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Le blog de l'information alternative et de la santé naturelle

Le Glutamate E620

On trouve cet additif alimentaire partout : sel, poivre, huile, conserves de légumes, poissons, hamburgers, coca-cola et autres boissons gazeuses, sauce soja, plats asiatiques, etc. etc. ....

Peu onéreux, il relève avantageusement le goût de toutes les boulangeries industrielles, pain, gâteaux, biscuits, et aussi les vins, les fonds de sauce, les plats cuisinés, les produits allégés et les produits laitiers dégraissés.

 

Le glutamate a été relié depuis longtemps au "syndrome du restaurant chinois" : soudaine migraine, violentes nausées, éruption cutanée intense, éblouissements, faiblesse extrême quasi paralysante. A la consultation les patients présentent un rythme cardiaque ralenti, des vomissements ou/et une salivation anormale. Le médecin ne constate pas grand-chose et ne détecte aucun signe neurologique objectif. La "guérison" se fait apparemment sans séquelles ni conséquences, sinon un cauchemar possible la nuit suivante.

 

Mais depuis quelques temps il se fait de plus en plus inquiétant, car de plus en plus d'études démontrent sa corrélation avec les maladies d'Alzheimer et le diabète.

 

Pourquoi utiliser du glutamate ?

Tout simplement pour économiser la matière première. Par exemple dans un biscuit "goût chocolat" on mettra très peu de chocolat si on y rajoute du glutamate : tout bénéfice pour le fabricant !

Et comme c'est un irritant du tube digestif, il déclenche une "faim mécanique" qui pousse à la consommation : re-jackpot !

 

De quoi s'agit-il exactement ?

C'est un acide aminé (acide glutamique) faisant fonction de neurotransmetteur, présent dans le cerveau et qui joue sur les hormones et les neurones. Il est essentiel dans les processus de mémorisation et d'apprentissage.

Ce qui fait dire à leurs fabricants qu'il est NATUREL, donc inoffensif, et de plus UTILE !!!

 

C'est un amalgame un peu hâtif, comme souvent dans les cas où l'on essaie de justifier.... l'injustifiable.

 

Là où le bât blesse, c'est que le glutamate naturel biologique et le glutamate industriel issu de la synthèse chimique n'ont pas la même structure moléculaire. Ce glutamate chimique n'est donc pas reconnu comme tel par l'organisme !

 

Ingéré à doses répétées régulières ce produit de synthèse devient d'autant plus dangereux que l'organisme ne sait pas le reconnaître. Le consommateur dépasse donc sans s'en rendre compte son seuil de tolérance qui est en moyenne autour de 5 mg.

En particulier le cerveau des enfants n'a pas de protection contre le glutamate et leur développement intellectuel peut être mis en danger par les influx nerveux incessants qui sont provoqués de façon désordonnée.

Le glutamate peut aussi provoquer un empoisonnement par la sérotonine, entre autre facteur de déstabilisation pouvant induire de l'acné, de la calvitie, des boutons, et jusqu'à des TOCS.

 

Signes d'empoisonnement au glutamate

§         Migraines

§         Perte de cheveux en particulier chez les femmes

§         Prise de poids rapide (rétention d'eau)

§         Dépression

§         Irritation des intestins, crampes d'estomac, diarrhées, nausées

§         Douleurs musculaires, articulaires

§         Asthme

§         Fatigue extrême, dépression, irritabilité, anxiété, panique chez les enfants, céphalée, sciatique

 

Le glutamate dans plus de 200 médicaments en pharmacie

On le repèrera ici sous les formes suivantes :

  • Huile de ricin hydrogénée
  • Huile de soja hydrogénée
  • Glutamate sodique sous les dénominations :
    • Glutamate de sodium
    • Glutamate monosodique
    • Sodium glutamate
    • Acétylglutamique acide (sel ou dérivé)
    • Arginine glutamate (sel ou dérivé)
    • Glutamate calcique (sel ou dérivé)
    • Glutamate de magnésium (sel ou dérivé)
    • Acide glutamique (sel ou dérivé)
    • Antasthène glutamique – vitamine C (solution buvable)
    • Glutavene (USA).

 

Les différents codes et noms chimiques du glutamate

 

E620          Acide L-glutamique

E621          mono-Sodium glutamate/Sodium hydrogène

E622          mono-Potassium glutamate/Potassium hydrogène/L-glutamate

E623          Calcium glutamate/Calcium di-hydrogen/Di-L-glutamate

E624          monoAmmonium/ L-glutamate

E625          Magnésium di-L-glutamate

E627          Sodium guayule / Guanosine 5 (phosphate disodium)

E631          Inosine 5 (phosphate disodium) / Sodium inosinate

E365          Sodium 5 / ribonucléotide

E636          Maltol

E637          Ethyl maltol

 

LE GLUTAMATE IMPLIQUE DANS LE DIABETE

 

Certains diabètes ont pour cause l'insuffisance d'insuline.

Des chercheurs du CNRSM-INSERM de Montpellier ont mis en évidence la ressemblance flagrante entre les cellules du pancréas et les neurones du cerveau (mêmes enzymes, analogies des micro-vésicules, synapses) et l'action du glutamate sur le pancrés (British Journal of Pharmacology).

Ainsi dans le diabète sucré, le système immunitaire des malades produit contre eux-mêmes des anticorps programmés, notamment pour détruire, dans les cellules pancréatiques, l'enzyme indispensable constituée à partir du glutamate.

Ce qui laisse à penser qu'il y a dans le pancréas et le cerveau le même récepteur du glutamate.

Cette découverte peut remettre en cause les futurs médicaments, analogues du glutamate, sensés permettre de ralentir la progression de la maladie d'Alzheimer, car ils risqueraient de déclencher un diabète chez les malades d'Alzheimer concernés.

 

En 1969, John OLNEY neurophysiologue à l'université de Washington constata que le glutamate pouvait passer dans le sang, contrairement à ce que l'on pensait jusque là.

Il provoque alors des dégâts foudroyants sur l'hypothalamus, petite glande du cerveau contrôlant le système neurohormonal.

  • Lorsque le glutamate, venu du sang irrigant le cerveau atteint les neurones, ceux-ci laissent soudain entrer massivement calcium, sodium, eau bien au-delà de leurs possibilité physiologiques, provoquant une brutale dépolarisation du neurone qui en meurt.
  • Les neurones, en mourant, relâchent massivement le glutamate qu'ils contiennent. Relégué dans le milieu extracellulaire, celui-ci va exciter d'autres neurones qui meurent à leur tour, et ainsi de suite, en cascade.

Ce chercheur a défini le concept d'excitotoxicité, c'est à dire la propriété qu'ont certains acides aminés (dont le glutamate) de déclencher cette réponse électrique des cellules nerveuses qui conduisent à leur suicide.

 

Les aliments pour bébés sévèrement accusés

 

Selon John OLNEY dans une info adressée à la FDA (Food and Drug Administration américaine), "...les doses de glutamate que l'on trouve dans les pots pour bébés ou les soupes toutes préparées sont suffisantes [...] pour détruire les neurones du cerveau (...]."

 

Dans la revue LE PANORAMA MEDICAL : "Les doses de glutamate ingérées par les enfants sont parfois si élevées, qu'administrées oralement à un jeune animal, elles entraînent la destruction pure et simple du système nerveux central. Un enfant de 10 kgs ingère, dans un sachet de soupe instantanée, entre 1000 et 1300 mg de glutamate, soit une quantité bien supérieure à celle que l'on trouve naturellement dans le cerveau et identique à celle qui tue les noyaux cérébraux des cobayes."

 

Jusqu'ici FDA et autres organismes officiels font la sourde oreille et refusent d'entrer dans le débat.

Conséquence : Le glutamate est toujours sur la liste des additifs alimentaires autorisés.

 

En France, un arrête de 1975 définissait les doses maximales de glutamate acceptables dans les boissons et denrées alimentaires. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, la quantité est laissée à l'INITIATIVE DU FABRICANT.

Le service de la répression des fraudes confirme ne plus avoir à effectuer de contrôle du glutamate dans l'alimentation.

 

ALTERATIONS GENETIQUES

 

Chez certains individus on peut assimiler le glutamate à une bombe à retardement moléculaire, s'exprimant parfois des années plus tard. Ce qui pourrait expliquer l'apparition de maladies comme celles d'Alzheimer, Parkinson ou autres Sclérose latérale amyotrophique.

 

Maladie cérébrale considérée comme héréditaire, la chorée de Huntington se caractérise par des troubles mentaux, des troubles de caractère, un déficit intellectuel et des mouvements musculaires involontaires.

D'un point de vue anatomique, on constate d'importantes lésions de noyaux vérébraux (contrôle du mouvement et de l'équilibre) et une atrophie progressive du cortex cérébral (matière grise).

Or on a découvert des quantités anormales d'acide quinoléine, excitotoxine agissant sur les récepteurs du glutamate.

Ce qui signifierait que le programme génétique contrôlant le métabolisme normal du glutamate dans le cerveau pourrait être altéré, ce qui supposerait que l'hérédité génétique n'a RIEN a voir dans ce cas, sauf si les neurones de certains individus seraient génétiquement plus sensibles au glutamate.

 

Dans les deux hypothèses, d'après Joseph COYL de l'université  John HOPKINS de Baltimore, les données concordent sur le fait que l'activation des récepteurs par le glutamate ou de l'aspatame tue bel et bien les neurones.

 

Comment débusquer le glutamate ?

A côté de sa liste de commissions et de son carnet de chèque, il faudra glisser dans sa poche ou son sac une loupe (si possible avec un petite lampe de poche) pour pouvoir déchiffrer les ingrédients sur les emballages. Bien souvent d'ailleurs cette liste est "malencontreusement" cachée par une belle étiquette de code barre ou autre...

Reposer impérativement dans le rayon les articles où vous trouvez une des dénominations suivantes :

 

  • Monosodium glutamate (MSG) biscuits pour enfants, biscuits apéritifs, bouillons Kub, viande crue en supermarché, sauces préparées, petits pots
  • Monopotassium glutamate
  • Acide glutamique : plats cuisinés, surgelés
  • Caséinate de calcium
  • Maltodextrine : même dans les produits bio ! (en toute ignorance?)
  • Toutes protéines hydrogénées : plats cuisinés
  • Extrait solide de lait : yaourt, lait, crème pâtissière industrielle
  • Huiles hydroégénées : biscuits, biscuits péritifs, plats cuisinés, médicaments
  • Extrait de levure : toutes les pâtisseries, crèmes pâtissières industrielles
  • Levure autolysée : tous les pains industriels et nombre de pains "artisanaux"
  • Farine de soja : additionnée à presque toutes les farines industrielles
  • Extrait de malt : biscuits (y compris bio), 10% de la farine française est de la farine de malt de blé
  • Carrageenan : sauces préparées, plats cuisinés, surgelés, glaces
  • Gélatine alimentaire : sauces préparées, plats cuisinés, surgelés, glaces.

 

 

Bon appétit !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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