composés dans la sous-couche épithéliale. Les cellules immunitaires produisent des cytokines, les cellules endocrines produisent elles, des neuropeptides.

Lors d'un stress par exemple, la perméabilité augmente et des fragments de bactéries en décomposition passent dans les cellules épithéliales pour en atteindre la sous-couche. Une fois arrivés dans cette sous-couche toutes ces molécules peuvent passer dans le sang ou activer les "neurones" du "système nerveux entérique", en se fixant sur leurs récepteurs membranaires. Ce système comprend 200 millions de neurones et est divisé en deux composantes. D'une part le plexus myentérique qui commende les contractions musculaires du tractus intestinal, et le plexus sous-muqueux qui est sensible à l'environnement chimique et régule les sécrétions intestinales. Le système nerveux entérique influe sur le cerveau notamment via le nerf vague. Les molécules qui passent dans le sang ont aussi divers effets sur le cerveau.

Selon diverses études, il s'avère que, pour des raisons qui peuvent être diverses, la flore intestinale et le biotope intestinal des personnes atteintes est endommagé, ne fonctionne plus correctement. Il y a généralement une porosité anormale de la paroi intestinale, ce qui engendre un déséquilibre de la flore (prolifération bactérienne et virale anormale), ainsi que très souvent une parasitose (vers intestinaux) consécutive.

Il se trouve que lorsque l'on rétablit un fonctionnement "normal" de l'intestin, les symptômes autistiques disparaissent le plus souvent entièrement !

Un livre extrêmement intéressant sur ce sujet vient de paraître :

AUTISME ON PEUT EN GUERIR des Dr Corinne Skorupka et Lorène Amet.

Cet ouvrage décrit très précisément les processus biologiques qui conduisent à l'autisme.

Un autre ouvrage en anglais, sorti en 2013 :

Healing the Symptoms Know as Autism de Kerry Rivera

Voici une vidéo en anglais :

https://www.youtube.com/watch?v=lqCDiW9_wVw

et une autre en allemand de Kerry Rivera et du Dr Andreas Kalcker :

https://www.youtube.com/watch?v=CnH5k79rpUI

Comme trop souvent, la France pratique la politique de l'autruche lorsqu'il s'agit de remettre en cause un dogme "scientifiquement" admis ....

Hélas pour les enfants qui souffrent en attendant.

Concrètement, en quoi consistent ces nouvelles thérapies ?

Les principaux facteurs qui fragilisent la paroi intestinale sont :

Les laitages animaux,

les vaccins (le ROR a été mis en cause à plusieurs reprises, encore tout récemment),

les antibiotiques,

et le gluten des céréales.

Dans les laitages animaux, contrairement à une idée reçue trop répandue, ce n'est pas le lactose (le sucre du lait) qui pose le plus de problèmes, mais la caséine (les protéines). Ces protéines sont, chez certains sujets, mal dégradées et elles finiront par arriver à passer la barrière intestinale et se retrouver dans le sang.

Le gluten que l'on trouve dans la plupart des céréales, (sauf le sarrasin et le riz) a aussi, chez certains sujets, la fâcheuse tendance à ne pas pouvoir être dégradée en molécules suffisamment fines pour être assimilées correctement, et finissent elles aussi, comme la caséine, à franchir la barrière intestinale.

Les antibiotiques sont connus pour détruire la flore intestinale

Et les vaccins eux aussi endommagent gravement l'organisme.

La piste génétique, trop souvent "agitée" et reprise parce qu'elle permet en somme de rejeter le problème sur les "ancêtres" et de "dédouaner" du même coup l'influence du mode de vie et l'environnement de la personne concernée, doit être ici considérée avec la plus extrême prudence :.

En effet, selon de nombreuses études, sur une prévalence de 1% d'enfants autistes :

- le risque est d'environ 3% dans une même fratrie comptant un membre autiste,

- il est supérieur à 10% pour un jumeau hétérozygote dont le jumeau est autiste,

- il est d'environ 66% pour un jumeau homozygote dont le jumeau est autiste.

Depuis des décennies, les généticiens nous expliquent que le génome est le grand livre du vivant. Tout, y compris nos prédispositions aux maladies y serait inscrit de façon immuable. Mais si c'était vrai, comment expliquer que de vrais jumeaux, vivant dans le même environnement et ayant hérité des mêmes gènes n'aient pas les mêmes empreintes digitales et développent des maladies différentes ? Si la génétique intervenait seule, le jumeau d'un autiste ne pourrait qu'être autiste lui aussi !

Selon un groupe international de recherche Autism Genome Project (AGP) qui réunit une cinquantaine d'équipes aux Etats-Unis et en Europe, un certains nombre de gènes possiblement associés à l'autisme auraient été identifiés (SHANK2, SYNGAP1, DLGAP2, PTCHD1). Mais sur un échantillon de 1168 familles, seulement 2 ENFANTS en étaient porteurs !!!

Il faut donc reconnaître que la génétique piétine, bien que des syndromes génétiques comme le X fragile ou le syndrome de Rett sont désormais assez bien identifiés pour qu'il faille absolument les rechercher en cas d'autisme.

L'épigénétique, elle, étudie les modifications transmissibles et réversibles de l'expression des gènes qui surgissent en dehors de tout changement du support, donc de l'ADN. Elle constate donc que le mode de vie et l'environnement peuvent modifier l'ADN, que ces changements se font de façon courante et naturelle, et qu'ils peuvent onc influencer l'apparition de maladies comme l'autisme.

L'équipe de Jonathan Mill du King's College de Londres, a travaillé en avril 2013 sur la méthylation de l'ADN (processus qui modifie les brins d'ADN et influe sur l'activation des gènes), au niveau de plus de 27000 sites du génome humain, en observant 100 cerveaux, obtenus post-mortem, de vrais jumeaux affectés ou non par l'autisme.

Elle en tire les conclusions suivantes :

- la méthylation de l'ADN est systématiquement altérée en certains sites chez tous les vrais jumeaux autistes

- les anomalies constatées en d'autres sites sont spécifiquement associés à certains symptômes

- il existe une corrélation entre le nombre de sites méthylés et la sévérité de la maladie

- les anomalies relatives à la méthylation sont localisées dans les zones cérébrales impliquées dans l'apparition de la maladie.

A ce jour, on n'a identifié aucun gène responsable de l'autisme, même s'il est indéniable que des facteurs génétiques participent à l'apparition et au développement de la maladie.

Environnement et autisme.

Les principales modifications environnementales de ces dernières décennies sont :

  • la pollution de l'air et l'incinération qui diffusent de nombreuses substances toxiques dont certaines étaient jusqu'alors inconnues,

  • agriculture industrielle, pesticides, engrais chimiques ou aliments génétiquement modifiés,

  • nouveaux médicaments inconnus auparavant pouvant avoir des effets à long terme passés inaperçus dans les essais cliniques standard courts qui précèdent la mise sur le marché,

  • pollution nucléaire et électromagnétique,

  • danger des métaux dits "lourds", (principalement, le mercure, cadmium, plomb, arsenic, aluminium et le cuivre)

  • antibiotiques oraux qui modifient radicalement les macro-organismes intestinaux et augmentent les propriétés de résistance des bactéries.

Les métaux lourds ont diverses particularités qu'il convient de noter :

  • ils remplacent les minéraux essentiels à l'organisme et s'y substituent,

  • ils ont un effet antibiotique, ce qui augmente la résistance aux bactéries,

  • ils modifient notre code génétique

  • ils produisent des radicaux libres,

  • ils neutralisent les acides aminés utilisés pour la détoxication,

  • ils sont responsables d'allergies,

  • ils endommagent les cellules nerveuses.

  • leur accumulation perturbe les fonctions du système endocrinien et d'organes vitaux (cœur, cerveau, reins, os, foie) ainsi que celles du système immunitaire.

  • en déplaçant les minéraux et nutriments essentiels, ils perturbent certaines fonctions biologiques. Les enzymes sont des catalyseurs pour la quasi-totalité des réactions biochimiques associées au métabolisme et elles sont tributaires des minéraux de notre organisme. Si par exemple le plomb ou le cadmium prennent la place du calcium dans une réaction enzymatique, ils ne peuvent remplir le même rôle et par conséquent ils parasitent l'activité enzymatique.

L’Aluminium

Sa présence qui a un moment donné a été de plus en plus importante tend ces dernières années à diminuer quelque peu, certains fabricants, de cosmétiques notamment, présentent l’absence d’aluminium dans leurs produits comme un argument de vente. Dans les vaccins, la question fait tellement débat, que l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a décidé de soutenir une enquête sur l’impact sanitaire des adjuvants aluminiques présents dans les vaccins. L’Agence a été saisie par la ministre de la santé Marisol Touraine, pour étudier les liens éventuels entre ces adjuvants aluminiques et la myofasciite à macrophages. Cette pathologie a été identifiée dans les années 1990. En 2010 le professeur Henri Gherardi de l’hôpital Henri Mondor de Créteil et son équipe ont mis en évidence la migration de l’aluminium vaccinal vers le cerveau.

Le plomb

Omniprésent dans la nature, il provient des cendres, des gaz d’échappement, des piles électriques, des batteries de voiture, de la fumée de cigarette, de la combustion du charbon, dans les encres de couleur, les cosmétiques, les ustensiles de cuisine, les teintures capillaires, certaines peintures et on l’utilise dans la fabrication du verre, sans compter les canalisations d’eau, ces dernières étant de plus en plus remplacées.

Ses composés, extrêmement volatils et liposolubles pénètrent facilement dans l’organisme par les voies respiratoires et la peau. Il pénètre immédiatement la circulation sanguine, passe par le foie, puis se répartir dans tout l’organisme, avant de se concentrer de préférence dans le cerveau où il peut provoquer des inflammations graves, parfois mortelles. Le système nerveux des enfants (surtout entre 1 et 3 ans) est particulièrement exposé à l’action du plomb, principalement en cas de prise de fluor. Le plomb est avec le mercure le métal le plus impliqué dans les troubles envahissants du développement (TED).

Les principaux symptômes de l’intoxication au plomb sont : labilité émotionnelle, irritabilité, manque de concentration et d’attention, comportements rigides, hyperactivité ou apathie, retards de développement, y compris dans le langage, douleurs abdominales, maux de tête, ataxie, somnolence, perturbations de la motricité fine, retard de croissance, comportements répréhensibles pouvant aller jusqu’à la délinquance. Sans oublier le saturnisme.

Mercure

Il existe une similitude frappante entre les symptômes de l’autisme et ceux de l’intoxication au mercure qui a été établie au début des années 2000.

Le mercure (Hg) est considéré comme l’une des substances les plus toxiques au monde.

C’est le seul métal qui reste liquide à température ambiante, ce qui augmente sa capacité à s’évaporer, sans laisser de traces, odeur, couleur …

Très volatil, il se retrouve partout, conséquence de l’activité humaines, combustion du charbon, industries minières, métallurgie. Lorsqu’il se trouve oxydé en haute atmosphère, il revient sur terre, au point qu’au cours du siècle dernier le taux de mercure dans les océans a plus que doublé.

  • Mercure et système nerveux central (SNC)

Le mercure a des effets très dangereux pour nos neurones. Les organites cellulaires, éléments différenciés contenus dans les cellules et dotés de fonctions bien précises (ribosomes, mitochondries, corps de Golgi), fabriquent ou assemblent en permanence des substances essentielles, principalement des protéines, dont l’acheminement d’un organite à l’autre à l’intérieur de la cellule est assuré par un réseau de tubulines.

Or le mercure paralyse l’enzyme nécessaire à la fabrication de la tubuline et entrave ainsi sa fonction d’épuration et de nutrition. Les cellules nerveuses contaminées deviennent toxiques et survivent, si elles le peuvent, dans un état de malnutrition chronique. On constate des altérations du même ordre dans la maladie d’Alzheimer. Dans l’autisme et certains types d’hyperactivité, les cellules atteintes ne se développent même pas.

  • Les amalgames dentaires au mercure

La grande majorité de la population est en contact avec le mercure du fait de sa présence dans les amalgames dentaires (plombages). Ils sont constitués à 50% de mercure, qui contrairement à ce que pensent beaucoup de dentistes, ne reste pas enfermé dans les obturations, mais s’échappe toute la vie sous forme de vapeur mercurielle, d’ions (cations mercuriques) et de particules abrasées par la mastication, le brossage des dents et l’ingestion de liquides chauds facilitant leur relâchement.

Sauf en France, la plupart des pays européens ont pourtant interdit son utilisation dans les amalgames dentaires. Aujourd’hui nos autorités ne sont plus opposés à leur suppression. Quand est-ce que ce sera vraiment effectif ?

  • Vaccins et thimérosal

Certains vaccins contiennent du thimérosal en tant qu’agent de conservation. Dans notre organisme, il se transforme en éthylmercure, un dérivé du mercure considéré comme non toxique. Pourtant chez les enfants vaccinés et autistes, on observe une grande concentration de mercure au niveau sanguin et cellulaire. Aujourd’hui les vaccins en France n’en contiennent plus.

  • Mercure et synthèse de l’hème

En plus de son rôle toxique pour le système nerveux central, le mercure, comme le plomb, bloque la fabrication des porphyrines (éléments de la synthèse de l’hème, un des constituants principaux de l’hémoglobine) : les globules rouges qui contiennent moins de porphyrines voient diminuer leur capacité de transporter l’oxygène.

  • Mercure et intolérance au gluten

Le mercure induit un déficit de réactions enzymatiques dans nos cellules, et provoque ainsi des troubles divers, dont l’intolérance au gluten et à la caséine : au contact du mercure, ces substances vont générer des molécules opioïdes pouvant interférer avec le système nerveux central. Le mercure augmente par ailleurs la perméabilité intestinale et, en inhalant l’enzyme Dipeptidyl peptidase- IV il serait responsable de l’augmentation de la peptidurie dans les urines.

  • Mercure et système immunitaire

Le mercure détériore le système immunitaire à travers un large spectre d’actions. Un programme de désintoxication au mercure avec retrait des amalgames (selon une procédure très stricte), améliorait nettement l’état de santé des patients atteints d’une maladie virale chronique (virus Epstein-Barr ou EBV, cytomégalovirus CMV, HIV, …) des mycoses récidivantes (Candida ….) d’infections bactériennes récurrentes (sinusites chroniques, amygdalites, bronchites), voire d’une maladie de Lyme.

L’autisme a progressé de 1/1000 à 1/38 en 30 ans.

Autisme et nutrition :

LE GLUTEN est l’élément essentiel de la panification. Dans certaines régions du monde, et pendant des centaines d’années, les céréales ont été la base de la nourriture. Aujourd’hui l’agriculture moderne et intensive a pris le pas sur l’agriculture traditionnelle.

Le gluten (du latin "glu" (colle), est une masse protéique élastique et visqueuse présente dans les grains de plusieurs céréales, comme le blé, l’orge et le seigle. C’est lui qui donne son élasticité aux pâtes des préparations cuites au four. Il est donc présent dans le pain, les pâtes, les pizzas, et dans une multitude produits "préparés".

Ses effets pathogènes ont été mis en évidence par les travaux épidémiologiques de F.C. Dohan de l’université de Pennsylvanie, qui a établi une très forte corrélation entre l’incidence de la schizophrénie et la consommation de céréales. C’est le professeur Karl Reichelt qui a mis en lumière les troubles "mentaux envahissants" causés par la dégradation partielle du gluten. Dès 1986 il notait la présence de peptides opioïdes dérivés du gluten à des taux élevés, dans les liquides biologiques d’enfants autistes. Les opioïdes sont des substances médicamenteuses dérivées de l’opium, comme la morphine ou l’héroïne. Reichelt a découvert qu’un déséquilibre de la flore intestinale empêche la digestion correcte des protéines contenues dans le gluten (et la caséine du lait) qui sont alors transformées en dérivés gliadomorphiniques et casomorphiniques sont la structure est proche de celle des opioïdes. Plusieurs recherches ultérieures ont ensuite confirmé cette thèse.

Mais les problèmes posés par le gluten ne se limitent pas à l’action de ces dérivés opioïdes, car comme la caséine du lait de vache, le gluten peut déclencher des réactions d’auto-immunité, d’allergie, d’intolérance ou d’hypersensibilité.

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune de l’intestin déclenchée par la consommation de gluten, qui se manifeste par des problèmes digestifs (le plus souvent diarrhée ou plus rarement constipation, douleurs, ballonnements).

Dans la maladie cœliaque, le gluten avec la complicité du gène HLA-DQ2 génère un anticorps fatal à la transglutaminase, enzyme de réparation tissulaire de la muqueuse digestive et qui existe aussi dans d’autres tissus (le cerveau surtout). L’ingestion du gluten entraîne alors une réaction immunitaire anormale dans l’intestin grêle, créant une inflammation avec atteinte et destruction des villosités de la paroi intestinale. Comme c’est dans ces villosités que l’absorption des nutriments, vitamines, minéraux se fait en très grande majorité, il apparaîtra des signes de malnutrition, malgré une alimentation normale.

La seule solution pour les personnes atteintes est l’éviction totale du gluten dans leur alimentation. Statistiquement il faut noter que la maladie cœliaque ne touche que très rarement les sujets autistes.

Le problème du lait

Le lait animal est difficilement digéré par l’organisme humain. Les reflux gastriques et les allergies dont souffrent de plus en plus de bébés sont peut-être les premiers signes d’une intolérance au lait qui, faute d’être reconnue à temps, risque d’avoir de graves conséquences sur la santé de l’enfant.

Le lait actuel, pasteurisé, homogénéisé et stérilisé est devenu de plus en plus indigeste, car ces divers traitements en altèrent de manière significative la digestibilité. D’autre part, l’herbe broutée par les ruminants, est de plus en plus polluée par les pesticides et déchets industriels, qui vont forcément se retrouver dans le lait. De plus, il ne faut pas oublier les antibiotiques et les hormones administrées au bétail, ni qu’on le blanchit avec du dioxyde de titane (maintenant à l’état de nanoparticule), ce qui en fait un poison on ne peut plus sournois.

Chez les enfants, l’élimination de tous ces toxiques est bien plus difficile que chez l’adulte, car les organes qui en les éliminent (autant que faire se peut...) comme le foie, les reins, la vésicule biliaire, ne sont pas complètement développés. Ce qui les rend particulièrement vulnérables.

Pour plus de renseignements sur la "problématique" engendrée par la consommation de laitages, voir les pages suivantes :

http://infoalternative.over-blog.fr/article-le-lait-animal-un-aliment-non-specifique-pour-l-homme-60248912.html

http://infoalternative.over-blog.fr/allergies-et-intol%C3%A9rances

http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-autisme-60366789.html

Quel est le lien entre l’intestin et le cerveau chez les enfants autistes ?

La fonction essentielle de l’intestin est d’assurer la digestion des aliments en les décomposant en protéines, glucides, lipides, sels minéraux, oligoéléments et diverses autres substances utilisables et nécessaires à l’organisme une fois qu’elles ont migré dans le flux sanguin.

Notre tube digestif abrite de 10 fois à 100 fois (en fonction de l’âge) plus de bactéries que notre corps comporte de cellules ! C’est l’équilibre entre les bactéries saprophytes (bénéfiques) et celles pathogènes (toxiques) qui assure notre état de santé "normal".

La colonisation bactérienne commence dès la naissance et se déroule en plusieurs phases durant les premiers mois de la vie.

La première étape est principalement fonction de facteurs environnementaux, en ce sens que, pour avoir une flore "idéale", le bébé devra naître par la voie basse, car ce sera la flore vaginale de la maman lors de l’accouchement puis les bactéries présentes ou non dans l’air ambiant de sa première bouffée d’oxygène qui seront les toutes premières étapes. On voit déjà que les salles d’accouchement hyper médicalisées et hyper-aseptisées, ne sont de très loin pas idéales à ce point de vue..... Les enfants nés par césarienne ne seront pas colonisés par les mêmes bactéries que ceux nés par voie naturelle.

Ensuite, la colonisation dépend aussi de l’alimentation. Plusieurs études nous démontrent que les bactéries apportées par le lait maternel sont plus propices que le lait en poudre au bon développement de la flore intestinale.

Entre un et deux ans d’âge, le microbiote intestinal cesse de se développer. Il est déjà très riche (il comprend plus de 1000 espèces bactériennes différentes) et sa composition est unique pour chaque individu.

La flore intestinale est un monde vivant à préserver. Le rôle des micro-organismes qui la composent interviennent dans de nombreux processus :

  • digestion et absorption des nutriments,

  • métabolisme des sucres,

  • synthèse d’acides gras à chaînes courtes (synthèse de butyrate),

  • synthèse d’acides aminés et de vitamines (B12, B8, K),

  • détoxification des polluants et des toxines présents dans la nourriture

  • régulation de la fonction immunitaire.

Un certain nombre de facteurs, thérapeutiques, diététique ou environnementaux endommagent durablement la flore intestinale. Son dérèglement, appelé dysbiose, traduit un déséquilibre entre les bonnes bactéries, et celles pathogènes.

Cette dysbiose est le dénominateur commun des maladies inflammatoires chroniques et de l’autisme.

  • La dysbiose peut être transmise par la mère au cours de la grossesse et au moment de l’accouchement

  • Son traitement, une antibiothérapie administrée par voie orale ou intraveineuse doit être parfaitement ajustée, surtout chez le nouveau-né et le nourrisson et, en particulier, pendant les phases cruciales d’implantation et de développement d’une flore bifide dominante.

  • Les traitements anti-acides prescrits au nouveau-né pour tenter de remédier au reflux gastro-œsophagien avéré ou, malheureusement simplement suspecté devant les douleurs abdominales, altèrent la composition de la flore intestinale.

  • Une alimentation apportant peu, voire pas de fibres compromet l’implantation et surtout le maintien d’une flore équilibrée,

  • Les métaux lourds, pesticides, colorants ont très probablement des effets nuisibles sur sa diversité,

  • la mondialisation et les brassages de population interviennent sur sa composition en favorisant la transmission des germes d’un continent à l’autre.

  • Une banale gastro-entérite aiguë d’origine virale ou, plus rarement dans nos pays, d’origine bactérienne, altère la flore intestinale.

Selon le Dr Karoly Horvath de l’université du Maryland, 70% des enfants autistes souffrent d’œsophagite et de duodénite. L’inflammation gastro-intestinale est attribuable à différents facteurs allant des carences alimentaires à la prolifération microbienne en passant par la présence d’allergènes alimentaires et de toxines dans le tube digestif.

Conséquences des lésions intestinales chez l’enfant autiste

  • État nutritionnel sous-optimal causé par une digestion et une assimilation inadéquate,

  • Accroissement des peptides retrouvés dans la circulation sanguine, en raison d’une sécrétion insuffisante de peptidase par la bordure en brosse de l’épithélium intestinal et les cellules de Paneth.

  • Allergies alimentaires attribuables à une plus grande perméabilité intestinale.

  • Intensification de la production de toxines par les bactéries, due à une dysbiose importante décelée à l’examen des métabolites organiques urinaires.

  • Présence accrue de toxines dans le sang, en raison de la plus grande perméabilité de la muqueuse intestinale.

Les radiations électromagnétiques accroîtraient elles aussi la porosité de cette muqueuse intestinale et d’autres tissus à fonction protectrice. C’est le cas de la barrière hémato-encéphalique qui filtre le sang arrivant au cerveau …

Une étude importante de 2012 conduite au Centre pour l’infection et l’immunité (CII) de l’université de Colombia révèle qu’une bactérie nommée Sutterella colonise de façon importante l’intestin des petits autistes qui se plaignent de maux de ventre. Détectée chez eux par des biopsies de l’intestin, elle n’est en revanche par retrouvée chez les enfants non-autistes.

L’hypothèse selon laquelle l’autisme aurait une cause infectieuse soulève de moins en moins de réticences.

En 1995 plusieurs études confirmaient que les femmes hospitalisées au deuxième trimestre de leur grossesse pour pneumopathie avaient plus de risques de donner naissance à un enfant autiste.

Au vu du nombre d’enfants autistes atteints de pathologies gastro-intestinales, l’axe intestin-cerveau est très vraisemblablement au cœur du syndrome autistique.

Bien que l’on manque encore de précisions sur les causes profondes des phénomènes inflammatoires observés chez les enfants autistes, leur récurrence soulève des questions qui toutes orientent vers la piste bactérienne :

  • la contamination par certaines espèces bactériennes (Borrelia et Suturella notamment) serait-elle une explication au développement de l’autisme ?

  • Comment expliquer que ces bactéries peu connues soient uniquement retrouvées dans l’intestin d’enfants autistes ?

  • Ces bactéries ne semblent pas présentes dans le sang de la mère au vu des premiers résultats, mais seraient-elles présentes dans le lait maternel ?

  • Sont-elles en relation avec la nourriture artificielle ou un autre facteur environnemental ?

  • Si on arrivait à les éliminer au moyen d’antibiotiques par exemple, pourrait-on du même coup guérir l’autisme ?

Le stress oxydatif et l’autisme, et ses conséquences

Le stress oxydatif se déclenche suite à l’agression de nos cellules par les radicaux libres dont la source essentielle est l’oxygène de l’air que nous respirons. Ces radicaux libres ont un effet corrosif sur nos cellules qui "rouillent" parce l’oxygène, tout en étant indispensable est aussi toxique.

Dans des conditions normales la cellule est à même de détruire une partie de ces radicaux libres, dont seul un excès est dangereux.

Les facteurs essentiels qui contribuent à augmenter ce stress oxydatif, sont la pollution, l’exposition aux produits chimiques et aux métaux lourds, les infections, le smog électromagnétique et l’alimentation qui n’est plus suffisamment saine et équilibrée pour nous apporter les anti-oxydants qui nous sont nécessaires.

La sélectivité alimentaire (refus catégorique d’absorber certains ingrédients), une des caractéristiques de l’autisme, réduit parfois dans des proportions considérables la diversité du régime alimentaire. De plus, en raison des problèmes intestinaux associés à l’autisme, les vitamines anti-oxydantes sont mal absorbées, ce qui perturbe encore d’avantage l’équilibre physiologique déjà fortement compromis par les attaques environnementales.

De nombreux travaux mettent en évidence le rôle du stress oxydatif dans l’autisme. Il est par ailleurs avéré que la supplémentation en antioxydants (vitamines C, E, glutathion, carnosine …) améliore de façon sensible les troubles autistiques.

La suite se trouve ici

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damane 08/02/2017 21:07

Et comment expliquer les données de l'imagerie neurologique qui montre une différence claire entre le cerveau autiste ( asperger surtout) et le cerveau neurotypique? comment expliquer l'existence des maladies autoimmunitaires depuis l'antiquité? comment expliquer que dans une famille ou tout les membres se nourrissent des mêmes produits, seulement un développe l'autisme? comment expliquer que dans des populations ou par exemple le fromage est surconsommé on trouve une fréquence d'autistes ou de maladies autoimmunitaires comparable et non supérieur a d'autres populations? Et aux USA, le food processing est largement utilisé et depuis longtemps, pourtant ce n'est pas un pays pleins d'autistes ou de malades? pire, les américains ont une assez bonne santé en général! Répondez moi SVP?

motarcs 09/02/2017 16:32

Voici mes réponses à vos questions :

Tout d'abord et en général dans tous les cas d'autisme on retrouve un déséquilibre la plupart du temps très important du microbiote (anciennement flore intestinale) intestinal. C'est une constante absolue.

Sachant que la plus grande part des neuro-transmetteurs sont "fabriqués" dans les intestins, il est clair qu'un déséquilibre à ce niveau se traduira immanquablement par un trouble du comportement. La sérotonine est en première ligne dans le problème autistique, mais pas seulement.

En conséquence, notre alimentation (quantité et qualité des apports), les pollutions ingérées, les chocs et modifications induits par les vaccins, les stress, vont forcément avoir une influence sur notre équilibre.

Et comment expliquer les données de l'imagerie neurologique qui montre une différence claire entre le cerveau autiste ( asperger surtout) et le cerveau neurotypique?

Ces différences ne font en somme que constater un état de fait. En médecine on a trop souvent tendance à confondre l'effet et la cause. Ce ne sont pas les différences dans l'imagerie des cerveaux qui "font" un autiste, ces différences sont la conséquence de l'autisme !

Les vaccins, tout comme le gluten mal dégradé, ainsi que tous les perturbateurs endocriniens, etc. qui passent la barrière intestinale peuvent provoquer, au moins chez certains sujets, des dégâts neurologiques plus ou moins importants. Lorsque vous faites l'anamnèse des personnes porteuses de maladies neuro-musculaires, dégénératives ou immunitaires, vous trouvez tout particulièrement les vaccins ROR, Hépatite B et HPV pour les plus récents (en ce sens qu'un pourcentage anormalement élevé de personnes vaccinées se retrouve chez ces malades). A noter, et c'est la question que le Pr E.Wackefield avait posée (et qui lui a valu d'être interdit d'exercice en Angleterre !) que ce vaccin, administré avant l'âge de 24 mois surtout induisait un nombre anormalement élevé de cas d'autisme, vs une vaccination (du même vaccin) après l'âge de deux ans. Or, combien de vaccins à valences multiples (Prevenar, etc....) sont administrés dans les deux premières années.

Le "propre" de la vaccination et contrairement aux affirmations des vaccinalistes et que PERSONNE ne peut donner une quelconque estimation du degré de "protection" qu'un vaccin aurait pu éventuellement procurer, car pour cela il faudrait pouvoir revenir "en arrière" chez les personnes vaccinées, pour établir s'ils auraient développé ou non la même maladie SANS le vaccin..... Ce qui n'est JAMAIS fait, car tout bonnement rigoureusement impossible. Il y a là un BIAIS absolument monumental dans les affirmations des vaccinalistes. Mais qu'ils s'empressent de glisser et maintenir sous le tapis.

Je vous conseille vivement de visionner le film VAXXED qu'il (Wackefield) a réalisé sur les dissimulations du CdC américain au sujet des effets néfastes des vaccins aux USA. Et ce qui se passe aux Usa se passe aussi chez nous, il ne faut pas croire que nous sommes "à l'abri".... Je dirais bien au contraire, la loi du silence est très (trop) présente en France.....

La combinaison de plusieurs valences dans un même vaccin "affole" littéralement notre organisme et tout spécialement ce qu'il est convenu d'appeler de façon un peu simpliste notre système immunitaire. Obliger l'organisme d'un bébé de quelques mois à essayer de réagir simultanément et de façon correcte contre un nombre insensé d'injections est à mon sens totalement anti-scientifique. C'est impossible que l'on puisse espérer une réponse cohérente à cette sur-stimulation. Pour de plus amples détails je vous conseille tout particulièrement la lecture de deux ouvrages :

Les deux du Professeur agrégé de biologie Michel Georget

1. VACCINATIONS les vérités indésirables

2. L'Apport de la vaccination à la santé publique.

Ces livres que je cite aussi dans plusieurs de mes articles dans mon blog (faut-il vous préciser que je n'ai aucun intérêt particulier à les citer, sinon celui de compléter l'information que je donne !!!) Vous y trouverez TOUTES les réponses SCIENTIFIQUES, puisque démontrées par un professeur agrégé de biologie (et non pas un vulgaire chimiste comme Louis Pasteur...) sur ce qui se produit biologiquement dans notre organisme lorsqu'on injecte le cocktail Molotov d'un vaccin, combiné ou non. De plus ce que l'on appelle le système immunitaire ne se réduit pas à un simple taux d'anticorps..... Le cas du tétanos est un cas d'école sur ce point.

comment expliquer l'existence des maladies autoimmunitaires depuis l'antiquité?

Les vaccins "modernes" ne sont pas la seule cause des maladies auto-immunes, (tout comme aucune pathologie n'a une seule et unique cause, contrairement à ce que la pharmacie chimique imagine, par solution de facilité) mais ces vaccins font aujourd'hui le "lit" qui va fragiliser l'organisme. Suite à une alimentation inadaptée ou des traitements antibiotiques à répétition, Il suffira que la paroi intestinale soit devenue "poreuse" pour que des molécules pas ou mal dégradées passent dans la circulation sanguine et passent ainsi dans tout l'organisme y compris le cerveau. Cette disparité entre les individus a existé de tous temps. Mais si l'on rapporte le nombre d'autistes à la population on est obligé de constater une "augmentation" anormale du nombre de cas ces dernières décennies. L'humanité a survécu dans des conditions d'hygiène le plus souvent désastreuses bien avant les erreurs pasteuriennes dont les héritiers se vantent d'avoir éradiqué toutes les anciennes épidémies, alors que c'est grâce et uniquement à l'amélioration de l'hygiène et des conditions de vie jusqu'aux années 1970 environ, que celles_ci ont disparu. Après 1970 grosso-modo, l'augmentation des pollutions environnementales et alimentaires font que l'être humain a vu longtemps son espérance de vie augmenter, mais en étant malade chronique, et ce, de plus en plus jeune (ce qui n'est pas un progrès !!!).

Voir aussi les multiples ouvrages de Sylvie Simon qui a passé une grande partie de sa vie sur ce sujet ô combien "brûlant". Et qui vous restitueront avec les sources, les statistiques intégrales confirmant ce que je viens d'écrire.

comment expliquer que dans une famille ou tout les membres se nourrissent des mêmes produits, seulement un développe l'autisme ?

Voyez ma réponse ci-dessus et aussi : les cas d'autisme sont un peu plus fréquents chez les vrais jumeaux que chez les faux jumeaux et dans les autres fratries, ce qui contredit votre affirmation.

Il peut donc y avoir une composante de prédisposition génétique, mais (à mon avis) beaucoup moins importante que ce qui est généralement admis. Chaque individu est un cas particulier et CHACUN, y compris dans une même famille développera ou non les diverses maladies existantes (réfléchissez pourquoi dans une école par exemple certains élèves "attrapent" telle ou telle grippe ou maladie infantile contagieuse et d'autres non ????).

Lorsque l'on effectue une recherche sur le sujet de l'autisme (comme sur tout ce qui touche la santé, ou la maladie) on peut tout trouver et son contraire.

Notamment que "l'explosion" de l'incidence des cas de troubles autistiques (haut et bas niveau), ne serait pour certains QUE due à une "meilleure" identification et une "classification différente" que celle admise par le passé....

Alors que pour d'autres, même en tenant compte des précédents, on ne peut nier une augmentation anormale des cas, ce qui suppose donc des facteurs environnementaux dans notre mode de vie "à l'occidentale".

A noter que ce facteur se retrouve aussi dans les statistiques des cancers et autres sida.

Voyez d'ailleurs la quasi volte-face du Professeur Luc Montagnier par exemple au sujet de la "responsabilité" du rétrovirus qu'il aurait attribué au sida et qui lui a valu un prix nobel....

Voici quelques liens que je soumets à votre appréciation, vous verrez que les avis sont très ... partagés.... :

http://www.autisme.qc.ca/tsa/recherche/etiologie/les-facteurs-environnementaux.html

http://makanaibio.com/2012/02/autisme-en-finir-avec-le-mythe-des-peptides-opioides-de-la-caseine-et-du-gluten-les-limites-du-regime-sgsc-colloque-ocha-janvier-2012.html

https://www.docteurwillem.fr/cms/article.php?id_txt=24

Et j'en passe, et des meilleures.

comment expliquer que dans des populations ou par exemple le fromage est surconsommé on trouve une fréquence d'autistes ou de maladies autoimmunitaires comparable et non supérieur a d'autres populations?

Le fromage est une des formes de produits laitiers, et la moins "nocive" surtout pour ceux ayant "mûri" longtemps (parmesan), mais ils ne sont pas les seuls en cause, mais c'est un des facteurs qui, additionné à d'autres, peuvent ensemble créer un autiste.

Une chose est indéniable : lorsque l'on supprime le gluten et les produits laitiers chez un enfant autiste, sont comportement s'AMELIORE (en ce sens que ses comportements autistiques DIMINUENT parfois dans des proportions EXTRÊMEMENT IMPORTANTES. Et si d'aventure on les réintroduit les traits autistiques REAPPARAISSENT !!! que faut-il de plus ???

J'ai eu de nombreux témoignages sur ce point que je ne peux divulguer, vous le comprendrez, mais lorsqu'on est sujet à des pathologies de cause "idiopatique" comme le dit si joliment la médecine, supprimer les laitages permet dans une ENORME PROPORTION DE CAS de SUPPRIMER les symptômes qui vous pourrissaient la vie (rhumatismes articulaires, bronchites chroniques, etc. etc. ET autisme et autres troubles du comportement). Ce n'est rien de plus qu'un constat CLINIQUE. Et l'amélioration risque d'être encore bien plus sensible si on supprime aussi le gluten....

Et lorsque l'on constate que les enfants non vaccinés (ou peu vaccinés) on une meilleure santé que ceux qui ont suivi à la lettre les "recommandations", tout esprit SCIENTIFIQUE devrait au moins se poser des questions ??? !!!

https://www.amazon.fr/bonne-sant%C3%A9-enfants-non-vaccin%C3%A9s/dp/2889113477

Et aux USA, le food processing est largement utilisé et depuis longtemps, pourtant ce n'est pas un pays pleins d'autistes ou de malades? pire, les américains ont une assez bonne santé en général! Répondez moi SVP?

Vous croyez sérieusement à ce que vous dites ????

Encore une fois, avez-vous vu le film Vaxxed ??? A lui seul il répond à votre affirmation dont je vous laisse la responsabilité et que je ne partage en aucune façon. La santé des américains n'est ni meilleure ni pire que celle des autres pays "similaires". Et globalement lorsque vous prenez un "oriental" (japonnais, thaïlandais, etc....) une fois qu'il aura immigré aux "States" et adopté le mode de vie US, il va se retrouver avec les mêmes pathologies que celles développées par les autochtones. Voyez les statistiques de l'incidence de l'autisme aux USA, comparez-les à ceux en Europe, et vous devrez réviser votre analyse.

En Europe : http://www.vaincrelautisme.org/content/l-autisme-en-chiffres-cles

Aux States : http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/03/27/un-enfant-americain-sur-68-est-autiste-soit-30-de-plus-qu-en-2012_4391165_3222.html

Désolé, mais l'alimentation industrielle style McDo et autres repas en cartons, ainsi que tous plats préparés, est une catastrophe sanitaire (y compris le "bio" industriel).

Je pense vous avoir apporté au moins des éléments de réponses, dans le cadre de ce qu'un mail ou un échange de commentaires sur un article permet de faire.

A toutes fins utiles j'ai d'autres articles sur mon blog concernant les divers points que vous soulevez, reportez-vous y.

Et nous avons des outils de recherche internet très performants...... utilisez-les

Bien cordialement,

Diane 14/12/2016 01:41

Très bon article, il permet de lire un résumé très descriptif de ce qui se fait présentement en fait de soin pour cette problématique. Il faut continuer à faire connaître ces alternatives.
Bravo
Diane Dupuis
Éduc-Santé, Toxines Habitant et Nutrition

Jean-Philippe 12/12/2016 22:42

Bonjour
Super article. Tout ceci vas beaucoup plus loin que l'autisme. Nous avons créé un groupe de recette et échange sur ce mode de vie.
Nous voulons aider les parents a faire une difference pour leur enfants.
Votre article couvre tres bien les pistes a explorer pour les maladies neurologiques et les maladies auto-immunes.

Votre compétance serait la bienvenue sur notre groupe si vous le voulez.

Merci

Carmela 09/09/2016 15:15

Merci pour cet article super complet sur l'autisme

motarcs 09/09/2016 16:44

Merci pour votre intérêt. Veuillez noter, au cas ou il vous aurait échappé que j'y ai rajouté une suite ici :
http://infoalternative.over-blog.fr/2016/08/comment-guerir-de-l-autisme-et-des-troubles-du-comportement.html
Bonne lecture !

Claire 25/02/2016 19:00

Autisme, méthode NAET

Bonjour,

Merci pour vos articles très intéressants sur l'autisme.
Maman d'un garçon de 15 ans concerné par ce problème, je voulais vous signaler l'efficacité de la méthode NAET sur les troubles autistiques (ainsi que sur l'hyperactivité, les troubles de l'attention, divers troubles mentaux,...). Mon fils est traité depuis 18 mois avec cette méthode qui donne des résultats inespérés.
Après avoir été traité pour des allergies de base, il a ensuite été traité pour les métaux lourds, les neuropeptides, les casomorphines et gluteomorphines, la sérotonine, le GABA, l'ocytocine, certains vaccins,... Progressivement, nous avons vu naître un adolescent joyeux, attachant et ouvert, et même s'il a encore des retards à rattraper, il parvient à s'intégrer dans la vie quotidienne.
Nous poursuivons ces traitements qui ont changé notre vie familiale.
Il y a actuellement une étude en cours aux USA pour démontrer l'efficacité de la méthode sur l'autisme.
Pour plus d'infos, voir le site NAET Europe.

Cordialement,
Claire

Jacques 04/12/2015 15:26

Merci pour votre excellent article!
"L’algue chlorella serait un bon chélateur, mais comme elle se charge beaucoup en mercure, elle pourrait devenir toxique. Pour agir elle doit être utilisée à haute dose, et elle a souvent dans de cas des effets secondaires."
FAUX FAUX et ENCORE FAUX = lisez le livre du Dr Kisfaludy et de Mme Lehner "les maladies liées aux métaux lourds".
Moi même ayant été traités par cette thérapie naturelle, je peux affirmer et confirmer que la chorella est extrêmement efficace et croyez moi ou non : je suis revenu de l'enfer grâce uniquement à cela. De la chlorella il y en a de bonne qualité et de mauvaise, il suffit de connaître. Renseignez-vous auprès de professionnels de la santé ayant une grande expérience et des connaissances solides dans le domaine (basée sur l'EXPERIENCE qui plus est) car cela pourrait aider grandement dans la chélation des métaux lourds les enfants atteints d'autisme.
Cordialement,
Jacques

Sana 22/11/2015 21:03

Merci beaucoup pour cette article tres complet.

JEAN THEVENET 10/10/2015 08:20

Certes; limiter les stress physiologique résuit les réponses "autistiques", mais il en est une de forme de stress endogène constant et qui semble une des causes majeure des troubles autistiques: la frustration de ressentir une fusion sécuritaire qui participe d'ailleurs à la scrutation excessive des détails (perte de cohérence centrale des stimulus) avec un sentiment d'agression provenant des stimulus extérieur (sa propre souffrance renvoyée du monde extérieur par paranoïa vécue sur le plan perceptif le plus primaire). Cela ajoute au stress de TOUT percevoir et a aussi provoqué le fait de TOUT percevoir comme traumatisant, d'où le report de la mémoire sur des détails "minimes" soit imposés par le stress, soit recherchés comme dérivatif.

On oublie ainsi toujours que le "noyau" autistique que d'ailleurs tous les êtres humains portent plus ou moins à un divers degré, puisse être du à une carence de communion entre SOI projeté dans le monde matériel, et les AUTRES qui permettent d'i exister non-seul, de vivre, d'exister: avec l'autisme c'est vécu sur le plan des perceptions et de la sensualité.
Ce "noyau" se manifeste aussi plus en surface dans des couches de consciences plus évoluées dans le sens "développement de l'enfant".
On peut parler d'une écorce paraissant le fameux "noyau psychotique" qui motive le transfert de l'idéal parental sur les métaphores de la symbolique corporelle et de la naissance se transposant en archétypes religieux lequel est sous jacent de la construction de l'identité sexuelle devenant "idéal de moi", entre autre, et qui constitue "la couche logicielle" des transferts émotionnels sur des symboliques mentales, imaginées voir hallucinées, NON ACCESSIBLES À L'AUTISTE (qui lui, a un problème de "bios"), qui ne fera que tenter de simuler les comportements sans ressentir le lien émotionel et sensuel qui correspond, pour conquérir l'affection des NT et "le droit à vivre" (pour respecter une normalité sexuelle et obtenir un erzat de ce qui comblerait les lacunes de contact physique primaire)

La carence d'une communion affective avec sécurité est chez les autistes, au niveau le plus profond: le contact physique fusionnel, et provoque des clivages, tel une construction dont le vice de construction provoque un "trouble envahissant du développement" en grandissant. On construit une personalité conditionnée avant même d'arriver à pouvoir ressentir ce qui est imaginé: l'urgence pour l'autiste est de vivre une fusion corporelle avec la sécurité (cela même que refuse tout psychanalyste), faire l'expérience de ressentir que cela soit effectivement autorisé et non pas toujours esquivé, qu'il ne sera pas rejeté, et frustré si il tente une demande.

Il faut bien comprendre qu'un contact répondant au codes de la sensualité adulte et sexuelle est terriblement frustrant, voir douloureux et même traumatisant (mais il est autorisé et n'expose pas au rejet ou abandon immédiat alors redouté) ce qui a conditionné l'évitement de l'expression du besoin profond d'échange.
L'autiste rechercherait une étreinte contenante, puissante, sentir être porté, et sentir qu'il sera contenu et avec la fascination de la puissance de l'autre, il doit lui être possible de de laisser aller à ses crises sans "exploser": la violence des crises clastiques devient alors émotions et pleurs: même principe que pour calmer les vaches, avec une couche d'humanité en plus.

La sensualité de cette fusion n'a rien à voir avec les acquis sexuels éventuellements ajoutés à l'âge adulte: c'est encore plus profondément intense. Le blocage entre sexualité et sensualité de ce partage fusionnel constitue une forme de névrose qui ne répond pas au freudisme, et qu'il faut préalablement démonter, surtout pas par psychanalyse (cela construit un "faux self" dramatique chez l'autiste) qui n'a pas une construction personnelle qui peut être émotionnellement reliée à cette "religion", mais plutôt par un travail sur la vigilance constante sans aucune analyse mentale de ce qui est ressenti sur l'instant, pour accepter de démonter le conditionnement qui a interdit de tels partages et réussir à ressentir cette "sexualité pas normale" comme non honteuse, et véritable besoin, et s'autoriser à admettre la possibilité de l'expérimenter.

Mais pour cela il faut des complices qui comprennent un tel besoin et là est tout le problème: il n'existe que des adultes qui acceptent de serrer des enfants autistes dans leur bras, mais pas encore des adultes qui osent prendre un adulte-enfant dans ses bras, et ceux qui seraient le plus apte à le faire (des altérophiles, des gens très forts et grands), sont ceux qui "y risquent" le plus leur "virilité" à donner un tel partage: c'est le refus généralisé sur le mode de la névrose "ordinaire"... et les premiers à fuir en disparaissant dans la non réponse sont ces psychiatres et psychologue qui, dans le fond, attendaient que d'échanger ça (tomber en enfance avec un patient) et n'osent pas l'avouer, d'où au mieux, des contacts ambivalents et des relation malsaines sur le mode du refus non avoué et de l'esquive..

enfin... c'est ce que mon expérience de la vie m'a donné comme "message à transmettre"..
Osez vous serrer dans les bras, comme des enfants et jouissez en un max...

de vergnies 09/03/2015 20:54

Merci pour cet article .

Yann Soinard 08/11/2015 16:20

Un garçon a vaincu l’autisme en supprimant les produits laitiers et le gluten. Des preuves solides relient les vaccins et l’autisme
http://www.sante-nutrition.org/un-garcon-a-vaincu-lautisme-en-supprimant-les-produits-laitiers-et-le-gluten-des-preuves-solides-relient-les-vaccins-et-lautisme/

L’actrice Jenny McCarthy sort son fils de l’autisme grâce à la désintoxication des métaux lourds
http://www.sante-nutrition.org/lactrice-jenny-mccarthy-sort-son-fils-de-lautisme-grace-a-la-desintoxication-des-metaux-lourds/