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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Le lait animal, un aliment non spécifique pour l'Homme

3 Novembre 2010 , Rédigé par motarcs Publié dans #Alimentation, #nutrition, #diététique

 

La glorieuse réputation du lait de vache comme boisson fortifiante et reminéralisante par son calcium est-elle justifiée ? De nombreuses recherches ont d'abord conduit médecins, hygiénistes et chercheurs à soupçonner sa nocivité pour, aujourd'hui, l'affirmer et considérer le lait de vache comme un aliment non spécifique à l'homme. Cette idée heurte nos croyances. Pourtant, Anne Laroche-Walter, naturopathe, ne manque pas d'arguments.

Comment et pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de l'être humain ? Et jusqu'où cette nocivité peut-elle conduire ? Existe-t-il des solutions de substitution ?

Comme les alcools, le tabac, le sucre blanc, les graisses cuites, le lait de vache est un produit nocif. Nous consommons et abusons de tous ces produits, ne voyant pas au-delà de la satisfaction immédiate de nos besoins. Ne pouvant nous dégager de nos habitudes alimentaires, il nous est difficile de repenser notre assiette. Nous avons perdu cet instinct profond, garant de notre équilibre et de notre intérêt vital.

Ainsi, nous nous sommes habitués progressivement à une alimentation carencée et non spécifique.

Après avoir accumulé de nombreuses informations scientifiques relevant du domaine de la santé et de la nutrition, et au travers de ma pratique d'hygiéniste nutritionniste, j'ai constaté les changements très bénéfiques survenus chez mes consultants, suite à l’abandon total de la consommation des produits laitiers. Ces résultats sont, pour moi, des preuves irréfutables.

Cet article, bien évidemment, ne concerne pas les rares tribus d’Afrique ou d'Amérique

(Hunzas, Equatoriens, Caucasiens) qui subsistent encore dans le monde et vivent d'une manière naturelle. Contrairement à nous, ils ne consomment que très peu de laitages, se nourrissent légèrement avec des aliments sains, sans adjonction de produits chimiques ni additifs. Ils respirent un air pur, boivent une eau non polluée, et enfin ont une activité physique quotidienne, loin du stress et de l'activisme. Ils entretiennent donc une vitalité et une endurance les rendant souvent centenaires.

Cet article s'adresse plutôt à nous, victimes d'une surabondance et surconsommation alimentaire, propre à notre société sédentaire.

Le lait maternel

Avant de parler du lait de vache, il est souhaitable de parler d'abord du lait maternel.

L'allaitement maternel est la continuation de la fonction du placenta. Le placenta a un rôle nutritif et surtout un rôle de mise en place d'information qui participe à l'embryogenèse.

Après la naissance, le lait maternel perpétue cette information en donnant au bébé des messages pour sa croissance. Il a donc un rôle d'embryogenèse postnatal, et cette structuration, cette mise en place, demande trois ans d'allaitement pour l’idéal, six mois au minimum. Le sevrage se fera doucement à partir du sixième mois, en introduisant progressivement légumes, fruits, céréales, un peu d’oléagineux et de protéines.

Le lait maternel est un régulateur hormonal pour le bébé car il lui est adapté, et il joue aussi un rôle immunitaire et anti-parasitaire. Par exemple, grâce à une enzyme spécifique à l'espèce humaine dont il est porteur, il est capable de détruire des parasites intestinaux tels que Cardia lamblia ainsi que l'amibe Entacmoba histolytica.

Son colostrum des premiers jours est purgatif, favorise l’élimination du méconium et diminue ainsi grandement les risques de jaunisse, il protégera donc le bébé contre les infections.

Le lait maternel correspond exactement à la constitution biologique du bébé. Il a de multiples fonctions :

- stimulation de l'immunité, - apport énergétique et nutritif, - équilibrage du système nerveux par ses acides gras insaturés,

- véhicule de l'information de croissance adaptée par le message contenu dans ses protéines.

J’ajouterai enfin une fonction qui n'est pas la moindre: celle du lien d'amour et de la plénitude de la vie.

Pourquoi dire non au lait de vache ?

Pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de l’être humain ?

 En voici les principales réponses : 

1. Code génétique inadapté

les hormones contenues dans le lait de vache sont des véhicules d’informations et vont transmettre à l’hypophyse du veau des informations adaptées à cette espèce animale particulière.

Imaginez une information de croissance spécifique au veau, par exemple peser 500 kg à six mois, reçu dans l’hypophyse d’un nourrisson qui, lui, dans le même temps, ne doit peser que 7 à 8 kg ? Que va-t-il se passer ?

Tout simplement, cette information non spécifique, qui ne correspond en rien à la croissance normale de l’être humain, va perturber le mécanisme sensible du système hormonal réglé par l’hypophyse et, de ce fait, déclencher toute une série de conséquences fâcheuses pour le bon fonctionnement physiologique de l’individu.

Quand bien même, malgré cela, l’organisme humain serait capable de s’adapter à cette désinformation, il le ferait au détriment d’autres fonctions s’étalant sur la vie entière de l’individu et même sur des générations.

C’est pourquoi le danger ne porte ni sur la quantité de produits laitiers absorbés (bien que cela puisse provoquer des encrassements du métabolisme, et nous en reparlerons plus lion), ni même sur la quantité biologique : le lait de vache issu de l’agrobiologique contient absolument les mêmes informations néfastes et non adaptées à l’espèce humaine. Une seule goutte de lait, même cachée dans un gâteau, suffisait à dérégler le processus du métabolisme.

En conséquence, on constate, dans la plupart des cas, des réactions négatives du bébé lors du sevrage passant du lait maternel au lait de vache, ou aux laits dits maternisés qui restent malgré tout spécifiques à l’espèce animale car composée avec du lait de vache.

Cette information ne se trouve pas dans la viande de bœuf car n’ayant pas les mêmes caractères d’information. Il est, à mon avis, plus dangereux pour la santé de l’homme de consommer des laitages que la viande de bonne qualité biologique. Contrairement aux idées répandues parmi les adeptes végétariens.

 2. Du calcium inaccessible

Nous trouvons dans le lait de vache, tout comme dans le lait maternel, du calcium. Celui-ci est dosé suivant les besoins du veau ou du bébé. Non seulement les besoins ne sont pas les mêmes, mais aussi grande que soit la proportion de calcium dans le lait de vache, celui-ci ne pourra en aucun cas être disponible à l’organisme humain. En effet, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal et ayant pour fonction de transmettre l’information nécessaire à l élaboration de l’osséine (filet sur cartilage pour retenir les minéraux) ne seront pas adaptées à notre espèce, mais au veau, donc totalement inopérantes pour l’être humain.

C’est pourquoi le bébé, l’enfant, ou l’adulte, auront très peu d’osséine et par ce fait, retiendront mal les minéraux, entraînant une déminéralisation progressive.

En regroupant les constatations de plusieurs chercheurs, médecins et hygiénistes, il semblerait que l’organisme, d’une part se défait de ces sels minéraux circulant dans le système sanguin, par défaut d’osséine, et d’autre part accumule ces mêmes sels contenus en trop grande quantité dans le lait de vache, dans des endroits tissulaires et organiques du corps. Ceci entraînant indurations, kystes, calculs et becs de perroquet.

3. Des graisses saturées

Dans le lait maternel, les graisses sont constituées essentiellement d’acides gras polyinsaturés.

Le lait de vache, lui contient essentiellement des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques que le foie de l’être humain a du mal à digérer et à saponifier. Le système biliaire se fatigue par une suractivité pour tenter de dissoudre un produit incompatible avec le système digestif. Il est important de savoir que le lait de vache a la propriété de fixer les toxines déjà présentes dans le corps et principalement celles qui viennent s’y ajouter par l’alimentation. C’est pourquoi lors d’une maladie aiguë ou chronique (grippe, angine infection) il est indispensable de supprimer tous les produits laitiers afin d’en venir à la guérison. De plus, les graisses qui ne sont pas éliminés seront absorbées au niveau de l’intestin grêle, passant ainsi dans le sang, ce qui est particulièrement nocif. Les graisses ont une importance capitale pour le développement du cerveau et du système nerveux. Le cerveau de l’être humain ayant une croissance plus rapide que celui des autres mammifères, il est donc important de lui fournir des graisses de bonne qualité, c’est-à-dire insaturées, de provenance maternelle ou bien végétale.

Et pour une croissance harmonieuse du bébé, nous trouvons la lactoferrine dans les protéines du lactosérum maternel.

4. Pauvreté en lactose

Le lait maternel, biologiquement adapté à l’homme, contient 50 % et plus que le lait de vache. Ses propriétés sont non seulement énergétiques et déterminantes dans le processus de l’assimilation des minéraux et de la constitution de la flore intestinale, mais aussi elles participent grandement dans la protection contre les germes pathogènes.

Aucun lait d’origine animale ne protège l'homme contre les germes pathogènes et autres parasites. Bien au contraire, ils en favorisent tous la prolifération par modification du milieu digestif et intestinal qu’entraîne inévitablement leur absorption.

La fièvre de Malte et la brucellose en sont les conséquences dont les risques ont été minimisés avec la surveillance sanitaire et la vaccination. Mais la vaccination n'empêche pas le passage d'autres toxines présentes dans le lait de vache comme nous allons le voir plus loin.

Les protéines du lactosérum contenues dans le lait maternel contiennent des protéines anticorps (lysosymes, gammaglobulines. immunoglobulines) qui jouent un rôle de grande importance dans la lutte contre les infections, d'autant plus que le nourrisson n'a pas établi sa barrière immunitaire intestinale.

D'où, une fois de plus, l'importance de nourrir l'enfant au lait maternel et d'abandonner le lait de vache favorisant les parasites en tous genres. 

5. Des molécules géantes

Les éléments constitutifs du lait de vache et du lait maternel sont différents, notamment par la grosseur des molécules et des protéines ainsi que par leur formule biochimique.

Le milieu digestif est également différent selon l'espèce: l'estomac du veau sécrétant de la caillette et celui du bébé de la présure (réinine) pour dégrader et coaguler leurs laits respectifs. Ainsi, on constate que la caillette du veau est cent fois plus puissante et active que la présure du nourrisson, et cela en rapport avec les molécules constituantes du lait de vache qui sont nettement plus grosses que celles du lait maternel.

C'est donc un effort considérable que nous demandons à notre foie pour dégrader une trop grosse molécule d'origine animale.

Diluer le lait de vache avec de l'eau pour le rendre soi-disant plus digeste ne changera rien à l'affaire car la formule biochimique restera la même.

Le bébé fabrique de la réinine jusqu'à l'âge de trois ans. Au-delà de cet âge, si nous le forçons à boire du lait de vache après son sevrage, son organisme se verra forcé de fabriquer de la présure (lactase) pour digérer un aliment qui ne lui est donc pas nécessaire, au détriment des autres fonctions organiques.

J’ajouterai que la présence de la lactase dans l'intestin est responsable de gaz et de ballonnements (une flore intestinale de bonne qualité est de nos jours très rare, il est donc très important de ne pas la modifier ou de la remettre en bon état).

Les Africains possèdent très peu d'enzymes (réinine) pour digérer le lait de vache. Ils sont donc plus exposés que les Occidentaux à des dérèglements digestifs aux conséquences fâcheuses. Le lait de vache et ses sous-Produits (fromage, yaourt; beurre) sont contre-indiqués dans les pays tropicaux. 

6. Les facteurs toxiques

Dans les cahiers de la nutrition «Médecine officielle», il est noté que nos chercheurs ont découvert dans le lait de vache une molécule hautement toxique pour l’homme. Des recherches ont été effectuées afin de retirer cette molécule du lait, au lieu d’en retirer tout simplement la vente.

Avec tous ses divers procédés de pasteurisation, d'homogénéisation et de stérilisation UHT, le fait de vache perd ce qui, à la rigueur, pourrait nous aider à nous débarrasser assez vite de cette molécule toxique, c'est-à-dire ses enzymes.

Les enzymes sont des facteurs d'assimilation intervenant par catalyse. Sous la chaleur des divers procédés de longue conservation et de protection, le lait de vache se défait de ses enzymes qui sont tous très sensibles et dont la survie est nulle à haute température.

Choisir entre un lait cru et sa facilité d'assimilation et un lait cuit de longue conservation et sa facilité d'emploie, je dirai que cuit ou cru, il vaut mieux s'abstenir.

D’autant plus que dans la fabrication de certains fromages, et plus spécialement les fromages de hollande, l’ajout de tous les additifs conservateurs (polyphosphate, nitrate), sont très dangereux pour la santé de l’homme. Les phosphates ont une action inhibitrice sur la fixation du calcium, d’où le nombre croissant de personnes atteintes de spasmophilie, consommant du fromage ou des produits laitiers. Il faut donc se méfier de la fausse information concernant l’apport de calcium par les laitages.

Et pour terminer, les vaches subissent divers traitements (hormones, vaccins, antibiotiques). Elles sont elles-mêmes alimentées par des produits forcés et traités qui transmettent une forte teneur en toxines dans le lait, ajoutant à tous les facteurs déjà énumérés un danger de plus pour la santé de l’homme. (sans parler des farines de cadavres de mouton dont on les a longtemps gavées et dont on commence à mesurer aujourd’hui les graves conséquences sous le terme de « maladie de la vache folle ».

Les produits laitiers d'Europe inondent le Marché et s'expatrient vers les autres pays, notamment les pays tropicaux dont le climat ne permet pas aux consommateurs leur assimilation : de nombreux problèmes de santé en découlent sans en soupçonner leur origine.

Pourquoi, au moment où les médias dénoncent la viande contaminée par la maladie de la vache folle, ne se préoccupe-t-on pas de la qualité du lait de vache ? Et pourtant, il semble logique de se poser, au moins la question.

Evolution pathologique

Le bébé supporte très mal le sevrage lorsqu’on lui substitue au lait maternel du lait de vache dit maternisé. Le rejet et les perturbations sont immédiats. Ses premières manifestations seront des selles qui s’éclaircissent (c’est une atteinte biliaire), des nausées et des vomissements pouvant aller jusqu'à l'étouffement, conséquence d'une intolérance au lait de vache, troublant la fonction stomacale ou biliaire. Des rougeurs, des boutons, des croûtes pourront surgir ainsi que des diarrhées. Les réactions du bébé seront d'autant plus fortes que celui-ci aura de la vitalité. La plupart des mamans, mal informées, persévèrent dans cette pratique. Le bébé, par nécessité, finit par s’adapter tant bien que mal à ce régime alimentaire non spécifique. Petit à petit, les manifestations d'un dysfonctionnement cesseront Le premier signal d'alarme se tait. On n'aura ni entendu ni supprimé la cause. La mère s'imaginera que tout est rentré dans l'ordre mais il n'en est rien. C'est grave, car le potentiel vital du bébé en sera affaibli, l'amenant vers un terrain fragilisé de moindre résistance.

L’encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL (sinusite, amygdalite, conjonctivite, mastoïdite, méningite). Si les inflammations catarrhales ne sont pas supprimées (allergie au lait de vache par exemple), celles-ci atteindront l'enfant dans les parties plus basses (cage thoracique) avec des pleurites, laryngites, trachéites, bronchites.

A la puberté, l'adolescent, soumis à de nouveaux processus hormonaux élimine tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau. C'est ce que l'on appelle l'acné juvénile, qui passera progressivement comme les diarrhées du bébé ont progressivement disparu.

La cause demeurant, la situation reste inchangée. Les signes de carences se manifestent par des déminéralisations (dentaire et osseuse), des troubles du poids, d’attention, de vision, s’ajoutant aux fatigues et nervosité.

A l'âgé adulte, l'inflammation se propagera vers la sphère digestive avec des gastrites, colites, cystites, sigmoïdites. L'invasion inflammatoire se fait du haut vers le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l'état du terrain de chacun (potentiel vital fort, faible ou absent) et cette pathologie sera d'autant plus tenace et envahissante que les moyens pour arrêter sa progression ne feront qu'affaiblir le potentiel vital par absorption de toxines supplémentaires (médicaments) et fermeture des émonctoires (antibiotiques). Encore une fois, on essaie de soigner les effets et non d'arrêter la cause qui reste ici une intolérance à un aliment non spécifique.

Cette progression continuera tant qu'un redressement alimentaire correct ne viendra pas la stopper.

Toutes ces maladies chaudes inflammatoires, dites en ites, se transformeront petit à petit en maladies froides, dites en oses (artérioscléroses, tuberculoses, cancéroses).

Les maladies silencieuses sont les plus dangereuses et les plus vicieuses. Elles progressent sans crier garde car le potentiel vital de la personne s’est considérablement affaibli par la prise de médicaments en plus de la continuation de la cause provoquant la toxémie. La phase aiguë du début de la vie et sa force d'élimination (diarrhée, vomissement fièvre, acné, toux) vont peu à peu se transformer en phase silencieuse chronique où la maladie s'installe et s'incruste en formant kystes, polypes et indurations.

Les processus des défenses immunitaires seront grandement affaiblis et la pathologie accédera à un stade irréversible. Cette finalité est d'autant plus triste qu'elle aurait vu être facilement évitée.

L’intoxication à l’acide lactique

A l'âge adulte, nous avons perdu la quasi-totalité des lactases, enzymes indispensables à la digestion du lait. Cette enzyme est présente chez le bébé qui tête sa mère.

Si malgré cela, l’adulte consomme des produits laitiers, il va non seulement ne pas digérer cet aliment, mais créer un état de suractivation d’acide lactique qui en trop grande quantité dans l’organisme, deviendra toxique. En effet, une élévation de l’acide lactique au niveau cellulaire engendre une prolifération de cellules qui n’atteindront pas leur maturité, (la quantité détruit la qualité) et seront incapables de capter l’oxygène et d’éliminer les déchets.

Ces perturbations de kystes et de tumeurs.

D’autres en parlent

Le Docteur Dufhilo (dans Vie et action) rend le lait de vache responsable d’encrassement et affirme qu’un retour à la bonne santé doit passer par un décrassage intelligent. Il a traité des malades présentant des tumeurs aux seins avec la suppression totale de tous les produits laitiers. Il propose aux malades d’en faire eux-mêmes l’essai et de se passer de lait durant un ou deux mois et de voir. Il propose également aux bien-portants de la faire en tant qu’expérience pour constater s’ils en retirent un regain de vigueur, entrain et endurance.

Le docteur Arturo Capdeville, constate des paralysés infantiles (polio) dues à la consommation de produits laitiers.

Les troubles de santé par l’apport quotidien de lait de vache sont nombreux : les maladies cardio-vasculaires, les inflammations, les allergies, les syndromes de mort subite chez le jeune enfant, les troubles nerveux mineurs et la schizophrénie.

L’intolérance à la béta-lacta-blobuline, une protéine du lait de vache, est très fréquente chez les nourrissons et ceux-ci ont le réflexe intelligent de la refuser. Ils pleurent, crachent, vomissent, ont des diarrhées, amis l’insistance bornée des adultes conduit son organisme dans un état de tolérance des antigènes du lait de vache.

Bruno Comby constate des améliorations des états de sida avec la suppression des laitages. Il déplore que l’homme soit le seul mammifère qui continue à boire du lait à l’âge adulte (à son désavantage) bien que notre sécrétion d’enzymes digestifs du lait (lactase) se tarisse à partir de l’âge de trois ans.

Pour le pédiatre Paul Gyorgy, le lait de vache est le meilleur pour le veau et le lait maternel est le meilleur pour le bébé.

Les Docteurs Dominique Gros, Richard Lennart et Paul Vesin encouragent l'allaitement maternel et déconseillent vigoureusement le lait de vache.

Roland Fietta, naturopathe, prétend que le lait de vache provoque des obésités, des rhumatismes, infections, allergies, troubles nerveux, spasmophilie. En cas d’otite à répétition, il est nécessaire, dit-il, de réduire ou de supprimer le lait et les laitages. Il ajoute qu'en Scandinavie, on trouve des problèmes graves de dystrophie osseuse, des acromégalies d'origine hypophysaire osseuse, des néphroses du buveur de lait( le rein qui se transforme en cailloux).

Le Docteur Comet rend le lait responsable de troubles hormonaux par la présence quasi permanente de protéines lactées dans la région hypophysaire provoquant des freins hormonaux responsables de troubles des règles, de stérilité, de prise de poids, de mastoses et de kystes bénins de la glande mammaire. Par son acide butyrique corrosif pour l'être humain, mais physiologique pour le veau, il constate la présence de toxines agissant sur le foie qui sont responsables de nombreuses crises de foie, de colites, d'infections, de maux de tête, de rhumatismes.

Il conseille à la femme ménopausée de ne pas consommer de laitages à cause du risque d'ostéoporose car on obtient les effets contraires d'une reminéralisation avec les produits laitiers. Le lait de vache est trois fois trop riche en calcium et pas assez en vitamine D qui fixe le calcium (le Nouvel Objectif n' 4, mai I990).

Dans le «Droit à la Santé», il signale : «l'acide butyrique contenu dans le lait, le beurre et le fromage attaque la paroi intestinale, permettant un passage dans le sang des résidus contenus dans les excréments qui pourront être digérés. Cela équivaut à une surdigestion des excréments, phénomène normal chez le veau sous la mère qui grossit ainsi de 1 kg par jour pendant 6 mois……mais qui au-delà de cet âge, ne se nourrira que de végétaux.». 

Dans la «Médecine végétale illustrée», du Docteur A Narodetzki, nous trouvons dans la rubrique lait de vache cette information : «le lait contient des germes infectieux parce que les vaches sont souvent atteintes d'une maladie infectieuse et de phtisie (sommelière). Son usage peut transmettre la tuberculose dans les poumons, le cerveau (méningite), les os et autres organes, la scarlatine et provoquer la diarrhée verte chez les nourrissons. Le lait est défendu dans. l'entérocolite muco-membraneuse, dans les entérites parce qu'il favorise les bacilles protéolytiques qui existent dans les entérites et provoque des gaz, des ballonnements, et des douleurs».

 Michio Kushi, spécialiste en macrobiotique, auteur de plusieurs livres, dit dans le Livre de la Macrobiotique: «Les produits laitiers ne rentrent' pas dans l'art culinaire de la macrobiotique. Le lait de vache n'est bon que pour le veau».

Le Professeur Reinert (centre hospitalier intercommunal de Créteil) donne une information intéressante : «les anticorps IGA dans le lait maternel ont certes un rôle important mais les cellules vivantes comme les lymphocytes et les macrophages sécréteurs d'interféron transmettent sans doute une information immunitaire durable se prolongeant pendant plusieurs mois».

C'est Pourquoi il est si important d’allaiter le bébé au sein durant au moins les six premiers mois, au mieux durant trois ans.

Jane Cottinghan, dans son livre «Le biberon bébé», remarque que chez l'homme la consommation de lait d'animaux date de 10 000 ans et que son industrie s'est vraiment développée depuis 50 à 70 ans chez seulement quelques espèces humaines. C'est donc un phénomène relativement récent. L’ingestion de lait de vache chez le bébé provoquerait des infections intestinales incluant des diarrhées de type escherichia-coli et autres organismes, entérovirus, tandis que le lait maternel est un anti-infectieux, grâce à la présence d'une sécrétion d'immunoglobuline à lysozyme et de facteur bifidus.

Dans le dépliant de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des travailleurs, tiré des éditions Objectif Santé, il est écrit : «Les laits maternisés, par leur apport de protéines animales et végétales, entraînent un excès d’urée et des déchets. 

REMPLACER LE LAIT : 

Le lait d’amandes obtenu en mixant des amandes avec de l’eau ;

Le lait de céréales ; le lait de riz ; lait de sésame ; lait d’orge.

Certains conseillent aussi le lait de soja ; les crèmes de dessert au soja ; le tofu : obtenu en caillant le lait de soja ; les yaourts au lait de soja. MAIS ...... le Soja n'est pas non plus la panacée, jugez-en plutôt :

    Par exemple, le fait de boire deux verres de lait de soja perturbe le cycle menstruel, d'après une étude de The Lancet, journal de référence dans le domaine médical...

De plus :

  Le plasma des enfants nourris au lait de soja contient 13 000 à 22 000 fois plus d'œstradiol (œstrogène ou hormone féminine) que celui d'enfants nourris avec du lait maternisé

  Le soja n'est pas le seul végétal à contenir des phyto oestrogènes nous fait on remarquer : mais le soja lui est 10.000 fois plus riche d'hormones que les autres

  Dans de nombreux cas de puberté précoce chez les filles, on retrouve la consommation de lait de soja

  Chez les garçons ce sont des anomalies du pénis qui sont retrouvées chez les mères buveuses de lait de soja

  Un certain nombre d'autorités sanitaires déconseillent la consommation de soja chez les moins de trois ans (Suisse, Angleterre, Australie) et soumettent sa consommation à un avis médical : le soja est également dans la liste des allergènes reconnus

  Parmi les effets secondaires observés chez les consommateurs de soja, on note un taux de maladie d'Alzheimer augmenté par 2.4, cancers de la thyroïde, déficiences du pancréas, déficience en vitamine D et en calcium, blocage du métabolisme du fer, problèmes de mémoire, augmentation du taux de diabète

  Le soja contient de l'urée et des purines facilitant un excès d'acide urique avec les conséquences que l'on sait (inflammation des articulations : la fameuse "goutte)"

  Plus grave encore, les isoflavones facilitent le développement du cancer du Sein

  La cuisson à haute température détruit un certain nombre de ces toxiques, mais au prix des fameux produits cancérigènes générés par ce type de cuisson

  Les inconvénients du soja sont multipliés chez les personnes au terrain acide (la plupart de nos contemporains hélas)

  L'argument sur la consommation de soja chez les Chinois et Japonais ne tient pas : ces populations l'utilisent essentiellement comme condiment à très faibles doses et non comme substitut de protéines animales : rien à voir avec les steaks de soja ou le tofu largement consommés dans les milieux "bio" occidentaux

  Le soja provoque une altération de la muqueuse intestinale par dégradations des villosités conduisant à des maladies cœliaques

  Les effets neurologiques sont graves : une diminution des fonctions cognitives est observée dès la consommation deux à trois fois par semaine d'une portion de tofu

  Dès 1986, des études ont montré des syndromes de type mauvaise humeur ou même dépression chronique chez les consommateurs réguliers de soja.

CONCLUSION : Sachant que l'être humain n'a besoin de lait QUE pendant sa prime enfance (maximum jusqu'à l'âge de Trois Ans), TOUT LAIT AUTRE que MATERNEL devrait être systématiquement BANNI.

Seulement dans les cas où la maman ne pourra VRAIMENT pas allaiter son enfant (pas seulement pour des raisons de "confort"....) on recherchera une autre solution dans les laits VEGETAUX.... en étant conscient des inconvénients que cela suppose pour l'enfant.

A l'âge adulte, il n'y a plus AUCUNE RAISON de consommer un laitage sous quelque forme que ce soit.

Tout autre avis relève du marketing "pro-laitier".

A noter que dans cet article on parle essentiellement du lait de vache, (il est le pire), mais TOUS les laits animaux sont inadaptés, à des degrés plus ou moins importants, et dans tous les cas, suffisants pour les rejeter définitivement.

 

 

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Actarus82 19/10/2013 15:21

Bonjour,
Je ne suis pas contre un article vantant les mérites de l’allaitement maternel et je ne suis pas non plus pro-lait "industriel". Malgré tout, certains paragraphes de cet article font des amalgames et sont empreints de confusions peut-être pour apporter du crédit à votre démonstration en véhiculant une image de "peur" auprès du lecteur.
Pour commencer, que dire du commentaire complètement imbécile de Bruno Comby qui "déplore que l’homme soit le seul mammifère qui continue à boire du lait à l’âge adulte."
Comment pourrait-il en être autrement ???? As-t-on déjà vu un ours, un lapin, un singe, un chien ou un cheval traire une vache pour en récupérer le lait !!!! Si l'homme est le seul à boire du lait à l'âge adulte c'est bien parce qu'il est le seul à savoir traire les animaux !!!
Pour revenir sur les confusions et désolé de n'en citer que quelques unes et dans le désordre en plus...
"Le lait contient des germes infectieux parce que les vaches sont souvent atteintes d'une maladie infectieuse et de phtisie (sommelière). Son usage peut transmettre la tuberculose dans les poumons, le cerveau (méningite), les os et autres organes, la scarlatine et provoquer la diarrhée verte chez les nourrissons...
ÉVIDEMMENT !!! Une vache n'est pas dépourvue de germes mais pour attraper ces dits germes, il faut que la vache soit infectée (ce qui n'est pas la majorité des cas) et il faut consommer le lait cru sans l'avoir fait bouillir au préalable ! Heureusement M. PASTEUR s'est saisi du problème et grâce à la pasteurisation ces dangers sont évités.

Les anticorps IGA dans le lait maternel ont certes un rôle important mais les cellules vivantes comme les lymphocytes.11 et les macrophages sécréteurs d'interféron transmettent sans doute une information immunitaire durable se prolongeant pendant plusieurs mois
Les lymphocytes "11" oula, je pense qu'il y a une erreur de "copié-collé" non ? Ces lymphocytes n'existent pas ! On trouve des lymphocytes T et B voire Th ou Tc mais pas de 11 !
Donc ces lymphocytes et les macrophages protègeraient le bébé... cela me semble difficile. En effet, la réponse immunitaire est basée sur une reconnaissance du soi et du non soi impliquant les gènes du CMH ou HLA chez l'homme. Si des cellules (lymphocytes, macrophages) sont transmises entre une mère et son enfant, ces cellules seront non opérationnelles car reconnues comme étrangères par le système immunitaire du bébé. Elles ne pourront en aucun cas le protéger.
Pour les IgA par contre, il est vrai que ces molécules qui sont des anticorps apportent eux une protection de la mère à l'enfant pendant quelques mois.

A l'âge adulte, nous avons perdu la quasi-totalité des lactases, enzymes indispensables à la digestion du lait. Cette enzyme est présente chez le bébé qui tête sa mère.
C'est vrai, mais il est aussi vrai qu'un bébé allaité au sein aura lui aussi perdu cette enzyme à l'âge adulte !! La synthèse de cette enzyme (comme toutes les autres enzymes) est liée à l'expression de nos gènes et il se trouve qu'en vieillissant, le gène de la lactase devient moins performant et que la lactase est donc moins présente à l'âge adulte, que l'aliment soit du lait maternel ou du lait de vache !

Si malgré cela, l’adulte consomme des produits laitiers, il va non seulement ne pas digérer cet aliment, mais créer un état de suractivation d’acide lactique qui en trop grande quantité dans l’organisme, deviendra toxique.
Encore une absurdité ! La lactase est une enzyme qui hydrolyse le lactose du lait et seulement lui. Les produits dérivés du lait (yaourts, fromages) sont souvent obtenus par fermentation du lactose car celle-ci produit de l'acide lactique qui fait cailler le lait. Si le lactose a disparu lors de la fermentation, pourquoi les yaourts et les fromages seraient-ils difficile à digérer ? Et c'est quoi cette histoire de suractivation de l'acide lactique ??? Cela ne veut rien dire. Tous les jours notre corps produits cet acide lorsque nos muscles fonctionnent (lorsque celui-ci est produit en grande quantité il provoque des crampes à l'effort) mais en aucun cas il ne va engendrer une prolifération de cellules qui n'atteindront pas la maturité !

Les Africains possèdent très peu d'enzymes (réinine) pour digérer le lait de vache. Ils sont donc plus exposés que les Occidentaux à des dérèglements digestifs aux conséquences fâcheuses. Le lait de vache et ses sous-Produits (fromage, yaourt; beurre) sont contre-indiqués dans les pays tropicaux.

C'est bizarre, je suis allé passé l'an dernier 3 semaines en Tanzanie qui me semble-t-il se situe en Afrique où j'ai rencontré des tribus Masai. Ces tribus étant exclusivement constitués d'éleveurs (ils ne sont ni chasseurs, ni cueilleurs) leur nourriture est constituée jour près jour par du lait de vache mélangé à du sang de l'animal ! Ils n'ont pas l'air de s'en porter plus mal. Certainement que le sang de l'animal combat les propriétés nocives du lait ;-)

Dans les cahiers de la nutrition «Médecine officielle», il est noté que nos chercheurs ont découvert dans le lait de vache une molécule hautement toxique pour l’homme. Des recherches ont été effectuées afin de retirer cette molécule du lait, au lieu d’en retirer tout simplement la vente.
Avec tous ses divers procédés de pasteurisation, d'homogénéisation et de stérilisation UHT, le fait de vache perd ce qui, à la rigueur, pourrait nous aider à nous débarrasser assez vite de cette molécule toxique, c'est-à-dire ses enzymes.
J'aimerai bien connaitre le nom de cette molécule "hautement" toxique !
Sans pasteurisation du lait, celui-ci ne serait pas débarrassé des germes pathogènes qu'il pourrait abriter !

Le bébé fabrique de la réinine jusqu'à l'âge de trois ans. Au-delà de cet âge, si nous le forçons à boire du lait de vache après son sevrage, son organisme se verra forcé de fabriquer de la présure (lactase) pour digérer un aliment qui ne lui est donc pas nécessaire, au détriment des autres fonctions organiques.
J’ajouterai que la présence de la lactase dans l'intestin est responsable de gaz et de ballonnements (une flore intestinale de bonne qualité est de nos jours très rare, il est donc très important de ne pas la modifier ou de la remettre en bon état).
La présure et la lactase sont 2 choses différentes. La présure est un ensemble d’enzymes qui détruisent les protéines du lait ce qu ile fait cailler alors que la lactase est une enzyme qui dégrade le lactose !! Et heureusement que nous avons de la lactase dans l'intestin puisque nous la fabriquons !!! C'est elle qui nous permet de digérer le lactose même si comme je l'ai dit plus haut, sa quantité diminue avec l'âge.

Je m'arrête là pour ne pas être trop exhaustif et car il y a encore beaucoup d'autres approximations dans l'article.
Je pense qu'avant de vouloir informer le lecteur sur le bien fondé ou pas de l'alimentation via du lait de vache ou d'un autre animal il faut maitriser quelques notions de base de biochimie, de biologie humaine et de microbiologie afin de ne pas tout mélanger. Encore une fois, je ne dis pas que le lait de vache est bon pour la santé, je ne dis pas non plus qu'il est mauvais. Je veux juste souligner l'incohérence de certains arguments qui auraient tendance à faire "peur" au lecteur alors que leur analyse détaillée suffit à les démonter.

Motarcs 24/10/2013 18:32

Je vois que nos points de vue sont trop divergents pour avoir la moindre chance de se rencontrer un tant soit peu. Dommage, mais c’est ainsi !

Je vois que le « scientifique » que vous êtes a lâché le mot que tous ceux qui ne voient pas plus loin que les dogmes pré-établis (si bien établis car si rentables….), vous me taxez de sectaire ! En somme, venant de vous je devrais presque le prendre pour un compliment. C’est toujours le même argumentaire qui revient lorsque la « science infuse » et cartésienne se heurte à quelque chose qu’elle rejette parce qu’elle ne le comprend pas, ou qui risque de remettre en question ses énormes intérêts financiers.
Que pensez-vous de l’attitude sectaire du Conseil de l’Ordre des Médecins, si l'un d'entre eux à la mauvaise idée de guérir réellement ses patients par des thérapies non bénies par ledit conseil, par exemple le Dr G.Hammer qui a fait de la prison pour, comme il l'a dit, pour "exercice illégal de la guérison" ???

Ou des conflits d’intérêts des personnes qui sont à la fois juge et partie pendant qu’ils siègent dans des assemblées sensées délivrer des AMM à des vaccins ….. et qu’il travaillent pour les laboratoires qui les produisent …. Vous avez dit secte ???? Sachez que je suis totalement indépendant, je n’appartiens à aucun groupement, association, ou autre, et je refuse même toute publicité sur mon blog, pour ne pas avoir à subir la moindre pression !
Voici un de vos « collègues, Marc Jaspard, biochimiste qui a rédigé un article assez exhaustif sur les impostures pasteuriennes, je vous engage à en prendre connaissance pour votre culture générale…. :Mais c'est de très loin pas le seul, ne nombreux livres papier existent aussi sur le sujet.
http://expovaccins.over-blog.com/article-l-imposture-vaccinale-denoncee-par-marc-jaspard-biochimiste-110985627.html
Je vous engage aussi à lire les divers ouvrages de Sylvie Simon :
http://www.amazon.fr/Vaccins-mensonges-propagande-Sylvie-Simon/dp/2916878432
De même, faites donc un petit tour sur le site de la Ligue Pour La Liberté de Vaccination : Je précise LIBERTE de vaccination et pas NON-vaccination !!!!
http://www.infovaccin.fr/
Peut-être commencerez-vous à avoir des soupçons de doutes sur vos si naïves certitudes ….. C’est tout le bien que je vous souhaite !
Et en prime, une info (mais je vous laisse chercher les références par vous-même, entre autres sur le site de l’OMS, si, si !). TOUTES les statistiques avancées par le lobby vaccinatoire sont au moins tronquées…. Lorsqu’elles ne sont pas falsifiées. Si on regarde l’ensemble de la courbe à disposition pour TOUTES les vaccinations de masse (depuis la variole jusqu'au ROR et aux toutes dernières « trouvailles » des labos) , on se rend compte que les incidences des épidémies que la vaccination prétend MENSONGÈREMENT avoir éradiquées, ont déjà baissé bien avant les diverses campagnes de vaccination. Et cette baisse est EXCLUSIVEMENT due à l’amélioration des conditions de vie et d’hygiène. Point à la ligne ! La vaccination ne produit au mieux que des "pics" de la maladie en question, pour reprendre ensuite la même courbe descendante qu'avant.....
Et ce genre de falsification commence de plus en plus à faire surface : les soi-disant « études » destinées à vanter les mérites d’une nouvelle molécule miracle que l’on vient de breveter pour obtenir l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM).et qui sont COMPLETEMENT BIDON !!!
Je suis une secte à moi tout seul ????? Vous me feriez rire si votre réflexion avait un soupçon d’intelligence…..
Et enfin, la cerise sur le gâteau, vous devriez savoir, en tant que biochimiste, qu’en ce qui concerne le tétanos, il y a un très gros « os » !!!
Ce vaccin est au mieux tout simplement inefficace, au pire, pourra avoir de graves conséquences, étant donné son conditionnement actuel.
Pour plus de détails, voyez donc ici, c’est relativement complet :
http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-meric/010413/vaccination-antitetanique-une-immunisation-scientifiquement-impossible
En deux mots, étant donné que le vaccin ne pourra JAMAIS rencontrer l’anatoxine contre laquelle il est sensé agir…… il ne sert donc strictement à rien….. Sinon à injecter des poisons inutiles qui risqueront de faire d’autres dégâts !
J’en reste là, un encyclopédie ne suffirait pas à tenter d’entrouvrir ne serait-ce que de quelques millimètres vos œillères. Dommage…. Pour vous !
Sans rancune aucune ! très cordialement à vous , et bonne continuation

Actarus82 24/10/2013 14:31

Bonjour,
Juste une dernière réponse pour m'élever une nouvelle fois contre votre manque d'honnêteté à l'égard de Monsieur Pasteur, ou peut être est-ce un manque de compréhension des mécanismes immunitaires qui protègent notre organisme.
Pour rappel, notre corps produits des cellules (Lymphocytes) et des molécules (Anticorps) lorsqu'il est face à un agent étranger appelé Antigène.
Le point faible de cette défense est sa réactivité. En effet, il faut compter entre 15 et 21 jours pour que la défense soit active à l'égard de l'antigène et aboutisse à son élimination.
La toxine tétanique pour ne citer qu'elle agit beaucoup plus vite que cela et provoque le tétanos même si l'individu met en place ses défenses pour la contrer. Sauf si le dit individu est vacciné ! Le principe de la vaccination n'est ni plus ni moins que de préparer l'organisme à la rencontre avec UN antigène en particulier mais mort donc inoffensif. L'organisme devient alors apte à stopper IMMEDIATEMENT le même antigène sous sa forme agressive (car il est immédiatement reconnu) et non plus après un délai de 15 à 21 j.
Si on laisse le système immunitaire se débrouiller seul, l'organisme se retrouve à la merci de maladies mortelles ou potentiellement invalidantes. Je ne citerai que les exemples du SIDA et du paludisme pour montrer combien votre argument est absurde ! A moins que ce ne soit la consommation du lait de vache qui empêche les personnes atteintes par ces maladies de s'en protéger ? (là, je deviens taquin ;))
Le CRIME n'est-il pas plutôt de ne pas vacciner ?
Jean Elmiger peut dire ce qu'il veut mais lorsque Pasteur a sauvé le jeune Joseph Meister de la rage, il était loin de toutes les préoccupations de prétendus conflits d’intérêts.
Alors je ne peux pas laisser croire ou pire dire que la vaccination n'a jamais sauvé la vie de qui que ce soit !!! En disant cela vous vous discréditez et votre argumentaire sur les méfaits du lait de vache s'en trouve fragilisé, c'est dommage.
Et pourquoi en tant que chimiste, Pasteur (vous avez vu, j'ai pas dit Monsieur...) ne serait pas crédible ? A son époque la distinction entre les différentes spécialités était moins nette qu'actuellement. Vous avancez bien (même en citant certaines sources) des arguments immunologiques, biochimiques et génétiques pour soutenir votre thèse alors que vous ne semblez pas être spécialiste dans ces domaines....
Encore une fois, je ne prône rien, je ne suis pas un pro-vaccination ni un chantre des produits laitiers mais je pense qu'une idée n'est bien défendue et n'est prise au sérieux que si celle-ci est étayée par un argumentaire solide et pas par des "à-peu-près" bourrés de confusions ni par une idéologie proche du sectarisme.
Je ne suis pas un scientifique pur et dur, j'ai des notions dans différents domaines de la biologie au sens large et je n'estime en aucun cas avoir été victime d'un soi-disant "lavage de cerveau". J'ai su garder un esprit critique, je consomme bio le plus possible et cultive mon potager, je lutte contre les OGM, je n'utilise pas les produits contenant de l'aluminium (mis à part certains vaccins je l'avoue...) et j'en passe...
De grâce, soyez moins sectaires, évitez les amalgames et les confusions cela apportera plus de crédit à votre lutte. D'après vos réponses, cela me semble difficile car vous me semblez très (trop ?) sur de vous. Nul ne détient la science infuse, ni vous, ni moi.

Cordialement

PS : les Masaïa ne consomment pas que du lait, il le mélange au sang de l'animal et c'est leur alimentation matin, midi et soir !

Motarcs 23/10/2013 18:12

Bonjour,
Pour répondre le plus complètement possible à votre dernier commentaire critique, qui croyez-le bien à retenu toute mon attention, je constate, une fois de plus, le « fossé » qui sépare une personne qui a passé par les formations « scientifiques » classiques et une autre qui n’a pas subi ce qu’il faut bien appeler un « lavage de cerveau » de la pensée unique scientifique officielle médiatisée.
Il vous a peut-être échappé, comme je l’ai indiqué au début de texte, que la plus grande partie de cet article a été tiré d’un ouvrage de Anne Laroche-Walter, Naturopathe…..
Ceci dit, je salue l’esprit d’ouverture dont vous avez fait preuve à propos de votre fils.
- Juste en passant, la formulation de votre phrase au sujet des Masaï pourrait laisser supposer qu’ils ne vivent que de lait de vache….. ce qui n’est pas le cas….
- En ce qui concerne la composition des laits humains et animaux, il est évident que les pollutions extérieures (antibiotiques, hormones, pesticides, alimentation éventuellement partiellement transgénique, conditions de vie et d’élevage (stress) des animaux….etc…), s’ajoutent à l’inadéquation de base du breuvage. Ce qui, à mes yeux, et je suis très loin d’être le seul, constitue un « ballot » suffisamment lourd pour rejeter définitivement un breuvage que pour ma part j’appelle un « poison lent » !
- Le déficit en lactase à l’âge adulte : vous conviendrez qu’il (le déficit) est MOINS important chez les GRANDS consommateurs de produits laitiers. C’est donc bel et bien la grande consommation de laitages qui, avec le temps, (des millénaires) a fait que chez eux, la lactase continue à être secrétée pour digérer, tant bien que mal le sucre du lait, le lactose. Ce qui se transmet chez eux par les modifications génétiques induites. Ces modifications génétiques ne se font pas toutes seules…… Rappel : c’est dans ces grands consommateurs de laitages que l’on trouve la plus grande fragilité osseuse ….. alors que le lait devrait les en protéger selon les dogmes officiels…..
- A propos « d’erreurs » médicales ou paramédicales, je pourrais vous citer le cas de mon épouse, que son médecin généraliste disait qu’elle se trouvait en hypothyroïdie, et voulait lui prescrire du Lévothyrox, alors qu’elle était en hyperthyroïdie ….. Et ça, c’est une erreur encore relativement bénigne, à côté des 900 accidents médicaux graves PAR JOUR rien qu’EN France.
- Et à propos de médecine, l’individu que vous persistez (c’est votre droit !) à affubler du préfixe de « Monsieur », le ci-devant Pasteur. Je ne vous apprendrai pas qu’il n’était ni médecin ni biologiste, mais « uniquement » chimiste. La France est à l’heure actuelle le seul pays au monde où les statues de cet imposteur n’ont pas encore été déboulonnées…. (voir les articles concernant la vaccination sur mon blog). Compréhensible : Toute la médecine « moderne » (le méchant microbe, bactérie, virus, …. agresseur qui nous gutte à chaque geste) repose sur ses erreurs !!! La vaccination, contrairement à ce que l’on vous fait penser n’a jamais sauvé la vie de qui que ce soit, mais fabriqué des malades par millions en empêchant leur système immunitaire de se construire NATURELLEMENT. Voyez à ce titre le site du Docteur Jean Elmiger, et les différents ouvrages sur le sujet, ils sont légion, je ne peux tous les mentionner ici. (Par exemple : Lait, Mensonges et propagande et Santé, Mensonges et Propagande de Thierry Soucar, où La bonne santé des enfants non vaccinés de Michel Georget). Il est totalement CRIMINEL d’injecter à un enfant de quelques mois des « cocktails » qui contiennent les germes de 5 ou 7 maladies différentes A LA FOIS !!!!!
- Pour terminer, chaque individu est différent, il est donc logique que chacun réagira différemment devant une alimentation ou un traitement donné. Il est logique pour tout naturopathe de suggérer de stopper (au moins provisoirement si la suppression définitive parait impossible) les produits laitiers, dans les cas d’eczéma sans cause apparente, avant de rechercher une cause ailleurs….. en fonction de l’âge et des antécédents de la personne, par exemple une vaccination……. !

Bien cordialement à vous

Actarus82 22/10/2013 20:12

Bonsoir,

Merci pour les précisions que vous tentez d'apporter dans votre réponse un peu sommaire cela dit car ne pas argumenter sur mes critiques (confusion lactase/présure ; présence de Lymphocytes et de macrophages maternels transmis par le lait et ACTIFS dans la protection du bébé ; consommation quasi exclusive de lait de vache pour les Masaï ; suractivation de l'acide lactique...) en précisant : "qu'une grande partie des réponses à mes critiques se trouvent dans l'article" alors que vous avez relevé chez moi une lecture attentive de celui-ci me laisse un peu perplexe...
J'ai comparé les compositions des 2 laits, celles-ci sont différentes en effet, mais de là à dire que cela "saute aux yeux..." et suffit à expliquer tout le discrédit que vous attribué au lait de vache.... Je serai plus gêné par la présence dans ce lait de molécules initialement absentes et issues de certains élevages pour améliorer le rendement (hormones, pesticides, antibiotiques...) que par les différences de composants "naturels" de ce lait.
Je suis d'accord avec vous sur le fait qu'une absence de symptôme n'est pas forcément liée à un bon état général. Malgré tout, mais on n'arrivera pas à se mettre d'accord, votre article crée la confusion en mélangeant plusieurs notions. Je serai à la rigueur plus enclin à adopter votre point de vue sans être pour autant si radical si ces erreurs (citées dans mon premier message et reprises ci-dessus entre parenthèses) prêtaient moins à confusion.
Moi aussi j'ai bénéficié des soins d'une naturopathe il y a en dizaine d'années. Après lui avoir rendu visite sur le conseil d'amis, le lait de vache a été banni de mon alimentation ainsi que de celle de mon fils. A nous les laits d'amande, de riz d'avoine et de soja, les fruits secs pour glaner ça et là du calcium et j'en passe... un bouleversement alimentaire gustatif et organisationnel (surtout pour mon fils âgé de 3 ans à l'époque) qui devait régler son problème de peau (eczéma ,) attribué à une "allergie" au LACTOSE, la protéine du lait, m'avait-elle dit. Le LACTOSE !!! Avec ma formation de biochimiste, je n'ai même pas réussi à lui faire admettre qu'elle se trompait et que le lactose était un GLUCIDE et pas une protéine !!! Même en lui montrant la structure chimique des molécules ! Vous le comprenez, c'est plus sur le fond des différents argumentaires anti-lait de vache que je lutte. Après je ne suis pas contre l'éliminer de l'alimentation humaine, mais il faut que les arguments tiennent la route... Encore une fois parler d'un déficit en lactase à l'âge adulte en l'attribuant à la consommation de lait de vache alors que ce déficit est programmé GENETIQUEMENT !!! Quelle ineptie ! Il est prouvé que les populations dans lesquelles le sevrage laitier (lait maternel ou pas) intervient tardivement retardent l'apparition de ce déficit, le facteur environnemental ("présence de produits laitiers en quantité") influençant l'expression des gènes.
Enfin, ma formation de scientifique a beaucoup de mal à accepter que vous dénigriez le travail de, je persiste et je signe, MONSIEUR PASTEUR. Le travail aseptique dans les salles de chirurgie, c'est lui ! L'illusion de la génération spontanée, c'est lui ! Les procédés de fermentation dans l’œnologie, c'est lui ! La conservation par pasteurisation encore lui... Concernant la vaccination, il n'a fait qu’apporter sa pierre à l'édifice pour en comprendre le "fonctionnement" ce qui a permis et permet toujours de sauver des milliers de vies chaque année. Vous ne pouvez pas nier cela !
Je vous rejoins par contre sur le détournement du procédé qu'en ont fait les laboratoires pharmaceutiques associant au principe de base de nombreux adjuvants tels que l'aluminium contre lequel je suis prêt à partir en guerre ! Mais de grâce soyez moins jusqu'au-boutiste dans vos propos si vous les conditionnez à un "savoir" qui n'a rien de scientifique.
Je ne pense pas qu'il faille faire une généralité de votre argumentaire, pour certaines personnes l'arrêt de la consommation du lait de vache peut résoudre leurs problèmes j'en suis convaincu mais je reste sceptique pour une généralisation à l'ensemble des humains.
Enfin, pour conclure sur mon expérience personnelle. Après un arrêt total de consommation de produits laitiers d'origine animale comme on nous l'avait conseillé pendant au moins 4 à 5 mois et bien je n'ai constaté aucune, je dis bien aucune amélioration sur le prétendu eczéma de mon fils.Cette absence de résultats et le portefeuille soulagé de plusieurs dizaines d'euros suite aux visites régulières chez la naturopathe en question et aux examens prescrits tels qu'une analyse capillaire poussée nous avons laissé tomber et réintroduit les produits laitiers d'origine animale. Depuis mon fils n'a plus d'eczéma et tout semble aller pour le mieux mais on l'a déjà souligné, pas de symptômes ne veut pas forcément dire pas de pathologie ;-)
Je reste donc sur ma faim concernant votre article et regrette une nouvelle fois les incohérences retrouvées par ci par là qui portent le discrédit.
Très cordialement

motarcs 20/10/2013 22:03

A Actarus82
Bonjour, Tout d'abord merci pour votre long commentaire qui dénote une lecture très attentive et aussi très critique de cet article.
Une très grande partie des réponses à vos critiques se trouve dans l'article en question. Je me bornerai donc à ne repréciser que deux points principaux que vous semblez ne pas pouvoir ou vouloir comprendre.
- 1 : le lait animal, quel qu'il soit, mais en tête le lait de vache, est TOTALEMENT INADAPTE au corps humain, qu'on le veuille ou non, c'est ainsi. Comparez la composition exacte de l'un et de l'autre ; les différences sautent aux yeux.
- 2 : les problèmes invalidants (donc graves !) induits par la consommation régulière de produits laitiers sont si variés qu'il est illusoire de vouloir en faire un listing exhaustif. Pourtant, et j'ai des témoignages innombrables, comme tous les Naturopathes, Ostéopathes et Kinésithérapeutes qui n'en peuvent plus de tenter d'atténuer les douleurs causées par ce breuvage, témoignages qui PROUVENT que l'ARRET COMPLET de sa consommation SUPPRIME TOTALEMENT (dans les pires cas au moins atténue très fortement) les symptômes qui pourrissaient la vie aux consommateurs victimes des mensonges du lobby laitier.
Je rappelle un très gros "travers" de la vision médicale officielle ; pas de symptôme = pas de problème. C'est totalement faux : les symptômes n'apparaissent que quand l'organisme n'arrive plus à gérer les excès que le mode de vie actuel lui inflige.
A propos de "Monsieur" Pasteur, lisez donc les articles sur la vaccination que cet imposteur a réussi à ériger en dogme.... vous verrez peut-être cet individu sous un angle un peu moins respectueux....
Enfin, le "11" qui est resté collé derrière le mot lymphocyte se rapportait à un renvoi bibliothécaire dans le texte d'origine. Et non pas comme à un type particulier de lymphocytes comme vous l'avez compris par erreur. J'ai corrigé le texte. Merci de me l'avoir signalé.
Bonne lecture !
Très cordialement

Soasic 02/10/2012 16:05

Merci de votre réponse, et j'avais oublié de préciser à quel point je suis surtout d'accord pour les nourrissons : il leur faut le lait maternel, sans se reposer sur les remplaçants, et il est
ensuite néfaste de "charger" les jeunes enfants en produits laitiers, en pensant bien faire.

Leur association avec du sucre est particulièrement à éviter. Rajoutez des amidons comme dans le riz au lait ou les gâteaux, et vous avez une bombe à retardement ! Idem si vous avez tout cela au
cours du même repas, ce qui est le cas de presque tous les repas "traditionnels".

Pour ceux qui veulent consommer des produits laitiers, autant leur permettre de faire le tri et de manger ceux qui sont bien préparés, tout en soulignant que c'est la même chose pour les graines,
c'est une question de qualité et de préparation. Donc pas de focalisation sur un aliment ou un autre comme cible à abattre, mais une conscience de l'importance de la préparation. Les différents
acides gras, les hydrates de carbone, les protéines, tout cela n'est qu'un ensemble chimique, surtout du carbone et de l'azote, et hydrogène et oxygène bien sûr. La qualité, c'est l'assemblage des
atomes en chaines plus ou moins longues, plus ou moins simples ou compliquées. Toute préparation de l'aliment brut modifie sa chimie. On ne peut comparer du lait UHT et du lait cru fermenté !

Je remange des produits laitiers sans dommage depuis que j'ai accès à des produits laitiers crus de chèvre, et que je choisi fermentés. Sinon, personnellement, et c'est pour ça que je dispose
d'information, j'ai en effet été affectée par des problèmes orl du à simplement des yaourts et du gruyère en petite quantité !

Par contre, ce que j'ai le plus re-considéré comme étant un argument "faible", est que les animaux ne consommeraient pas de lait au delà de la période de sevrage. En effet, tous les animaux plus ou
moins omnivores adorent spontanément le lait. Il était connu que le lait goutant des pis des vaches dans le pré, ne restait pas dans l'herbe et n'était pas perdu pour tout le monde !

Quand j'ai appris ces détails, ma conclusion a été qu'en fait les animaux ne consomment pas de lait autre que maternel... parce qu'ils n'y ont pas accès ! Et sinon ils ne se gênent pas quand ils
peuvent.

Je ne déteste aucun aliment, mais je déteste certaines transformations subies par beaucoup d'aliments. Même si l'on laisse libre chacun de choisir, de toute façon que faire d'autre, la meilleure
liberté donnée est de renseigner. Comme toute personne a un avis, chaque texte va favoriser ce qui va dans le sens souhaité ! Avoir poussé à la consommation de lait mène à la réaction inverse, mais
il existe des choix au milieu.

Un dernier point pour reparler des nourrissons, le lait est leur unique aliment, ce qui n'est pas le cas par la suite. Des produits laitiers bien transformés donnent des aliments qui n'ont plus
rien à voir avec la consommation de lait brut maternel comme aliment intégral. C'est pour cela que je parlais plus de la consommation par "les grands" !

Tout cela écrit au mieux et dans l'état actuel de mes connaissances ! Je me sers d'articles scientifiques, en sachant que les contextes font faire des erreurs importantes, sans compter les
marketings de ceux qui ont payé des recherches ! C'est pour cela que je me sers de façon complémentaire mais importante, de documents anthropologiques, afin de faire des recoupements
d'informations. (Weston Price est l'une de ces sources)

motarcs 02/10/2012 17:09



Le débat pourrait être infini entre les inconditionnels d'un bord et de l'autre, et les "modérés" comme vous. Mais d'autant plus enrichissant pour les uns et les autres, si ce débat est
respectueux de la position de chacun. Merci pour vos précisions.


Il n'est pas ici question de faire la guerre à tel ou tel aliment, mais d'informer les lecteurs des problèmes qui peuvent être engendrés par un produit d'usage aussi courant que les laitages. Et
qui bénéficient d'un matraquage publicitaire (mensonger) qui est à mes yeux absolument honteux. (voir à ce sujet le livre de Thierry Soucar : Lait, mensonges et propagande".)


 


Pour "lincompatibilité" du lait de vache (le pire) pour le petit d'Homme, j'ajouterai encore la différence fondamentale de configuration du tube digestif du veau (ruminant) et du bébé humain
(omnivore). Les produits laitiers de chèvre sont, je dirai, moins toxiques que ceux de vache. A noter pour ces derniers, les facteurs de croissance (encore "amplifiés" par les hormones qu'on leur
injecte) du lait de vache sont totalement inadaptés à l'homme. Comme je l'avais mentionné dans un de mes articles, le veau doit multiplier son poids de naissance par HUIT au cours de la prmière
année. Le bébé humain mettra plusieurs années pour y parvenir.


TOUS les sucres ajoutés ne devraient être utilisés qu'avec la plus extrême parcimonie. Les sucres blancs, raffinés, sont comme tous les produits raffinés, à bannir.


Enfin, tous les "problèmes" engendrés par la consommation régulière de produits laitiers constituent une liste interminable de maux qui n'ont à priori rien à voir avec les laitages, mais comme le
disait une mamie qui m'a envoyé un mail de féléicitations pour un article que j'avais publié dans une revue destinée aux Séniors, une fois que son Ostéopathe a réussi à la convaincre d'arrêter
les laitages, TOUS ses problèmes (rhumatismes articulaires, bronchites chroniques, etc. etc.) ONT DISPARU ! Comme elle se croyait "guérie", elle a commencé à reprendre son petit pot de yaourt
dont elle avait quelque mal à se passer : ses problèmes ont réapparu !!! Ce qui l'a fait stopper définitivement.


Ceci pour faire une petite mise au point que je pense utile à tous nos lecteurs :


Je suis Naturopathe, et je peux affirmer haut et fort, que ce n'est pas parce que l'on n'éprouve pas de symptôme d'une maladie ou d'un malaise quelconque, que FORCEMENT TOUT VA BIEN ! C'est
archi-faux ! L'organisme va toujours (mais seulement aussi longtemps qu'il le peut !) chercher une solution à ce qu'il n'arrive pas à éliminer normalement. Les symptômes n'apparaissent que
lorsqu'il ne PEUT PLUS faire face ! Attendre ces symptômes, c'est perdre un temps précieux.


D'où l'importance de la prévention active et consciente.


Enfin, aimer un aliment est une chose, ça ne veut pas dire pour autant qu'il soit physiologiquement et énergétiquement parlant utile et nécessaire..... A propos des veaux.... une fois qu'il ont
fini de têter leur vache de mère...... ils vont brouter les vertes prairies... Mais me direz-vous, ils laissent la place pour têter à leurs petits frères....


Très cordialement à vous, et heureux que vous ayez pu résoudre vos problèmes.



Soasic 01/10/2012 23:22

J'ai aussi cru cela, et j'ai fait la chasse aux produits laitiers, et même "guéri" des enfants en donnant l'info aux parents... MAIS ! Il faut aller plus loin, et que l'anti-laitier ne devienne pas
autant un dogme que le pro-laitier ! En effet, du lait cru ET FERMENTÉ d'animaux élevés naturellement, ne présente pas autant d'inconvénient !

Ceci dit, tout ce qui est dit ici est juste (mis à part que tous les animaux qui peuvent accéder à du lait s'en régalent, et que les animaux considèrent donc bien que cela est comestible...), c'est
donc juste, SI l'on parle de lait :
- non cru
- non fermenté assez longtemps pour transformer le lactose
- issu de vaches non nourries à l'herbe etc
- issu de vaches "sélectionnées" pour donner un lait plus gras et moins protecteur (il donne dans ce cas de la diarrhée aux veaux... mais il fournit plus de crème et ne coagule pas aussi vite
pendant le transport !)
Donc c'est en effet juste pour presque tous les produits laitiers que vous trouverez !

Considérez que l'Inde, majoritairement végétarienne, est un pays consommateur de lait fermenté (ce qui arrive naturellement au lait cru quand il fait chaud), à moins que les frigos et l'influence
occidentale ne fassent des changements... L'ayurvéda, leur médecine traditionnelle, utilise le "ghee", qui était connu en France sous le nom de "beurre clarifié", ce qui consiste à cuire le beurre
afin d'éliminer les quelques petits % de lait restant. Un nourrisson caille le lait dans son estomac, et ensuite il doit être consommé caillé, et plus encore, transformé complètement par la
fermentation, ce qui n'est pas le cas des yaourts plus ou moins gélifiés. On voit bien d'ailleurs dans un camembert que la fermentation avance progressivement. En Afrique, le lait de plusieurs
animaux est aussi utilisé traditionnellement.

Mais il ne s'agit pas dans ces régions plus au sud, des produits que nous avons l'habitude de considérer comme "produits laitiers" ! Cela vaut donc la peine de considérer que les mises en garde
sont valables au vu de la piètre qualité du "lait industriel"... Mais cette haine justifiée ne peut pas s'étendre au lait cru fermenté (kéfir, vrais yaourts, certains fromages…) issu d'animaux
sains, vivants en liberté et bien nourris.

Comme on dit souvent que le lait de vache est pire : mis à part la différence entre une vache et une chèvre ou une brebis, la vache est "pire" parce qu'elle a "bénéficié" d'une sélection modifiant
les caractéristiques de son lait (plus gras et moins d'anticorps le faisant cailler, comme c'est le cas du colostrum).

Enfin, il faudrait vérifier les chiffres, mais à ce que je sache, le lait maternel humain contient bel et bien un certain % de graisse saturée non négligeable. Les graisses saturées jouissent d’une
mauvaise presse excessive, parce qu'on leur met sur le dos des problèmes ayant une autre origine. Pourtant, les graisses saturées supportent la cuisson, d'où l'utilisation du ghee en Inde (ou bien
de l'huile de coco). D'autre part, le beurre contient de l'acide laurique, qui sert pour l'immunité. On trouve l'acide laurique en plus grande quantité encore dans l'huile de coco, d'où ses
propriétés, tant pour la peau que pour l'hygiène alimentaire (antifongique) en pays chaud. Une huile végétale liquide, car insaturée, n'est saine que si elle est crue, y compris l'huile vierge
d'olive. Heureusement, la question des acides trans commence à se faire connaitre, de même que la carence en oméga 3 venant en fait de l'excès d'oméga 6 des huiles insaturées ! Au lieu de prendre
plus d'oméga 3, il faudrait déjà diminuer sa consommation d'huile de tournesol... (l'huile d'olive n'a pas d'excès en oméga 6)

Je signale pour le soja, que la manière de le consommer traditionnelle est également la fermentation, c'est à dire le tamari, le miso et le tempeh.

Un détail de plus, les céréales ont aussi besoin d'une fermentation, comme dans le pain au levain. En Afrique, existent ou en tous cas existaient, pour toutes les céréales, des recettes fermentées.
La germination a le même but d'éliminer des toxines protégeant naturellement les graines, céréales ou légumineuses (elles attendent le bon moment pour "naitre" !). Donc la consommation de céréales
complètes qui ne seraient ni fermentées (comme dans le pain au levain), ni germées, au choix, n'est pas le bon moyen de soigner sa santé. D'autre part, les bonnes fibres dont nous avons besoin sont
en fait celles des légumes ou des fruits.

La consommation de graines mal préparées, de même que nous pouvons incriminer le lait mal préparé et mal transformé, sans oublier le sucre (là tout le monde est plus facilement d'accord !), sont
plus à l'origine de problèmes de santé modernes que le gras animal en soi. Les erreurs de cibles sont faites en voulant bien faire pour la santé ! Au lieu de détester le lait… et si nous détestions
que les traitements qu'il reçoit et le mauvais traitement des animaux ainsi que leur mauvaise alimentation ?! La consommation de viande grasse ou de beurre issu de ce lait mal aimé sont bien plus
anciens que des maladies qui sont en fait en augmentation à l'ère de la margarine et des céréales. On hydrogène, on chauffe, on grille, au lieu de germer et de fermenter ! Ensuite on accuse le
produit naturel de base uniquement ? J'ai fait la même chose avant de lire d'autres sources, en anglais par contre en majorité.

Que ce soit les graisses, les céréales, ou le lait, le problème vient avant tout de la qualité de la production, et surtout de la transformation pour les consommer.

Encore une fois, qu'on ne se méprenne pas sur mon intention, car vu les produits laitiers en général à disposition du consommateur occidental, il vaut mieux suivre les conseils donnés dans cet
article. Tout le monde n'a pas accès à de très bons yaourts bien fermentés au lait de chèvre cru !

motarcs 02/10/2012 09:14



Bonjour, et merci pour votre commentaire particulièrement bien documenté.


Afin de lever tout malentendu, il n'est nullement question dans mon article de vouloir remplacer un dogme par un autre. D'accord avec vous pour dire que les produits laitiers fermentés seront
plus "digestes" que les autres, MAIS, l'on a tendance à croire que "l'intolérance" de certains se limite au lactose (par déficit de lactase pour le digérer), alors que c'est tout l'ensemble des composants du lait animal qui est totalement DIFFERENT de ceux du lait humain. Je publierai prochainement un tableau comparatif, trop long à
insérer ici.


D'autre part, même si "culturellement" dans certaines régions du globe, (n'oublions pas qu'en Inde la vache est sacrée !) on absorbe de relatives grandes quantités de produits laitiers, largement
plus "naturels" il est vrai, que ceux que l'on trouve dans les linéaires interminables de nos hyper-marchés occidentaux, et  ce, sans dommages, au
moins apparents, il faut quand même admettre à la base, que l'HOMME EST LE SEUL MAMMIFERE DE LA CREATION A CONTINUER A INGERER UN PRODUIT (quelle que soit sa forme) QUI N'EST PAS CELUI DE
SON ESPECE, ET DE PLUS, APRES LA PERIODE DU SEVRAGE.


Donner un lait animal à un nourrisson ne devrait dans tous les cas être qu'un pis aller en cas d'impossibilité de la mère d'allaiter (impossibilité réelle et non par "confort"), et ce, uniquement
jusqu'à ce que bébé ne mange "solide".


Et ce, aujourd'hui, comme vous le soulignez très justement, avec nos produits pollués par les antibiotiques, les hormones et autres administrés aux animaux, et les pesticides épandus dans la
nature.


Ceci dit, chacun a parfaitement le droit, même après avoir lu cet article de continuer à manger son yaourt quotidien, même fait maison, mais on ne pourra plus dire "qu'on ne savait pas" quand les
problèmes consécutifs à une vie passée à boire du lait apparaîtront.


Cordialement,